FORUM POUR LA FRANCE - Pour le retour à l’Indépendance et à la Souveraineté de la France
Accueil du siteCommuniqué
Dernière mise à jour :
mercredi 2 juillet 2008
Statistiques éditoriales :
359 Articles
31 Brèves
43 Sites Web
40 Auteurs

Statistiques des visites :
0 aujourd'hui
276 hier
96004 depuis le début

Google Groupes
Forum pour la France
Visiter ce groupe





Brèves
L’Appel du 18 Juin 1940
mercredi 18 juin
Un certain 18 juin 1940, un homme, presque seul, délivra un message d’espoir aux Français dans la tourmente.

Ce même 18 juin 1940, un Français dit aux Français qu’il fallait que LA FRANCE et non seulement les Français se remette dans la Guerre.

Nous n’oublierons jamais ce que nous lui devons, LA LIBERTE, LA DIGNITE et ensuite, LA SOUVERAINETE RETROUVEE.

Ce 18 juin 2008, nous saluons l’Homme du 18 juin 1940 et lui offrons la victoire d’un peuple ami contre l’oppression.

Ce 18 juin 2008, vouloir rester libre, partager ensemble cette certaine idée de la France et se rappeler de cet autre 18 juin qui fût l’honneur de la France.

Henri Fouquereau

 
3,7 %
mardi 17 juin
En mai, l’inflation en zone euro est ressortie à 3,7% sur un an, un plus haut depuis la création de cette zone en 1999, ce qui pourrait inciter la Banque centrale européenne (BCE) à augmenter ses taux d’intérêt lors de la réunion de son comité de politique monétaire en juillet.
 
Sur le Web : Source Romandie.com
Fête de la Courtoisie le 15 Juin 2008 par H. Fouquereau
vendredi 13 juin

N’oubliez pas de venir nous rencontrer lors de la fête de la Courtoisie 2008 qui se déroulera le Dimanche 15 juin 2008 à l’Espace Champerret (Place de la Porte Champerret Paris 17ème) métro Porte de Champerret.

Mes invités sur le stand pour leurs livres .

Nicolas Dupont-Aignan, député de la Nation, Maire de la ville de Yerres

Michel Pinton

Pierre Hillard

Etienne Tarride

Guillaume Chassang

 
TRAHISON par H. Fouquereau
samedi 7 juin
le candidat Nicolas Sarkosy avait promis la main sur le coeur "je ne vous trahirai pas", qu’il voulait réconcilier le camp du NON avec celui du OUI. Alors comme preuve de sa bonne volonté, il a fait supprimer du nouveau Traité les symboles de l’UE .

TRAHISON, Le Ministre de l’éducation "nationale" vient de déclarer à des jeunes réunis dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale que les symboles de l’Union seraient présents dans le programme des CM2.

Comment mettre dans un programme, quelque chose qui n’existe plus. Monsieur le Président vous dénoncez l’ERREUR de votre Ministre, ou votre silence sera le signe que vous avez trahi la volonté du Peuple et votre parole.

Henri Fouquereau.

Secrétaire Général du Forum pour la France

 
La réforme de la Constitution est " une coquille vide " par P.M Couteaux
samedi 7 juin

" Toutes ces institutions sont des coquilles vides. […] Ce ne sont même plus des chambres d’enregistrement, tout juste des chambres de traduction. Nos institutions sont complètement pulvérisées par le fait européen. Le Parlement peut bien pondre n’importe quelle loi : si elle contrevient à une réglementation européenne, la Commission européenne ou n’importe quelle personne lésée par l’application de cette loi peut saisir la Cour de justice de Luxembourg, qui condamne l’Etat pour manquement à la réglementation européenne. 83 condamnations ont ainsi été prononcées contre l’Etat français, avec à la clé des sanctions financières qui ont coûté à la France, en 2008, pas moins de 610 millions d’euros ! […]

 
Sur le Web : Via Monde&vie
www.observatoiredeleurope.com
Fédéralisation de l’Europe : après le camouflet, le camouflage par C. Beaudouin
Décryptage en 10 questions et 10 réponses de la relance du processus fédéral européen
vendredi 19 octobre 2007
par admin
popularité : 1%
1 - Le "traité modificatif" est-il différent de la Constitution européenne ?

