FORUM POUR LA FRANCE - Pour le retour à l’Indépendance et à la Souveraineté de la France
Accueil du siteLes CommissionsFrancophonie
Dernière mise à jour :
mercredi 10 mars 2010
Statistiques éditoriales :
615 Articles
47 Brèves
41 Sites Web
63 Auteurs

Statistiques des visites :
235 aujourd'hui
327 hier
64799 depuis le début
     

Google Groupes
Forum pour la France
Visiter ce groupe



Sur le Web
L’A.FR.AV
Fraternité, Solidarité, Coopération entre les francophones du monde entier.
Nos Chambres de Commerce et une partie de nos institutions d’enseignement
Nos cours sont dispensés en anglais ! L’Elysée et le Gouvernement français défiés.
supérieur trahissent le français et la France : clouons-les au pilori !
dimanche 31 janvier 2010
par Albert Salon
popularité : 2%
Nos vaillants militants MM. André Busnel et Dominique Daguet nous appellent à une résistance vive et concrète contre ces institutions de formation de nos élites qui livrent notre jeunesse à l’Empire. M. Busnel s’en prend à juste titre à la CCI de Rennes. Mais les CCI de Lille, de Paris…agissent de même. Ainsi que l’Institut d’Etudes Politiques de Pais, la prestigieuse « Sciences Po » qui donne, à son antenne de Reims récemment ouverte, ses cours essentiellement en anglais, et renforce considérablement les cours en anglais à Paris même. Ce n’est pas pour rien que, pour 2009, l’Académie de la Carpette anglaise vient de décerner son prix d’indignité nationale au Directeur M. Richard Descoings …

Il faudra faire passer notre résistance du Verbe à l’Action, pour reprendre l’attitude du Dr Faust dans la première partie du Faust de Goethe :

« Am Anfang war die Tat ! »

Voici le texte de Dominique Daguet :

Une Ecole de commerce de Rennes, qui se croit "supérieure", a jeté la langue française au ruisseau. Il faut lui répondre par un autre ruisseau, et jeter son emblème dans la boue.

J’ai reçu, envoyé par l’ambassadeur Albert Salon, copie du texte de Jean-Pierre Busnel, Président de l’Institut André Busnel, qui s’indigne à bon droit de l’anglicisation galopante des enseignements à caractère universitaire donnés par les Ecoles (dites) supérieures de commerce que fondent partout en France les Chambres de commerce : il s’appuie sur ce que vient de décider celle de Rennes, devenue ainsi le énième "cheval de Troie" de l’Empire de l’Ouest, autrement dit des Etats-Unis, états qui jouent leur jeu impérial où n’entrent en ligne de compte que leurs intérêts les plus triviaux. Qui nous oblige à tout leur céder ? Question d’importance dont nous aimerions recevoir réponse de la Part de "notre" Président de la République.

L’indignation de Jean-Pierre Busnel, exprimée en termes fort mesurés, doit être relayée et si possible largement amplifiée en termes qui le soient moins, parce qu’il faut que l’Etat français comprenne que l’on ne pourra pas éternellement supporter avec patience , non seulement qu’il laisse faire, mais qu’il encourage officiellement ce genre de pratiques qui sont des pratiques infâmes. Je sais que l’ESC de l’Aube à Troyes est des plus tentée de faire de même, son Président ayant déclaré, il y a quelques années, à ses étudiants qu’ils devaient ne plus considérer leur langue maternelle que comme un idiome de seconde catégorie, l’anglais étant en première division ! Si elle l’est, ce n’est que parce qu’ils ont baissé pavillon à la façon des lâches : et si Wall Street le leur demande, ils iront jusqu’à baisser leur froc. Moralement, c’est déjà fait.

J’ai sur l’Araignée (ou Toile), il y a quelques semaines, dans une chronique au titre sans ambiguïté "Notre identité est désormais une identité de combat" (21 décembre 2009 in "Les Manants du Roi"), concocté une liste d’actions capables de faire savoir à qui de droit que notre indignation couplée à la consternation ne va pas toujours se contenter d’être dite en articles pertinents mais probablement toujours accueillis par de simples haussements d’épaules : notre révolte il faut qu’elle débouche bientôt sur de significatives manifestations, non violentes mais suggestives. Ne nous contentons plus de n’en parler qu’entre nous.

