Il y a, c’est vrai, un début de prise de conscience, les discours changent. Notre rôle sera de faire changer les attitudes. Pour Nicolas Sarkozy, plus souverainiste, plus national, plus que lui on meurt, plus Gaulliste aussi (mais c’est un problème réglé par Edouard Balladur qui demande de laisser le Général en Paix, lui qui a passé sa vie à dire qu’il était Gaulliste sans jamais avoir été Gaullien), pour Sarkozy toujours, l’Europe suite au vote des Français ne sera plus jamais comme avant. Pour Thierry Breton, la France doit rester dans le « top 5 » des puissances mondiales.
Cela voudrait-il dire que nous avons non seulement, en mai dernier, gagné une bataille mais aussi gagné la guerre ? Ne nous laissons pas bercer d’illusions, il va falloir ramer.
Revenons à la situation de la France :
Elle possède encore des atouts : croissance et dynamisme de la demande intérieure avec, comme problème, celui du déficit du commerce extérieur, dû, justement, au dynamisme de cette demande intérieure. Car nos exportations, elles, croissent encore de 7% par an. Mais, en consommant plus, on achète plus de produits étrangers. Il faut que les homines oeconomici gavés de publicité que nous sommes devenus redeviennent des citoyens éclairés.
En ce qui concerne le déficit de notre balance commerciale, la proposition du Forum pour la France, la TVA sociale , permet de réduire notre consommation de produits étrangers en leur faisant supporter, comme à nos produits nationaux, les charges sociales.
Pour évaluer la situation économique de la France, nous devons la comparer à l’aide de quelques chiffres à celle d’un autre Etat qui a, à peu près, la même importance que nous. Celui qui nous est le plus proche, c’est l’Allemagne, qui est aussi notre premier partenaire.
Nous le verrons ce constat ne nous est pas défavorable sur de nombreux points.
Notre PIB augmente plus vite que le sien, notre endettement public est légèrement inférieur au sien, ainsi que notre déficit budgétaire. Seul le domaine des exportations lui est favorable. L’Allemagne est le premier exportateur mondial, avec un excédent commercial de 160,5 milliards d’euros. La France, elle, est déficitaire de 16,3 milliards d’euros ce qui crée un énorme fossé : l’une engrange de l’argent, l’autre en perd.
Mais allons au fond des choses. Les Allemands, pour en arriver là, ont privilégié le court terme. Ils ont bridé les salaires, supprimé des emplois et développé la sous-traitance dans les pays étrangers (moins de pouvoir d’achat = moins d’importations). Il est ainsi plus facile d’équilibrer une balance commerciale.
Mais c’est du court terme et ce n’est pas la politique que nous préconisons. Nous ne pouvons pas affamer le peuple pour obtenir une balance commerciale positive. Surtout lorsque l’on sait que les Allemands et le machin européen préparent l’avenir des autres.
Il faut savoir qu’en 2005, 40% des marchandises exportées par l’Allemagne ont été fabriquées dans d’autres Pays (contre 26,7% il y a 20 ans). On comprend le chômage et la baisse du pouvoir d’achat. Cette politique allemande est devenue la politique européenne.
A l’opposé, la France, pays d’Histoire, doit continuer à privilégier le long terme. C’est une des raisons qui nous pousse à demander une rupture totale avec cette politique européenne à l’Allemande, donc une rupture avec la politique de l’Europe.
Pendant que nous sommes sur l’Europe restons-y deux secondes et parlons de la Politique agricole commune qui avait comme objectif, louable d’ailleurs, l’autosuffisante pour les populations des pays de l’Europe.
