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Albert Salon
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L’A.FR.AV
Fraternité, Solidarité, Coopération entre les francophones du monde entier.
Appel 2006 à la France et à tous les francophones
A tous les francophones : pour une action mondiale pour le français et la Francophonie
Pourquoi cet appel ?
samedi 8 avril 2006
par admin
popularité : 1%

Quête signatures Francop 2006

Chers amis

Vous savez que 2006 a été décrétée « année Senghor et de la Francophonie ».

Vous savez que, au moins en France, de nombreux colloques seront organisés pour célébrer le centenaire de Léopold-Sédar Senghor, grand poète et homme d’Etat sénégalais, chantre de la négritude et de la Francophonie.

D’autres manifestations seront, pendant six mois, regroupées sous le nom de « Francofffonies ». Elles commenceront en mars, avec les traditionnelles « journée de la Francophonie » (20 mars) et « semaine de la langue française », et le Salon du Livre, axé cette année sur les écrivains francophones hors de France. Elles passeront par les habituelles « Francophonies de Limoges » et « Francofolies de La Rochelle ». Elles se termineront en octobre par le XI ème Sommet francophone des Chefs d’Etat et de gouvernement, manifestation biennale prévue de longue date, qui se tiendra cette fois à Bucarest.

A sept mois de ce Sommet, il faut bien constater que son ordre du jour est vide de sujets réellement importants et mobilisateurs pour la Communauté francophone.

Comme souvent (sauf, par exemple, en 2002 à Beyrouth, au IX ème Sommet consacré à la diversité culturelle et qui a préparé le succès de la convention adoptée par l’UNESCO en octobre 2005), on attend que l’actualité internationale, riche en drames, fournisse des sujets qui justifient une rencontre de Chefs d’Etat.

A quelques semaines de ces « Francofffonies », nous constatons qu’elles consistent en colloques et en manifestations peu nouvelles, faute d’imagination, de réel intérêt, et surtout de volonté politique, de la part de nos dirigeants, de donner pleine vie à la Francophonie.

Face à cette carence, l’Ambassadeur de France M. Pierre Maillard et le Forum pour la France, le Recteur M. Michel Guillou et le « groupe de réflexion Phénix », ainsi que les principaux animateurs du FFI-France (Forum francophone international) et d’ « Avenir de la langue française », avons jugé opportun de lancer un appel au sursaut, et à la prise au sérieux, par les dirigeants de la France et des principaux pays francophones, d’une Francophonie devenue l’une des seules chances véritables d’humaniser la mondialisation et d’éviter » le « choc des civilisations » vers lequel trop de forces et de bons esprits nous entraînent.

Nous vous proposons de participer à la rédaction de cet appel – seulement esquissé ci-joint - et de l’endosser au titre d’association porteuse. Si vous acceptez, veuillez m’envoyer vos suggestions de rédaction, et me préciser si vous voulez engager votre association en qualité de « porteuse », et figurer dans la liste restreinte des « premières signatures ».

A défaut d’être parmi les porteurs de l’Appel, je vous serais reconnaissant de me dire si vous désirez signer - à titre associatif ou personnel - dans la rubrique « autres signatures » en m’indiquant à quel(s) titre(s) vous le faites.

Les signatures indiquées dans l’esquisse jointe n’ont pas encore été validées par les intéressés sollicités. Elles ne sont donc, à ce stade, que des hypothèses vraisemblables.

Albert Salon, ancien Ambassadeur, Président du FFI-France et d’ « Avenir de la langue française ».

Pourquoi cet appel ?

Les dirigeants des pays francophones – dont la France - laissent le français, « langue de la République », langue maternelle et de cohésion nationale au Québec, en Wallonie, officielle dans bien d’autres pays, céder chez eux à l’anglais dans des secteurs vitaux : entreprises, brevets, colloques et publications scientifiques. Les ministères, à Paris, travaillent sur des documents envoyés uniquement en anglais par Bruxelles, qui viole sa propre réglementation.

Le français est une des grandes langues de la mondialisation, mais son soutien à l’étranger par les pouvoirs publics faiblit à mesure de la diminution de leurs crédits aux enseignements nationaux et bilingues, ainsi qu’aux importants réseaux d’instituts culturels, d’écoles…

Autour et au-delà d’elle, cette « langue en partage », a donné vie à une grande idée : la Francophonie. Une Communauté francophone s’est constituée depuis 1960 (indépendances africaines et « révolution tranquille » du Québec). Elle se structure depuis 20 ans en une Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

Elle comprend 63 membres de tous continents et cultures, dont moins de la moitié ont été administrés par la France ou la Belgique au cours de leur histoire.