Inutile de s’attendre à des marches dans Paris : nous savons que les pouvoirs publics se moquent radicalement de ces processions pacifiques (heureusement !) qui ne gênent que les citoyens. Non, il faut concevoir désormais la communication des amoureux de notre langue sous la forme d’une guérilla incivile. Non point pour s’en prendre aux populations, en ces temps où l’on interroge Monsieur Tout le Monde sur son identité alors qu’officiellement on la bafoue dans son expression la plus intime, la langue des Français comme des francophones.

Je copie quelques passages de la Chronique citée plus haut : "Comment concevoir ce combat qui est à mener aujourd’hui moins par des mots que par des actes ? En dehors de tout ce qui ne peut se dire, il est possible de divulguer quelques-unes des actions envisageables. Par exemple on pourrait penser à susciter mille sortes d’attentats joyeux contre les «  carpettes » - ou serpillière - de l’imperium linguistique : dépôts de goudron et d’ordures au seuil de leurs palais ; graffitis à la bombe indélébile ; effacement des signes trop visibles de l’invasion ; collages accusateurs contre les stipendiés que s’offrent, en tant qu’esclaves d’un nouveau genre, les malfaisants de l’anglosaxonisation du monde ; courtes manifestations sonorisées de dénonciation ; brûlots médiatiques à base de caricatures incendiaires ; coloriages de vitrines et brûlages de pantins à l’image des élus collabos… Enfantillages ? Sans doute, mais désagréables… Et si cela ne devait pas suffire à faire prendre, non seulement conscience, mais surtout des mesures concrètes de défense et d’illustration de notre langue – absolu respect à Bruxelles des droits de fondation qui sont les siens ; révérence totale envers notre Constitution qui la déclare « langue de la République », ce qui se confirme nécessairement par une définition des limites à ne pas franchir ; application maximale de la loi Toubon avant qu’une meilleure ne soit promulguée… ; soutien renforcé, notamment financier, à nos Alliances françaises comme à nos Instituts culturels à l’étranger ; récompenses largement dotées aux œuvriers qui servent cette langue avec dévouement, opérations coup de poing dans diverses régions du monde pour la faire connaître et aimer de façon ludique et utile etc. – alors il faudra songer à aller un peu plus loin dans nos tactiques : cassages de vitrines anglophones, boules puantes dans les commerces impliqués dans la propagation de la pandémie linguistique dont nous savons parfaitement qu’elle est voulue et par qui ; épandage de colles, de cendres d’étrons, de fumiers et autres lisiers porcins aux entrées munificentes de ces Puissances ; séances d’« urinage » collectif le long de leurs représentations ou de leur siège ; appositions d’étiquettes non équivoques sur le fût des lampadaires, des barrières publiques ; bariolages des guichets des banques complices ; jets d’acides sur les produits les plus coûteux des commerces de luxe et bien d’autres projets que nous gardons secrets le temps nécessaire… Nous ferons de toutes ces manifestations joyeuses le mode habituel de l’action politique au sens le plus noble qui soit. Et si rien de cela ne devait fonctionner, nous n’irons certes pas mettre en péril la vie des criminels que nous dénonçons ici, quoique ce ne soit pas la moindre de nos tentations que de leur chatouiller les oreilles, mais la nôtre oui, en allant peut-être jusqu’à la grève de la faim en divers lieux emblématiques… Et si cela ne devait toujours pas faire reconnaître à notre langue le droit d’exister selon son charisme et sa compétence – dus à son souci extrême de l’exactitude comme à sa beauté qui en font une des reines de ce monde, alors il serait temps de se souvenir qu’existent d’autres moyens d’action, plus rigoureux sinon plus vigoureux."

La première cible devrait être, symboliquement, cette ESC de Rennes, si triomphales dans ses décisions, si manifestement déconnectée de la réalité de notre peuple, si formidablement stupide dans sa naïve et idolâtre vénération du commerce mondialisée qui n’a d’existence qu’en "bazardant" les civilisations qui sont et font les vraies richesses de l’humanité. Impensable d’accepter que notre langue soit sacrifiée sur l’autel du dollar et de la puissance impérialiste des bords de l’Hudson par ses amateurs de décombres et de désastres : car la mort de notre langue - ou sa relégation dans quelque réserve pour retardés, ou son enfouissement dans des usines à décérébrer chères à Ubu, devenu le Roi de cette planète usurière fondée sur le profit, l’esclavage des faibles, et dont l’un des instruments les plus ignobles est le prêt à taux variable ! - cette mort-là serait plus effrayante encore dans ses effets culturels que le séisme terrifiant subi par les Haïtiens.

