Forum pour la France
Accueil du siteForum Pour la FranceTextes et articles divers du Forum pour la France
Dernière mise à jour :
samedi 17 mai 2008
Statistiques éditoriales :
326 Articles
25 Brèves
38 Sites Web
24 Auteurs

Statistiques des visites :
193 aujourd'hui
377 hier
80286 depuis le début

Google Groupes
Forum pour la France
Visiter ce groupe





The Reform Treaty, le traité « modificatif » : ce qui va changer ?
Quelques verités sur le traité "modificatif"- simplifié / compliqué
Forum pour la France
mardi 26 juin 2007
par admin
popularité : 1%

Simplifié et compliqué à la fois, le traité modificatif ne fait l’unanimité nulle part Il n’est pas question, pour le Forum pour la France, de foncer obligatoirement pour être dans les premiers à s’exprimer, centre qui se doit de réflèchir avant d’agir, il doit analyser les informations diverses et variées arrivant de partout sans pour cela aboutir quelque part. Nous vous livrons donc au fur et à mesure de leur arrivée les éléments qui traitent de ce sujet brûlant. Trois déclarations de personnalités importantes doivent être installées dans le dossier : Monsieur Prodi : Un accord, mais au rabais, certains sont venus à Bruxelles avec le mandat politique de freiner le processus européen et ils l’ont respecté - L’ancien Président de la commission juge désormais inévitable une Europe à deux vitesses et dénonce un eurosceptiscisme aussi explitite, aussi programmé ; Sur les questions de l’hymne et du drapeau européens, Monsieur Prodi se dit profondément attristé de constater l’archanement de certains gouvernements à "nier" les aspects émotionnels de l’Europe - Les Italiens s’opposent surtout au retrait de la "concurrence et non faussée" dont la responsabilité en revient à Nicolas Sarkosy "un journal Italien a même titré "Sarko rétro’" ajoutant que le Président français a encore montré l’ADN protectionniste de la politique française ;

Les Fédéralistes et les partisans d’une Europe supranationale, les Belges particulièrement par la voix de M.Verhofstadt, premier Ministre démissionnaire, n’ont pas caché leur déception, : le but du TCE était d’être lisible, le but de ce traité là est d’être illisible, Monsieur de Gucht qualifiant le traité modificatif de traité des notes de bas de page.

Belges et Luxembourgeois et partixulièrement Monsieur Juncker, affirment que les concessions obtenues à l’arraché ne garantissaient pas le succés du traité - Le" encore là" Cohn Bendix récuse une traité qui ne permet pas à l’Europe de parler d’une seule voix et il s’inquiéte d’avance des retranscriptions. Les Français en général et Messieurs Chirac et Sarkosy en particulier sont traités d’eurospectiques et d’empècheurs de tourner en rond - Mais le jumeaux Polonais en prennent aussi pour leur grade. Ils sont accusés par la presse Allemande d’isoler l’Allemagne - il est vrais que les frêres Kaczynski ont agité le spectre de la volonté de domination de l’Allemagne.

En dehors des agitations et des arguments de certains pour se mettre au premier rang des pour ou des contre, le Forum sera trés attentif et dénoncera toute abdication nouvelle : Création du poste de Président de l’Europe que nous ne reconnaitrons jamais. Clonage d’un Minsitre des Affaires étrangères qui s’occuperait d’autre chose que ce qui concerne le machin européen - Nous balayons ce projet ridicule d’un service diplomatique européen qui ne pourrait servir que s’il existait des citoyens européens Nous nous opposerons à l’abolition du droit de veto dans prés de 70 domaines.

La presse Britannique accuse T.Blair d’avoir céder, nous pouvions penser qu’il s’agissait de nouveaux abandons de souveraineté, NON d’avoir cédé à la France, anti libérale, sur l’affaire de la concurrence libre et non faussée.