Elle résulte bien plus de la volonté de ses membres non français que de celle de la France.

Elle affirme le français non contre l’anglais, mais dans le sens de la convention sur la diversité culturelle adoptée en 2005 par l’UNESCO, pour éviter une uniformisation désastreuse.

Elle promeut des valeurs de liberté, d’humanisme, de droits de l’homme, de droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, de démocratie, d’égalité de dignité des hommes et des femmes, des cultures en dialogue, dans la solidarité communautaire pour le développement.

Elle veut, dans la mondialisation, montrer à l’humanité une autre voie, hors du « tout marchand », du « tout ayatollah » (de toutes religions !…), du « tout coca-cola », comme du « tout colonial ». Une voie plus conforme à l’humanisme que le « choc des civilisations ».

Etre un antidote à cette menace est la plus grande espérance portée par la Francophonie.

Pourquoi en cette année 2006 ?

Parce qu’elle est « année Senghor », en fait de la Francophonie.

Manquer cette célébration faute de gestes marquants illustrerait l’abandon du grand dessein.

Car cette grande idée est menacée de mort, ensevelie sous les mots fleuris des « colloques Senghor » et autres « Francofffonies ».

D’abord parce que la France ne prend pas la Francophonie au sérieux. Trop de ses « élites » ignorent ou nient la demande mondiale de France, oublient de servir sa langue, cultivent la parcimonie dans la solidarité pour le développement entre pays francophones, et ont la dangereuse monomanie de l’ « Occident » américain.

Cette année, parce que les déceptions, çà et là dans le monde francophone, se font plus fortes.

Cette année parce que de grandes voix étrangères et françaises (Claude Hagège : « Combat pour le français » …) viennent de sonner l’alarme et appellent des actes.

Cette année, parce que la révision annoncée de la Constitution française permet d’y faire une place à la Francophonie, à côté de l’Union européenne déjà présente, et d’affirmer, aussi en vue des élections de 2007 et 2008, que la France accepte de construire une forme d’Europe, mais, comme d’ailleurs la Grande Bretagne, sans sacrifier son « grand large ».

Cette année enfin, parce que le XIème Sommet, en septembre à Bucarest, a besoin d’un contenu mobilisateur, de marquer le réveil et l’essor du français et de l’idée francophone.

Des actes forts, maintenant.

Nous appelons les Chefs d’Etat à décider ensemble de rendre la Francophonie plus visible aux yeux du monde, d’abord à ceux de leurs peuples. De camper son drapeau dans les cérémonies officielles à côté des drapeaux nationaux, fédéraux, européen…

Nous appelons la France à introduire dans sa Constitution la phrase élaborée par nos associations après 1992 avec M. Maurice Schumann, et rappelée par M. Claude Hagège :

"La République participe à la construction d’un espace francophone de solidarité et de coopération".

A affirmer ainsi sa volonté d’assumer dans l’avenir son double engagement historique de « marcher sur les deux jambes » : Europe et « grand large » dans sa politique extérieure.

Nous appelons les pays francophones membres de l’Union européenne à exiger le respect par Bruxelles de sa propre réglementation linguistique. Le respect passe par son travail en français avec les ministères français, par exemple, auxquels il faut enjoindre de renvoyer à Bruxelles tous documents de travail reçus uniquement en anglais. Le respect passe par le plurilinguisme des brevets. Aussi par l’adoption du français (langue importante à la Cour de Justice) comme langue de référence juridique de l’Union.

Nous appelons ces mêmes pays à introduire dans leurs systèmes éducatifs l’apprentissage à égalité de deux langues étrangères vivantes.

Nous appelons les pays africains de langue officielle française à exiger le traitement en français de l’aide au développement qu’ils reçoivent de l’Union européenne.

Nous appelons les pays les plus riches de la Francophonie à accorder désormais, dans leur aide au développement, une priorité forte à ses membres, au nom d’une solidarité privilégiée.

