Certes il y a eu des différents entre l’Europe et les États-Unis, mais nous restons unis par les tâches qu’impose une citoyenneté mondiale.
Espérons que le candidat américain, ne confond pas les nations et le machin européen, qu’il ne croit pas qu’en 44 les GIs ne sont pas venus faire la guerre aux nations européennes, mais au Troisième Reich entièrement allemand même s’il a été renforcé et volontairement par une autre nation européenne.
Le Candidat exprime son européisme :« Dans ce siècle nous avons besoin d’une Union européenne forte, qui enracine la sécurité et la prospérité de ce continent tout en gardant une main tendue vers l’extérieur »
En dehors de cette partie très européiste, le mondialisme a parlé du monde, aube nouvelle au Proche Orient, pour l’Afrique et pour le monde, « le temps est venu de construire sur la richesse créée par l’ouverture des marchés et de partager les bénéfices plus équitablement »
Liant le mondialisme et l’européisme à l’allemande, il ajoute « Le monde entier nous regarde et se souviendra de ce que nous allons décider en ce lieu, en ce moment même » puis Barak Obama est monté dans son avion pour aller à Paris ou il s’est arrêté quelques heures, sans y prononcé de discours, comme le font trop souvent les grands de ce monde lorsqu’ils se rendent dans une capitale régionale.
Henri Fouquereau
