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Polémique / Idée Le Monde 23 juin 2011
Il faut dévaluer l’euro par rapport au dollar par J.P Vespérini
Suivi du droit de réponse : Sortir l’Europe de l’impasse…
lundi 25 juillet 2011
par Administrateur (Webmestre)
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Introduction (cliquez pour ouvrir)

Il y a un peu plus d’un an, la Grèce était sur le point de faire défaut sur sa dette. La Commission de Bruxelles et la Banque centrale européenne (BCE) élaborèrent alors un plan qui devait éviter ce défaut. Ce plan comportait deux volets. Le premier, destiné à couvrir le besoin de liquidité de la Grèce, consistait en un prêt de 110 milliards d’euros, dont 80 milliards étaient accordés par les Etats de la zone euro et 30 milliards par le Fonds monétaire international (FMI). Le second était constitué par un ensemble de mesures budgétaires restrictives (hausse de la TVA, baisse du salaire des fonctionnaires, gel des retraites et des embauches etc.). Ce volet visait à restaurer la solvabilité budgétaire de la Grèce afin qu’elle puisse à nouveau emprunter sur les marchés.

Un an plus tard, la Grèce est toujours au bord de la faillite, mais dans une situation économique détériorée par la rigueur qui lui a été imposée et un endettement qui a encore augmenté. Face à cette situation dramatique que croit-on que la Commission et la BCE proposent à la Grèce ? De rejouer le même scénario, avec le même plan en deux volets : premier volet, les Etats de la zone euro sont invités à remettre environ 100 milliards sur la table. Second volet, les Grecs sont priés de se serrer encore davantage la ceinture et de vendre une partie du patrimoine de leur pays à l’encan.

On peut sans difficulté prévoir que ce plan échouera comme on pouvait prévoir que le premier échouerait. Ce parce que la Grèce n’est plus solvable structurellement. La Grèce n’est plus solvable, parce qu’elle a perdu sa compétitivité. Et elle a perdu sa compétitivité parce que la monnaie européenne est surévaluée en raison de la politique de change adoptée par la BCE. On voit donc que la clé du problème de la Grèce ne se trouve pas dans la poche des contribuables des pays européens, ni dans de nouveaux sacrifices imposés au peuple grec ou dans la liquidation de son patrimoine.

En vérité, la clé du problème se trouve entre les mains de la BCE. Car, de même que par sa politique monétaire, la BCE est la responsable, non pas unique mais essentielle, de la crise grecque, de même peut-elle, en changeant sa politique monétaire, résoudre la crise grecque et sauver l’euro. Ce changement doit comporter deux aspects : d’abord mettre fin à la surévaluation de l’euro, et la BCE a tous les moyens de le faire à condition d’en avoir la volonté. Ensuite, elle doit intervenir sur le marché des titres grecs de façon à faire baisser les taux d’intérêt sur la dette.

Ici encore, elle a les moyens de le faire en pratiquant une politique d’assouplissement quantitatif, comme l’ont fait la Réserve fédérale ou la Banque d’Angleterre. La détente sur les taux grecs se transmettrait immédiatement aux taux des autres pays périphériques (Irlande, Portugal, Espagne) et allègerait ainsi la contrainte budgétaire pesant sur eux. Par ailleurs, une baisse substantielle de l’euro créerait une accélération considérable de la croissance de toute la zone euro, ce qui, entre autres effets favorables, constituerait un second moyen permettant de réduire le poids de la dette publique dans tous les pays européens.

Certes, la baisse de l’euro conduirait à un accroissement du taux de croissance des prix. Mais cet accroissement serait très limité, étant donné le niveau élevé du chômage. La Grande-Bretagne, qui a dévalué sa monnaie d’environ 20 % par rapport à l’euro depuis le début de la crise financière au mois d’août 2007, enregistre un différentiel d’inflation par rapport à la zone euro limité à 1,6 %. Une légère accélération de l’inflation contribuerait également à réduire le poids de la dette publique.

