Sur les causes du NON ce n’est pas la réponse d’un peuple à une question d’ordre intérieur, plusieurs raisons ont amenés les Irlandais à dire NON : Leur neutralité se trouvait en danger à cause du Traité de Lisbonne qui parlait de défense européenne Le projet d’araser la fiscalité, pourtant pas noté dans le traité afin justement de ne pas effrayer les Irlandais, a été découvert.
Les problèmes liés à l’immigration, des Irlandais ont déclaré qu’ils ne reconnaissaient plus leur pays.
Autre problème : Les Irlandais ont compris que de bénéficiaires des largesses de l’UE, ils allaient passer au statut de contributeurs.
Ou en sommes nous ? NON en Irlande, Les Tchèques font de la résistance son Président s’est félicité de la victoire de la liberté et de la raison sur la bureaucratie européenne et les projets élitistes et artificiels. L’Angleterre à ratifié, mais des plaintes ont été portées en justice, le Président de la Pologne vient de dire qu’il ne ratifierait pas, les pays du Nord de l’UE font aussi de la résistance, les Espagnols eux mêmes disent aujourd’hui leur inquiétude et de plus, selon les informations dont nous disposons, il n’y a pas cette fois ci de Plan B
Sur le plan monétaire.
Le NON Irlandais est une charge contre la monnaie unique, l’U.E étant désavouée de l’intérieur, sa monnaie l’est automatiquement par l’extérieur, le rôle de l’euro monnaie internationale est terminé avoir d’avoir commencé, elle peut encore conserver son rôle de monnaie spéculative, mais Le NON prévient les investisseurs internationaux que l’UE n’est basée que sur une monnaie et qu’elle n’est donc qu’artificielle
En droit international, et c’est Hubert Védrine qui le souligne, un traité européen qui est un traité international ne peut être ratifié qu’à l’unanimité des États membres, sauf si les États membres ont décidé antérieurement et à l’unanimité que ce traité pourrait être ratifié à la majorité de ses membres. Le Traité de Lisbonne est donc mort en droit international.
Sur le plan démocratique : Chacun sait que s’il y avait eu des référendums partout, le NON l’aurait emporté dans plusieurs pays, il y a donc un désaccord flagrant entre les élites et les populations.
La seule solution envisager aujourd’hui est de faire revoter les Irlandais. Seulement Dublin ne veut y songer. Les 26 autres pays peuvent continuer la ratification, le traité ne sera de toute façon pas légal, nous pourrions attaquer Bruxelles en Justice pour cause d’ illégitimité.
Sur le plan pratique : Le traité de Lisbonne non ratifié à l’unanimité ne sera pas mis en application au 1er Janvier 2009.
Il n’y aura donc pas de Président de l’Union européenne, pas plus qu’il n’y aura de Ministre des Affaires étrangères.
Le Président de la commission, avec Lisbonne, doit être élu par les eurodéputés mais pas avec celui de Nice ou ils donnent une simple approbation. Avec le traité de Lisbonne le Président de la commission devenait politiquement plus visible, alors que celui de Nice le laisse dans l’ombre.
Sur l’élargissement, plus aucune adhésion sans le traité de Lisbonne selon les voeux de Paris et Berlin, ce qui est contesté par la Pologne et l’Italie.
La première tentative pour remettre l’Union européenne sur les rails s’est soldée par un échec, lors de la réunion du Conseil européen de jeudi et vendredi dernier. Ni sur le problème institutionnel, pas plus que sur celui du prix de l’énergie, les Chefs d’Etat n’ont pu se mettre d’accord. Ils se sont trouvés dans l’obligation de repousser à la rentrée de septembre une prochaine réunion pour en débattre.
Cet Homme, en plus de ne pas être fait pour la fonction de Président de la République française, a la poisse : crise des subprimes, ralentissement économique, augmentation du prix du pétrole, des matières premières et à l’instant ou il prend les rênes de l’UE, il se prend de plein fouet une crise institutionnelles. Son doux rêve de préparer l’application du Traité de Lisbonne, l’élection du Président de l’UE et la nomination du Ministre des Affaires étrangères s’effondre. Il ne sera pas celui qui …..
