- Lorsqu’un américain touche 100 dollars, il consomme aussitôt pour 140 dollars.
Les États-Unis ne sont pas l’État providence que nous connaissons, mais c’est un ÉTAT permettant aux Américains de faire bombance, en appauvrissant les autres.
Bénéficiant de ce système absurde et inéquitable, l’Amérique a fabriqué des tas de billets, permettant à ce pays de 270 millions d’habitants de détenir 75% des liquidités mondiales en ne laissant aux six milliards de terriens, 25% des ces liquidités mondiales.
Ce système fou, a permis de créer des dollars, encore des dollars et toujours des dollars, cette masse monétaire de dollars double tous les cinq ans et le phénomène s’est accéléré, les États-Unis ont fabriqué autant de dollars pendant les cinq dernières années, que pendant toute l’histoire des États-Unis (1776)
Quel résultat peut-on attendre d’une telle politique qui créée une inflation euphorisante pour quelques temps au niveau mondial, sinon la destruction de la valeur de toutes les monnaies nationales. Cette inflation arrive au grand galop ne faisant que de revenir comme un boomerang vers ceux qui l’ont suscitée, mais tous, nous allons pâtir de ce système fou.
Deuxième conséquence, cette bulle monétaire planétaire préfabriquée n’a, comme toute bulle qui gonfle sans retenue aucune, qu’un seul destin : l’éclatement.
Nous devons songer à cette préoccupation primordiale des spéculateurs internationaux chaque matin : Que faire de ces masses d’argent ? La spéculation rapportant plus que la production, ils se jettent à corps perdu dans cette dernière afin d’y faire grossir encore plus le tas de dollars.
La mise en place
Or, Spéculer, c’est jouer, et pour que les gens jouent , cela doit rapporter. Or, pour que cela rapporte, il faut qu’il y ait un risque et le rapport est devenu proportionnel au risque. Bien évidemment, à ceux qui sont en mesure de rembourser vous ne pouvez prèter qu’à 4 % ou 5 % et lorque l’on attend des rapports sur investissements entre 15 et 20 % ce n’est pas suffisant. Si vous prétez à ceux « appelés à risque » vous pouvez préter à 25 % et plus, alors là l’affaire devient intéressante. Cela s’appelle l’USURE, c’ est interdit par la loi dans les pays civilisés comme la France, Cela ne l’est pas dans ces pays ou règnent le profit et l’égoïsme.
Alors de petits malins ont inventé le gros risque pour attirer le rapace : Faire prêter, aux autres, énormément d’argent, à énormément de gens, qui doivent obligatoirement être peu solvables. Le gros risque trouvé, des intérêts énormes devaient en découler.
C’est bien, même très bien, de prêter aux pauvres, c’est moche de les étrangler et c’est ce qui c’est passé.
La crise n’a été possible que parce que les autorités laissent une place à ce genre de grivèlerie et qu’en suite aux USA on prête en fonction du prix du bien acheté et non pas, comme chez nous, en fonction de la capacité à rembourser.
Au moment ou la FED a baissé ses taux au plus bas, les spéculateurs ont emprunté des sommes folles et comme ils connaissent le système par cœur, ils ont prêté à taux variables. Car les intérêts au départ, étaient presque supportables.
Ils ont alors créé des sociétés intermédiaires pour transformer ces prêts en actions ou obligations qu’ils ont vendu à investisseurs gros, petits et moyens ignorant que ces actions et obligations comportaient des prêts qui ne seraient jamais remboursés. On a emprunté, on a prêté , puis on a vendu la dette, c’est à dire que chaque dollar emprunté se retrouve à créer deux autres dollars, sans compter les intérêts qui auraient du créer encore un dollar de plus tous les quatre ans, c’est donc bien une bulle qui a été fabriquée et qui toute bulle ne pouvait qu’exploser. Le prêt facile, l’immobilier qui tend les bras, tout cela a favorisé une forte demande, d’où augmentation des prix dans l’immobilier, et nouvelle bulle qui ne peut elle aussi qu’exploser.
