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L’IMMIGRATION A UN COUT ESTIME A 24 MDS D’€
Propositions concernant les questions d’immigration par Jack Petroussenko
L’INTEGRATION EN A UN AUTRE ESTIME A 12 MDS D’€
mardi 25 octobre 2005
par admin
popularité : 5%

1. IL Y A CINQ CATEGORIES D’IMMIGRANTS

Les immigrants temporaires (tourisme, travail ou famille, ou autre..) Les premiers doivent seulement s’insérer dans la société française pendant le temps de leur séjour, avec un minimum de connaissance de la langue, un hébergement et des moyens suffisants. Les touristes n’ont aucune obligation de langue, mais l’obligation de quitter le territoire à l’expiration du visa. Le séjour des autres ne devrait pas dépasser un an.

Les immigrants légaux de travail, ou d’études. Permis de séjour/travail ou séjour/études au delà d’un an. Il faudra montrer et vérifier les contrats de travail et les inscriptions annuelles dans les facultés. Ils doivent signer le contrat d’accueil et d’intégration (à condition qu’il soit amélioré, par exemple concernant l’acquisition de la langue française) et s’intégrer. Mais ils ont vocation à repartir dans leur pays une fois leur période terminée. Dés ce stade au départ, et puisqu’il s’agit de longs séjours, on doit, leur demander de respecter la France, les usages de la société, le modèle républicain et la laïcité, c’est à dire la loi française. Ces permis ne devraient pas excéder cinq ans.

Les motifs familiaux aujourd’hui sont la cause la plus importante d’immigration Légale, en particulier le mariage. Parmi celles-ci la question du regroupement familial se posera. La famille est l’accompagnement normal des travailleurs et des étudiants. Elle devra être résolue dans le sens de la tradition française. Mais il faudra interdire sans faiblesse le regroupement aux polygames, ainsi qu’aux familles qui n’auront pas de ressources, pas de logement correct, ou qui ne possèdent pas la langue. La famille repartira avec son chef à l’issue de leur séjour.

Ceux qui désirent s’installer en France, au delà de cinq ans devront y penser et l’envisager avant ce délai, et pourquoi pas demander la nationalité( ?) sauf accords internationaux particuliers. Mais on peut vivre en France sans devenir Français. Pourquoi pas si l’on vit tranquille et intégré ? On peut laisser aux gens un an supplémentaire de réflexion pour devenir Français par acquisition de la nationalité. Mais une fois naturalisés, leur destin naturel est de s’assimiler. Cela se fait spontanément en une ou deux générations. Le but est qu’on devienne Français, Les Français savent qu’ils vivent en République, qu’ils ont un mode de vie, qu’ils ont des droits mais surtout des devoirs. Le modèle sociétal français est national, identitaire et assimilationniste. La France est un creuset. Le communautarisme qu’il soit ethnique, ou tribal et la mondialisation ne vont pas dans ce sens. Peut-être faudra t’il trouver parmi les travailleurs sociaux des « apprenants » à devenir citoyen français et qui assureront un suivi social de ces candidats ? Mais c’est surtout l’école qui devra l’apprendre à leurs enfants. Le modèle français n’est pas mort mais il est attaqué dans une économie globalisée, une Europe-passoire, et une France qui traverse une crise identitaire.

Les demandeurs d’asile politique, sauf exception sont à traiter au cas par cas pour la durée du séjour. Ils devraient retourner dans leur pays d’origine dés que la situation se sera améliorée. La question de leur activité politique doit être mieux discutée (ayatollah Khomeyni)

Les clandestins rarement assimilables et de toutes façons illégaux, ceux-là sauf exception, doivent être reconduits aux frontières. Les régularisations ont été trop nombreuses en France depuis 25 ans (6 régularisations totalisant 300. 000 clandestins) et aujourd’hui en Europe elles sont gigantesques (800.000 en Espagne l’année dernière, et 160. 000 en Italie cette année). La lutte contre les clandestins est un élément fondamental du dispositif. Cette immigration est illégale, on doit lui fermer résolument la frontière. On n’y parvient que rarement complètement en raison de la vitalité des filières maffieuses, de l’insuffisance des moyens de la police, de la justice, de l’absence de frontières nationales, de l’absence d’un corps de garde-frontières aux frontières de l’Union européenne.

2. L’IMMIGRATION A UN COUT ESTIME A 24 MDS D’€. L’INTEGRATION EN A UN AUTRE ESTIME A 12 MDS D’€.

Or cette politique d’intégration est actuellement insuffisante, mais si on fait le nécessaire au moins pendant les premières années son coût s’additionnera a celui de l’immigration à 36 MDS d’€.

3. MAIS LA POLITIQUE DE LA FRANCE DOIT RESTER AVANT TOUT ASSIMILATIONNISTE, IL EN VA DE SON IDENTITE, ET L’INTEGRATION N’EN EST QU’UNE ETAPE.