Que veux-je ici suggérer ? Comme les décisions de l’ESC de Rennes s’apparentent à une déclaration de guerre à la langue française (mise au rebut, déclassée…), il faut répondre par une riposte qui symbolisera l’ignominie de ses responsables et le dégout qu’ils inspirent. Il existe en Bretagne des quantités industrielles de lisiers de porcs : ne devrait être qu’un jeu d’enfant d’en répandre quelques mètres cubes sur le perron de la Chambre de Commerce qui a payé, le parc de stationnement de la Préfecture, qui a autorisé, et tout autour des abords de l’Ecole susdite, qui enseigne ! Ce serait signifier légitimement, en un acte politique motivé, conséquent et juste, que les Français n’acceptent pas que des imbéciles, ayant trahi leur "être en français", déserté leur peuple, bradent toute une civilisation pour trente billets verts. Des paysans ont jeté sur le devant du Palais de l’Elysée des bottes de paille : l’idée est certainement à reprendre, mais en plus nauséabond comme l’est la politique d’asservissement de notre langue.

Trouverons-nous, aux Marches bretonnes de la France, les distingués volontaires décidés à combattre pour cette cause, éminemment digne d’être désormais soutenue, de façon à être enfin entendus de pouvoirs publics devenus sourds ? Sourds peut-être le resteront-ils, mais ils ont probablement gardé leur sens olfactif. C’est ici qu’il faut en appeler à tous les militants déjà engagés au sein des diverses associations porteuses de notre espoir en ce domaine : il m’a semblé entrevoir le désir de certains d’entre eux qu’une convention nationale les rassemble dans les prochains mois. S’agirait-il de seulement un rêve ?

Dominique Daguet

Nos cours sont dispensés en anglais ! L’Elysée et le Gouvernement français défiés.

La Chambre de commerce et d’industrie de Rennes (les CCI, instituées par une loi de 1898, sont des établissements publics de l’État à caractère administratif) a fondé, en 1990, une ESC (École supérieure de commerce). Il y a une quarantaine d’écoles de ce type en France et celle de Rennes est l’une des dernières à avoir vu le jour. Comme d’autres, à l’heure de la globalisation néolibérale et du mimétisme anglomaniaque, afin d’affirmer haut et fort sa vocation d’école internationale et afin que nul n’en doute dans le «  village globala », elle a ajouté à son nom l’expression school of business et s’appelle désormais ESC Rennes school of business. Par la métaphore (trompeuse) du «  village global » - énoncée pour la première fois en 1962 par le canadien Herbert Marshall McLuhan (1911-1980) et vulgarisée depuis par une « élite hors-sol déliée de tout enracinement » (Alain Finkielkraut), transnationale, mobile, entreprenante - la pensée dominante néolibérale veut, à la fois, signifier que le monde se réduit de plus en plus à un vaste marché unique, délégitimer les fonctions nationales de régulation et de transfert, annoncer l’inéluctable déclin du politique et des États, c’est-à-dire la nécessaire subordination croissante du pouvoir politique des temps anciens au pouvoir économique supranational de demain.

Par un article du quotidien Ouest-France (28/12/09) on a appris que cette école de commerce allait ouvrir une antenne au Maroc (à l’Université internationale de Rabat) pour anticiper une éventuelle baisse de ses effectifs (elle comptait à ses débuts de nombreux étudiants Chinois, mais ils sont désormais beaucoup moins nombreux, car la Chine a développé ses propres écoles et universités nous explique-t-on). « Nous allons passer du stade d’école internationale au stade d’école globale » dit son directeur, «  nous avons aujourd’hui 80 % de professeurs étrangers, ainsi qu’un tiers de nos élèves. Nos cours, eux, sont dispensés en anglais. » Grâce à cette présence dans un pays émergent, ajoute le directeur, « nous exportons un programme d’enseignement et de recherche éprouvé, nos professeurs, nos cours, nos diplômes ». On est bien certain, en tous les cas, que s’il est un enseignement que l’école n’entend pas exporter, c’est bien celui de la langue française (notons, à ce propos, que la moitié de la population marocaine est réputée francophone). Sur le site de l’école on peut pourtant lire : «  nous sommes convaincus que le monde de demain sera encore plus global que celui d’aujourd’hui … C’est pourquoi, nous considérons qu’apprendre le management n’est possible qu’avec un apprentissage parallèle de la diversité du monde et des cultures régionales ». À croire, donc, que le plurilinguisme ne serait plus constitutif de la « adiversité du monde », que le français ne serait même plus l’attribut premier d’une « culture régionale ».