SA Présidence de l’UE annoncée comme l’évènement de l’année et un moment d’histoire important, se trouve être un pétard mouillé et des ennuis à ne savoir qu’en faire.
Dénoncée par le Forum, dés la fin de l’été dernier, le problème de la fiscalité ne sera pas réglé.
Non noté dans le traité de Lisbonne, pour ne pas effrayer justement les Irlandais,Nicolas Sarkosy voulait, dés la ratification du Traité par l’Irlande, harmoniser la fiscalité dans l’UE : loupé et même changement de direction de la Part du Président Français, des fois que l’on puisse faire voter à nouveau les Irlandais, Madame Lagarde vient de déclarer au Financial Times que la France ne militerait pas pendant sa Présidence en faveur de l’harmonisation fiscale (surtout justement sur le sujet de l’Impôt sur les sociétés.
le NON Irlandais possède aussi un effet sur le cycle de Doha – L’UE qui nous représente pendant les négociations de l’OMC, ne signera pas d’accord agricole avant que l’Irlande ait réintégré le machin européen. Pascal Lamy est fou de rage.
Parce que quelques Chefs d’État veulent supprimer la souveraineté des nations, la crise alimentaire s’en trouve renforcée et des millions de gens vont en mourir, tout cela parce qu’ils espèrent toujours un Oui de l’Irlande.
Alors que va pouvoir faire Nicolas Sarkosy, car c’est déjà la débandade, l’Italie a t déjà pris des décisions visant à alléger la facture des citoyens face à la montée des prix dans l’alimentation et l’énergie, sans se soucier que deux jours après elle serait au sommet européen, et qu’elle ne pouvait pas prendre cette décision qui va aggraver son déficit budgétaire, ce dont elle se moque désormais.
Ce NON permet toutes les audaces à certains gouvernements.
L’Espagne reconduit des immigrés par delà les mers, sans se préoccuper de Bruxelles Parlons de la position des syndicats : la Confédération des syndicats européens vient de déclarer « Après le NON des Irlandais on est en droit de se demander si l’Union européenne va dans la bonne direction , un peu longuets à comprendre nos amis, mais tout arrive à qui sait attendre.
Depuis ce NON tout le volet social est remis en cause – la clause sociale horizontale prévue dans le traité de Lisbonne est pratiquement abandonnée, au lieu d’une étude d’impact pour mesurer les conséquences sociales des décisions prises, on voudrait maintenant se soucier avant que les décisions soient prises de s’adresser directement aux peuples – Il existerait même depuis le NON, un modèle social européen, mais comment peut-on prendre les peuples pour de tels imbéciles ?
Chers amis le Forum pour la France le dit depuis longtemps, le trop d’Europe tue l’Europe, c’est fait, rien, mais vraiment rien ne sera plus comme avant, car une donne nouvelle est arrivée, les dirigeants européens ont maintenant peur des peuples et il ne s’agit plus de la peur d’un OUI ou d’un NON , mais d’une peur physique, Agriculteurs, pêcheurs, routiers, ambulanciers, taxis, artisans, commerçants, militaires aujourd’hui tout le monde qui bouge est en colère et pourrait, si l’U.E continuait ses âneries, à botter les fesses de tous ces gens.
La conséquence ultime du NON Irlandais.
L’U.E, telle que décidée par des eurocrates, est morte,les peuples n’en veulent plus et les assassins des nations peuvent tout entreprendre, le peuple gagne toujours et sa victoire, est obligatoirement définitive – Nous avons le devoir d’éxécuter cette volonté du peuple que nous faisons notre : Elle est claire nette et précise, le NON Irlandais est le notre, il impose désormais à tous de sortir de ce machin européen.
Henri Fouquereau.
Secrétaire Général du Forum pour la France
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