4. POUR ABOUTIR A CET OBJECTIF IL FAUT QUE LA POLITIQUE D’IMMIGRATION SOIT NATIONALE CE QUI COMPORTE PLUSIEURS ASPECTS

  • A) Maîtrise d’abord, et avant tout celle des flux migratoires d’entrées sur le territoire français. En pleine phase de mondialisation cette question est difficile à régler. Mais elle est d’autant plus difficile à régler que manque aujourd’hui une politique de l’immigration qui tienne compte de l’identité de la France. C’est sans doute par oubli des principes. ou manque de volonté et de courage politique. On peut envisager essentiellement d’adapter l’immigration aux besoins de la France, c’est à dire fixer des contingents selon la catégorie d’immigrés, et refuser une immigration qui ne soit pas économique et de travail. Renforcer les critères d’admission des réfugiés. Sélectionner les étudiants sur un projet et la connaissance de la langue de manière à traquer les faux, etc. Les idées ne manquent pas. Ce sont seulement des instruments, et un budget qui manquent.
  • Cette politique nécessite d’abord de donner des moyens en hommes, en matériel, et en crédits suffisants à la police et à la justice
  • Faire jouer à tout moment les clauses de sauvegarde aux frontières dans le cadre des accords de Schengen. Ce qui permettrait de retrouver un début de maîtrise de celles-ci. Il ne s’agit nullement de les fermer ce qui serait illusoire. Sauf aux illégaux.
  • Passer des accords avec nos voisins européens pour une régulation commune de l’immigration frontalière.
  • Délivrance des permis de séjour/travail de préférence à certains immigrés qui envisageront de repartir dans leur pays.
  • Passer des accords de réadmission avec les pays tiers choisis, eux-même de préférence à d’autres (hors les réfugiés)
  • Durcir le droit au regroupement familial. S’il est légitime, il doit être revu dans son esprit et sévèrement réglementé. C’est à dire permettre une meilleure qualité de vie, une intégration ; il doit être une ouverture et non une communautarisation ; l’école sera obligatoire et la famille suivie par des travailleurs sociaux, La connaissance de la langue, le logement etc…
  • Renforcer dans le même temps la politique de codeveloppement et de retour au pays d’origine. Ce chapitre très important mérite un développement à lui seul.
  • B) Un certain nombre d’instruments statistiques sont nécessaires à une connaissance précise des « stocks » et des « flux » d’immigrants ou issus de l’immigration par :
    • 1. Rétablissement du recensement national, et suppression du recensement par la méthode d’échantillonnage probabiliste utilisée aujourd’hui.
    • 2. Création des instruments de mesure des flux de sortie qui manquent totalement.
    • 3. De même création d’un instrument statistique centralisé et unique qui manque également pour mesurer les flux d’entrée.
  • C) le problème démographique. En raison de l’indice de fécondité un peu bas des Françaises (1,9 au lieu de 2,1 seuil de l’indice de renouvellement des générations) ce problème démographique ne peut être réglé que par une politique de la famille adéquate.
    • 1. La politique familiale peut être faite de multiples mesures pouvant entrer dans un projet. La principale mesure étant d’ouvrir des crèches, avec une offre suffisante pour les jeunes ménages. Une autre pourrait être de relever le budget des allocations familiales, en supprimant tout ce qui n’est pas allocations pour la famille proprement dites. Enfin d’indexer les allocations non sur le pouvoir d’achat mais sur le salaire de base, de déplafonner le quotient familial, et de défiscaliser les allocations. Il y a d’autres mesures en dehors de ces deux principales.
    • 2. Il faut donc envisager de budgétiser cette politique. Or la politique de la famille telle que l’avait réalisée le général de Gaulle représentait 2% du P.I.B. Raison de plus pour sortir du pacte de stabilité européen qui interdit un déficit de plus de 3%.
    • 3. C’est à dire qu’il faut retrouver une indépendance nationale, à commencer par le budget.
    • 4. Ensuite refuser à la commission européenne tout droit de régler les questions d’immigration à son niveau. L’immigration doit rester une politique nationale.
    • 5. Le budget de ces mesures devra être financé par un déficit dans le budget de la nation. De Gaulle aurait dit que la cause est sacrée.
    • 6. La reconstruction d’un projet européen de coopération à géométrie variable, entre les nations dans ces conditions va de soi.
  • D) Une politique éducative est le complément indispensable de cette politique familiale, en raison de nombreux étrangers sur notre territoire qui sont différents de nous. On devra revenir (au moins dans l’esprit) à la notion d’instruction publique et privilégier l’acquisition des connaissances historiques, littéraires, scientifiques, philosophiques, morales et civiques etc. C’est ainsi dés l’école qu’on apprendra aux immigrés, aux enfants issus de l’immigration, et même aux jeunes français à respecter l’identité française et à devenir Français. C’est à l’école qu’on apprendra aux enfants à aimer et à respecter la France.
  • E) CONCLUSIONS
    • 1. MAITRISE + ASSIMILATION + LUTTE CONTRE LES CLANDESTINS, BASES D’UNE POLITIQUE DE L’IMMIGRATION, CE N’EST RIEN D’AUTRE QUE LA POLITIQUE TRADITIONNELLE DE LA FRANCE.
    • 2. IL FAUDRA Y AJOUTER UNE POLITIQUE ADEQUATE DE LA FAMILLE COMPLETEE PAR UNE POLITIQUE EDUCATIVE AYANT POUR BUT LA SAUVEGARDE DE L’IDENTITE FRANCAISE.

Jack Petroussenko

 

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