Ce protocole est directement contraire à nos intérêts et aboutirait à favoriser grandement les multinationales anglo-saxonnes au détriment des entreprises françaises, notamment des PME. Il est également contraire à l’article 2 de la Constitution qui dispose que « La langue de la République est le français ».
Il ne comprend pas dans ces conditions comment la Présidente du MEDEF Laurence PARISOT puisse en demander la ratification.
On est en droit de s’interroger si le MEDEF, en prônant l’adoption d’un texte aussi manifestement contraire à nos intérêts, n’est pas au service des multinationales américaines, alors que le gouvernement agit à juste titre de plus en plus avec patriotisme économique pour protéger et développer nos entreprises et notamment les PME, et en conséquence les emplois.
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