Si les eurosceptiques n’ont pas réussi à mettre un terme à l’affreuse domination d’une idéologie venue d’ailleurs, il est possible que l’abstention, qui sera de toute façon prise en compte par les gouvernants, soit le déclencheur du processus de décontamination. Regardons les choses : l’Assemblée de Strasbourg/Bruxelles va s’échiner pour désigner le prochain Président de la commission. La Chancelière et le Président français ont dit OUI MAIS, à M. Barroso, qui va terminer son mandat, alors que certains viennent de s’apercevoir, avant de le réélire, que M Barroso n’avait jamais présenté de programme - La chose n’est pas extraordinaire, un élu dans cette Assemblée, dit depuis toujours : qu’il faut se faire élire d’abord et établir son programme ensuite.
Tout cela est fort bien, M. Barroso possède quelque chances d’être reconduit, parce qu’il ne fait d’ombre à personne.
Mais derrière cette affaire et celle de la nomination des "K" ommissaires qui vont occuper une grande place dans les journaux, le principal se profile.
Chacun le sait, le résultat de ces élections a été extrêmement mauvais pour le gouvernement anglais qui devrait laisser sa place dans quelques mois, et peut-être même avant, vu les problèmes que rencontrent M. Gordon Brown et ses Ministres.
Or le Chef de l’opposition, Mr. Cameron, vient de s’engager à organiser un referendum en Angleterre sur le traité de Lisbonne ( comme il n’existe pas de constitution écrite, il est possible de ne pas tenir compte de la ratification Parlementaire) or, un REFERENDUM EN ANGLETERRE = NON et ce serait la mort du Traité de Lisbonne.
Rappelons que pour l’instant l’Irlande doit revoter, que les Présidents Klaus et Kaczynski n’ont toujours pas signé la ratification du Traité. Que s’ils pouvaient attendre les prochaines élections en Angleterre, il en serait terminé de Lisbonne.
Toujours ce machin européen mais dans un autre domaine : Même si nous considérons qu’une règlementation en matière financière doit être réalisée, nous pensons qu’il appartient au FMI, et à lui seul, d’établir de nouvelle règles, après avoir fait participer tous les États à leur établissement. Mais nous rejetons le projet d’harmonisation réglementaire au niveau européen, surtout qu’elle sera du domaine de la BCE.
La supervision de la commission est d’abord une atteinte à la souveraineté nationale, mais de plus une monstrueuse rigolade, car les marchés les plus importants sont au delà des mers, cette manière de faire va rejeter les investisseurs vers ces places, souvent asiatiques. Et puis comment harmoniser cette réglementation en la mettant sous le commandement de la BCE, qui ne possède aucun pouvoir vis à vis des pays de l’UE qui se trouvent en dehors de la zone euro ?
Après le lait acheté en Nouvelle Zélande et toutes les débandades, voici le temps venu pour tous les titres d’être négociées autre part :
- Comment pouvons nous accepter encore longtemps cette délocalisation organisée et forcée de toutes nos entreprises, cette perte de tous nos savoirs faire, le débauchage de nos employés. Et dire que quelques - uns : Bayrou, Cohn Bendix et d’autres encore osent affirmer que l’UE et l’euro nous protègent. Nous aurons à ce sujet un autre défi à relever. Le lanceur de pavés vient d’annoncer que les " verts " allaient se lancer dans la bataille des régionales : Alors là attention danger : européennes et régionales, dans les mains de ces gens, c’est la fin de tous nos espoirs. Nous avons donc à nous battre contre cette entreprise tueuse des nations.
Les Anglais peuvent nous sauver du machin européen, bien, mais nous, " sauvons la France ".
Henri Fouquereau
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