Les travaux de ces Hommes prestigieux nous invitent à nous rappeler, que la France a pour tâche essentielle, tout en tenant sa place dans l’univers, tout en y défendant ses intérêts, de rester pour les autres, une référence, une source d’inspiration, un modèle.
Le travail des commissions s’inspirant des périodes glorieuses qui ont traversé notre histoire, a pour but de favoriser le retour d’une France réelle, devant une fois de plus, montrer aux autres Nations le chemin de la raison.
La plus Grande France a dit André Malraux : c’est « celle qui s’appelle Chrétienté, celle qui s’appelle Révolution » c’est cette France que les commissions ont la volonté de défendre, contre celle des Bourguignons, des ligueurs, des émigrés appelant l’étranger pour arbitrer leurs querelles avec d’autres Français, des collaborateurs ayant choisi le camp le plus facile, celui de l’ennemi, des thuriféraires de tout ce qui est ailleurs est meilleur, des membres du parti de l’étranger, de ceux qui dépècent notre France millénaire pour en déposer les restes sur l’autel de l’égoïsme économique et financier, de ceux qui disent toujours oui, aux plus forts du moment, comme seul l’esclave accepte de le faire.
Vous constaterez et le travail de nos commissions le démontre, que le Monde est en crise, que l’Europe nous entraîne vers la guerre et que seule la France rebelle, celle qui sait et qui veut dire non à tous les impérialismes, peut nous sauver.
Charles de Gaulle.
Obtenir l’adhésion du peuple, expliquer, proposer, démontrer et expliquer encore.
Expliquer que notre France plus que millénaire est en danger, proposer de défendre les prérogatives de l’Etat Républicain et de la démocratie, démontrer que les sociétés internationales n’ont aucune légitimité, pas plus que Bruxelles, Luxembourg ou Francfort, expliquer encore et encore, que seule une administration responsable devant le gouvernement, lui-même responsable devant le Parlement représentant du peuple souverain, peut mener à bien la mission essentielle que lui confie la volonté générale, défendre l’intérêt supérieur de la Nation.
Nous avions dans un premier temps à nous déterminer :
- Acceptions-nous le Mondialisme
- Refusions-nous le Mondialisme
- Voulions nous réglementer le Mondialisme
Accepter le Mondialisme « globalisation » ne pouvait être envisagée par les souverainistes, c’était accepter la domination des autres et surtout la domination de l’économie sur les Nations. Or la France n’a pas vocation à être dominée par son économie, encore moins par celle des autres.
Refuser le Mondialisme n’est plus possible. La machine infernale s’est mise en route, elle échappe à tout contrôle, la finance ne reconnaît déjà plus les frontières, son pouvoir dépasse celui des Etats, elle impose le règne de l’égoïsme et du déraisonnable.
Organiser le Mondialisme : paraît plus raisonnable, faire rentrer dans leur lit tous les débordements, canaliser, organiser des barrages, redevenir Maîtres des courants, les faire arriver à bon port tout en utilisant leur énergie pour permettre qu’ils nourrissent tous les peuples sur leur passage.
Nous choisissons donc de réorganiser le Monde qui souffre essentiellement de deux mots :
- La tentative de domination d’une Nation sur les autres Nations.
- Le manque de solidarité entre les Hommes, entre les Nations et bientôt entre les générations.
Réorganiser le Monde.
Parce qu’il se voulait Empire mondial, l’Empire soviétique avait réussi à conditionner le Monde. Influence dans ses États, bien sûr, mais aussi chez ses adversaires ou l’envie et la crainte se partageaient l’essentiel de l’énergie dépensée à vouloir l’imiter ou à s’y opposer.
Sa chute laisse des traces profondes, un Monde désemparé et désorganisé dont l’économie de marché, face au désarroi des Gouvernants, a su tirer profit en prenant le pas sur toute autre forme d’organisation.
