La crise financière avait cela de bien, qu’elle pouvait remettre en selle l’État (les États).
Le Forum pour la France allait même , après sa prochaine réunion du 15 janvier prochain, dire qu’il n’était pas ridicule de penser et de proposer, que lorsque la Patrie était en danger, l’État devait reprendre les rênes du crédit, afin de le soustraire à la finance internationale, ce qui sous -tendait, à la BCE..
Nos ennemis, ceux qui veulent ranger l’État au magasin des accessoires et jeter les nations dans les oubliettes de l’histoire, ont tout a fait bien compris la leçon. Ils ont déjà imaginé et vont se servir de ces arguments, de modifier : État en Union européenne, et le crédit, non pas à étatiser, mais à européaniser, en le plaçant sous le contrôle exclusif de la BCE.
Alors il faut dire NON, CELA SUFFIT. La crise financière, qui jette 200 millions d’hommes dans le chômage, des millions d’autres dans la misère la plus noire, provient uniquement de cette idéologie libérale propagée dans le domaine financier par Alan Green, reprise par le Traité de Maastricht et appliquée par la BCE. Tout organiser pour que toutes les entreprises financières et surtout les banques, pourtant émettrices de la monnaie, dépendent uniquement de la loi des marchés et uniquement d’elle.
Les banques se sont aussitôt jetées à corps perdu dans la spéculation en PARIANT l’argent de leurs clients dans des investissements risqués. 50 000 milliards de dollars sont partis en fumée, les liquidités sont asséchées et le crédit coupé. Voilà les résultats de cette libéralisation de tout et même de l’argent, dont on sait pourtant qu’il attire toutes les convoitises, et attise l’égoïsme.
Il ne peut être question de remettre le pouvoir de créer de la monnaie et de distribuer le crédit à la BCE, non pas seulement parce qu’elle se trompe toujours, non pas seulement parce qu’elle favorise une politique qui n’est pas la nôtre. Non mais parce qu’elle veut prendre la place des États, de nos représentants politiques, c’est à dire des peuples, la BCE se prend pour une nation, alors qu’elle n’est qu’une caisse, vide de surcroît.
Il faut que chacun le sache, la finance est le poumon de l’économie, elle n’en est pas le coeur, l’économie n’a pas de cœur, mais un estomac, le cœur, c’est à dire la solidarité, seule la nation en possède un. Détruire la nation c’est se priver d’un cœur le seul organe, obligatoire pour vivre.
Henri Fouquereau, secrétaire Général du Forum pour la France
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