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Mondialisme et mondialisation
Mondialisme et mondialisation
Hakim Karoui, l’Europe à la traîne de la mondialisation ?
Par Henri Fouquereau
mercredi 20 décembre 2006
par Administrateur
popularité : 2%

L’ancienne « plume » de J.P Raffarin à Matignon vient d’affirmer dans un livre que le « mondialisme » ne sera pas occidental. Cette conclusion provient d’analyses basées sur les mutations familiales et les problèmes démographiques des pays européens et arabes.

Il est possible qu’en partant de ces seules considérations il ait raison, mais si le système actuel perdure, celui ou l’argent domine le monde, le mondialisme ne sera pas plus occidental qu’autre, il sera sans visage, sans saveur, ni odeur, il sera triste et glauque, comme un coffre de banque.

L’auteur désigne, et il n’est pas le seul, les blocs qui dirigeront le monde : Etats-Unis, Chine, Inde, Brésil. Cette éventualité, qui se dessine, il est vrai, chaque jour est à étudier, le Forum l’a fait pour la Chine, il le fera pour les autres blocs, mais nous pensons qu’effectivement les Etats-Unis resteront une ou la nation dominante pour quelques décennies encore. L’important et comme il est écrit dans ce livre, c’est que chacun prône l’ouverture de toutes les frontières, mais agit en véritable protectionniste lorsqu’il s’agit de ses propres intérêts. Le FPF l’a prouvé en ce qui concerne la Chine et les Etats-Unis.

Hakim Karoui, puisqu’il s’agit de lui, constatant, comme chacun, que la France est en crise, espère un renouveau pour notre pays. Il propose comme solution, la souveraineté et un protectionniste libéral. Bravo, mais …

Il est vrai comme il le souligne, que le monde est devenu le théâtre d’un affrontement entre deux systèmes de valeurs : L’un véhiculé par les thuriféraires de l’ultra libéralisme et fondé sur l’inégalité, et l’autre système est basé sur l’égalité. Ce dernier, c’est l’exception française qui trouve son originalité dans nos racines chrétiennes, associées aux Lumières. André Malraux avait dit cela en soulignant, tel que l’avait fait le Général de Gaulle, que la France traversait habituellement trois étapes dont l’une était toujours le sursaut national, il ne faut donc jamais désespérer des Français.

Revenons sur le souverainisme et le protectionnisme de l’écrivain, et là réside toute notre différence. Il s’agit pour lui de souverainisme et de protectionnisme à l’échelle européenne, (M. Raffarin est d’abord et avant tout giscardien), or nous le savons, cela ne marche pas. L’Europe de Papa est morte, l’élargissement l’a tuée, la monnaie appauvrie, les Pecos se demandent si les Etats ne devraient pas reprendre la main afin de retrouver une voie nationale. Ils ne sont pas fous, ils ont vu le machin européen vider la partie occidentale de l’Europe de ses entreprises, de son argent et son savoir-faire, pour les transmettre vers eux, et ils constatent que la même chose se passe désormais chez eux, puisqu’ils se trouvent en concurrence avec des pays situés dans des contrées plus à l’Est et encore plus misérables.

Monsieur El Karoui a raison sur quelques points, tort pour d’autres, mais il a l’avantage d’installer un débat essentiel sur le mondialisme, qu’il désigne sous le vocable de mondialisation. En ce qui concerne l’Europe par contre, le doute n’est plus permis, elle nous a entraînés vers notre naufrage, les PECOS le comprennent, leurs discours deviennent essentiellement souverainistes, le NON de la France a semé le doute, la Banque centrale européenne et les directives de Bruxelles ont fait pousser la révolte, mais la récolte est toujours le résultat des semailles.

Le combat des souverainistes a été primordial, merci Monsieur le Conseiller de nous prévenir contre le mondialisme, en retour le FPF vous prévient que le machin européen, à la construction duquel vous avez participé, est contraire aux intérêts de la nation. Il est dommage que seul le Peuple de France l’ait compris, alors que ses dirigeants sont toujours engagés dans cette œuvre de destruction nationale.