Par conséquent, le seul moyen efficace d’aider la Grèce consiste à amener la BCE à changer sa politique monétaire. Pour cela, la France doit refuser le plan proposé par la banque. Elle doit refuser de prêter son concours à un plan qui va enfoncer encore davantage le peuple grec dans le marasme et le dépouiller d’une partie de son patrimoine, ce qui compromettra ses chances futures de rétablissement. Comme elle doit refuser de continuer à donner des garanties à fonds perdus avec l’argent de ses contribuables.

Par ce refus, la France doit mettre la BCE en face de ses responsabilités : changer de politique monétaire afin de résoudre la crise de la dette européenne ou accepter la désintégration de l’euro. Le changement de politique monétaire de la BCE correspond aussi à l’intérêt objectif de la France. Les industriels français savent que le taux de change correct de l’euro devrait être de 1,15 dollar pour 1 euro à plus ou moins 10 cents près. En fait, le taux de change actuel de l’euro ne convient qu’à l’économie allemande et aux quelques pays qui lui sont liés.

Il est devenu insupportable pour la France, mais aussi pour l’Italie et pour l’ensemble des pays périphériques. Il est donc temps que la BCE adopte une politique monétaire qui ne soit plus au seul service de l’Allemagne et de ses alliés, mais qui soit au service de toute la zone euro.

Lorsqu’il était candidat à la présidence de la République, Nicolas Sarkozy avait jugé que le taux de change de l’euro était trop élevé et que la BCE devait s’efforcer de le faire baisser. Ce taux était alors de 1,36 dollar pour 1 euro. Près de cinq ans plus tard, malgré la crise de la zone euro, ce taux a encore progressé à 1,43 dollar, soit un gain supplémentaire de 5 %.

Aucune action n’a été entreprise au cours du quinquennat pour faire baisser l’euro. La crise grecque donne donc au président et au Parlement français l’occasion de changer le cours de la politique monétaire de la zone euro et de servir ainsi les intérêts de la France et de la Grèce.

Nous devons saluer le peuple grec d’avoir le courage de se révolter contre le plan sans issue auquel la Commission et la BCE veulent le soumettre et d’affirmer sa volonté de rester libre. Que les Grecs se souviennent que ce sont leurs ancêtres qui ont inventé le mot de liberté sans lequel la civilisation européenne n’existerait pas et que c’est l’un de leurs historiens, Thucydide, qui a écrit : «  Il n’y a pas de bonheur sans liberté, ni de liberté sans vaillance ».

Jean-Pierre Vesperini, professeur des universités, membre du Conseil d’analyse économique

Article paru dans l’édition du 24.06.11

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L’euro et la BCE, nouveaux boucs émissaires !

Des articles récents parus dans des journaux sérieux et signés par des gens qui le paraissent tout autant laissent entendre qu’il faudrait "dévaluer l’euro", voire "abandonner l’euro pour sauver les Européens", car sa surévaluation chronique, dont on impute la responsabilité à la Banque centrale européenne (BCE), serait la cause principale, voire exclusive, de la faiblesse des taux de croissance dans certains pays de la zone euro, entraînant sur une longue période déséquilibres des comptes extérieurs, politiques déflationnistes, endettements massifs, risques de défaut, autant de catastrophes que les mécanismes de l’union économique et monétaire seraient incapables d’éviter.

C’est la thèse de Jean-Pierre Vesperini, professeur des universités, "Il faut dévaluer l’euro par rapport au dollar, c’est la solution à la crise de la dette grecque" (Le Monde du 24 juin). La seule issue serait donc la dévaluation de l’euro, voire un retour aux monnaies nationales. Qu’il nous soit permis de réagir à ces quelques pétitions de principe et simplifications abusives. Il est temps d’arrêter de transformer l’euro en bouc émissaire ! Plus qu’à une crise de l’euro, c’est à une crise de dettes souveraines européennes qu’il faut faire face.

