Car c’est une page de plus de notre histoire qui se referme. Il faut que la commission sache que notre service postal a été créé en 1464 par la volonté de Louis XI qui avait fait établir un service postal, avec des relais de poste sur les grands axes routiers du royaume. En s’accordant le monopole des communications, il a créé ainsi un principe sur lequel, par extension, a reposé, en France, le monopole d’Etat sur un certain nombre de services.
C’est à cela que les Français sont attachés : un monopole d’Etat, rendant service à tous et financé par la collectivité. Cela date déjà de plus de 5 siècles et ce n’est une Chancelière d’Allemagne qui va détruire plus de 500 ans de notre histoire en 6 mois.
Le génocide que vous organisez sur nos services publics, nous ne l’acceptons pas, votre concurrence comme choix de société, nous ne l’acceptons, comme nous n’avons pas accepté la constitution étrangère que l’Allemagne avec son sempiternel factotum Valéry Giscard d’Estaing a voulu nous imposer et que vous voulez encore nous faire accepter. Devant cet acharnement à faire disparaître la France, nous allons nous trouver dans l’obligation d’entrer, à nouveau, en Résistance pour combattre ceux qui bradent le bien commun, au nom d’une idéologie mercantile.
C’est vrai, Madame Angela Merkel, que nous ne partageons pas les mêmes valeurs, pour vous, ce sont celles du tout marché et de l’unique recherche du profit. Pour nous elles sont autres : la Patrie, notre amour charnel, l’Etat-nation qui nous rassemble en nous protègeant et la solidarité qui nous lie entre nous et entre les générations.
Nous allons nous opposer à ceux qui veulent nous détruire et d’abord aux valets du mondialisme dont l’Europe machin n’est qu’un clone. Il nous reste pour l’instant le pouvoir de dire NON et de faire dire NON. Aussi appellerons- nous tous les citoyens de France à dire NON à ceux des candidats qui ne s’engageront pas à conserver nos services publics, à s’opposer aux délocalisations et à ceux qui pourraient annoncer leur volonté de remettre sur le tapis un nouveau projet constitutionnel, qu’il soit grand ou petit.
Et nous entendons que ce NON soit respecté. Si par malheur, le pouvoir ne respectait pas la volonté du Peuple, le peuple n’aurait plus à respecter un pouvoir devenu factieux .
Henri Fouquereau
Secrétaire Général du Forum pour la France.
Vous trouverez en rubrique " Agenda " le programme de la réunion du 2 février