Hélas non. Ce sont les dirigeants européens eux-mêmes qui le disent : ce projet de "traité modificatif" qu’ils se sont empressés d’accepter et bientôt de faire ratifier sans demander leur avis aux peuples, est bien le recyclage à 95% du "Traité établissant une Constitution pour l’Europe" refusé il y a deux ans (florilège de citations ci-dessous) C’est la Constitution européenne bis.

Depuis le 29 mai 2005, les tenants du "oui" ont passé leur temps à juger dans leur petit coin ce à quoi les Français ont dit "non", pour mieux "sauver" leur texte. C’est un peu comme si les partisans de Ségolène Royal, jugeant illégitimes les motivations du vote "Sarkozy", exigeaient de celui-ci qu’il cède sa place à celle-là…

La vérité est que l’on retrouve intacts dans ce nouveau traité tous les motifs qui avaient conduit le peuple français - près de 16 millions d’électeurs de gauche et de droite - à ne pas donner un nouveau chèque en blanc à l’Europe de Bruxelles. Quel démocrate sincère peut estimer normal de faire entrer en vigueur un texte que le peuple a rejeté par référendum ? Pourquoi le priver du droit de s’exprimer sur le nouveau traité ? Pourquoi supprimer aussi le référendum pourtant obligatoire sur tout nouvel élargissement et renoncer d’opposer le veto de la France à la poursuite des négociations d’adhésion de la Turquie ?
2- Est-ce un "mini-traité" ?

Loin de là. Le traité de Lisbonne n’est ni plus lisible ni plus court que le traité constitutionnel dont il recycle le contenu. Le projet de Constitution européenne qui devait remplacer l’ensemble des traités actuels, comportait 448 sur 474 pages. Ce traité de Lisbonne ajoute quant à lui plus de 400 articles supplémentaires aux traités de Rome (1957) et de Maästricht (1992), pour un total de près de 3.000 pages.

3 - Est-ce un "traité simplifié" ?

Non plus. Voici comment les juristes ont travaillé pour camoufler la Constitution européenne dans le traité de Lisbonne : ils ont démonté les 448 articles de la Constitution, les ont intégrés dans les Traités actuels et ont redémonté le tout pour aboutir à un mandat puis finalement ce traité extrêmement complexe.

Le traité sur l’Union européenne (TUE – domaines intergouvernementaux) et le traité sur la Communauté européenne (TCE – domaines communautarisés) sont en apparence conservés. Mais ils deviennent en réalité des coquilles dont les contenus sont modifiés pour correspondre, dans leur esprit et dans leur lettre, à la première partie (les principes) et à la troisième partie (les modalités) de la défunte Constitution. La Communauté disparaît pour s’appeler désormais "l’Union", les deux "Unions" sont dans les mêmes traités, tout est dans tout, et on obtient à peu près le même résultat que l’ex projet de Constitution, qui avait au moins l’honnêteté d’afficher clairement qu’il voulait tout fusionner. Mais ce tour de passe-passe complique beaucoup le texte : le traité soi-disant « simplifié » est encore plus difficile à comprendre, pour les citoyens que l’ancienne Constitution européenne.

4 - L’Union européenne est-elle "en panne" ?

Ce qui la grippe, c’est une architecture qui ne correspond pas à ses nouvelles dimensions. La fédéralisation rampante est totalement inadaptée à la gestion d’une Europe à Vingt-sept et plus. Le système communautaire est devenu tellement rigide qu’il finit par se bloquer et que les peuples finissent par le rejeter.

Cela n’empêche pas, dans le même temps, la Commission de produire directives et règlements à une cadence bien supérieure à celle qu’a connue l’Europe pendant toute la période féconde en textes nouveaux, de mise en place du marché intérieur sous les présidences de Jacques Delors. Comme le rappelle l’ancien président allemand Roman Herzog, déjà près de neuf lois sur dix qui s’appliquent à nous sont conçues à Bruxelles, sans que nos ministres réunis en Conseil ne puissent vraiment y résister (et encore moins les Parlements nationaux), ainsi que les grandes décisions économiques.

5 - Y-aura-t-il un débat sur le nouveau traité ?

