Bruxelles, comme Strasbourg, peut continuer d’abriter des institutions européennes … peut-être un peu moins envahissantes qu’aujourd’hui.
La fausse « solution » de création d’un « district européen » serait la pire issue, tant pour les Bruxellois que pour la France, avec impuissance, gabegie, déni de démocratie … et risque d’anglicisation et de perte pour la francophonie … les « institutions européennes » étant incapables d’une telle gestion.
La République française respectant le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, un référendum devra être organisé dans toutes les communes limitrophes en cas de scission.
Ceci permettant d’obtenir des frontières acceptables autour de l’agglomération bruxelloise, massivement francophone, et seule circonscription pertinente sur le terrain.
Dans cette attente, il va de soi qu’il ne s’agit que d’une perspective à offrir aux Francophones, sur le mode du SI … ALORS, et que, dans l’intervalle, la France respecte la souveraineté d’une entité étatique « en voie d’évaporation ».
Pour toute information complémentaire, on se reportera au texte « La Belgique, ou le canard sans tête », figurant ici
D. Griesmar, février 2011.