Pour ce très jeune établissement d’enseignement, comme pour d’autres du même type très probablement, le bilinguisme (français-anglais), tant vanté par les pouvoirs publics, est, déjà, manifestement dépassé. La langue française est carrément bannie. Il s’agit là encore d’une manifestation de ce renversement brutal, historique, de cette «  rupture » parmi tant d’autres mais d’une portée considérable celle-ci, que j’évoquais dans un courriel du 28 juin dernier ( ) à propos de l’Institut d’Études Politiques de Paris (dont le directeur s’est du reste vu décerner récemment le Prix de la Carpette anglaise 2009) : l’inversion complète de la symbolique linguistique traditionnelle. Il ne s’agit plus, en effet, comme aux origines de la prestigieuse École Libre des Sciences Politiques fondée en 1872 par Émile Boutmy, et pour longtemps, bien après sa transformation en établissement public (1945), d’ouvrir le monde (les étudiants étrangers) à la culture et à la langue française, mais, à l’inverse, au nom de la globalisation marchande, d’ouvrir au monde les étudiants français (et étrangers) par l’indispensable mise au rancart de la langue française. Ce qui, bien entendu, implique, dans le même temps, d’exonérer généreusement les non-francophones de tout apprentissage en la matière, qu’ils soient étudiants ou professeurs (les dirigeants économiques semblent ne pas avoir encore bien compris que, ce faisant, ils pourraient bien concéder à leurs concurrents anglophones de naissance un avantage considérable, voire décisif). Et que l’on ne vienne pas dire à ceux qui préconisent la mise au tombeau de la langue de François-René de Chateaubriand qu’ils condamnent au même sort la culture française. Ils répondront, sans rire, que celle-ci ne peut que progresser en influence si elle renonce à s’exprimer en français !

S’adresser à un interlocuteur étranger en français, même s’il a une bonne connaissance de notre langue, serait devenu un signe de médiocrité et de ringardise, le faire (ou essayer de le faire) en anglais celui de l’excellence et de la modernité. À la Libération (ordonnances du 26 août et du 26 décembre 1944) fut instituée l’incrimination dite alors d’ « indignité nationale ». On dirait, aujourd’hui, décidément, que certains ont décrété « al’indignité internationale » à l’encontre de la langue française (comme, bien entendu, de toutes les langues nationales autres que l’anglais). Peu leur importe qu’à l’occasion du débat sur «  l’identité nationale », tous les sondages publiés ont montré qu’une très forte majorité de Français demeurait fort attachée à sa langue maternelle. Ils s’en moquent. Le peuple ne sait pas ce qui est bon pour lui, il ne peut qu’être dans l’erreur. Il n’est pas "ready for the future" (prêt pour le futur, en français), comme le dit la nouvelle devise patronale du MEDEF (Mouvement des entreprises de France). C’est pourquoi, il appartient aux milieux d’affaires de l’éclairer et de le conduire, au besoin contre son gré, sur la voie de la mondialisation nécessairement «  heureuse ». La stratégie de pouvoir et de domination est ici manifeste. Elle vise, en effet, clairement, à faire en sorte que tous ceux qui ne sauront s’exprimer que médiocrement en anglo-américain - ce qui sera, quoi qu’il advienne, pour très longtemps, le cas de la très grande majorité des Français (et en particulier des plus âgés d’entre eux) - soient bien convaincus de leur handicap et de leur infériorité et acceptent sans trop de protestation de faire les frais à l’avenir, en particulier dans le monde du travail, y compris sur leur propre sol, d’une forme nouvelle, sournoise, d’aliénation et de discrimination linguistique ; de n’être, en somme, que les supplétifs de ceux qui savent (ou prétendent savoir).