Les dirigeants des Nations étant encore dans l’incapacité de proposer un principe fondateur au monde postcommuniste, nous avons donc l’immense tache de palier à leur incompétence et de nous déterminer sur trois propositions ;
- Gouvernance mondiale
- Gouvernance régionale
- Gouvernance nationale
Tel est l’enjeu, les souverainistes s’opposeront, bien évidemment, à cette gouvernance mondiale voulue par certains, tel que ce Président de la Chase Manhattan Bank qui déclarait :
" La supranationalité d’une élite intellectuelle et des banquiers internationaux est certainement préférable aux décisions nationales qui se pratiquent depuis un siècle. "
Où, ce Président de la trilatérale commission qui déclarait :
Le marxisme est une victoire sur la raison et sur la foi, une étape vitale et créatrice pour le mûrissement de la vision internationale de l’homme.
Nous affirmons que la souveraineté ne peut être que populaire et soutenons que l’homme est capable de participer à l’organisation de son destin.
Les souverainistes rejetteront un monde dominé par la finance et l’égoïsme, qui exalte l’homme au détriment de la collectivité nationale.
Or sachons que la gouvernance mondiale existe déjà en matière financière :
C’est la domination d’une monnaie sur les autres monnaies, avec à son service tous les organismes internationaux, Banque mondiale, F.M.I, l’O.M.S etc.. tous à la solde du dollar, lui permettant de faire figure de référence mondiale en matière monétaire (il sert dans plus de 60% des échanges mondiaux), d’indiquer quels États peuvent emprunter, et d’imposer sa doctrine ultra libérale à tous les emprunteurs en difficulté.
Le commerce mondial s’est multiplié par 12 en 40 ans, comment une monnaie nationale peut-elle servir de monnaie de compte à ce développement du commerce mondial ? Ce système incontrôlable, échappant aux Etats, favorise la spéculation : 1 dollar de production génère 1800 dollars de spéculation. Est-ce supportable, est-ce admissible ? Non, il faut donc établir des règles.
Il a été activé une Commission « Reconstruire un système monétaire international » qui propose l’instauration d’un système monétaire international, qui permettra aux Nations d’échapper à la dictature des marchés et de rétablira, par la loi, une politique correspondant aux besoins des peuples.
Reconstruire un système monétaire international
Depuis le moyen âge, le financement des échanges entre pays se réglait par des remises d’espèces en or ou en argent.
De grands établissements facilitaient les paiements à distance, pour supprimer les risques et les coûts de la circulation de sacs d’or, en utilisant des certificats où des billets ( invention de la lettre de change) et en ne réglant que les soldes (invention de la compensation).
Le système employé était celui de l’étalon or, qui fournissait une règle acceptée par tous les pays.
Ce système pratique a laissé, pour certains, une certaine nostalgie, mais tout ce qui brille n’est pas forcément d’or et il faut se rappeler que ce système a été à l’origine de souffrances insupportables et qui plus est, le nombre actuel d’habitants et la multiplication des échanges font que ce système n’est plus viable depuis longtemps. Déjà en 1922, on avait, pour palier au manque du métal précieux, institué le Gold échange standard. Des monnaies, réputées aussi solides que l’or, pouvaient servir de base monétaire.
(La garantie métallique n’était plus nécessaire, dés lors que l’Etat possédait en garantie des monnaies réputées aussi bonnes que l’Or)
La guerre de 1939-45 ayant ruiné la plupart des monnaies, il a été créé un nouveau système monétaire.
Des accords signés à Bretton-Wood en 1944, désignent le « DOLLAR » encore convertible en Or, comme étalon monétaire international.
Le système était simple :
- Un régime de change fixe par rapport au dollar
Avec des marges de fluctuations entre les monnaies fixées à 1%, (dans un régime de taux de change fixe, chaque pays intervient sur le marché pour maintenir la valeur de sa monnaie par rapport aux autres monnaies)
- Le dollar est convertible en or
Chaque détenteur de dollars pouvait demander de l’or à la place de ses billets
(Une once d’or pour 25 dollars – l’once d’or pesait 23,349grammes)
Ce système s’est effondré car :
- Une monnaie nationale, gérée à des fins nationales, pour assurer une prospérité nationale, par des autorités nationales, sert avant tout son intérêt national et ne peut donc servir d’étalon monétaire international.
- Les marges de fluctuations entre les monnaies (1%) étaient trop faibles
- Les américains ont tellement fait tourner la planche à billets que l’énormité de la masse des dollars ne correspondait plus à rien et surtout pas à une quantité d’or devant servir à payer les dollars.