On voit mal où aurait lieu le débat si la procédure de ratification n’empruntait plus la voie du référendum mais la voie parlementaire. Puisque nos députés et sénateurs étaient en 2005 massivement favorables à l’ancienne Constitution, ils seront enclins à voter les yeux fermés pour le nouveau traité. Avec une différence majeure : avant ils pouvaient faire semblant de ne pas comprendre que les Français n’en veulent pas ; cette fois, les parlementaires devront expliquer à quel titre ils se permettent de contourner la volonté claire et nette du peuple français.

On ne voit pas davantage à quel moment aurait lieu ce débat car tout se précipite depuis l’élection de Nicolas Sarkozy. C’est du jamais vu depuis les origines du processus européen. Entre le mandat du Conseil en 2001 et la signature du projet complet de constitution européenne, il s’était écoulé 2 ans et demi. Dans le cas du présent traité, il se sera écoulé seulement 4 mois ! : quelques jours pour boucler la négociation à Vingt-sept (21 et 22 juin), 1 mois pour la rédaction du projet (23 et 24 juillet), puis moins de 3 mois (dont la période de vacances) pour aboutir au texte signé en octobre à Lisbonne. Pour éviter tout véritable débat, on a essoufflé les Etats-membres éventuellement réticents mais surtout l’opinion publique.

6 - Est-ce un "Traité Sarkozy" réconciliant le "oui" et le "non" ?

C’est plutôt le "Traité Merkel" assurant la revanche du "oui" sur le "non". Le monde germanique étant organisé sur le mode fédéral, nul étonnement à ce que le projet jette les bases d’un fédéralisme européen, d’ailleurs très centralisé, à partir du texte constitutionnel initial. Entre le projet allemand initial et le texte signé par les Vingt-sept, la principale différence, c’est la taille… des notes de bas de page.

Ce projet rédigé par les juristes du gouvernement allemand et ceux de la Commission n’est pas un réel document de négociation. Il était déjà très complet avant l’été, constitué de dispositions et d’articles déjà rédigés dans plusieurs traités existants ou repris tels quels du défunt traité constitutionnel. Il se présente d’ailleurs comme "le cadre exclusif des travaux de la CIG", ce qui signifie qu’il n’y a plus rien à discuter et que le traité qui sera bientôt signé définitivement à Lisbonne doit lui être strictement conforme. Le Président Nicolas Sarkozy a toujours prétendu ne vouloir qu’un "mini-traité", ne reprenant que ce qui faisait l’objet d’un accord général. Se serait-il fait "berner" ?..

7 - Va-t-on vers une association d’Etats ou un super-Etat ?

On n’associe plus, on fusionne lentement. Plus personne ne croit d’ailleurs qu’on peut "faire l’Europe sans défaire la France", du moins cette Europe-là.

Si le texte n’évoque plus les symboles européens, d’ailleurs peu contestés, c’est pour mieux les voir réapparaître et pour la première fois sur le portait présidentiel avec le drapeau bleu, ou sur les Champs-Elysées le 14 juillet avec l’hymne à la joie. De même, on ne parle plus de "lois européennes" mais toujours de "fonction législative", de "procédure législative" et même d’"acte législatif". Quelle est la différence ? Certains mots n’y sont plus mais la chose n’a pas disparu. En réalité, et c’est pour cela que les fédéralistes se réjouissent : le coeur nucléaire permettant l’émergence d’une technostructure centralisée subordonnant les anciens Etats-nations, est bien en place.

Il y a la personnalité juridique octroyée à l’Union (nouvel article 32 TUE) qui peut conclure des accords internationaux "dans ses domaines exclusifs de compétence" qui sont quasi illimités. Ce qui veut dire qu’à l’intérieur comme à l’extérieur, Bruxelles ne dira plus "nous", mais "je", et que les Etats devront peu à peu s’effacer (Cf, arrêt AETR de la Cour de Justice, 1971)

Il y a la supériorité des lois européennes sur les lois nationales même constitutionnelles, hypocritement déplacée dans une déclaration (n°29) en annexe. Elle signifie que ni l’énergie d’un Président de la République, ni la volonté d’un gouvernement soutenu par une majorité à l’Assemblée, ni même la Constitution française ne peuvent plus s’opposer à des actes européens (traités, directives, règlements, arrêts) qui leur sont contraires. Rien ne pourra donc résister aux directives type "Bolkestein", aux autorisations d’importer des OGM ou à la politique d’"immigration économique massive" annoncée par la Commission et qui devient l’une de ses compétences.

