Accepter depuis le 15 août 1971 , date du premier coup d’ Etat financier mondial ou Nixon a décidé unilatéralement de la non convertibilité du dollar en Or, en laissant le dollar, monnaie nationale, gérée par des autorités nationales, à des fins nationales, continuer de servir d’’étalon monétaire international , était le signe évident que la première puissance mondiale ne voulait rien laisser du pouvoir acquit en 1944, lors des accords de Bretton Woods, aux autres nations et que ces dernières n’avaient pas le courage de s’opposer à cette dictature financière Accepter depuis lors, qu’une puissance, les USA, puisse consommer plus qu’elle ne produit en faisant payer ses déficits par les autres nations, était tout simplement de la bêtise crasse et de la lâcheté. Rappelons que seul, le Général de Gaulle s’est opposé à la dictature financière des États-Unis, dommage qu’il n’était plus à L’Élysée en 1971, les choses ne se seraient certainement pas passées de cette façon.
Accepter qu’un organisme quelconque, ne possédant aucune légitimité, puisse inventer de la monnaie en partant d’une dette douteuse (affaire des subprimes) est le signe que le politique n’a plus aucune emprise sur la finance et que la morale a quitté le monde.
L’affaire ne s’arrête malheureusement pas là ; L’argent perdu, n’existe plus, d’où un manque de liquidités, les banques peuvent moins prêter, et quand elles le peuvent, c’est à des taux beaucoup plus élevés, les prix augmentent, l’argent est rare, c’est la crise, avec un ralentissement de l’économie. Cela tout le monde le sait ou devrait le savoir, mais malheureusement, ce n’est pas terminé.
Le manque de croissance provoque le ralentissement du pouvoir d’achat et des CENTAINES DE MILLIONS de personnes ne peuvent plus boucler les fins de mois. Or, dans certains Pays - USA - Grande Bretagne - Pays Bas et d’autres, les gens sont endettés à la hauteur de 2 années de revenus. Les échéances de leurs emprunts ne sont déjà plus réglées. ( les non-paiements se sont déjà multipliés par deux).
Or, ces prêts, comme pour les subprimes ont été découpés en petits bouts, insérés dans des obligations vendues depuis longtemps à des banques, des financiers, des entreprises et des particuliers. L’ensemble est donc contaminé, et la panique va, comme pour les subprimes, gagner les places financières. Nous allons donc vers une nouvelle crise mondiale, beaucoup plus forte, nous avons le devoir d’en prévenir Monsieur Brown.
Ajoutons une crise régionale qui ne saurait tarder (quelques années), là bas en Chine, infligée par une inflation énorme (prés de 10%) demande des pauvres à une part du gâteau, les prix des matières premières qui flambent, le prix des transports aussi et des acheteurs qui achètent beaucoup moins.
Tout cela pour dire que si le Premier Ministre du Royaume de sa gracieuse Majesté, qui a été pendant des années, Ministre des finances, s’aperçoit seulement que la crise peut-être mondiale, nous ne sommes pas sortis de l’auberge. Cela peut rappeler ces gens d’un pays assez proche de la G.B, qui ont participé à tous les derniers gouvernements et qui s’aperçoivent en prenant le pouvoir que les caisses sont vides et l’État en faillite.
NOUS NE SOMMES DONC PAS LES SEULS A NE PAS RECEVOIR TOUTE L’INFORMATION, mais en ce qui concerne la finance et la crise, nous savons d’abord qu’ils ne savent rien, ensuite que nous nous savons un peu, et qu’enfin il faudrait qu’ils consultent, avant de passer pour autre chose que des financiers.
Henri Fouquereau
Le Premier ministre britannique Gordon Brown a stupéfié l’assistance ce matin, au cours de la Conférence internationale "Progressive Governance" qui se tient à Watford en présence de nombreux responsables de partis sociaux démocrates, notamment le Premier ministre travailliste australien Kevin Rudd et l’ancien président démocrate américain Bill Clinton.
Ouvrant la conférence, M. Brown a affirmé que les vieilles institutions financières bâties à la fin de la Seconde Guerre Mondiale étaient désormais devenues incapables de faire face aux problèmes financiers de la planète : "Nous devons reconcevoir de fond en comble les règles globales et les institutions globales pour la nouvelle ère qui commence" a-t-il averti de façon solennelle.
Et pourquoi un tel bouleversement ?
Parce que, selon les termes mêmes du Premier ministre britannique, "Nous allons affronter une crise financière globale qui est probablement la première crise financière réellement mondiale de l’histoire".
Cette déclaration fait sensation outre-Manche car c’est la première fois qu’un des principaux dirigeants de la planète reconnaît explicitement que la crise financière est sur le point d’ébranler les fondements même du système financier international établis depuis 1944.
Pendant ce temps, en France, TF1 lance une grande enquête pour savoir si, oui ou non, Carla Bruni s’inscrit "sur les traces de Grace Kelly ou de Lady Diana".
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