Henri Fouquereau

Secrétaire Général du Forum pour la France

 

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Documents joints à cet article :
Messages de forum :
Hakim Karoui, l’Europe à la traîne de la mondialisation ?
samedi 23 décembre 2006
par  Odinot

Marseille le23/12/2006 La Mondialisation peut être pensée autrement (exemple ci-dessous). La France peut être l’initiatrice d’une nécessaire prise de conscience planétaire.

Mais qui aura cette folle sagesse ?

Réflexions d’un citoyen du monde sur l’essentiel Où sommes nous ? Nous évoluons sur une planète privilégiée perdue dans un univers hostile fait de roches, de gaz de particules, et soumis à des températures extrêmes. Cet univers a-t-il été conçu ou non par un dieu « créateur » ? Personne ne peut apporter à ce sujet de réponse pertinente. Le problème religieux doit donc se cantonner au niveau de la conscience individuelle et non collective. La vie a envahi la terre ; trois règnes s’y côtoient : l’animal, le végétal, et le minéral. Mais au cours de ces deux derniers siècles, un animal : l’homme, a pris le contrôle de l’ensemble, or, visiblement la situation lui échappe, et il ne sait comment gérer cette planète dont il s’est arrogé la propriété En voici quelques raisons. Où allons nous ? Une trop rapide augmentation de la population, multipliée par six en deux siècles, appelait de profondes transformations sociales, mentales, économiques et d’infrastructures sans communes mesures avec les moyens disponibles et les politiques suivies durant la même période. En même temps que le nombre de bras augmente les besoins en main d’œuvre diminuent, du fait de la mécanisation, de la robotisation et de la course à la productivité. Une fraction non négligeable de la population, ne dispose pas de moyens d’existence décents, tandis qu’une infime minorité accumule des richesses de façon démesurée. L’homme, excelle dans les sciences, et la production, mais il est totalement dépassé aux plans : politique, économique et même philosophique. Arrêtons là le constat, et donnons-nous comme objectif d’imaginer un type de société ou l’humanité toute entière trouve sa cohésion et gère « en bon père de famille », l’ensemble de la planète Que souhaitons nous ? Comme nous le constaterons ci-dessous, c’est une utopie techniquement réalisable, mais mentalement impossible car nous avons des difficultés à abandonner nos repères habituels Quatre questions essentielles pour le devenir de l’humanité 1/ - Population : Combien d’hommes et quel niveau de vie la planète peut-elle admettre sans mettre en cause les équilibres naturels ? 2/ - Moyens d’existence : Comment permettre à chaque individu de se nourrir d’être protégé soigné, éduqué tout au long de sa vie ? 3/ - Sécurité : Comment assurer la sécurité collective et individuelle ? 4/ - Environnement : Comment laisser à nos successeurs une planète non épuisée ou dégradée ? Que pouvons nous ? Voici les réponses que j’entrevois au plan « technique » Gouvernance mondiale Confier à un gouvernement mondial, (émanant d’une ONU complètement redéfinie) les grandes orientations de l’humanité. Ce gouvernement disposerait de deux atouts majeurs : d’une monnaie unique et d’une armée mondiale constituée de l’ensemble des armées nationales Il serait le garant des droits de l’humanité, des droits de l’homme, et du droit au travail pour tous. (Prévoir une organisation de ce pouvoir excluant toute dérive dictatoriale). Les notions de pays, et de nations ne seraient nullement remises en cause Par contre les régimes seraient obligatoirement des démocraties. 1 / - Population Nous savons calculer la population globale admissible en fonction des ressources planétaires et du niveau de vie Par exemple actuellement (1,2 milliards d’habitants peuvent vivre comme un américain moyen, ou 33,6 milliards comme dans les pays les plus pauvres) Nous sommes 6,5 milliards d’hommes sur terre et ce chiffre s’accroît environ d’un milliard tous les douze ans Une politique contraignante de limitation des naissances permettrait de réguler ce « paramètre » en posant comme donnée fondamentale qu’il est préférable d’éviter une naissance que de tuer un être humain par la sélection naturelle, la misère ou la guerre Limiter les naissances : on sait faire