Nous appelons tous les membres de la communauté francophone à donner chez eux à la langue française, dans leur enseignement, leurs media et leurs communications officielles, diplomatiques, un statut de droit et de fait au moins équivalent à celui de toute autre langue étrangère, non nationale, sur leur sol : clause de « la langue étrangère la plus favorisée ».

Signataires, au nom des associations émettrices : « Forum francophone international », « Forum pour la France », « Phénix », et « Avenir de la langue française » :

Henri Fouquereau, secrétaire général du Forum pour la France ; Michel Guillou, ancien Recteur de l’Agence universitaire de la Francophonie, président du « groupe de réflexion Phénix » ; Gaston Laurion, Professeur émérite de l’Université Concordia du Québec, secrétaire général du Forum francophone international-Québec ; Alfred Mignot, journaliste, secrétaire général du Forum francophone international-monde ; Albert Salon, ancien Ambassadeur, président d’ « Avenir de la langue française » et du Forum francophone international-France ;

Signataires des autres associations portant l’Appel :

Mme Robin Adamson, Professeur des Universités (Perth, Australie) ; Claude Albagli, président de l’Institut CEDIMES (réseau iinternational francophone de centres de recherches économiques) ; Claudio JM d’Alelio, président d’ « Alliance pour les Etats-Unis d’Europe » (Italie) ; Jérôme Baloge, président de « Jeune Francophonie » ; Jacques Allard, président de l’Académie des Lettres du Québec ; Robert Auclair, président de l’ASULF (Association de soutien à l’usage de la langue française( (Québec ; Canada) ; Jacques Barrat, Professeur des Universités, président de l’ « Alliance des enseignants et chercheurs francophones » ; Claude Beaulieu, président du Comité Valmy ; Jacques Bergeron, président de la section Ludger Duvernay de la Société Saint-Jean Baptiste de Montréal (Québec) ; Jean-Paul Bled, Professeur des universités, président du « Rassemblement pour l’indépendance et la souveraineté de la France » (RIF) ; Claude Charron, président de la section Marguerite Bourgeois de la Société Saint-Jean Baptiste de Montréal (Québec) ; Jacques Cotteray, Conseiller Général du Loiret, Vice-président du Mouvement démocrate français ; Paul-Marie Coûteaux, écrivain, Député au Parlement européen, Président d’honneur du RIF, MPF ; Dominique Daguet, écrivain, prix de poésie, président de l’association éditoriale de défense et illustration du français : « Cahiers Bleus » (Troyes) ; Raphaël Dargent, président du « Cercle Jeune France » et directeur de la revue « Libres » ; Jacques Dauer, président d’honneur de l’Académie du Gaullisme ; Marceau Déchamps, vice-président de « Défense de la langue française » ; Bernard Dorin, Ambassadeur de France, président des « Amitiés francophones » ; Jean Dorion, président général de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal (Québec) ; Jean-Guy Dubois, président du RCPF, Présence et action du gaullisme, Midi-Pyrénées ; Nicolas Dupont-Aignan, Député UMP, président de « Debout la République », candidat à l’élection présidentielle ; Emmanuel Dupuy, président de l’ « Union des Républicains radidicaux (U2R) » ; Bernard Elatri, Directeur du « Courrier australien » (Sydney, Australie) ; Marc Favre d’Echallens, journaliste, Secrétaire général de « Droit de Comprendre », Secrétaire général de l’ « Académie de la carpette anglaise » ; José Fontaine, Professeur, Directeur de « Toudi » (Graty, Wallonie, Belgique) ; Henri Fouquereau, président du Mouvement démocrate français ; Jean-Charles Gérard, PDG des Editions Max Milo ; Alain Germoz, Directeur d’ « Archipel » (Anvers, Belgique) ; Eric Gondy, Président de « France bonapartiste » ; André Gouazé, Professeur des Universités, Directeur Général de la CIDMEF (Conférence internationale des Doyens de Médecine d’expression française) ; Gérard Goussiès, président de « Rénover la République » ; Jean Guion, président de l’ « Alliance francophone » ; Francis de la Haye, Amiral, président de l’ « Association France-Maurice » ; Philippe Marini, Sénateur de l’Oise, Maire de Compiègne, président du groupe d’amitié France-Québec, et rapporteur du budget au Sénat ; Daniel Miroux, président de l’Alliance Champlain (Nouméa, N.C.) ; François Morvan, président de « Vive la République » ; Jacques Myard, Député, président du Cercle Nation et République ; Jean-Paul Perreault, président de l’association québécoise « Impératif français » ; Jacques Poisson, président du Mouvement estrien pour le français (Estrie, Québec) ; Robert Potier, Professeur des Universités, président d’honneur du Rassemblement pour la France ; Thierry Priestley, président de « Droit de comprendre » ; Pierre Pujo, président de « l’Action française » ; Régis Ravat, président de l’Association Francophonie-Avenir ; François Roddier, président du « Comité varois pour un oui républicain à une Europe sociale et démocratique » ; Raymond Savard, président de la « Société nationale des Québécois et Québécoises de l’Outaouais » (Québec) ; Claude Thayse, président (à Bruxelles) du Rassemblement Wallonie-France et du Rassemblement Bruxelles-France ;