L’école en question est privée, donc payante, certes, mais « reconnue par le Gouvernement français comme institution d’enseignement supérieur, certifiée pour délivrer le grade de Master ». Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche s’est-il seulement ému un tant soit peu de l’éviction de la langue française dans une école reconnue par lui, fût-elle à vocation commerciale et internationale ? Il y a de bonnes raisons de penser plutôt le contraire. La ministre concernée, Mme Valérie Pécresse, étant connue pour ses multiples déclarations relatives à la promotion de l’anglais au sein des universités françaises, ce qui lui valut, du reste, d’être, elle aussi, brillante lauréate du Prix de la Carpette anglaise en novembre 2008. Mais, avec l’essor du « turbo-capitalisme » et de la globalisation néolibérale, depuis longtemps déjà, le caractère de plus en plus artificiel de la distinction faite traditionnellement entre pouvoirs politique et économique n’est plus à démontrer. Pas plus que l’endogamie et la porosité qui existent désormais entre leurs « élites » dirigeantes respectives, comme en atteste leur parfaite interchangeabilité.

Jean-Pierre Busnel, Président de l’Institut André Busnel  Cliquer ici pour envoyer un message

 

Répondre à cet article

Images jointes à cet article :
  • Taille : 125 par 76
  • Poids : 1.9 ko
  • Format : JPG
Messages de forum :
Nos cours sont dispensés en anglais ! L’Elysée et le Gouvernement français défiés.
dimanche 31 janvier 2010
par  Administrateur

Chers amis du Forum Pour la France

Le texte de Monsieur Busnel est extrêmement important, il explique qu’une fois de plus, avec l’argent du citoyen français, des gens livrent, souvent par snobisme, notre héritage en pâture aux autres. Isabeau de Bavière a fait beaucoup plus de petits que l’histoire nous le conte. Depuis sa trahison, la démolition systématique de notre pays est devenue sport national chez tous ceux qui, depuis le traité de Troyes, tentent à toutes fins, de faire disparaître la France dans les oubliettes de l’histoire.

Bien entendu le Forum Pour la France, les 26 associations et les personnalités significatives qui le composent, s’associent à ce cri de désespoir. Mais je voudrais à titre personnel, ajouter un autre fait important :

Lors de la présentation du Traité de Lisbonne, le Président de la République , la main sur le cœur, a juré, craché, promis que les symboles de l’Union, présents dans les autres traités avaient été enlevés de ce dernier, pour disait-il à l’époque, réconcilier les gens du NON et du oui.

Beaucoup s’étaient laissés attendrir, la France retrouvait son drapeau bleu, blanc, rouge, qui allait, dés la ratification du traité et son application, être levé trés haut par un Président de la République qui prenait conscience, que notre emblème national, était le drapeau trivcolore, bleu, blanc, rouge, tel que l’avaient décidé les Français depuis longtemps. Malheureusement, la chose bleue étoilée qui devait disparaître de France le 31 décembre 2009, veille de l’application du traité de Lisbonne et de l’ensemble de ses articles est toujours accrochée là où le Président de la République s’exprime officiellement au nom de la France.

Rappelons pour mémoire, que dans NOTRE Constitution, du 4 octobre 1958, il est inscrit :TITRE II, article 5, alinéa 2, il (le Président de la République : est le garant de l’indépendance nationale, de l’intégrité du territoire et du RESPECT DES TRAITES

Alors, si des gens prennent notre argent pour favoriser une langue qui n’est pas la notre, si le Président de la République ne respecte pas LA CONSTITUTION de notre pays, (Art 5 alinéa 1) Le Président veille au respect de la Constitution.Comment pouvons nous demander aux Français de respecter les lois.