Il y a l’extraordinaire pouvoir tombant entre les mains de la Cour de Justice qui devient juge suprême des droits et libertés fondamentaux (Charte) ainsi que des orientations du Conseil européen des chefs d’Etat et de gouvernement désormais organe de l’Union à part entière (art.16). Doit-on encore appeler "démocratie" un pays dont le Président élu est obligé de courir à Bruxelles ou Luxembourg pour s’y faire notifier des condamnations de sa politique par des Commissaires et des Juges ?

Il y a enfin la création d’un "Ministre des affaires étrangères sans le nom" (selon l’expression du Président Sarkozy) avec de véritables services diplomatiques destinés à évincer la politique étrangère des Etats.

8 - N’est-il pas justement essentiel d’avoir une politique étrangère unique sur la scène mondiale ?

Dans un monde idéal, oui. Mais veut-on faire de politique en dehors des réalités géopolitiques ? Encore faudrait-il, dans ce domaine comme dans d’autres, que les Vingt-sept ou trente soient d’accord sur tout. Cela supposerait d’avoir la même histoire, la même culture, qui implique la même relation au reste du monde, donc la même vision de son organisation, multipolaire ou non. Mais il n’y a pas de peuple européen unique : là est le malentendu originel. "Parmi les Gaulois, les Germains et les Latins, beaucoup s’écrient : "Faisons l’Europe !" Mais quelle Europe ? C’est là le débat" rappelait le Général de Gaulle. Et ce débat ne sera jamais clôt. D’où l’importance de se rapprocher chaque fois que cela est possible, mais sans jamais abandonner le vote à l’unanimité pour les affaires étrangères, qui préserve la liberté de chaque nation.

Or, ce traité constitutionnel fait basculer pas moins de 11 domaines de politique étrangère à la majorité qualifiée. C’est à dire que la France pourra y être mise en minorité (comme c’eût été le cas au sujet de la guerre d’Irak en 2003) : en particulier sur la désignation du "Haut représentant" (un véritable Ministre) aux affaires étrangères, la politique extérieure qu’il proposera, l’organisation et le fonctionnement de ses services diplomatiques, ou encore les problèmes de terrorisme.

Enfin, pour deviner le degré d’indépendance que l’Union européenne se fixe vis à vis des Etats-Unis, rappelons que l’article 27 (TUE) prévoit que la politique de sécurité et de défense commune doit être "compatible" avec celle de l’OTAN…

9 - Y-a-t-il beaucoup de nouvelles compétences abandonnées à l’UE ?

Une bonne cinquantaine, c’est à dire plus que dans le traité constitutionnel (environ 40). C’est le plus important abandon de compétences jamais réalisé dans l’histoire de la construction européenne. Il ne s’agit pas de "délégations" de compétences, par définition contrôlables et réversibles. Le traité utilise le terme précis d’"affectation" de compétences à l’UE, c’est à dire incontrôlables par les Parlements nationaux et transférées de manière irréversible vers Bruxelles. On frappe ici en son coeur la souveraineté populaire, c’est à dire la démocratie.

Président, Gouvernement et Parlement nationaux abandonnent ce qui leur reste de compétences notamment dans les domaines suivants : immigration, visas, asile, accords de réadmission et gestion des frontières, politique commerciale commune, services d’intérêts économiques généraux, coopération pénale et policière, fonds structurels, circulation des travailleurs, sécurité sociale, organisation et fonctionnement des services publics, réseaux d’énergie, statut de la Banque centrale, santé publique, transport, recherche, espace, culture, sport, tourisme…

Il faut y ajouter le véritable geyser de "droits" victimaires en tous genres et contradictoires qu’ouvre la "Charte des droits fondamentaux" et ses 54 articles. Statuant en lieu et place du législateur et du juge français, voici les juges de Luxembourg (CJCE) armés pour dévoyer s’ils le veulent et sans appel, les droits et libertés séculaires jusqu’ici protégés par le préambule de la Constitution française. Les constitutionnalistes ne donnent pas cher de l’avenir de nos principes de laïcité, d’unité de la République et s’inquiètent pour le droit de propriété et certains droits sociaux collectifs.

10 - Ne serons-nous pas plus forts dans la mondialisation ?

