La proposition de la candidate va vers ce qu’elle croit être un « dépoussiérage » du système. Elle sollicite des chercheurs étrangers, formatés pour la nouvelle économie mondialiste, son plan réside dans un financement de nouveaux labos quoi permettront de faire faire à ces chercheurs venus d’ailleurs, du n’importe quoi, mais tout de suite. La globalisation est gourmande de produits jolis mais peu fiables et qui se vendent dans l’instant. Le nouveau patron de Renault fut encensé par la presse pour avoir, au japon, pratiqué cette politique importé en France Renault n’a plus rien à proposer de sérieux et pourrait en mourir à l’inverse de. Toyota qui s’occupe en même temps du long terme (voiture hybride par ex)
Le et les candidats vont devoir répondre à quelques questions : Que sont devenues les recherches financées par Matra ? Que sont devenues les recherches françaises sur la récupération de l’énergie développée par le freinage ? – La France était en pointe dans ces domaines, il semblerait qu’elle se soit tournée vers le court terme à cause de programmes imposés par les gouvernements de gauche comme de droite.
A part la question du financement de la recherche, rien de sérieux n’est proposé et c’est pourtant là l’essentiel :
Nos experts proposent la rénovation de nos propres laboratoires afin que nos chercheurs puissent continuer ce qui a été commencé et puissent pousser la recherche jusqu’au bout.
C’est à l’entreprise, si elle le désire, de s’occuper de la recherche de mode, c’est son travail, son alibi Mais la recherche effectuée au nom du peuple de France elle doit résister au phénomène de mode. Qu’elle reprenne les recherches sur l’énergie des vagues, le vent etc tout ce qui é été commencé par le CNRS par ex et rangé au magasin des accessoires– Que dire du changement climatique qui va obligatoirement changer le sens des recherches.
Nous avons, la semaine dernière, constaté, que la recherche organisée par des gouvernants d’Etats différents ne réussissait pas, chacun veut conserver son pré-carré – alors continuons notre propre route, demain c’est l’avenir de la France et celui de nos enfants, protégeons les avec une recherche poussée dans les domaines de l’information, des biotechnologies, des réacteurs nucléaires, de la santé – attention à la mode du générique- N’oublions pas les transports, et l’énergie qui les accompagne – la recherche militaire, nous avions proposé à M.Chevènement de favoriser les technologies pour l’espace et nous avions raison, l’exposé du Vice Président d’EADS va dans ce sens – avec ce constat d’échec de la politique européenne de recherche que nous avons menée avec nos partenaires, qui tous, sans exception, sont retournés chez eux pour poursuivre seuls ce que nous avions commencé ensemble. Que d’argent et de temps perdus.
C’est au représentant du peuple, c’est à dire au politique, de proposer et d’orienter la recherche, ensuite, mais ensuite seulement, il devra déterminer les sommes à distribuer.
Henri Fouquereau avec les conseils d’un directeur de recherche honoraire du CNRS
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