Il serait pourtant si simple d’éviter ces affaires :
- en rendant financièrement les spéculateurs responsables de leurs errements.
- en empèchant les agences de notation de noter leurs propres clients et en obligeant les banques à n’exercer que leur métier, qui est celui de recevoir et de prèter de l’argent.
Et puis cette terrible disparition de dix de nos soldats, tués par des gens dont la vraie religion est de faire la guerre à tout ce qui bouge et qui sont confortés par des masses d’argent colossales versées par de faux prophètes, mais vrais trafiquants de drogue qui veulent déstabiliser la planète en lançant leur Djad mondial.
C’est aussi un conflit dans le Caucase : Mais qui pouvait croire que les Russes allaient continuer à ne rien dire, lorsque l’OTAN, accueillait, porte monnaie largement ouvert, les anciens satellites de l’URSS afin de mieux encercler la Fédération de Russie et en installant un bouclier anti-missiles à deux pas chez elle.
Autre disparition, celle du Vieux Lion, Jacques Dauer, qui, et l’histoire a de ces clins d’oeil, était avec Alain Griotteray aux cotés de Pierre Lefranc, pour remonter le 11 novembre 1940, les champs Elysées afin de déposer une gerbe sur la tombe du soldat inconnu, au nez et à la barbe de l’ennemi, Jacques Dauer, mon ami, merci de m’avoir si souvent montré la manière de défendre notre pays.
Ces événement extrèmement graves auxquels nous devons ajouter l’irrésistible montée en puissance de la Chine, gagnante en médailles, mais aussi en images, aux derniers jeux olympiques, nous entraînent à revoir quelques principes fondamentaux devant redevenir des objectifs pour notre Pays.
Le premier de ces principes n’est pas négociable :
LA POLITIQUE DE LA FRANCE DOIT ASSURER L’INDEPENDANCE DU PAYS ET LA DEFENSE DES INTERETS VITAUX DE LA NATION.
Si cet objectif était abandonné, nous finirions par nous complaire dans nos difficultés internes, puis dans cet imbroglio européen, qui restera, tant qu’il existera, le sempiternel protectorat américain, celui qui efface toute volonté nationale.
Nous possèdons pourtant une toute autre vocation que celle d’aller nous prosterner où quèmander auprés de telle ou telle puissance.
Nous sommes une nation, nous possèdons notre propre identité et notre propre vision des choses, basées sur des siècles d’histoire.
La France est une puissance mondiale. Personne ne peut oublier que le problème de la France, c’est le monde. Qu’elle doit y conserver sa place et que sa voix ne peut rester inaudible dans un concert européen, orchestré par les anglo-saxons.
Nous ne pouvons que le constater, la France est déstabilisée à l’intérieur par une politique fixée par Bruxelles depuis 1974, cette politique ne lui permet plus de se dégager des raideurs structurelles qui gaspillent son énergie.
La France dans l’Union européenne ne peut plus se reconfigurer. Sa politique étrangère, devient celle du Roi de Prusse, ou de l’Empereur d’Autriche, ce qui est inconcevable. La ligne Nord – Sud, la France l’a abandonnée. Des politiques doivent l’a relancer et je pense que Jacques Myard interviendra sur ce sujet.
Autre exemple :
Pendant que le monde est en pleine mutation, la France se fait représenter à l’OMC et dans d’autres instances internationales, par un commissaire théodule européen, qui ne s’exprime surtout pas en Français et qui ne défend jamais nos intérêts.
Rappelons nous pourtant qu’une nation n’a pas d’amis, mais des intérêts
- Or si notre voix ne se fait plus entendre, la société commerciale et le marché imposeront leur dictature, en rangeant la politique, c’est à dire la liberté, au magasin des accessoires et en faisant disparaître les nations, protectrices des hommes, dans les oubliettes de l’histoire. Disparaitrait également notre conception d’un monde toujours meilleur, basé sur la liberté, l’égalité et la fraternité, nous deviendrions, avec un peu de chance, quelques simples homo économicus et sans ce petit bout de chance, les esclaves du marché, dont le seul objectif est l’enrichissement d’un clan composé de 0,1% des hommes, mais qui possède déjà 25% de la richesse mondiale, et qui ne semble pas leur suffire.
- Les ONG et les entreprises multinationales prennent les rènes et la France laisse faire. Les Chefs d’Etat se réunissent pour entériner ce qui a été décidé dans d’autres lieux, théatre d’ombres, pour ne pas dire de marionnettes, ils frisent le ridicule, en s’agitant uniquement pour paraître. Le politique a perdu le pouvoir et n’a gardé que les Palais nationaux pour y faire semblant.
Le Monde doit se réorganiser et cela ne peut se faire sans la France, faute de quoi, nous ne vivrons plus dans un monde composé de nations souveraines, qui peuvent être rattachées entre elles par des accords de coopération, mais dans un magasin géant réservé aux riches, avec quelques discunters (ne traduisons jamais ce mot en Français tant il est horrible), qui vendront les invendus des riches, aux millards d’infortunés. Pour ne pas nous laisser entraîner dans cette tragèdie, nous devons nous, car il n’appartient qu’aux Français de l’entreprendre, rétablir la puissance de notre pays.
Puissance financière, nous avons tout ce qu’il faut pour réussir, Puissance Industrielle, il n’y a qu’à suivre le rapport établit par J.Myard Puissance capable d’organiser la recherche, d’améliorer la technologie, d’imposer une certaine culture et de faire vivre ses médias. Médias qui pour défendre nos libertés, doivent préserver la leur.
Contrairement à la puissance dominante actuelle, qui est implacable et, qui ne soucie que de ses intérêts, même si pour réussir elle doit gouverner contre une partie du monde, nous devons reprendre la main. Avec une armée forte qui doit la soutenir, notre diplomatie doit rejouer son rôle, qui est tout autre de celui de la puissance dominante ou d’autres puissances qui ne cherchent qu’à la dépasser, sans se soucier des autres.
L’exception française, qui provient de notre héritage politique, intellectuel et historique, de notre position géographique, au confluent des continents et des océans, nous oblige à revenir aux premiers rangs, non pas pour dominer qui que ce soit, mais pour montrer une fois de plus au monde, le chemin du raisonnable.
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