On nous dit tout d’abord que la zone euro n’est pas une zone monétaire optimale. On le sait. Le concept de zone monétaire optimale est une création de nature académique, certes utile pour analyser les intégrations monétaires en formation par rapport à un certain nombre de critères, mais qui doit être considérée comme un cadre théorique de référence. Aucune zone monétaire au monde n’est optimale. Comme toute zone monétaire, la zone euro doit cependant tendre à s’optimaliser et c’est pourquoi la doctrine a toujours dénoncé son caractère bancal entre une union monétaire achevée et une union économique en voie d’achèvement.

Les décisions prises à Bruxelles depuis le début de la crise grecque visent donc à renforcer le volet économique de cette union pour tenter de le mettre mieux en conformité avec le volet monétaire. Est-ce pour trouver cette optimisation que l’on nous propose un retour en arrière de près de quarante ans, avec rétablissement des monnaies nationales et des montants compensatoires en matière agricole et l’inévitable retour des dévaluations compétitives ? On a quelque peine à comprendre comment un simple système basé sur des monnaies nationales et une monnaie commune pourrait constituer un rempart contre les désordres de la finance mondiale.

Pour les contempteurs de l’euro, la surévaluation de la monnaie européenne serait la cause principale de la perte de compétitivité de certains Etats de la zone. Une telle affirmation donne une version simpliste et inexacte de la réalité. Peut-on en effet parler d’une surévaluation chronique de l’euro qui serait recherchée par la BCE ? Cette dernière n’a pas les moyens de conduire une telle politique au niveau mondial.

N’y a-t-il pas plutôt affaiblissement du dollar lié aux taux d’endettement et de déficit publics américains ainsi qu’à la politique monétaire laxiste conduite par la Réserve fédérale ? Cette politique très accommodante, prônée dans la tribune du Monde, n’a pas donné les résultats escomptés en termes de croissance et va devoir faire l’objet d’un douloureux ajustement.

Dans l’économie mondialisée du XXIe siècle, les déterminants de la compétitivité sont à rechercher non dans les variations de taux de change, mais dans les fondamentaux de chaque zone économique : investissements, recherche-développement, maîtrise des nouvelles technologies, création de nouveaux produits, marketing et logistique, etc. L’appréciation continue du mark allemand depuis 1948 ou de l’euro depuis 2001 n’ont jamais menacé la compétitivité allemande ! Et personne ne peut nier que les problèmes actuels de la Grèce sont d’abord liés à des défauts d’ordre structurel (clientélisme, corruption, évasion fiscale, dépenses militaires exorbitantes).

Comment peut-on affirmer que "le taux de change de l’euro nous coûte environ 2 % de croissance" ? On aimerait connaître les arguments qui sous-tendent cette affirmation. On souhaiterait aussi connaître le raisonnement qui conduit à affirmer qu’il faudrait faire passer le cours de l’euro par rapport au dollar de 1,43 à 1,15 pour régler la crise de la dette grecque. Comment ? Par un diktat du gouvernement français à la BCE au mépris des règles du traité et au grand dam de ses partenaires de la zone ?

Il paraît que "les industriels français savent que le taux de change correct de l’euro devrait être de 1,15 dollar pour 1 euro". On s’étonne alors que ces mêmes industriels, ensemble avec leurs collègues allemands représentant 1 500 milliards d’euros de chiffre d’affaires et 5 millions de salariés, signent une tribune (Le Monde du 21 juin) dans laquelle ils soulignent les avantages compétitifs de l’euro et concluent qu’il n’y a pas d’alternative à l’euro.

Les professeurs se prévalant "de la raison et du bon sens" devraient peut-être sortir de leurs classes et écouter le bon sens de ceux qui travaillent dans l’économie réelle.

C’est par un ajustement par le haut, et non par le bas, que la zone euro sortira renforcée de l’épreuve actuelle.

Jacques Bourrinet est professeur émérite de l’université Aix-Marseille-III ;

Philippe Vigneron est maître de conférences à l’Institut d’études européennes de l’Université libre de Bruxelles.

