Alors notre rôle à nous irréductibles Gaulois : Nous allons vous surprendre : Nous devons, Monsieur le Président, nous les derniers souverainistes en état de marche, vous indiquer qu’il existe une véritable opposition, qui, comme la rumeur, rampe insidieusement, écrasant doucement et sans faire de bruit, tout sur son passage,. Monsieur le Président ne vous gardez plus sur votre gauche, ni sur votre droite, le mal est ailleurs, l’ennemi vous encercle et veut vous tuer. Vôtre, qui devient Nôtre opposition se nomme Union Européenne. Vous allez devoir redoubler d’attention et mettre tout votre talent en action pour écraser la bête immonde. Si vous n’actionnez pas la défense, c’est la bète qui va venir jusque dans nos bras pour y égorger nos femmes et nos enfants. Vous ètes, Monsieur le Président, et le journal le Monde le dit et tout ce qu’écrit le monde n’est pas immonde, placé sous étroite surveillance, par vos "partenaires" du machin européen.
Ils vous attaquent sur Votre politique budgétaire, l’Allemagne pousse des cris dans le Landerneau bruxellois. Ils veulent faire croire, mais vous n’ètes quand même pas dupe, ou alors il vous faut changer d’apostolat, que les contentieux se règlent à l’amiable, alors qu’ils ne sont pris que d’une passion, les règler sur le dos de la France. L ’Allemagne, dont nous allons finir par nous demander pourquoi toujours elle, se méfie de vous, de vos discours sur l’économie, de votre politique monétaire, de Votre politique étrangère- Madame Merkel, qui se dit votre amie et que vous embrassez fort, désapprouve, derrière votre dos, vos critiques contre la BCE. Vous avez l’audace de demander à ce que la BCE ne possède plus cette indépendance contre nature, qui puise ses sources (et ses ordres) auprés d’une autre banque allemande.
Vous éloigneriez d’abord la France d’un grand péril, ce qui est Votre rôle. L’opposition en France, elle va se reconstruire, le Français est plus porté sur la division que sur l’union (raison pour laquelle il faut pas tenter cette expérience de l’ U.E) , mais l’opposition lorsqu’elle vient de chez nous, n’est pas une maladie honteuse, nous appellons même cela démocratie qui nous permet de débattre entre nous Français, de nous disputer gaillardement, tout en gardant un oeil sur l’essentiel, c’est à dire sur la France.
Alors chiche, on la détruit, mais pour toujours, cette opposition qui vient de l’étranger.
Henri Fouquereau Secrétaire Général du Forum pour la France