Revenons sur les taux variables, car ils sont l’élément déclencheur de la crise.
Un million 500 000 ménages se retrouvent ainsi en état de détresse financière grave, 630 000 saisies ont été effectuées. Elles ont été arrêtées car le nombre de maisons saisies et à vendre, faisait effondrer le marché, et que le produit de la vente des immeubles, ne remboursait plus le montant de l’emprunt et comme le saisi ne possède plus rien, la perte est totale et supportée par les investisseurs, ceux qui ont achetés les actions et les obligations, dont : des banques, des investisseurs institutionnels, des cies d’assurances, des fonds de pensions, des caisses de retraite, qui ne seront jamais plus remboursés.
Ces investisseurs de derniers ressort étant souvent des emprunteurs ayant trouvé ces sommes colossales auprès des marchés financiers, ces derniers sont très durement touchés, créant une panique irraisonnées. Chacun retire tout ce qu’il peut encore retirer, investisseurs, banques, pas encore trop, sauf en Angleterre, les particuliers, C’est d’abord la panique chez les investisseurs.
Tous les spéculateurs de la contrée américaine et d’autres par l’odeur alléchée, se sont jetés dans la course. Catastrophe, le temps des vaches maigres est apparu, les experts d’une grande banque américaine parlent d’une perte avoisinant les 2 000 milliards de dollars, rien qu’aux États-Unis. Deux mots sur cette banque « Goldman Sachs qui affirme être la seule à avoir su éviter la crise et même gagner de l’argent. D’abord ses résultats bénéficiaires, 11,6 milliards de dollars, proviennent des ventes de ses actifs financiers, ensuite c’est elle qui a déclenché la crise des subprimes en se retirant, avant tout le monde, des marchés à risque. Elle a vendu massivement ses obligations adossées à des crédits subprimes puis, comble de malhonnêteté, spéculé sur la baisse des marchés immobiliers engrangeant ainsi des milliards de dollars.
Des banques se sont trouvées en mauvaise posture, les crédits se sont resserrés et sans que le public en soit averti, le monde est passé en quelques semaines d’un système économique qui ne savait que faire de ses liquidités à une économie menacée par le manque de liquidités . A cause d’un mauvais système qui permet tout et son contraire à une poignée de spéculateurs, la croissance est ralentie et des conséquences monétaires incalculables, jusqu’en avril d’abord et juin ensuite, peuvent engendrer la fin du système financier. Or même si le système est mauvais, il ne doit pas exploser, les conséquences en seraient trop graves pour l’humanité.
Nous ne connaitrons les conséquences qu’en avril, et en juin, parce que ce sont les dates des grosses échéances à rembourser par les banques. S’étant trouvées dans l’obligation d’emprunter des milliards de dollars, elles devront commencer à rembourser à ces dates, la question qui se pose est de savoir si elles pourront remplir leur le contrat. Il y aura des pertes, le tout est de savoir pour quel montant et combien d’établissements seront touchés dans le monde, car nul ne le sait.
La crise est en marche, elle devrait faire imploser la machine américaine à fabriquer des dettes.
Pour mesurer la gravité de la situation et pour qu’elle n’échappe à personne nous devons produire quelques chiffres :
- Le PIB mondial annuel en (2006) est de 54 000 milliards de dollars
- Le commerce mondial en (2006) est de 12 574 milliards de dollars (20%) * - dont marchandises 10 159 milliards de dollars
Ce commerce mondial évolue d’environ 6,% l’an, depuis 2000, alors que la masse monétaire évolue de plus de 20%.
Ces chiffres nous amènent à constater que les productions nationales représentent 80% des consommations nationales, le commerce mondial représentant 20% du Chiffre d’affaires mondial. Signalons que la France ne produit qu’environ 50% de sa consommation et que son déficit commercial ne provient uniquement que de ses échanges avec les pays de l’U.E. Profitons de ces données, pour demander avec juste raison de quitter le Bruxelles fabriqué sans les peuples, ceci n’est pas à l’ordre de cette intervention, mais le sujet doit rester graver dans nos esprits.