Henri Fouquereau




Répondre à ce message Fil de discussion

Articles de cette rubrique
  1. Pour une francophonie affirmée de la part de du gouvernement français
    25 octobre 2005

  2. A tous les francophones : pour une action mondiale pour le français et la Francophonie
    8 avril 2006

  3. Une politique de la langue française et de la Francophonie
    1er décembre 2006

  4. Droit des travailleurs français de travailler en français en France par A. Salon
    15 février 2007

  5. Halte au pseudo-anglais dans les entreprises, par Claude Hagège
    24 mars 2007

  6. Francophonie, France et campagne présidentielle, par le groupe PHENIX.
    7 avril 2007

  7. Mais à quoi bon un drapeau et un hymne national, si demain nous devions tous parler anglais ?
    7 avril 2007

  8. Le prix de la Carpette anglaise 2007 a été décerné à Mme Christine Lagarde
    29 novembre 2007

  9. Signez la petition en faveur de la francophonie et de la lutte contre le tout anglais.
    3 mars 2008

  10. "Langue Francaise : les forces d’un renouveau possible"
    3 mars 2008

  11. A propos du parrainage d’enfants martyrs par des élèves de CM2.
    19 mars 2008

  12. Emissions "francophones" de mars et avril 2008 à Radio Courtoisie
    27 mars 2008

  13. Pourquoi appeler les francophones à résister à l’entreprise hégémonique de l’empire US ? par A. Salon
    3 juin 2008

  14. La Francophonie : chance énorme négligée par Albert Salon
    4 juin 2008

  15. Les langues régionales reconnues patrimoine national dans la Constitution française par A. Salon
    1er juillet 2008

  16. La France doit choisir par Albert Salon
    1er juillet 2008

  17. La Francophonie dans la Constitution de la France ? par Albert Salon
    1er juillet 2008

  18. Les langues et la Francophonie dans la Constitution française révisée 
    23 juillet 2008

  19. Pourquoi ces chutes de la langue française en Allemagne et de la langue allemande en France ? par A. Salon
    1er octobre 2008

  20. PETITION - SAUVEZ LA FRANCOPHONIE DE ROUMANIE
    7 octobre 2008

  21. Evènements au Sommet de la Francophonie par Albert Salon
    1er novembre 2008

  22. Une véritable offensive semble bien être lancée contre la langue française et la Francophonie
    23 décembre 2008

  23. « Le français en partage » (Radio Courtoisie) : Emission du 02 mars 2009 animé par A. Salon
    2 mars 2009

  24. L’ Observatoire de l ’espace francophone est né !
    27 mars 2009

  25. « La « Carpette anglaise » reprise en Italie ! par Albert Salon
    16 mai 2009

  26. Nationalité française à recouvrer par les descendants des anciens Canadiens
    16 mai 2009

  27. Il faut achever le monstre de « Lyon Airports » ! par Chantecler
    9 juin 2009

  28. Vers des états généraux de la langue française et de la Francophonie ? par A. Salon
    16 juin 2009

  29. Langue française et Francophone : un défi de notre temps, par A. Salon
    27 juin 2009

  30. Emission « le français en partage » 20 juillet - 17 aout dirigées par Albert Salon
    14 juillet 2009

  31. La troisième francophonie : un acteur dans la mondialisation par Michel Guillou
    12 août 2009

  32. Pour une « citoyenneté francophone » par Guy Dalens
    18 août 2009

  33. Contre la science en français : un sabotage organisé ? par Patrice BERSAC
    8 septembre 2009

  34. Monsieur le Premier Ministre par Albert Salon
    8 septembre 2009

  35. Qu’est-ce qu’une langue ? par Denis Griesmar
    19 septembre 2009

  36. Notre projet de Villers-Cotterêts : un pas en avant ! par A. Salon et J. Myard
    27 septembre 2009

  37. Communiqué des associations de défense de la langue française relatif à la réforme des lycées.
    27 octobre 2009

  38. La langue française au cœur du débat sur l’identité nationale
    5 novembre 2009

  39. DÉFENDONS LA LANGUE FRANÇAISE, NOTRE BIEN COMMUN
    26 novembre 2009

  40. « Le français en partage » (Radio Courtoisie) : 09 novembre, 07 décembre 2009 animé par A. Salon
    7 décembre 2009

  41. PRIX 2009 DE LA CARPETTE ANGLAISE
    17 décembre 2009

  42. Nos cours sont dispensés en anglais ! L’Elysée et le Gouvernement français défiés.
    31 janvier 2010

  43. Communiqué de presse sur l’AG d’ "Avenir de la langue française"
    4 février 2010

  44. « Bitte, einsteigen ! » : En voiture, s’il vous plaît ! Et pas en anglais ! par A. Salon
    25 février 2010

  45. Le Canada a affiché tout son mépris envers les francophones, accuse Marois
    25 février 2010