Personnalités signataires à titre personnel :

Maurice Allais, prix Nobel de sciences économiques, Grand Officier de la Légion d’Honneur ; Mme Robin Adamson, Professeur des Universités (Perth, Australie) ; René et Annick Archenault, Mouvement démocrate français et Forum pour la France ; Dimitri Analis, écrivain (Grèce) ; Rémi Aufrère, Rédacteur en chef de « Défense et Citoyen » ; Michel Baran, écrivain ; Jean-Pierre Bardet, Professeur des Universités ; Ivan Barko, Professeur émérite, membre de l’Académie des Humanités (Australie) ; Driss Basri, ancien Ministre de l’Intérieur de SM le Roi Hassan II (Maroc) ; Komnen Becirovic, écrivain (Monténégro) ; Frédéric Beck, Directeur de la « Revue républicaine », vice-président d’ « Appel d’R » ; Georges Berthu, ancien Député français (MPF) au Parlement européen ; Robert Bertrand, rédacteur de « Québec, un Pays » (Québec) ; Alain Bideau, Directeur de recherche au CNRS ; Geneviève Blache, RIF de PACA ; Jean-Paul Bled, Professeur des Universités ; Russel Bouchard, historien (Québec) ; Philippe Bourcier de Carbon, démographe ; Boutros Boutros-Ghali, ancien Secrétaire Général de l’ONU, ancien Secrétaire Général de l’Organisation internationale de la Francophonie (Egypte) ; Jean-Pierre Busnel, président de l’Institut André Busnel ; Pascal Chaigneau, Directeur du Centre d’Etudes diplomatiques et stratégiques de Paris ; Jean Charbonnel, directeur de « La lettre d’Argos », ancien Ministre des Présidents Charles de Gaulle et Georges Pompidou ; Christophe Chastanet, avocat, Secrétaire général d’ « Initiative gaulliste » ; Aymeric Chauprade, Professeur de géopolitique à l’Ecole de Guerre ; Alain Chevalérias, rédacteur en chef de « L’Echelle des valeurs » ; Pierre Clavé, président de « Croiser les savoirs pour faire savoir » ; Jean Clévy, Professeur des Universités ; Alain Corvez, Colonel, études stratégiques ; Charles Courtois, Professeur des Universités (Québec) ; Hervé Cronel, diplomate français ; Moussa Daff, Professeur des Universités (Dakar, Sénégal) ; Jean-Claude Damamme, écrivain et historien, Société des Gens de Lettres ; Michel Debray, Amiral (2S), ancien Président de l’Institut Charles de Gaulle ; Béatrice Decoster-Mallet, Fondation de la France Libre ; Jacques Derenne, Général, Forum pour la France ; Papa Samba Diop, professeur de littératures francophones (Paris 12) ; Alexandre Dorna, Professeur des Universités ; Charles Durand, essayiste et ancien directeur de l’Institut francophone d’informatique à Hanoï (Vietnam) ; Stélio Farandjis, Professeur des Universités, ancien Secrétaire général du Haut Conseil de la Francophonie auprès du Président François Mitterrand ; Cécile Fay-Baulu, Professeur émérite de l’Université Mc Gill (Montréal, Québec) ; Guy Feuer, Professeur émérite des Universités, ancien Directeur de l’Institut de Droit du Développement ; François-Marin Fleutot, Compagnie d’Artagnan et Planchet, et FFI-France ; Pierre-Marie Gallois, Général, ancien Conseiller en stratégie du Général de Gaulle, et Forum pour la France ; Jean Garagnon, ancien Recteur d’Académie ; Eduardo Garzon-Sobrado, Professeur, Directeur de l’Institut napoléonien Mexique-France (Mexico, Mexiaque) ; Claude Gaucherand, Contre-Amiral (2S) ; Stéphanie Gaucherand, chercheur au CEMAGREF ; André Gaulin, Professeur émérite, Université Laval (Québec) ; Dr. Françoise Gaunet-Escarras, Maire adjt de la Ville de Marseille, vice-présidente PACA du FFI-France ; Roger-Paul Gilbert, vice-président du Centre québécois du PEN-CLUB international (Québec) ; Alfred Gilder, écrivain ; Louis Gill, économiste, Professeur des Universités (Québec) ; Claire Goyer (Défense de la langue française) ; Denis Griesmar, traducteur, Délégué du Forum francophone international-France ; Claude Guillemain, président de « Maputo-Accueil » (Maputo, Mozambique) ; César Juvé, Directeur de l’Ecole d’architecture de Toulouse ; Mukala Kadima-Ndzuji, écrivain, Professeur (Congo) ; Alain Kerhervé, président de « Gaullisme » ; Jean Lapointe, Professeur des Universités (Montréal, Québec) ; Sylvie Laurion, psychologue (Québec) ; Claire Lebrun-Gouanvic, Professeur des