Pas en faisant l’Europe comme cela. Voilà vingt ans qu’on nous promet des lendemains qui chantent grâce à l’Euro et l’ouverture des frontières, comme lorsqu’on nous a fait voter Maästricht en 1992. Malgré tout, notre outil de production est en train de déménager laissant derrière lui des millions de chômeurs, des friches industrielles et le désert rural.

Lorsque le Président Sarkozy prend des accents gaulliens pour se dire "prêt à [s]’opposer à toutes négociations qui seraient contraires à l’intérêt de notre pays" à l’OMC, c’est magnifique ! Mais il oublie que la France n’y a aucun droit de veto et que c’est un Commissaire de Bruxelles qui négocie, seul, et sans jamais respecter le mandat que lui fixent les Etats-membres. Même illusion lorsqu’il s’en prend, à juste titre, à l’obsession déflationniste de la Banque centrale de Francfort. Surtout, quel Nicolas Sarkozy faut-il croire : celui qui proclame la souveraineté de la France devant les caméras ou celui qui l’abandonne dans un traité européen (à son insu ?) ?

Ce traité confirme la logique des traités actuels qui nous interdisent de piloter l’Euro, de protéger nos marchés et de nous défendre dans les négociations commerciales mondiales. Certes il mentionne la "protection des citoyens" en tant qu’objectif mais c’est une simple déclaration politique non suivie d’effets juridiques. En particulier, il renforce encore les pouvoirs et l’indépendance de la Commission comme de la BCE dont l’idéologie est libre-échangiste. Il ne change leur conception dogmatique d’une concurrence sans contrepoids, sans intérêts nationaux, sans frontières et sans souci de la démocratie (protocole n°6, art 3 et 4 CE).

NOS PROPOSITIONS POUR SORTIR DE L’IMPASSE

Il faut au préalable tirer les conséquences institutionnelles du "non" du 29 mai qui fut un "oui" à la souveraineté du peuple inscrite dans la Constitution française, en abrogeant l’article 88-1 alinéa 2 qui fait référence au défunt traité constitutionnel.

Il faut ensuite y inscrire quatre dispositions qui rendront la démocratie compatible avec l’engagement européen :

  • 1) Proclamer que "La présente Constitution est la norme suprême de l’ordre juridique en France. Elle prime notamment sur le droit de l’Union européenne dans tous ses éléments." ;
  • 2) Obliger à l’organisation d’un référendum pour tout nouvel élargissement de l’Union, pour toute révision consécutive à une déclaration d’inconstitutionnalité d’un traité européen, ainsi que pour toute ratification d’un traité communautaire par la France ;
  • 3) Soumettre obligatoirement tout nouveau traité européen au contrôle de conformité à la Constitution française par le Conseil constitutionnel ;
  • 4) Instaurer une procédure de contrôle parlementaire systématique des projets de directives et de règlements assortie d’un débat suivie d’un vote à l’Assemblée nationale et au Sénat d’une résolution statuant sur la participation ou non de la France à la législation européenne proposée ;

Au plan européen, il faut passer à une saine application de ces principes de démocraties nationales souveraines dans une Europe libre, en lançant des coopérations à géométrie et géographie variables avec les pays qui le voudront : préférence communautaire, protection des frontières contre l’immigration incontrôlée, actions dans le domaine des satellites (un Galileo qui marche…), bouclier antimissile… Les champs d’action sont immenses pour des coopérations européennes qui ne seraient pas enfermées dans le carcan communautaire.

 
Post Scriptum :
En pièce jointe : notre tableau comparatif Traités existants/ Traité constitutionnel/Traité de Lisbonne

Répondre à cet article

Documents joints à cet article :
Articles de cette rubrique
  1. Discours de Michel Debré 15 janvier 1959, par H. Fouquereau
    24 novembre 2005