La crise des crédits immobiliers, n’est pas l’unique responsable de la crise monétaire, mais elle peut servir de détonateur. La crise monétaire c’est autre chose sur laquelle nous allons ouvrir quelques fenêtres. Le commerce mondial, c’est à dire les échanges de services et de marchandises entre pays représente un montant annuel de 12 574 milliards de dollars. Ce qui fait 147,94 milliards de dollars par jour.
En face, pour effectuer le règlement de ces échanges, Il existe un marché financier , sur lequel devraient transiter, le même montant que celui des marchandises livrées c’est à dire : 147,94 dollars. OR, ce sont : 3 210 milliards de dollars qui sont échangés chaque jour sur ce marché. La différence, c’est la spéculation, on produit 150, on créé 3210 de monnaie.
Mais ce n’est pas tout. Il fait ajouter à ces chiffres 2 000 milliards de produits dérivés qui s’échangent chaque jour, ce sont donc 5 000 milliards de dollars qui servent officiellement à payer nos 147,94 milliards d’échanges journaliers ; Ces sommes représentent déjà 80 fois le montant du commerce mondial. Nous devons continuer avec les produits spéculatifs. Ceux qui se lèvent le matin en se disant : que va t-on faire de ces masses d’argent, ont inventé des produits dérivés, puis des produits dérivés de ces produits dérivés et on peut continuer encore, et nous devons ajouter la titrisation, qui permet d’acheter les dettes des États, de les transformer en obligations et de les placer chez les investisseurs ; Impossible de faire le total, la calculette, normale ne possède pas assez de zéros.
Nous en resterons donc à nos 5000 milliards de dollars journaliers (mais vous pouvez les multiplier par deux ou par trois, pour le moins ) 5 000 milliards de dollars/jours cela fait 160 000 milliards d’actifs financiers qui se promènent de par le monde dans l’année , alors se pose une question quelle garantie, par qui, par quoi.
La réponse va de soi : les réserves de change des banques.
Mettons donc les réserves de change face aux 160 000 milliards d’actifs financiers et là nous recevons un choc, car le montant de la garantie n’est que de :
- 5 600 milliards de dollars. LA CRISE EST LA, les 5 600 milliards de dollars ne représentent même pas trois jours de transactions sur le marché des changes. Il N’Y A DONC AUCUNE GARANTIE POUR LES MONNAIES EN CIRCULATION, tout est assis sur du sable qu’un coup de vent peu balayer n’importe quand.
Avec cette donnée, il suffit de dire aux gens qu’à chaque fois qu’ils déposent 160 sur leur compte bancaire, cette somme ne sera, en cas de crise, remboursée qu’à hauteur de 5,6 et encore et là, vous déclenchez l’énorme panique tant redoutée.
La première puissance économique et financière mondiale étant l’Amérique, (elle représente prés du quart du PIB mondial) il est indispensable de connaitre l’état dans lequel elle se trouve pour mesurer la gravité de la situation. Le dollar, nous l’avons vu, sert pour 86% des transactions sur les marchés financiers (juste une parenthèse pour l’euro, sa part dans ces transactions n’atteint même pas celle du DM avant sa disparition)
1er élément : l’endettement total des Etats-Unis est à peu prés égal au montant du PIB mondial.
Bien sûr vous lirez d’autres chiffres dans la presse de la désinformation :
- Que cet endettement ne serait que de 10 000 milliards de dollar. Oui, c’est vrai pour l’État t Fédéral, mais il faut y ajouter les 40 000 milliards de dollars dus par les 50 autres États.
Déficits colossaux venant du fait que les États Unis consomment chaque jour, 2,5 Milliards de dollars de marchandises et de services de plus qu’ils n’en produisent. C’est cette somme de 2,5 milliards de dollars que L’Amérique emprunte chaque jour et cela depuis des années.
Contre ces déficits, nous pourrions penser qu’il existe une contre partie, une garantie.
En réalité ; Les U.S.A n’offrent en garantie de leurs dettes :
- qu’un déficit commercial de 800 milliards de dollars par an.