- Les pays tiers accumulaient les créances-dollars, si bien que les Etats-Unis devenaient le débiteur de tous les Pays
La convertibilité du dollar a été supprimée, de manière unilatérale, par les U.S.A (Nixon) il n’existe donc plus depuis le 15 août 1971 aucune garantie présentée par le dollar qui reste malgré tout l’étalon monétaire international.
Deux ans après, comme le dollar est mis en doute, la deuxième partie des accords de Bretton Woods, concernant le système des changes fixes, est annulé.
Les monnaies sont « flottantes » il n’existe donc plus depuis 1973 de système monétaire, plus aucune autre règle que celle du marché, aucune garantie, plus rien qu’un vide juridique.
Les U.S.A impriment des dollars qui, détenus par des non-américains, sont déposés dans des banques. Ces dollars servent de base pour des emprunts qui augmentent d’autant la masse des dollars, QUI RAPPELONS LE NE REPOSE SUR AUCUNE GARANTIE, et qui finance ainsi l’énorme déficit de la balance commerciale des Etats-Unis. (Entre 1973 et 1978, les réserves en dollars se sont multipliées par quinze)
FAISONS LE SAVOIR : si tous ceux qui ceux qui possèdent des dollars hors U.S.A , demandaient le remboursement de leurs dollars, ce serait la faillite des Etats-Unis et l’effondrement de tout ce qui est financier ou bancaire. RIEN NE RESISTERAIT A CETTE VAGUE DE FAILLITES, car la monnaie américaine représente 60% des réserves de changes des banques centrales, elle intervient dans 80% des transactions sur le marché des changes, 60% des exportations sont réglées en dollars (alors que les U.S.A ne représentent que 16% du commerce mondial)
(Ce constat a été réalisé grâce aux notes publiées dans les documents : « choisir » de P.M Mendès-France, « le pari français » de M.Albert, « le système maudit » de P.Fabra, « en attendant l’emploi de Ph.Seguin, « vouloir l’emploi de J.M Jeanneney, « devoir de vérité » du Gal Gallois, « le système monétaire international » de Henri Fouquereau)
UN SYSTÈME MONÉTAIRE INTERNATIONAL
Reconstruire un S.M.I passe par l’établissement de règles strictes qui commanderont le volume et la distribution des moyens de paiement.
Le système doit surtout être rattaché à une référence concrète bien définie
Chaque unité monétaire doit donc pouvoir être convertie en quelque chose de tangible :
Où, elle repose sur l’interdépendance des billets, soit sur un gage concret.
De toute façon, la valeur des monnaies doit être fixée par rapport à la valeur des biens qu’elle permet d’acheter.
Plusieurs Systèmes sont possibles :
Prendre le D.T.S « droits de tirages spéciaux » comme valeur de référence, mais c’est une valeur de référence du F.M.I, or, tous les pays ne sont pas membres du F.M.I et les D.T.S n’ont pas de référence concrète.
Etablir le système dit du « Panier » on met toutes les monnaies dans un panier, on calcule la valeur du panier et l’on divise celle-ci par le nombre des monnaies entrées dans le panier. On obtient un chiffre qui peut servir de base, de pivot, d’unité de compte. Mais le pivot ne serait qu’un numéraire abstrait ne permettant de déterminer la valeur d’une monnaie par rapport à une autre monnaie.
Or un étalon monétaire, pour qu’il soit juste, doit se déterminer par rapport aux marchandises et aux produits utilisés, il doit être une réalité économique. NOTRE SYSTEME POSSEDERA UN « PIVOT » QUI SERA UNE MESURE CONCRETE, MATERIELLE, C’EST A DIRE, POSSEDANT UNE EQUIVALENCE AVEC DES BIENS ET DES SERVICES DESIGNES.
Cette équivalence une fois déterminée et certaine, assurera une véritable convertibilité entre la monnaie crée et l’ensemble des biens qu’elle représentera.
Elle supprimera le flottement généralisé des monnaies, donc tous les désordres et catastrophes que ce flottement a généré.
Notre système monétaire est à la fois souple et rigide ; souple pour rester un instrument au service de l’économie, rigide, pour que la monnaie résiste à toutes les impulsions.