Cette politique a été abandonnée, sous les coups de boutoirs de nos amis Allemands et d’autres aussi. Désormais la PAC est organisée en fonction des accords de l’OMC, c’est-à-dire en fonction de la pensée ultra-libérale, animée par la recherche du profit immédiat et répétitif. Il n’est plus question d’autosuffisance mais de commerce. Par exemple, nous sommes, pour les semences, soumis à la volonté des Américains. L’Europe nous oblige à mettre nos terres en jachères, à arracher nos vignes pour favoriser le vin australien ou californien. Pendant ce temps le désert avance, l’eau disparaît, dans quelques mois, la terre arable ne pourra plus nourrir la population mondiale. Arrêtons cette politique mercantile et imbécile, coupons avec cette politique européenne inféodée aux affairistes de tout poil. La France doit s’installer sur le long terme. Le Forum doit l’affirmer : tout argent investi aujourd’hui dans l’agriculture sera rendu au centuple aux générations qui vont suivre. C’est surtout cela, la politique : assurer le lendemain de nos enfants.
Nous pourrions énumérer toutes les politiques européennes : elles nous dirigent toutes vers le mondialisme et nous avions raison d’affirmer que l’Europe était l’arbre qui cachait l’immense forêt du mondialisme.
Si tout va bien chez nous pourquoi s’en faire ? En fait, non ! Tout ne va pas bien.
Ce qui va mal, c’est que l’Etat n’est plus en mesure de gérer sa nation.
Or le pouvoir est passé du politique au banquier et à l’entrepreneur et il laisse au technocrate le soin de gérer les affaires ordinaires. La saga Mittal-Arcelor en est l’exemple le plus frappant. Le Président de la République affirme, et veut certainement, que cesse l’achat de nos entreprises par les entreprises étrangères et, quelques semaines après, il se plie à la volonté des financiers internationaux.
Mais tout n’est pas perdu. Le peuple vient de chanter la Marseillaise et il pourra la chanter encore si nous lui offrons d’autres occasions : une France gagnante dans d’autres domaines que le sport, des domaines importants, par exemple !
Malheureusement l’actionnaire des entreprises ne chante pas la Marseillaise ; il ne la siffle pas non plus, c’est vrai, mais il l’ignore, sauf si elle lui permet de vendre quelques produits appelés « nationaux » pour un « mondial » par exemple, produits malheureusement fabriqués en dehors de la nation, même si, pour faire plus « français », on les a peints en bleu blanc rouge.
Attitude décevante, mais c’est cette réalité qu’il faut affronter.
La voiture « machin » est la voiture officielle de l’équipe de France, l’écran de télé est de la marque « Truc », partenaire officiel de l’équipe de France. Or, pas plus que l’écran plat, la voiture n’est fabriquée en France. La Peugeot dans laquelle, à en croire la publicité, tout est plus intense, est fabriquée en Slovaquie avant d’être livrée aux consommateurs Français (450.OOO véhicules PSA sont fabriqués là-bas). L’ouvrier français qui ne trouve plus de travail suite aux délocalisations doit en effet goûter l’intensité du problème ! Plus de la moitié des 207 vendues en France proviennent d’Europe de l’Est. Grâce aux investissements de nos constructeurs automobiles, la Slovaquie va détenir le record du Monde de voitures produites par habitant et la France le record du chômage. Quant à la Toyota, devenue PSA, donc française et partenaire officielle de l’équipe de France, 300.000 exemplaires sont fabriqués en Tchéquie et revendus chez nous. Volkswagen fait construire 500.000 véhicules dans ce même pays pour en inonder nos marchés.
Nos constructeurs nationaux affirment la main sur le cœur « qu’il ne faut pas perdre la clientèle…, que les délocalisations ne servent qu’à la conquête des nouveaux marchés de l’Est ». Attendez ! La production automobile dans les PECOS a augmenté de plus de 39%, alors que la consommation automobile n’a augmenté que de 11% (en partant de très peu). D’importateurs de nos produits les PECOS sont devenus désormais des exportateurs de ces mêmes produits, maintenant fabriqués chez eux. Dans le même temps, nos ASSEDICS règlent la note du chômage avec nos cotisations.