- qu’un taux d’épargne des ménages négatif.
- qu’un endettement monstrueux de ces ménages.
- seuls, 7000 milliards de dollars d’investissements existent,hors des États-Unis, mais propriété de transnationales, ces sommes ne seront jamais rapatriées en cas de problèmes.
L’Amérique n’a donc que des dettes à offrir en contre partie de ses dettes, ce qui fait écrire à Pierre Leconte dans le livre cité plus haut : la fabrication de la dette est devenue la première industrie américaine. Plus grave encore, l’Amérique ne possède plus aucun moyen d’enrayer la crise. Les mesures prises par la FED ne peuvent plus rien : Si elle monte ses taux, elle provoque la faillite de tous les emprunteurs et surtout des banques qui ne pourront plus rien rembourser, si elle les baisse, elle créée l’inflation qui détruira sa propre monnaie, et celle des autres nations, le dollar étant malheureusement devenu la monnaie internationale .
Le monde va se transformer :
Si le système démoniaque perdure, ce seront les banques centrales des pays à balances commerciales et des paiements excédentaires qui vont décider des taux d’intérêts américains et donc de l’avenir économique des USA ils décideront aussi, pour les Pays dont les prêts immobiliers sont consentis à taux variables : Allemagne, Angleterre, Espagne, Italie, Pays-Bas, Suisse et d’autres, ce jeu est connu, le FMI l’a pratiqué, il prêtait aux pays en difficulté, à la seule conditions que ces pays mènent la politique décidée par le FMI, en vérité par les financiers américains.
Endettement des ménages :
140% nous l’avons dit pour les américains, mais 160% pour les ménages anglais, 200% pour ceux des Pays-Bas et 130% en Espagne. Ces pays et ces ménages sont être mis en demeure de rembourser, ce que nous devons traduire par : ils sont mis en demeure d’arrêter de consommer.
Jacques Attali affirme que le rapport entre l’économie financière et l’économie réelle est passée de 2 en 1970 à 50 en 2006 et ce que nous savons avec certitude c’est que les transactions financières internationales, qui étaient de 3,5 en 97 sont passées à 80 fois le commerce mondial en 2006. C’est du délire.
Des multimilliardaires, des États responsables, des entreprises ont commencé à se protéger, contre un billet vert qui ne représente que son poids de papier.
Les États qui possèdent des balances commerciales excédentaires, provenant de la vente des matières premières qu’ils possèdent et qui sont nécessaires aux autres ou de produits vendus à bas prix grâce à l’homme exploité par d’autres hommes. Ces États ont engrangé des milliards de dollars qui valent de moins en moins quelque chose, et dont la valeur risque de disparaitre.
Ces États, ces multimilliardaires, ces entreprises constatent aujourd’hui qu’en deux ans, leur tas de dollars a perdu, 40% de sa valeur par rapport au même tas en euros.
La chine qui possède plus de 1400 milliards de dollars de réserves de changes et quelques 600 milliards de dollars en bons du trésor américains, a perdu la valeur de 800 milliards de dollars. Elle s’inquiète à juste titre et commence à diversifier ses avoirs, comme d’autres et surtout les producteurs de pétrole. (ils pourraient tout autant faire bénéficier leurs ressortissants d’un peu plus de confort, mais cela n’est inscrit ni dans leurs gène, ni dans leurs lois). Aussi pour se protéger, Ils ont imaginé de créer ce qu’on appelle aujourd’hui des fonds souverains alimentés par les 80 millions de barils de pétrole /jour consommés dans le monde et payés en dollars, par le gaz vendu par certains et par les énormes excédents rapportés par les échanges de marchandises avec les autres pays.
Déjà, ces fonds tentent de se débarrasser de la monnaie verte en achetant des entreprises étrangères partout dans le monde. Ils échangent du liquide un peu trop volatile pour un solide beaucoup plus sûr.
4 500 milliards de dollars sont mis à la disposition de ces fonds, ils seront 12 000 bientôt, qui ont pu par exemple : acheter la moitié de la bourse de Londres en deux heures.