Henri Fouquereau

Secrétaire Général du Forum pour la France

 

Répondre à cet article

Documents joints à cet article :
Messages de forum :
Quelques verités sur le traité "modificatif"- simplifié / compliqué
jeudi 25 octobre 2007
par  TATARD Capitaine au long cours (1932)

Lettre d’un grand père allemand à son petit-fils français

LA CONSTITUTION FRANCAISE DE L’EUROPE

Mon cher petit-fils,

J’ai été surpris de voir ton esprit civique à un âge où on se fout pas mal de pareilles billevesées. J’ai été encore plus surpris de m’apercevoir que tu avais déjà l’âge d’aller voter. Tu veux que je lise pour toi cette énorme et confuse élucubration et que je t’en fasse un résumé assorti de conseils judicieux. Je l’ai relue dans cette optique et je te fais grâce d’explications détaillées. La présentation est un peu ringarde car, elle ignore superbement la norme AFNOR de numérotation des chapitres, titres et sous-titres. Le repérage est pénible. C’est donc une constitution française pour l’Europe. On y retrouve la « patte » de l’Ecole Nationale d’Administration, familière à tous les lecteurs du « JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE FRANCAISE ». En l’occurrence, c’est précis comme l’analyse d’un avion renifleur. On y retrouve une forme et une subtilité spirituelle déjà appréciés avec la législation sur l’invention de l’avoir fiscal, sur l’imposition des plus values, et les réglementations catastrophiques sur le « regroupement familial », enfin tout ce qu’un journaliste appelait avec humour « l’autoritarisme mou ». Comme dans nos lois inapplicables (littoral et SRU 2000, Etc.…), le verbe pouvoir remplace le verbe devoir, ce qui permet aux décideurs une abstention légale et une inefficacité certaine. Là encore, le législateur laisse la décision aux hauts fonctionnaires et aux juges administratifs. Enfin, comme dans toutes les législations françaises, les dérogations abondamment prévues transforment les meilleures intentions en vœux pieux parfaitement inutiles. Lorsqu’il a fallu abandonner le droit régalien de « battre monnaie », on n’a pas eu besoin de constitution. L’impossibilité de faire tourner la planche à billets, pour boucher les trous du budget par des dévaluations, ne permet plus le déficit budgétaire programmé, ni la gestion sur une hypothétique croissance. Ignorant superbement cet incontournable postulat, la constitution imaginée par des Inspecteurs des Finances, entérine les mauvaises manières de la quatrième République, ressuscitées par François MITTERAND et poursuivies par les « blancs bonnets » qui ont succédé aux « bonnets blancs ». Les mêmes se retrouvent avec bonheur pour approuver des deux mains ce qui condamne le système. Que dire de cette phrase de l’article I – 16 (2) qui prévoit la nécessité d’une coopération loyale entre les rouages de cette organisation farfelue. Une coopération loyale ? Cela va sans dire et cela va encore mieux en ne le disant pas. On a vu ce que cela donnait pour accompagner la douteuse intervention américaine en IRAK. Quelle belle et loyale unanimité. Enfin, cerise suprême sur le gâteau, la procédure de révision semble inspirée par notre code de l’urbanisme au chapitre de la révision du Plan d’Occupation des Sols (le fameux P.O.S amoindri en P.L.U). Puisqu’on peut la réviser, à quoi sert-elle si le suffrage universel n’intervient plus ? Le rêve d’une Europe centrée sur le fameux « noyau dur de base », se répandant comme une tache d’huile destinée à s’étendre, en intensité, par l’unification des institutions, fiscales, économiques et sociales, ne se traduit pas dans ce verbiage vaseux. A vouloir tout prévoir, on s’enferme dans un carcan parfaitement irréaliste. Le plus étonnant c’est de voir l’Allemagne avaler de telles couleuvres. Il est vrai qu’engourdie dans une repentance obligatoire des jeunes générations pour les folies de leurs anciens, elle n’ose plus rien dire. En lisant cette débauche de verbiage de la constitution française de l’Europe, on peut se remémorer l’affiche de la propagande allemande de 1938 : Un balai « européen » dépoussiérait devant la porte en expulsant un coq bleu blanc rouge, courroucé, avec des livres et des journaux à la mode française. La légende : « Dehors le fatras français », est redevenue d’actualité. Il suffira de remplacer le nom d’un des journaux balayés par celui de « constitution française pour l’Europe », pour rajeunir l’affiche. Mon cher petit fils, je n’ai pas le droit de choisir pour toi. Je déplore que le vote « blanc » n’ait pas de signification. Il serait si bon qu’il corresponde, non à un refus total, mais à la réclamation d’un organigramme cohérent assurant le succès de l’application. Je vais donc, moi aussi, employer ce fameux verbe pouvoir.

Au OUI des vaincus on peut préférer le NON de la résistance.



europe giscardienne vue d’Allemagne

Répondre à ce message Fil de discussion