  2. Lettre ouverte a Nicolas Sarközy par Jacques Dauer
    2 décembre 2005

  3. Brevet européen : Protocole de Londres enfin retiré par son auteur
    23 février 2006

  4. Discours prononce le 13 mai 2006 lors de la réunion du RISF
    13 mai 2006

  5. Discours pour les Universités d’été de Debout la République 09 septembre 2006
    11 septembre 2006

  6. Editorial de décembre 2006
    1er novembre 2006

  7. Allemagne le traité à l’eau ?
    9 novembre 2006

  8. La désindustrialisation de la France devient préoccupante
    21 novembre 2006

  9. Encore une entreprise française bradée
    24 novembre 2006

  10. La SNCF commande 112 TER de plus à Bombardier
    27 novembre 2006

  11. Le prix 2006 de la Carpette anglaise a été décerné
    27 novembre 2006

  12. Compte rendu de la réunion du lundi 18 décembre 2006 du Forum pour la France
    20 décembre 2006

  13. Angela Merkel et la relance du Traité Constitutionnel Européen
    9 janvier 2007

  14. L’euro , l’allemagne, la BCE et le retour à la monnaie nationale
    9 janvier 2007

  15. LE MEDEF appelle à la ratification IMMÉDIATE du Protocole de Londres
    9 janvier 2007

  16. Nicolas Dupont-Aignan, privé de parole au congrès de l’UMP, quitte le parti
    16 janvier 2007

  17. Réunion du collectif " Pour le droit de travailler en français " le 08 fevrier 2007
    16 janvier 2007

  18. La Commission européenne s’attaque au monopole de La Poste
    20 janvier 2007

  19. Berlin veut s’imposer à Davos comme à Bruxelles
    23 janvier 2007

  20. Proposer la création d’une confédération, pour établir l’Europe des Nations
    24 janvier 2007

  21. Soutien à la candidature de Nicolas Dupont-Aignan 2007
    29 janvier 2007

  22. LES VRAIS ENJEUX DE L’ELECTION DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE 2007
    29 janvier 2007

  23. Les lois françaises et européennes ou l’art de la pagaille institutionalisée
    1er février 2007

  24. Doit-on généraliser le médicament générique ?
    2 février 2007

  25. L’Europe est morte, vive la France !
    3 février 2007

  26. Droit national, chronique d’une destruction annoncée par Henri Fouquereau
    12 février 2007

  27. Bernard Molard-EADS-la dimension stratégique de l’accès a l’espace.
    13 février 2007

  28. Analyse d’une des 100 propositions de Segolene Royal (Recherche) par H. Fouquereau
    14 février 2007

  29. La Royale en deuil
    21 février 2007

  30. EADS, AIRBUS, MATRA ET LES AUTRES …par Henri Fouquereau
    22 février 2007

  31. Aucun Honneur avec le mensonge destructeur et la manipulation des esprits, par H. Fouquereau
    17 mars 2007

  32. France sauves toi de tes amis, tes ennemis je m’en charge…par Henri Fouquereau
    17 mars 2007

  33. La démocratie Française
    17 mars 2007

  34. LE CINQUANTENAIRE DU G.P.S EUROPEEN
    24 mars 2007

  35. Editorial du Vendredi 06 Avril 2007.
    6 avril 2007

  36. Le Kossovo, une question de civilisation, par le Général Gallois.
    7 avril 2007

  37. L’Euro de tous les risques, par Henri Fouquereau.
    10 avril 2007

  38. Compte-rendu de la réunion du Forum pour la France à l’Assemblée nationale du 11 avril 2007
    18 avril 2007

  39. Le volet agricole de la négociation de Doha (cycle de l’OMC) est en phase terminale
    19 avril 2007

  40. ELECTIONS 2007
    23 avril 2007

  41. Nouveau pari pour F.Bayrou : un nouveau parti
    25 avril 2007

  42. « Europe et Présidentielles »
    9 mai 2007

  43. Contribution française au budget européen
    28 mai 2007

  44. Editorial du Jeudi 14 Juin 2007
    14 juin 2007

  45. La Vraie TVA Sociale Par Henri Fouquereau
    18 juin 2007

  46. Discours Présidentiel, par H. Fouquereau
    21 juin 2007

  47. L’essentiel européen !
    25 juin 2007

  48. Le Traité "modificatif" par Henri Fouquereau
    28 juin 2007

  49. Le Traité qui nous complique la vie par H. Fouquereau
    1er juillet 2007

  50. Discours de Strasbourg par H. Fouquereau
    3 juillet 2007

  51. Traité Modificatif par H. Fouquereau
    6 juillet 2007

  52. Perspectives par H. Fouquereau