PSA ouvre des usines en Europe de l’Est, ferme une usine en Angleterre ; Général Motors supprime des emplois en Angleterre, ferme une usine au Portugal et va en ouvrir une en Pologne. Renault, en achetant une partie de Général Motors, va financer l’installation de cette usine en Pologne. Drôle d’affaire ! GM est en état de cessation de paiement : 32 milliards de dollars de dettes rien que pour la partie automobile, et quelques 40 milliards de dollars de dettes pour les secteurs « santé et retraites » que l’entreprise doit assurer. Voilà les entreprises achetées par la France !
Dans le secteur de l’automobile, celui qui emploie le plus de monde, la France a perdu en 2005, 8.400 emplois (source Ministère de l’emploi) et 3.600 rien qu’au premier trimestre 2006. C’est notre avenir qui fiche le camp.
« Europe oblige », nous dit-on ! NON, c’est faux ! La vérité est que le coût d’une main d’œuvre surexploitée et mal payée est la raison profonde de ces délocalisations. Dans les PECOS l’heure de travail revient entre 2 et 5 euros contre 23 euros chez nous. Ces chiffres ont été publiés par un journal du soir et proviennent des constructeurs eux-mêmes. Un équipementier Valéo a fermé en 2005. Rappelons-nous le désastre provoqué, dans les années précédentes, par l’Offre publique d’achat menée contre des entreprises françaises et les fermetures d’usines qui ont suivi dans le Calvados et dans le Loiret, avec le départ de toutes nos technologies vers d’autres pays ! Eh bien Valéo, après avoir vendu ou fermé ses usines en France, a fermé en 2005, cinq usines en Espagne et en Italie et la moitié de ses effectifs travaille maintenant dans les pays à bas coûts.
Terrible constat ! Le principal disparaît : la production, nos technologies, notre savoir-faire. C’est demain qui est visé. Et lorsque 44% de la capitalisation du CAC 40 est contrôlée par les investisseurs étrangers, que voulez-vous espérer ? C’est dès maintenant qu’il faut agir sur le pouvoir. En son temps, le Général de Gaulle s’était opposé à ce que la politique se décide à la corbeille. Ses successeurs n’ont pas eu le courage de gouverner : c’est la corbeille qui aujourd’hui gouverne et la corbeille vous le savez est passée dans l’escarcelle de l’étranger, l’Amérique en l’occurrence.
Mettons la Corbeille au panier et reprenons les rênes.
Par ce jeu, une fois Pechiney passé aux mains de l’étranger, cette très belle affaire française a été dépossédée de toutes ses compétences et il en est ainsi de toutes nos entreprises qui les unes après les autres passent dans des mains étrangères. Cela c’est notre demain et c’est lui qui fiche le camp parce que nos politiques ne savent plus gérer l’Etat qui donc ne peut plus gérer la nation.
Il ne fallait pas accepter sans condition la libéralisation des mouvements de capitaux. Il ne fallait pas accepter la domination d’une monnaie sur les autres monnaies. Il fallait s’opposer à tout cela en ne signant pas les traités qui ont installé le GATT d’abord, l’OMC ensuite, car voici maintenant qu’un pouvoir anonyme qu’on appelle « mondialisme » gère le monde à sa façon.
Et nos entreprises, bien instruites par un monde politique défaillant, ont fait le choix justement de ce mondialisme et de l’européisme béat : celles qui sont cotées au CAC 40 ne réalisent plus que 40% de leur production en France. Tout le reste, 60%, est parti ailleurs et cela va continuer si nous n’y mettons pas un frein.
Un exemple. Si Mittal « ingère » Arcelor, tout notre savoir-faire va servir à remettre à niveau les usines de Mittal. Une fois effectué ce passage obligé, toute la production sera faite dans des pays à bas salaires et, une fois de plus, hors de France. Et à quoi serviront les bénéfices réalisés ? A enrichir quelques potentats et à acheter d’autres entreprises françaises qui partiront-elles aussi pour de lointains rivages.
La France était un Etat colbertiste, légèrement dirigiste, assez interventionniste. Ce « nationalisme économique » d’antan avait placé la France dans le peloton de tête des nations économiques. Notre pays était, dans de nombreux domaines, autosuffisant, dans quelques domaines, exportateur, et seulement importateur de ce qu’il ne pouvait produire sur son sol ou dans ses usines (le pétrole par exemple). C’est dans cette direction que nous devons nous projeter.
