En s’élargissant, l’U.E se répandait telles les pleureuses en annonçant les décès :
- 500 millions d’habitants, 4 millions de km2, 23 langues, des centaines d’us et de coutumes différents, plusieurs religions, des sectes à foison et même si l’UE n’a qu’un gouverneur pour sa banque centrale un seul Président pour sa commission, ancien Maoiste qui ne s’en est jamais remis, les pièces de cet immense puzzle ne pourront jamais plus être rassemblées.
Jean Monnet, chacun le sait, était l’agent des USA, seulement la Fédération des Etats-Unis d’Europe qu’il a tenté d’imposer, sans l’aval des peuples, ressemblait plus à l’Empire Ottoman, qu’à la Fédération des Etats-Unis d’Amérique.
Jean Monnet, dit l’auteur, le Général l’avait surnommé l’inspirateur, l’homme de l’ombre celui qui tirait les ficelles en coulisses sans jamais avoir de comptes à rendre au suffrage universel, celui qui voulait que les souverainetés se fondent dans un directoire commun. Jean Monnet s’est trompé avec son Europe supranationale, heureusement que le Général a donné, dés 1958, une autre vision, celle de l’Europe des Etats souverains, qui empêcha celle de J.Monnet de se concrétiser. Les deux approches furent ensuite détruites par les traités et par les élargissements. Le destin de toute bulle étant d’éclater, c’est l’avenir réservé à tout batracien sauteur qui veut se faire aussi gros que le boeuf.
La chute du mur, l’URSS et ses dangers disparus, la Russie et les Etats-Unis se détachèrent de l’Europe pour regarder ailleurs, vers l’Asie et plus spécialement vers la Chine, ayant compris tous les deux, que l’empire du Milieu allait devenir la Première puissance industrielle, puis économique et enfin financière mondiale.
Nos Politiques englués dans leur politique spectacle ont tellement bien fait, que le bureaucrate a pris la direction des affaires, l’auteur écrit, « la gestion sur l’inspiration » le ver s’est installé dans le fruit, la concurrence déloyale entre les salariés du Continent, le dumping fiscal, et les délocalisations firent le reste , l’Europe de Jean Monnet est devenue l’horreur absolue, entraînant les deux conceptions de l’Europe : la fédérale et celle des Patries dans les oubliettes de l’Histoire, tel le Saint empire, telle l’Union latine, l’empire carolingien a disparu depuis treize siècles, jamais il ne reviendra.
Les ruades de la bête malade vont continuer quelques temps encore, mais la fin est prochaine et nous avons, dés à présent, à préparer l’avenir de nos enfants. Le Mur et la bêtise des européistes ont tué l’Europe, bien, alors Vive la France.
Henri Fouquereau