2 / - Moyens d’existence Je vais essayer de préciser ma pensée de façon caricaturale, car je ne suis pas un spécialiste et le domaine est trop vaste. Ce que chacun peut constater c’est qu’une activité permet de dégager de la richesse, mais implique salaires, investissements, frais de fonctionnement dividendes et impôts, au sens large du terme). On se rend compte que nos états modernes sont de plus en plus impliqués en matière de fonction publique, d’infrastructures et de réduction des inégalités. Tout le monde réclame de plus en plus de moyens. Or ces moyens proviennent soit de l’impôt soit de la dette. Quelque soit le cas de figure, l’écart entre objectifs souhaitables et moyens disponibles ne peut que s’accroître. Celui qui prétendrait le contraire dans le système actuel se trompe ou nous trompe.

Il faut donc trouver autre chose : L’idée, consiste en une sorte de synthèse entre communisme et capitalisme. Le développement des techniques et plus particulièrement de la robotisation laisse de plus en plus de monde en dehors du circuit traditionnel du travail.

Parallèlement une quantité énorme de taches utiles, ne sont pas accomplies, car elles apparaissent contre-productives Or, dans le droit de l’humanité figure un droit au travail pour tous. La solution consiste à concevoir une société à trois vitesses et un financement adapté :

1/ - On garde le schémas actuel du capitalisme, mais on supprime l’impôt (Inégalitaire, impopulaire et, cher à récupérer). 2/ - On réorganise la fonction publique en tenant compte de son financement par la banque mondiale. 3/ - On crée un circuit social, chargé de procurer impérativement un emploi à tous ceux qui n’ont pu s’intégrer ou se maintenir dans les deux précédents circuits économiques ; Les tâches susceptibles d’être réalisées dans ce troisième circuit sont innombrables, en voici quelques exemples : (surveillance et soins aux personnes âgées, aux enfants, aux infirmes, amélioration du cadre de vie dans un quartier, une ville, un pays, entretien des forêts, reboisement, formation des adultes, lutte contre la désertification, soutien scolaire, actions citoyennes, etc., etc.) Des critères de rentabilité doivent être pris en compte dans ce troisième secteur afin que tout salaire versé corresponde à un travail effectif, utile et de qualité. Les négligences sont sanctionnées par une mise à pied temporaire et sans salaire. Tout travail procurant un pouvoir d’achat, le secteur concurrentiel s’en trouve dynamisé. Concrètement : les salaires sont plus attractifs dans les deux premiers circuits que dans le troisième. Chacun trouve néanmoins, un emploi correspondant à ses mérites et motivations et peut passer d’un secteur à l’autre.

Financement du secteur non concurrentiel On pose comme objectif économique mondial, que dans le délai raisonnable d’un siècle, tous les états disposeront s’ils le souhaitent de moyens d’existence équivalents, en s’efforçant de niveler plutôt vers le haut que vers le bas. Le gouvernement mondial a la maîtrise de la monnaie unique. Celle-ci ne peut donc s’apprécier ou ne se déprécier par rapport à aucune autre. Il convient seulement de conserver un équilibre entre le montant global de la monnaie émise et le volume total des biens et services proposés. Cela est rendu possible grâce à un circuit court de la monnaie. On ne thésaurise plus, puis que l’on est garanti de percevoir des revenus tout au long de son existence (droit au travail et à la retraite). La discrimination par l’argent disparaît. Seul, le train de vie distingue les plus productifs, et les plus créatifs. On peut envisager qu’une grille des rémunérations impose qu’aucun homme ne puisse percevoir un salaire ou revenu supérieur, par exemple, à 100 fois le salaire minimum. La motivation reste cependant suffisante pour que le génie humain continue de s’affirmer. Le montant des retraites est indexé sur le salaire moyen perçu au cours de la vie active. La mendicité est interdite sauf éventuellement pour raison spirituelle. Les handicapés perçoivent le salaire minimum s’ils ne peuvent travailler.