    16 juillet 2007

  53. Editorial du Mardi 17 Juillet 2007 par H. Fouquereau
    17 juillet 2007

  54. EADS, un envol d’aneries par H. Fouquereau
    21 juillet 2007

  55. Libération des infirmières bulgares, BRAVO mais… par H. Fouquereau
    24 juillet 2007

  56. Prochain Libre Journal sur Radio Courtoisie le 09 Aout 2007
    26 juillet 2007

  57. Chaos national et international par H. Fouquereau
    10 août 2007

  58. R.I.P. par Henri Fouquereau
    4 septembre 2007

  59. Lettre ouverte à Monsieur Nicolas SARKOZY par Manouchehr Razmara
    4 septembre 2007

  60. Traité Européen et modification de la Constitution française par H. Fouquereau
    9 septembre 2007

  61. EADS : Plus d’influence que jamais
    10 septembre 2007

  62. Peace in our time
    10 septembre 2007

  63. Compte-Rendu de la reunion du Jeudi 13 Septembre 2007 par H. Fouquereau
    14 septembre 2007

  64. Mini-Traité, Que pouvons nous faire ? par H. Fouquereau
    21 septembre 2007

  65. Ratification ou non du Protocole de Londres par H. Fouquereau
    26 septembre 2007

  66. France et Souveraineté par H. Fouquereau
    4 octobre 2007

  67. La Lettre du 18 Juin, Octobre 2007
    11 octobre 2007

  68. ILS DISENT QU’IL N’Y A PLUS D’OPPOSITION - ET POURTANT… par H. Fouquereau
    11 octobre 2007

  69. Lettre à M. Fouquereau sur le projet de traité modificatif, par R. Rochas
    15 octobre 2007

  70. Le traité modificatif et les promesses de M. Sarkozy par H. Fouquereau
    15 octobre 2007

  71. PARTICIPATION : Les mentalités commencent à évoluer.
    18 octobre 2007

  72. Fédéralisation de l’Europe : après le camouflet, le camouflage par C. Beaudouin
    19 octobre 2007

  73. Non c’est Non par H. Fouquereau
    23 octobre 2007

  74. Tentative d’union chez les souverainistes
    25 octobre 2007

  75. La 50 ème proposition de la commission Balladur par H. Fouquereau
    29 octobre 2007

  76. Henri Fouquereau recevra Maurice Allais (prix nobel) le 01/11/2007
    29 octobre 2007

  77. Taité de Lisbonne par H. Fouquereau
    2 novembre 2007

  78. Bruxelles, pompe notre énergie pour sa maison mère, l’Allemagne par H. Fouquereau
    5 novembre 2007

  79. Traité de Lisbonne, que faisons-nous ? par H. Fouquereau
    9 novembre 2007

  80. Convention nationale du RIF, Samedi 17 novembre 2007
    18 novembre 2007

  81. Editorial du Lundi 19 Novembre 2007, par H. Fouquereau
    18 novembre 2007

  82. Libéralisation de l’énergie : Attention aux surprises !
    18 novembre 2007

  83. Demandons un référendum pour le Traité de Lisbonne 2007 par Ph. Bourcier de Carbon
    25 novembre 2007

  84. LANCEMENT DU COMITE NATIONAL POUR UN REFERENDUM
    26 novembre 2007

  85. Declaration contre l’actuel regime de Teheran
    4 décembre 2007

  86. Complainte d’un Europeiste deçu, par H. Fouquereau
    5 décembre 2007

  87. Que va devenir la France dans les années a venir ? par H. Fouquereau
    7 décembre 2007

  88. Traite de Lisbonne, Region-Departement, Eurocopter par Henri Fouquereau
    11 décembre 2007

  89. La propriete intelectuelle detruite par Bruxelles, par H. Fouquereau
    16 décembre 2007

  90. Deposez plainte a la CEDH, contre l’entree en vigueur du Traite de Lisbonne
    17 décembre 2007

  91. La crise monetaire mondiale, par Henri Fouquereau
    22 décembre 2007

  92. Monsieur le President de la Republique, par H. Fouquereau
    3 janvier 2008

  93. L’inquietante conception de la Laicite de N. Sarkozy par E. Tarride
    5 janvier 2008

  94. Francais, ecrivez a vos parlementaire, contre la ratification du Traite de Lisbonne
    6 janvier 2008

  95. EADS, la crise ? par H. Fouquereau
    14 janvier 2008

  96. Liste des Deputes UMP n’ayant pas participé au scrutin le 16 janvier 2008 (Traité de Lisbonne)
    21 janvier 2008

  97. L’Europe nous protege…par H. Fouquereau
    23 janvier 2008

  98. Traité de Lisbonne par H. Fouquereau
    24 janvier 2008

  99. Ils veulent mettre à mort le seul défenseur de la nation, qui vit encore à l’Elysée par H. Fouquereau
    31 janvier 2008

