Ce compromis global repose en fait :
- 1) sur l’idéologie néo-libérale de ce tout marché annoncé comme le régulateur suprême, alors que la volonté de ses adeptes est de nous faire courir vers l’uniformisation de nos sociétés,
- 2) sur le droit anglo-saxon, qui tend à détruire nos lois nationales pour les remplacer par des contrats, uniquement soumis à l’approbation ou à la désapprobation de juridictions internationales, donc n’émanant pas des peuples, comme c’est désormais le cas avec la cour de justice de Luxembourg qui envahit notre droit pénal français.
Le but suprême, nous le lisons en filigrane entre les lignes de tous les traités européens, est de faire de l’Europe, d’abord un marché ouvert à toutes les concurrences, surtout sociales et fiscales, ensuite une nation ouverte à tous, surtout à ceux qui tentent de nous imposer leur culture et leur religion, sans jamais accepter la nation, la République, ses lois et sa laïcité. Notre rôle de citoyens engagés pour le retour de la France à l’indépendance et à la souveraineté est de nous opposer à toutes ces tentatives détestables.
Nous nous alarmerons dans un premier temps, puis préviendrons nos concitoyens : La Chancelière, le Parlement européen, la majorité des Gouvernements nationaux, les actionnaires des établissements financiers et les entreprises devenues transnationales, sont prêts à sacrifier les nations sur l’autel du fédéralisme européen, pour aboutir à la formation d’une gouvernance mondiale.
Y a t-il danger ? Madame la Chancelière va t-elle pouvoir réussir, là ou ses prédécesseurs ont échoué ? Beaucoup d’entre vous s’en alarment, je suis moins pessimiste, les choses qui étaient détestables, comme l’horreur des souverainetés nationales de Jean Monnet, passaient inaperçues, alors que désormais, et le vote d’il y a 2 ans l’a confirmé, les thuriféraires de l’Europe qui s’occupe de tout, qui prend le pas sur tout, sont détestés, ce qui doit être pour nous une source d’espoir.
Mais danger il y a, et nous demandons à des personnalités hautement compétentes de venir traiter de cet énorme problème lors de la réunion du Forum pour la France qui se déroulera, le vendredi 2 février 2007 de 16h à 19heures à l’Assemblée nationale et au 1/3 rue Aristide Briand.
La salle est petite
Henri Fouquereau
Secrétaire Général du Forum pour la France
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