En 30 ans, VgE, Mitterrand et Chirac ont transféré le contrôle des entreprises publiques aux marchés financiers ou, plus exactement, à l’investisseur institutionnel anglo-Américain (les 2/3 des privatisations sont allées à ces fonds). Comment un homme politique responsable a-t-il pu organiser ces privatisations, sans qu’aucune possibilité de transfert de l’Etat aux entreprises françaises ne soit possible, sans avoir auparavant créé une organisation financière française capable d’aider nos entreprises à acquérir l’objet des privatisations ? Messieurs Balladur et Jospin, ne donnez jamais de leçon de civisme : c’est vous qui avez bradé l’essentiel de notre patrimoine.
Maintenant, ce sont donc les actionnaires qui ont le dernier mot et, comme ces actionnaires sont pour la plupart étrangers, nous comprenons que le nationalisme économique est en réalité un mondialisme financier et que, malgré les sauts de cabri de nos hommes politiques, nous avons perdu le contrôle de Danone, Alsthom, Aventis, Suez, Arcelor, Unilog, Pechiney, etc., etc., c’est-à-dire de l’essentiel de notre tissu industriel.
Nos politiques, dont certains s’affirment Gaullistes, ont démantelé l’Etat Colbertiste, tout en maintenant un discours étatiste. LE PATRIOTISME ECONOMIQUE, LE SOUVERAINISME CORPORATISTE, qui sont les seules défenses possibles des intérêts du Pays, de nos entreprises et de nos employés, sont, par leur faute, en état de décomposition.
« Qu’est-ce que le Patriotisme économique ? », demande Jean-Jacques Rosa, depuis l’internationalisation de l’actionnariat ?
Le patriotisme économique à la française n’était sûrement pas la maximalisation de la richesse des actionnaires, mais le transfert d’une partie de la richesse produite vers d’autres catégories de français, c’est-à-dire, et comme le proposait le Général de Gaulle, un partage des bénéfices entre le capital et le travail.
Il s’agissait aussi que la part la plus importante des débouchés nationaux soit réservée aux producteurs locaux. Et cela se faisait au bénéfice des propriétaires actionnaires et des salariés.
S’agissait-il d’un protectionnisme ? Et pourquoi pas ?! Et tant mieux s’il s’agit de défendre les intérêts des producteurs nationaux. Que défendons-nous en important des fruits et des légumes et en laissant nos propres terres en jachères ? Que défendons nous en bradant notre savoir-faire et en important les produits fabriqués ailleurs précisément grâce à notre propre savoir-faire ?
Proposons un protectionnisme anti-OPA en limitant, par la loi, la part du capital des sociétés françaises que les actionnaires étrangers seront autorisés à acquérir et nous interdirons ainsi toute prise de contrôle de nos entreprises.
Ne nous laissons pas égarer par des arguments fallacieux. Une OPA ne sert, dans la plupart des cas, qu’à augmenter la création de valeur et de richesse des actionnaires, qu’à dégager un gain en capital. Nous comprenons bien que freiner ces OPA desservirait l’intérêt à court terme de l’actionnaire. Mais que celui-ci comprenne que la France n’a pas vocation à se laisser dominer par l’actionnariat étranger, surtout lorsqu’il ne sert pas ses intérêts nationaux.
Ce protectionnisme anti-OPA présente pour l’actionnaire quelques désagréments. En effet, et nous venons de le dire, il ne maximalise pas ses profits. Mais il possède comme avantage de garantir la pérennité de l’entreprise grâce à la protection de l’Etat redevenu souverain.
Serions-nous dans ce cas contre l’économie de marché ? Non pas ! Le marché joue son rôle, mais il doit être encadré par un plan. Encore faut-il que celui-ci soit redevenu national.
Mais c’est justement contre cela que nous nous opposons ; c’est cela qui va à l’encontre de la ligne fixée par le Forum pour la France.