Universités (Montréal, Québec) ; Bernard Lecherbonnier, écrivain, professeur des Universités ; Ziad Lefgoum, correspondant de l’UNESCO et de l’AFAL (Algérie) ; Jean Le Garrec, Député, ancien Ministre ; Jean-Marc Léger, ancien directeur du Devoir à Montréal, ancien Secrétaire général de l’Agence universitaire et de l’Agence intergouvernementale de la Francophonie, ancien Délégué général du Québec à Bruxelles (Québec) ; Tchisséka Lobelt, écrivain (Guyane fr.) ; Albert Lourde, Professeur des Universités, Doyen de la Faculté internationale des Droits d’Afrique francophone (Perpignan) ; Jean-Jacques Luthi, vice-président du Cercle Richelieu-Senghor de Paris ; Pierre Maillard, Ambassadeur de France, ancien Conseiller diplomatique du Général de Gaulle, Forum pour la France ; Marie Malavoy, Professeur d’Université (Sherbrooke, Québec) ; Thierry Mariani, Député du Vaucluse ; Jean-François Mattéi, Professeur des Universités, ancien Ministre de la Santé ; Jean Matthyssens, ancien représentant personnel du Président François Mitterrand aux Sommets de la Francophonie ; Mgr. Joseph Merhej, Recteur de l’Université « La Sagesse » (Beyrouth, Liban) ; Samuel Millogo, écrivain, Professeur, ancien Secrétaire général adjt du CAMES (Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement supérieur) (Burkina Faso) ; François Mireault, rédacteur du journal « Fracas » (Québec) ; Marc Moingeon, ancien Directeur chez Hachette-Livre ; Yves Montenay, écrivain, Professeur à l’Ecole Supérieure de Commerce de Paris ; Susie Morgenstern, écrivain, Directrice au Centre National du Livre ; Pascal Naizot, Professeur ; Alassane Ndour, Secrétaire Général du Conseil Régional (Fatick, Sénégal) ; Fritz Nies, Professeur émérite de l’Université de Düsseldorf, ancien Président de la Fédération des Romanistes allemands (Allemagne) ; Dominique Noguez, écrivain ; Sébastien-L ;Pageon, Président du Coseil Jeunesse de la Société St Jean-Baptiste (Montréal, Québec) ; Jack Petroussenko, RIF et Forum pour la France ; Christian Philip, Professeur des Universités, Député du Rhône ; Jacqueline Picoche, Professeur des Universités ; Michel Pinton, ancien président de l’U.D.F. ; Germain Pirlot, Professeur, président de l’association des espérantistes (Ostende, Belgique) ; Prince Charles-Philippe d’Orléans ; Manoutcher Razmara, ancien Ministre de SM. le Chah M. Reza Pahlevi (Iran) ; Gilles Rhéaume, ancien président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal (Québec) ; Claude et François Roddier, astronomes, Professeurs des Universités ; Georges Roger, écrivain, Professeur (Guadeloupe) ; Michel Roussin, ancien Ministre de la Coopération et du Développement ; David Saforcada, ancien président de « France bonapartiste » ; Boualem Sansal, écrivain (Algérie) ; Joseph René Marcel Sauvé, Colonel (e.R.), géopoliticien (Laval, Québec) ; Raymond Savard, écrivain, administrateur du FFI-Québec (Québec) ; Geneviève Seguin, Proviseur agrégé honoraire, journaliste ; Ludger Staubach, écrivain, animateur culturel (Allemagne-France) ; Margie Sudre, ancienne Ministre de la Francophonie, Députée française au Parlement européen ; Véronique Tadlo, écrivain (Côte d’Ivoire) ; Jean Tardif, Directeur de Planetagora (Québec) ; Guy Tsala, Vice-Recteur de l’Université de Yaoundé 1 (Cameroun) ; Joseph Tsang Mang Kin, ancien Ministre de la Culture (Rép . de Maurice) ; Michel Tauriac-Lenfant, journaliste, écrivain ; Greta Tchesnovitskaya, Rédactrice en chef du bimensuel russe « La langue française » (Russie) ; François Therrien, journaliste (Québec) ; Alfred Traoré, ancien Chancelier-Président de l’Université de Ouagadougou (Burkina Faso) ; Sayouba Traoré, écrivain (Burkina Faso) ; Christian Tremblay, Délégué général des assises européennes du plurilinguisme ; François Tremblay, Professeur des Universités (Québec) ; Alain Vivien, ancien Secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères, vice-président d’ « Avenir de la langue française » ; Marie-Mance Vallée, administratrice du FFI (Québec) ; Guillaume Vigneault, écrivain (Québec) ; Françoise Zemmal, coordinatrice du Cercle de Recherche du Général Gallois ;

