DÉNONCER les immixtions politiques dans les procédures judiciaires engagées par le juge d’instruction français contre Paul Kagame et ses proches collaborateurs dans l’affaire de l’attentat terroriste contre l’avion présidentiel du Rwanda le 6 avril 1994 ; ALERTER l’opinion française et internationale sur les crimes contre l’humanité, les crimes de guerre et les actes de génocide commis par le FPR de Paul Kagame au Rwanda et en République Démocratique du Congo ;
APPELER le président Nicolas Sarkozy et le gouvernement français à ne pas souiller l’honneur de la République en déroulant le tapis rouge à un Chef d’Etat responsable des pires crimes contre son peuple et les autres peuples de la région des Grands Lacs Africains ;
EXIGER que la France, pays des droits de l’homme et membre du Conseil de sécurité de l’ONU, apporte tout son appui politique et diplomatique au Rapport Mapping publié le 1er octobre 2010 par le Haut Commissaire des Nations Unies pour les droits de l’homme, lequel rapport accuse les troupes du général Kagame de crimes contre l’humanité, de crimes de guerre et d’actes de génocide en RDC de 1993 à 2003 et préconise la création d’un Tribunal international ad hoc chargé de poursuivre et de juger les criminels mis en cause par ce rapport ;
DENONCER les connivences coupables entre le MEDEF et le régime totalitaire de Kigali dont les troupes continuent de piller les richesses de la RDC et de massacrer impunément les populations de la région des grands lacs africains.
DEMANDER l’arrêt des harcèlements dont sont victimes les citoyens français d’origine rwandaise et les réfugiés rwandais en France et dans le monde ; EXIGER l’expulsion immédiate des escadrons de la mort dits INTORE envoyés par Paul Kagame pour traquer ses opposants dans l’Hexagone et dans les autres pays de l’Union européenne ;
EXIGER la libération immédiate et sans condition de tous les prisonniers politiques, ainsi que l’arrêt des assassinats cycliques d’opposants au régime totalitaire de Paul Kagame.
Fait à Paris le 20 août 2011
Pour Le Collectif des Victimes des crimes de masse commis dans la Région des Grands Lacs Africains, « COVIGLA » en sigle,
Jean-Marie Vianney NDAGIJIMANA Président du COVIGLA
4 RAISONS DE S’Y OPPOSER :
- 1- Des députés et des sénateurs français ne sont pas d’accord
- 2- Africom : le Rwanda parmi les dix nations africaines les plus instables Le tout récent rapport du CSIS washingtonien commandité par Africom : voilà le signe le plus éloquent de la nervosité croissante des parrains anglo-saxons de Kagame face au blocage explosif dans lequel il a verrouillé le malheureux Rwanda.
- 3- Madrid et Bruxelles ont boycotté Kagame en 2010-2011
- 4- Les USA sont en train de lâcher Kagame et celui-ci n’en a plus pour très longtemps
3 ACTIONS A MENER :
- A) PETITION : signez et diffusez la pétition du DU COVIGLA contre la visite de Kagame
- B) FACEBOOK : soutenez la page Non à la visite de Kagame à Paris
- C) CONTACTER LES AUTORITES FRANCAISES en demandant l’annulation de la visite de Paul Kagame :
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Français(es),
- 1- Une mobilisation sans précédent secoue l’Europe et la France contre la visite annoncée du général Paul Kagame à Paris les 11-12-13 septembre :
Je suis le modeste auteur d’une lettre au Président :
Paul Kagame n’est lui-même pas inculpé du seul fait qu’il est protégé en tant que Président en exercice …
ALORS
Si vous estimez, comme moi, que :
- la désinformation en France sur le rôle de la France au Rwanda est insupportable (via des officines plus que nuisibles),
- Paul Kagamé est un criminel de guerre, soutenez la Société civile européenne en signant ces pétitions et en les diffusant le plus largement possible.
Et si vous pensez, comme moi, que la venue de Paul Kagamé, accusateur mensonger de l’armée française et lui-même criminel, constitue une insulte faite aux soldats français et à la France, je vous invite à signer le texte suivant :
Stéphane Sonck
La visite en FRANCE du président rwandais, programmée le 12 septembre, a suscité tant de la part des opposants rwandais que de la part des nombreux élus français de fortes protestations.
Vous pourrez retrouver ces déclarations sur le site de l’Association France-Turquoise :
L’ASAF, qui soutient depuis le début le général LAFOURCADE (Commandant de l’Opération Turquoise au Rwanda) dans son combat contre les accusations portées sur l’armée française a lancé une pétition qui est en ligne sur son site ASAFRANCE
Nous vous invitons à la signer rapidement afin de manifester massivement, avec l’ASAF, votre désapprobation.
Pour ceux qui n’ont pas de connexion internet le texte de la pétition est joint ci-dessous. Il permet le" bouche à oreille et le téléphone à téléphone" afin de rallier un maximum de citoyens adhérant à cette démarche.
La pétition de l’ASAF
L’ASAF rappelle
- que Monsieur Kagamé accuse les forces françaises envoyées au Rwanda en 1994, sous mandat de l’ONU, d’avoir été complices du génocide perpétré dans cette région ;
- que ces accusations mensongères portent atteinte à l’honneur des militaires français qui, au péril de leur vie, ont tout fait pour rétablir la paix et la sécurité dans un Rwanda en proie au chaos et à la folie sanguinaire ;
- qu’elles sont d’autant plus inacceptables qu’elles proviennent d’un homme que le rapport Mapping de l’ONU accuse de crimes de guerre. L’ASAF estime en conséquence
- qu’une visite en France du Président Kagamé, si elle n’était pas précédée du retrait de ces accusations et de la présentation d’excuses, constituerait une insulte aux militaires français, à la France et à la communauté internationale qui a demandé l’intervention de 1994 au Rwanda ;
- que l’apaisement des relations entre la France et le Rwanda ne doit pas être réalisé au mépris de la vérité et de l’honneur des soldats français.
L’ASAF demande qu’avant la venue éventuelle de Monsieur Kagamé le 13 septembre 2011
- le Président de la République française, chef des armées, déclare que les troupes françaises engagées au Rwanda ont agi conformément aux termes de la mission qui leur a été donnée, dans le respect des lois internationales, et participé ainsi au sauvetage de milliers de vies innocentes ;
- le Président du Rwanda retire les accusations qu’il porte contre l’armée française et présente des excuses. L’ASAF déclare
- qu’elle demandera aux candidats à la présidentielle d’exprimer clairement leur position sur ce sujet ;
- qu’elle poursuivra ce combat pour l’honneur jusqu’à ce que l’armée soit définitivement lavée de tout soupçon.
Français, vous partagez la position de l’ASAF, alors exprimez-nous votre soutien.