Notre système monétaire International, reste au service des Nations, car les monnaies nationales doivent toujours être arrimées à la mesure de la production et des économies Nationales, il en est de même, et à plus forte raison, d’une monnaie internationale.
Notre système se détourne des références à l’or ou au panier des monnaies, il se tourne résolument vers une référence de produits représentants les besoins des hommes dans le Monde.
Pour réaliser ce S.M.I, il faut ériger en encaisses, des stocks diversifiés de marchandises
La référence qui remplacera l’or ou les monnaies sera basée sur le prix d’une trentaine (ou plus) de produits, c’est un système de panier à l’intérieur duquel au lieu de déposer des monnaies, on dépose des marchandises.
Chaque jour, les membres de l’organisme désigné par les Nations, additionneront les prix des produits choisis (prix déterminés par les marchés), ils diviseront le total obtenu par le nombre de marchandises et nous obtiendront ainsi la valeur de référence.
L’organisme cité ci-dessus aura reçu mission de contrôler, chaque jour, de surveiller les marchés mondiaux, dans vérifier les prix et d’empêcher tout dérapage spéculatif.
- Il achètera des produits pour empêcher les cours de s’effondrer
- Il vendra les produits pour empêcher les cours de s’envoler
- Il n’interviendra que lorsque les prix auront franchi les cours plancher ou plafond déterminés à l’avance. Même système que celui des changes fixes.
L’écart entre le prix plancher devra être assez grand pour permettre aux produits de conserver leur vie propre, en fonction soit du volume produit, soit des récoltes, soit de la demande, mais il doit aussi permettre de stabiliser les cours dans un espace déterminé, afin d’empêcher les excès spéculatifs.
Le nombre et le volume de ces produits constitueront un ensemble qui traduira fidèlement les variations du commerce international en volume et en valeur.
CE QUI N’EST MALHEUREUSEMENT PAS LE CAS ACTUELLEMENT.
L’institution internationale (peut-être un F.M.I réformé) chargée de la surveillance des produits, sera chargé d’acheter des produits, de constituer des stocks. Pour payer, il émettra des BONS, qui seront la monnaie internationale.
Les banques d’émission feront figurer le montant de ces bons à leur actif et dans leurs encaisses
La monnaie internationale sera une monnaie de réserve correspondant exactement aux stocks stabilisateurs dont la composition sera publique et vérifiable.
Le (F.M.I) achète des marchandises il règle avec des bons, il vend des marchandises, il est payé avec les bons ou les monnaies nationales.
La création ou la résorption de cette monnaie sera toujours un effet de la conjoncture dans le Monde, elle régulera les cours.
Les marchandises pourront entrer et sortir du panier en fonction de leur utilisation dans le Monde.
AVANTAGES DU SYSTEME
- Aucune monnaie nationale ne peut dominer les autres monnaies nationales
- Empêcher la spéculation
- La création de cette monnaie supplémentaire s’opposera aux crises
- Sa résorption supprimera les emballements inflationnistes
- Le système régulera le commerce et les affaires en accordant automatiquement du crédit pour relancer la machine ou en réduisant la masse des moyens de paiement pour la ralentir selon les besoins.
LA CRISE ACTUELLE PROVIENT DU FAIT QU’IL A ETE CRÉÉ PLUS DE MONNAIE QUE DE RICHESSES (1 dollar de production = 1800dollars de spéculation)
LA CRISE ACTUELLE PROVIENT DU FAIT QUE LA SPÉCULATION RAPPORTE PLUS QUE LA PRODUCTION (les 3 hommes les plus riches du Monde possèdent autant que la moitié des États)
La Nation, c’est un État, une Armée, une monnaie. Les symboles de la Nation sont le drapeau, la monnaie.
La souveraineté de la Nation provient de son pouvoir à battre monnaie, si cette capacité lui est supprimée, la Nation disparaît. Ce système monétaire international conserve aux Nations le droit de battre monnaie elles restent donc, souveraines, maîtresses de leur destin.
CHACUN PEUT INTERVENIR ET DONNER SON AVIS SUR CE QUI N’EST POUR L’INSTANT QU’UNE SUGGESTION.