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DROIT DE REPONSE

Sortir l’Europe de l’impasse

Point de vue | LEMONDE.FR | 20.07.11 | 10h11 •

par Jean-Pierre Vesperini, professeur des universités, membre du Conseil d’analyse économique

MM. Bourrinet et Vigneron ont procédé dans Le Monde du 15 juillet à la critique de la tribune que j’avais publiée dans les éditions du 24 juin intitulée : "Il faut dévaluer l’euro par rapport au dollar. C’est la solution à la crise de la dette grecque."

Ces auteurs ne l’ont pas lue correctement. Ils ont fait un amalgame abusif en m’attribuant des idées que je n’ai jamais exprimées ni dans cette tribune, ni ailleurs.

Je n’ai pas parlé de zone monétaire optimale. Je n’ai pas écrit que l’euro nous coûtait 2 % de croissance par an, ce qui est en effet tout à fait excessif. Que mes contradicteurs s’adressent donc à l’auteur de cette affirmation. Je crois cependant que l’euro réduit notre croissance et je chiffre la perte de croissance due à l’euro entre un minimum de 0,5 % et un maximum de 1 %.

Je n’ai pas non plus écrit qu’il fallait revenir aux monnaies nationales pour résoudre la crise de l’euro. Dans les conditions actuelles ce serait ajouter du désordre au désordre. Ce qui n’empêche pas de ne pas exclure que certains pays puissent revenir rapidement ou à plus long terme à des monnaies nationales.

En revanche, j’ai écrit et je maintiens que l’euro est fortement surévalué et que cette surévaluation est la cause, certes pas unique, mais fondamentale de la crise de la dette en Europe. Croire que les causes profondes de la crise grecque tiennent "au clientélisme, à la corruption, à l’évasion fiscale et aux dépenses militaires excessives", est un peu court, bien qu’on ne puisse nier que ces phénomènes existent.

Au lieu de prêter l’oreille à des explications simplistes, j’invite mes contradicteurs à se pencher plutôt sur ces statistiques publiées par l’OCDE et à m’expliquer pour quelles raisons le déficit des comptes extérieurs de la Grèce qui était égal à 9,6 % de son PIB en 1999 a doublé pour être égal à 10,4 % en 2010. Croient-ils vraiment qu’entre 1999 et 2000, "le clientélisme, la corruption, etc." se soient développés dans ces proportions par rapport aux années antérieures ?

Surtout, considérant les trois principaux pays de la zone euro après l’Allemagne, je les invite à m’expliquer pour quelles raisons, entre les mêmes dates, entre 1999 et 2010, la France est passée d’un excédent de ses comptes extérieurs de 3,1 % du PIB à un déficit de 2,2 %, l’Italie d’un excédent de 0,6 % du PIB à un déficit de 3,5 % et l’Espagne d’un déficit de 2,9 % à un déficit de 4,5 %. Le fait que les trois principaux pays de la zone euro après l’Allemagne aient des comptes extérieurs aussi fortement déficitaires est la preuve évidente que l’euro est manifestement surévalué pour ces pays qui représentent 50 % du PIB de la zone euro et 55 % si l’on y ajoute la Grèce, l’Irlande et le Portugal.

Contrairement à ce que croient mes contradicteurs, ma tribune n’était pas une charge contre l’euro. C’est au moment de sa création que j’ai critiqué l’euro et expliqué les raisons pour lesquelles ses conséquences seraient malheureuses pour notre pays comme pour l’Europe. Mais aujourd’hui il n’est plus temps de savoir si l’euro était ou non une bonne chose. Le spectacle qu’offre l’Europe avec son cortège de chômeurs, de manifestations populaires, d’Etats au bord de la faillite, prouve à l’évidence que l’euro a été une erreur tragique pour l’Europe. Une erreur qui ne peut se comparer, dans son défaut d’analyse comme dans ses conséquences, qu’à celle commise par les gouvernements et l’état-major français entre les deux guerres et qui conduisit au désastre de juin 1940.