Les moyens financiers ne doivent pas faire l’objet d’impôts, ils sont simplement émis par la banque mondiale, selon une planification et une modélisation à mettre sur pied. Ils se traduisent pour chaque pays par des droits de tirage équivalents au budget accepté par l’autorité mondiale L’argent émis doit couvrir tous les besoins de la fonction publique, les investissements publics, et le droit au travail pour tous, selon le taux de progression devant permettre une parité économique de tous les états à échéance d’un siècle. En résumé, le gouvernement mondial édite de la monnaie qui lui permet de financer la fonction publique et de payer tous les travailleurs du secteur social. Une consommation normale s’effectue tout au long de l’année, consommation à laquelle doit s’adapter et répondre le secteur concurrentiel. Il conviendra de prévoir un système de régulation pour « éponger » l’excèdent de monnaie qui aurait pu être émis par rapport aux biens et services disponibles .et éviter la reconstitution de très grosses fortunes

Ce n’est pas une mince affaire que de tenter de planifier et modéliser tout cela tant aux échelons nationaux qu’au niveau mondial. C’est donc un véritable défi à relever conjointement par les informaticiens les économistes new-look, et les industriels

Il semble difficile d’affirmer la possibilité ou l’impossibilité d’entamer une telle démarche au niveau mondial. Par contre la faisabilité pourrait être vérifiée en chargeant L’ONU de mettre en place un tel système dans une Ile réputée pauvre telle que Haïti et la République Dominicaine. Du travail et des moyens d’existence pour tous : on sait faire !

3/ - Sécurité

  • Sécurité collective Il faut absolument retirer à tous les chefs d’état le droit et la possibilité de faire la guerre. A cet effet toutes les armées sont placées sous l’autorité du gouvernement mondial. Chaque état fournit et entretient le contingent qui lui est assigné, mais celui-ci est cantonné, 50% sur le territoire national, 50% à l’étranger, afin d’échapper à toute tentative d’utilisation de l’armée nationale par les gouvernements locaux. Chaque état doit donc héberger sur son territoire en contre partie, une quantité équivalente de militaires étrangers. L’armée mondiale intervient à l’initiative du gouvernement mondial pour régler toute velléité de conflit. On détruit 98% de l’arsenal nucléaire mondial , les 2% restants sont utiliser pour constituer un « parapluie » nucléaire planétaire toujours sous l’égide de la gouvernance mondiale
    — Sécurité individuelle Police et gendarmerie disposent également des moyens militaires (non utilisés en permanence), pour leur action de prévention ou de répression. Les prisons sont supprimées. (Elles n’ont pas prouvé leur efficacité) Toutefois, la société doit se protéger efficacement contre tous ceux qui l’agressent. Les peines prévues par le code pénal totalement révisé, sont de deux sortes : - Travaux d’intérêt général pour les premiers délits mineurs, et les délinquants récupérables. - Amputations physiques graduelles pour les fautes graves et les récidivistes conformément au code pénal révisé, (à partir d’une phalange d’un doigt) La peine est exécutée en milieu hospitalier spécialisé. Le condamné retrouve ensuite sa place dans la société et conserve son droit au travail, toutefois une période probatoire est exigée durant laquelle le délinquant est doté d’un bracelet électronique. Cette proposition à priori choquante paraît cependant plus humaine, mieux adaptée et plus dissuasive que les solutions actuelles. Une variante aux propositions ci-dessus consisterait à laisser le choix au condamné entre une peine traditionnelle (prison), ou une amputation avec remise en liberté immédiate. Personnellement entre cinq ans de prison et l’amputation d’un doigt, je choisirais la seconde solution

Assurer la sécurité individuelle et collective : on sait faire

4 / -Environnement Actuellement, la protection de l’environnement grève les prix de production, on fait donc semblant de prendre en compte ce problème, mais en réalité, il est largement marginalisé. Les océans se vident de leur faune, les puits de pétrole s’épuisent, les nappes phréatiques se dessèchent, les forêts disparaissent, la planète se réchauffe etc etc Le droit au travail et la monnaie unique permettent de traiter cette question au fond, et d’inverser la tendance à la dégradation. De très grands travaux peuvent être entrepris tels que reconstitution des forêts tropicales, arrêt de la désertification, reconquête progressive des déserts, recyclage systématique des matières premières, dépollution des sites, amélioration des paysages urbains, recherche d’énergies nouvelles, et non polluantes etc. Protéger l’environnement : on sait faire !