  100. lettre envoyée à la presse et aux parlementaires concernant le traité de Lisbonne
    6 février 2008

  101. CONGRES de VERSAILLES, NON…c’est Non par H. Fouquereau
    6 février 2008

  102. Crise ! Comment s’en sortir ? par H. Fouquereau
    7 février 2008

  103. Ne jouons pas avec les jeux : pour une politique maîtrisée, par J. Myard
    9 février 2008

  104. Traité de Lisbonne : Motion d’ajournement Par N. Dupont-Aignan
    15 février 2008

  105. Le traité illégitime de Lisbonne ne peut fonder aucun droit en France.
    18 février 2008

  106. Declaration de Jacques Dauer au sujet du Kossovo
    25 février 2008

  107. Le catalogue de Lisbonne par H.Fouquereau
    3 mars 2008

  108. Résolution pour la création d’une commission d’enquête sur les sectes, par J.Myard
    3 mars 2008

  109. Le Kossovo, EADS, Airbus et Boeing par H.Fouquereau
    7 mars 2008

  110. Est-ce la fin du monde financier par H.Fouquereau
    10 mars 2008

  111. Un juge réclame le " droit au français" par H. Fouquereau
    14 mars 2008

  112. Le traité de Lisbonne pourrait être stoppé en Allemagne, par H. Fouquereau
    17 mars 2008

  113. Programme de la WebTele-Libre des souverainistes du 17 au 24 Mars 2008
    17 mars 2008

  114. Le système bancaire américain n’a aucune chance de survivre
    19 mars 2008

  115. Sarkozy 10 mois après…
    25 mars 2008

  116. MITTAL : Que va faire le Président de la République ? par H. Fouquereau
    31 mars 2008

  117. L’Afrique victime des speculateurs et du mondialisme par H. Fouquereau
    7 avril 2008

  118. La crise des subprimes par H. Fouquereau
    8 avril 2008

  119. Le Premier ministre Anglais pense que la crise financiere sera mondiale, par H. Fouquereau
    12 avril 2008

  120. Le français est-il devenu langue morte ? par J. Myard
    16 avril 2008

  121. Crise alimentaire : la honte ! par H. Fouquereau
    17 avril 2008

  122. L’opinion du Collectif National des Gaullistes de gauche
    24 avril 2008

  123. Le drapeau du machin européen va flotter sous l’Arc de Triomphe par H. Fouquereau
    29 avril 2008

  124. Constitution : renforcer la laïcité contre les dérives communautaristes par J. Myard
    8 mai 2008

  125. Ils veulent remplacer le 8 par le 9 mai, comme date d’une fête officielle par H. Fouquereau
    10 mai 2008

  126. Un an aprés son élection, Nicolas Sarkozy, Président de la République, pose problème par H. Fouquereau
    13 mai 2008

  127. Mediacratie et Lacrymocratie…par H. Fouquereau
    17 mai 2008

  128. Perspectives d’avenir du mouvement souverainiste par H. Fouquereau
    21 mai 2008

  129. Pêche : la journée des dupes par H. Fouquereau
    23 mai 2008

  130. Message aux Irlandais : SVP votez Non pour moi au " Traite Reformateur " le 12 Juin 2008
    27 mai 2008

  131. Note sur le mariage annulé : la decision est juridiquement correcte par J. Petroussenko
    9 juin 2008

  132. Amérique : Pétition pour la Mémoire de l’’Empereur
    13 juin 2008

  133. NON et NON…par Henri Fouquereau
    14 juin 2008

  134. COMMUNIQUÉ DE L’ACADÉMIE DU GAULLISME
    21 juin 2008

  135. A propos du Drapeau Europeen sous l’Arc de Triomphe par Romain Rochas
    23 juin 2008

  136. Une affaire qui sent le souffre, par Henri Fouquereau
    30 juin 2008

  137. Compte rendu de la réunion du FPF le 26 Juin 2008 par H. Fouquereau
    1er juillet 2008

  138. Sarkozy…..démission ! par H. Fouquereau
    2 juillet 2008