Constatons, que lorsque le monde, va mal, les Pays retournent instinctivement dans le giron national afin de se protéger. Cette réaction nous conforte dans notre idée, que seules les nations vont perdurer.
Puis il y a ces fonds spéculatifs qui détiennent 1760 milliards de dollars. Sommes qui ne servent que pour acheter des entreprises, là encore papier monnaie contre du plus sûr.
L’argent sale, on l’oublie trop facilement, qui représente 5% du PIB mondial :
- 2 700 milliards de dollars tous les ans, qui se porte lui aussi sur du solide.
ON ASSISTE DONC BIEN A UNE REMISE EN CAUSE DE L’ÉTALON MONÉTAIRE DOLLAR , hier cette remise en cause n’était faite que par quelques spécialiste qui savaient ce qui allait se passer, aujourd’hui, c’est la peur qui provoque cette remise en cause.
Les capitaux ont commencé à fuir L’Amérique : 20 milliards de dollars entraient chaque mois aux USA, ce sont 70 milliards de dollars/ mois qui quittent le pays .
Des fonds spéculatifs sont tombés en faillite.
Des ventes records d’actifs financiers ont été enregistrées, la balance des capitaux à long terme a perdu 200 milliards de dollars.
Celle des capitaux à court terme est déficitaire. Des bons du trésor américains ont été vendus par des non résidents, pendant que les américains achetaient des titres étrangers avec le produit de la vente des titres nationaux .
Le Japon a diminué ses avoirs en Amérique de 4%. La Chine de 2%.
SEULE L’EUROPE A ACHETÉ POUR 40 MILLIARDS DE BONS DU TRÉSOR AMÉRICAINS CES JOURS DERNIERS ON SE DEMANDE POURQUOI.
C’est, à part pour l’Europe toujours aux ordres, une fuite en avant La titrisation qui consiste à revendre des créances dont le montant correspondant à des crédits, à une société créée pour cela et qui les revend après les avoir transformés en obligations. Personne ne veut plus de ces titres et ce sont désormais des milliards qui dorment dans des coffres, car il n’y a plus d’acheteurs.
Des milliers de petits investisseurs vont tout perdre, car dans cette crise ce sont les derniers acheteurs qui payeront le non remboursement des prêts immobiliers à hauteur de leur investissement (souvent empruntés).
Ceux qui ont créé et abusé du système, ont depuis longtemps vendu leurs titres, en se débarrassant des risques sur le dos des autres.
Le résultat des banques et des caisses d’épargne, aux USA, accuse une chute de 24%.
Certains États américains qui, bien qu’endettés, ont voulu spéculer : Floride, Californie d’autres encore, ont emprunté pour essayer, comme dans un casino, de se refaire.
Aux États Unis on s’inquiète que ces faillites puissent entrainer une cascade de faillites : Banques généralistes,fonds d’investissement ; cies d’assurances.
Il y a crise des liquidités à court terme qui n’arrive pas à se résoudre On parle de centaines de milliards de dollars de pertes (entre 400 et 2500) dont la moitié sera supportée par les banques.
Les banques manquent déjà de capitaux et personne ne peut plus financer personne, mais d’autres États que les États-Unis sont touchés :
- L’Angleterre : Trois banques en situation délicate et sauvées pour quelques temps par la banque centrale qui peut se demander si elle sera remboursée, les liquidités sont asséchées en Angleterre, parce qu’en plus, les ménages anglais sont hyper endettés.
- l’Italie est touchée, en Espagne c’est grave, la BCE a du intervenir et prêter énormément d’argent, en Allemagne le système financier, montré comme le meilleur, s’effondre (4 000 employés du service bancaire au tapis) des banques à la limite de la faillite West LB déjà 150 millions d’euros de pertes, IKB zen pleine déconfiture cherche 2 milliards d’euros, pour faire face à l’assèchement de ses liquidités.
C’est 35 000 employés aux Etats Unis, qui sont renvoyés, rien que dans le secteur financier.