Utopie ou non ? A priori, tout ceci procède du rêve et ne peut être suivi d’effet car les mentalités ne sont pas prêtes aux nécessaires adaptations Pouvoir n’est pas vouloir ! On ne sait pas faire ! - Dégager un consensus - Prévoir et organiser - Changer d’échelles de valeurs

Avant de renoncer il serait bon, sous l’autorité de l’ONU, que chacune de ces suggestions soit soumise respectivement à des groupes de philosophes, de scientifiques, d’économistes, et de politiques d’horizons différents, en leur demandant : D’en faire une critique comparative et constructive par rapport à la situation actuelle De vérifier leur cohérence et leur faisabilité En cas d’adhésion significative à ces principes, il leur appartiendrait également d’échafauder un calendrier sur une cinquantaine d’années pour la préparation et la mise en œuvre toujours sous l’égide de l’ONU. Mais là encore nous sommes en pleine utopie, car : L’ONU ne peut être mandatée que par des gouvernements Or, aucun gouvernement ne cautionnera, une future amputation de ses prérogatives sur les deux pôles du pouvoir que sont l’armée et la monnaie. Si une action doit se dessiner, pacifiquement elle ne peut démarrer que de la base, organisée en associations : locales, nationales, internationales. Il est certain qu’un foisonnement d’idées pourrait en sortir via internet, prouvant que d’autres choix sont possibles essentiels et urgents. Lorsque les médias s’empareront à leur tour du sujet, les responsables politiques aiguillonnés par leur base seront enfin contraints de s’occuper des vrais problèmes de l’humanité. Michel Odinot odinot.michel@neuf.fr PS : Le contenu de ce texte peut, sans autre accord, être amélioré et utilisé par tous ceux qui s’intéressent au sujet et souhaitent le prendre à leur compte.



Mondialisme et mondialisation

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Hakim Karoui, l’Europe à la traîne de la mondialisation ?
dimanche 15 juillet 2007
par  tristan GARAAL

Réponse rapide à Mondialisme et mondialisation.

Votre vision des choses : En même temps que le nombre de bras augmente les besoins en main d’œuvre diminuent, du fait de la mécanisation, de la robotisation et de la course à la productivité.

OUI c’est bien beau mais dans les faits,, il faut ajouterla dimension temporelle. De nouveaux bras, oui mais aussi des bras plus anciens et des besoins de confort plus pressants. En Europe le croissance démographique, faible, depuis plus de mille ans à permit en se passant de l’esclavage (la machine-outil humaine) de develloper la technologie dont nous avions déjà héritè de nos ancêtres tonneliers et charpentiers de marine. Ici, le bon vin ne voyageait pas en jarre de terre, mais en un volume composite astucieux fait de douvelles de bois contraints par des cercles de fer : le tonneau.

Ici, depuis plus de deux milles ans on utilise le travail animal et depuis peu le moteur pour mecaniser les travaux pénibles ; exemple en artois representation sur une dalle mortuaire d’un homme menant un cheval attelè à une machine portèe qui coupe et lie les gerbes avant de les expulser.

La course à la productivitè a exactement fait le contraire de ce que vous pretendez. La course à la productivitè à empechè le developpement de la robotisation en milieu industriel. Pour une raison énergetique facile à comprendre, pour maintenir une piece en place au dessus ou près d ’une autre et faire qu un homme ou une machine lie les deux pieces, la machine consomme 80 % de l énergie utilisèe par la machine. Le cycle transport est efficace seulement 20 % et le cycle positiuonnement lui n’est pas efficace. Ceci bien sur en fonction de prix du petrole (ressource mondiale comme l’eau ) mais qui est trustè par certains seulement. :o)

Mondialisation elle n"a pas commencè, mais continuè quand les Gaulois revenus d asie mineure ce sont réinstallès en Gaule . Et encore, je suis persuadè qu’il y a eut d autre mondialisations .



Rien de plus antique que la mondialisation

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