Une demande d’extension de l’archipel des Crozet a été déposée. (Îles Crozet)
Restait en mai 2008, à déposer le dossier concernant les ïles Kerguélen et à traiter celui de la Terre Adélie, dossier plus complexe que les autres, par rapport des dispositions du traité de l’Antarctique, qui place le territoire en dehors d’une souveraineté nationale, même si en aucun cas, ce traité ne signifie pas la renonciation d’un Etat à ses droits ou revendications de souveraineté sur le continent. Le but de ce traité est d’assurer, dans l’intérêt de toute l’humanité que le continent de l’Antarctique continuera à être employé exclusivement à des fins pacifiques et de ne devenir ni le théâtre ni l’enjeu de différents internationaux.
Ces demandes doivent être déposées conjointement avec celles des pays limitrophes et avoir fait l’objet d’accords préalables en cas de connexion avec d’autres pays, puisque la CLPC, n’a pas vocation à régler les conflits entre pays.
L’Ifremer s’est vu confier le cote scientifique et technique du dossier, en collaboration avec le service hydrographique et océanographique de la marine (SHOM) l’institut du pétrole (IFP) et l’Institut Polaire Paul-Emile Victor (Ipev)
Rappelons que le territoire maritime français se situe entre 10 et 11 millions de km2 (2ème au monde derrière les USA) qu’il est le plus varié du monde, puisque la souveraineté ou la juridiction de la France s’exerce en Méditerranée, dans la Manche, l’océan Atlantique, l’océan Pacifique, l’océan Indien et l’océan Austral.
La France a créé en 1977 et en 1978 et pour l’outre mer une zone économique de toutes ses côtes maritimes, sauf en Méditerranée. Le 8 janvier 2004, la France a créée une zone de protection écologique au large de toutes ses côtes.
Grâce à l’alerte donnée par notre ami Jean Roux, lors de la réunion du Forum Pour la France du 15 janvier 2009, une commission s’est mise au travail. Madame Françoise Zemmal, chargée des relations extérieures du FPF a recherché toute la documentation possible. Nous avons constaté après étude du dossier, qu’il n’y avait pas péril en la demeure, que l’administration française avait fait ce qu’il fallait et nous semble t-il au moment ou il le fallait. Cependant le 15 mai 2009, c’est demain et nous aimerions être rassurés sur les dossiers.
J’ai donc demandé à Monsieur le Député de la nation, Jacques Myard, Président du CNR de bien vouloir interrogé le Ministre lors des questions au Gouvernement ou de lui écrire, j’ai écrit à Monsieur Yves Jégo, Ministre chargé de l’outre-Mer, je vais écrire dans la journée au Ministre chargé de la Mer et nous allons envoyé un article pour la presse.