Pour tout arranger, les entreprises sortent leur trésorerie des fonds, filiales de banques et de cies d’assurances, asséchant encore plus les liquidités des banques dont 5 à 20 % selon les cas, d’encours monétaires sont déjà partis.
En France, pourtant peu touchée, tous les investisseurs récupèrent leur mise à tout prix, SICAV-Fonds communs de placement monétaire, 25 milliards d’euros ont été sortis rien qu’en septembre et les portefeuilles d’actions ont été délestés de 22 milliards d’euros, imaginons ce qui se passe dans les pays touchés par la crise, ou les investisseurs institutionnel, Assurances et caisses de retraite se sont retirées du marché.
La crise, conséquences :
Elle pourrait coûter 2 500 milliards de dollars.
Dans le monde, la croissance va se ralentir. On va manquer de liquidités. Les banques vont manquer de capital. Le ratio de fonds propres diminue et ou vont-elles trouver des investisseurs alors que chacun se pose la question : Combien de cadavres dans les placards ?
L’inflation revient ce qui fait que les banques centrales n’ont plus de moyens d’agir. Elles devraient à la fois, baisser les taux pour aider les emprunteurs et les monter pour juguler l’inflation.
Deux mots sur l’inflation, elle n’était plus là uniquement parce que les importations de produits provenant de pays à bas salaires ont fait baisser les prix. La BCE et la commission de Bruxelles ont détruit des millions d’emplois, fait délocaliser un nombre incalculable d’entreprises juste pour combattre l’inflation.
La panique est à nos portes.
Nous pourrions assister à la fin du règne du dollar, car personne n’en veut plus.
Mais une question se pose , cette crise remet-elle en question la prédominance économique des Etats-Unis ? J’aurais tendance à répondre OUI.
Oui avec la baisse du dollar.
Oui avec la baisse de la production intérieure aux USA .
Oui parce que tout le monde veut se débarrasser de la monnaie américaine .
Oui parce que cette crise uniquement due au départ aux USA sème la panique et rejette les Etats-Unis, comme responsables du malheur du monde.
Cette crise sera un raz de marée pour beaucoup, mais elle permettra peut-être aux nations de se débarrasser enfin, d’une tutelle monétaire écrasante.
Mais attention, il ne faudra en accepter aucune autre. Se débarrasser, ne pas accepter, proposer et négocier, il faudra, pour cela être présent au rendez vous de l’histoire. Qui en France pourra être là et debout ? Notre œuvre, celle du Forum pour la France, reste le travail et la proposition. Nous avons déjà proposer nouveau système monétaire, c’est sur notre site.
Il faut aller plus loin, nous devons demander à sortir de la zone euro, car elle nous entraîne à cause de l’Allemagne, de l’Espagne, de l’Italie, des Pays-Bas et d’autres certainement, dans la crise. Je rappelle, qu’en 1929, la France, parce qu’elle menait SA politique n’a pas été touchée, ou très peu, par la crise mondiale.
Cette fois si, cette U.E mal fagotée, va nous y entrainer, alors, avec juste raison, Nous devons sortir de cette U.E et ne peut y mettre les pieds tant qu’elle ne sera pas faite par les peuples et en dehors des théories socialistes ou libérales.
La France et ce n’est pas du nombrilisme, est toujours sage et sait montrer aux autres le chemin du raisonnable, mais il faut qu’elle puisse s’adresser aux nations. Ceux qui tentent de dominer le monde, les organisations internationales, les ONG, n’écoutent rien et croient pouvoir inscrire une page d’histoire, alors qu’elles l’a détruisent et la détruisant détruisent les nations.
Nous devons mettre un terme à ces destructions, seulement pour s’adresser aux nations il faut être libre, certains États entrainent les autres vers l’asservissement, ou la ruine en fomentant, par leur égoïsme et leur cupidité des crises infernales. D’autres comme la France , propose un meilleur avenir, alors libérer la France, c’est libérer le monde, c’est libérer les pays européens, c’est aussi libérer l’homme.
Henri Fouquereau.
Secrétaire Général du Forum pour la France
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