Notre ligne économique a été fixée par le Général Gallois dans le Devoir de vérité et par l’Ambassadeur Maillard dans « l’appel au redressement de la France ».
Le constat, d’abord. « La globalisation de l’économie et la déréglementation, aggravées par les privatisations, sont responsables de l’actuel chaos financier, économique et moral. » C’est vrai, et nous en sommes conscients. Et le général affirme plus loin : « La gestion de l’entreprise privée s’est révélée plus discutable que celle des Etats ». Oui, c’est vrai. Et si le Forum pour la France n’évacue pas l’économie de marché, il demande à ce qu’elle soit à nouveau encadrée par le Plan. L’Etat arbitre, voilà la vocation du Forum, puisqu’elle a toujours été celle de la France.
Nous pourrions penser que ces constats, ces propositions ne sont que des vœux pieux et qu’ils ne serviront à rien. Ce n’est pas le cas ! Le Forum pour la France possède, nous le savons maintenant, un impact plus important que ce que nous pensions, et les raisons de son succès sont ici : nous possédons une richesse qu’aucune association ne possède, le Forum rassemble plus de courants et de talents qu’aucun autre – Monarchistes, Républicains, Bonapartistes, qui travaillent ensemble pour l’avenir de la France – des forces de gauche, de droite et d’ailleurs, qui cohabitent depuis des mois sans problème, chacun apportant sa touche personnelle, ses convictions et ses méthodes. Grâce à ce rassemblement de gens si divers, d’associations qui se combattaient et se combattent encore parfois dans d’autres lieux, le Forum propose ce qui est acceptable par tous. Et il possède une autre richesse que tous peuvent lui envier, c’est la qualité des cercles de recherche qui chapeautent le FORUM. Nous avons su surmonter nos différences, accepter l’autre, comprendre ses arguments, et surtout ne plus les rejeter avant de les avoir analysés. C’est ce qui fait la qualité de nos travaux où vous retrouvez la part de chacun.
Notre ligne est claire – Lutte contre le mondialisme financier et marchand, demande d’un système monétaire international – Sortie du machin européen, retour à la souveraineté monétaire – ce qui n’empêche pas les coopérations accompagnées de l’application du principe de subsidiarité.
La France n’a jamais eu vocation à se laisser dominer par son économie, elle ne peut donc accepter la domination d’une économie étrangère.
Le Forum fait le constat que pas plus que l’économie totalement dirigée, l’ultralibéralisme, où les vices privés de l’égoïsme veulent passer pour des vertus collectives, n’apporte des propositions acceptables pour la France. Le Forum doit proposer une économie de marché, la libre entreprise, à condition que cela soit encadré par le Plan, avec un Etat arbitre et aiguillon de l’économie. Si la recherche nous fait défaut, l’Etat doit reprendre son rôle en s’associant à l’entreprise pour mener des politiques durables.
Je relisais les travaux de nos commissions ainsi que l’appel au redressement de la France de l’Ambassadeur Pierre Maillard. Personne n’y a proposé que notre pays se laisse diriger par l’égoïsme, tous proposent de conforter la solidarité par la participation et chacun comprend que c’est cette solidarité qui est le vrai ciment de la Nation.
Le Forum pour la France va plus loin que le fonctionnement de l’Etat ou que la gestion de la nation, il propose, grâce aux travaux des amiraux Debray et Gaucherand, de tous les officiers qui nous entourent, des Ambassadeurs, il propose encore et toujours, grâce aux travaux de Madame Zemmal, de Pascal Naizot et de beaucoup d’autres, la défense de la Patrie, ce lien charnel qui nous soude à la terre de nos Pères, c’est-à-dire à la France.
Je remercie aussi nos amis qui ont formé « les amis étrangers du Forum ». Ils apportent la preuve que beaucoup de gens dans le monde attendent que la France sorte enfin de sa léthargie pour montrer une fois de plus le chemin de la raison.
Henri Fouquereau
Secrétaire Général du Forum pour la France
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