Aujourd’hui, ce qui importe, c’est de savoir comment sortir de l’impasse dans laquelle se trouve l’Europe. Et c’était là l’objet de ma tribune. Le plus urgent aujourd’hui est de sauver la Grèce. Et pour cela il me semble peu contestable qu’il faille améliorer la compétitivité de son économie et détendre le marché de sa dette. Ce qui implique que la BCE adopte une politique monétaire visant à déprécier l’euro en pratiquant une politique de réduction des taux d’intérêt et d’assouplissement quantitatif. Mes contradicteurs m’objectent que le taux de change de l’euro est fixé par les marchés et que la BCE n’a pas la possibilité de le déprécier. Pourtant la théorie comme la pratique montrent qu’une politique de baisse des taux d’intérêt et d’assouplissement quantitatif aboutit à abaisser les taux de change. Qu’ont fait d’autre MM. Ben Bernanke et Mervyn King ?

Enfin, mes contradicteurs me confrontent à la tribune publiée dans Le Monde du 21 juin par 48 chefs d’entreprises français et allemands en faveur de l’euro. Que cette tribune ait été signée par des chefs d’entreprise allemands n’est pas étonnant puisque l’industrie allemande est la grande bénéficiaire de l’euro comme je l’ai indiqué dans une tribune publiée dans Le Monde du 15 novembre 2010 en réponse à la tribune d’Hans-Werner Sinn du 28 octobre 2010. Quant aux chefs d’entreprise français, il est vrai qu’un certain nombre ne sont pas gênés par la force de l’euro. Ce sont ceux qui achètent et vendent en euro, ou achètent et vendent dans des monnaies autres que l’euro, ou mieux dont les coûts sont libellés en devises et qui vendent en euro. Mais à l’inverse on pourrait citer une longue liste d’entreprises qui achètent ou fabriquent en euro, vendent en devises et souffrent de la force de l’euro. C’est le cas de grandes entreprises (par exemple Airbus) et par conséquent en amont de leurs sous-traitants, et aussi d’un très grand nombre de PME qui sont empêchées de se développer à l’étranger du fait de la force de l’euro. Comme une des priorités de notre économie doit être le développement de nos PME, la baisse de l’euro stimulerait considérablement le développement de notre économie.

La liste de ces 48 chefs d’entreprise mérite certes considération. Pour autant, l’accumulation de noms de personnes importantes ne constitue pas en soi un raisonnement susceptible d’emporter la conviction, même si, comme l’écrivait le cardinal de Retz : "Les grands noms sont toujours de grandes raisons pour les petits génies."

 

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Messages de forum :
Il faut dévaluer l’euro par rapport au dollar par J.P Vespérini
mercredi 27 juillet 2011
par  castelin

Excellent exemple du dialogue de sourds !

Dialogue de sourds entre des ’experts’, des ’spécialistes’ , des individus qui, somme toute, font semblant de se battent sur le même ring en laissant leurs vrais adversaires derrières les cordes (la vraie démocratie)

En effet, aucun d’entre-eux ne remet en cause la mondialisation furieuse, l’UE totalitaire, le fédéralisme dictatorial. M. Vespérini qui ne remet en cause aucun de ces maux fondamenataux ne me convainc pas. Que dire des autres … ?

Aucun n’en appelle au respect de la souveraineté des Peuples, à l’indépendance des Nations, au retour de l’efficience des Etats !

Naturellement ! puisqu’ils sont, objectivement et caricaturellement les porte-paroles de l’idéologie internationalo-capitaliste qui soumet les Peuples depuis 40 ans.

NON Messieurs ! remballez vos arguties, refaites vos calculs, reprogrammez vos cerveaux !

La vraie mondialisation ? Entente, concorde et coopération E-QUI-TA-BLE de Peuples souverains et de Nations indépendantes. Castelin michel



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