Personnalités et étudiants signataires dont les titres, lieux ou fonctions restent à préciser :

Lionel Alexandre Acher ; Victor Aïssa ; Denis Barbeau (Québec) ; Eric Basso (Bruxelles, Belgique) ; David Batista ; Flo Berge ; Vincent Blanchard ; Apolline Blanchet ; Bruno Blanchet ; Jeanne Boesch ; Bouazza Benbabouche ; Thierry Bonnier ; Jean-Pierre Bouchard (Montréal, Québec) ; Louise Bourgault (Repentigny, Québec) ; Gilles Brassard (Québec) ; Charles Campbell (Lachine, Québec) ; Renaud Camus ; Pierre Chantereau ; Franck Chevalier ; Bruno Chiaverini ; Bernard Choque ; Frédérique Cingala ; Richard Clark ; Marie-Paul Claveyrolas ; Leonardo Clerici (Italie) ; Jean-Mathieu Cotton ; Léandre Décarie ; Richard Desgagné (Chicoutimi, Québec) ; Chah Dubost ; Pierre Dubreuil ; Désiré-Clitandre Dzonteu ; Michaël Fatigati ; Gilles Faury ; Cristovao Ferreira (Portugal) ; Dominique Fitremann ; Lara Gélalian (Liban) ; Yann Germain ; André Glaude (Huy, Wallonie, Belgique) ; Véronique Gremel ; François Griesmar (Suisse) ; Jean-Eric Guet ; Agnès Hafez-Ergaut (Australie) ; Michel Hellers ; Thomas Kayobola-Kangombé (Rép. Démocratique du Congo) ; Abdou Kadiri Kitoyi (Cotonou, Bénin) ; Pierre Kukwka ; Claude Laferté (Québec) ; Martine Lancelot (Limal, Belgique) ; Catherine Lanneau (Ans, Wallonie, Belgique) ; Jérémie Lapertout ; Jean-Denis Lapointe (Québec) ; Réjean Lapointe (Québec) ; Eugenia Maria Laszlo (Timisoara, Roumanie) ; Alexandrine Latendresse (Québec) ; Patrice Latour ; Michel Laurencin ; Bernard Lauzier ; Brigitte Laval ; Dominique Lejeune (Réunion fr.) ; Pierre Lescher ; Andreas Ludwig (Allemagne) ; Léa Mignot ; Karim Monsia (Cotonou, Bénin) ; Jean-Pierre Morin (Longueil, Québec) ; Régis Morra ; Francis Moury ; Sébastien Nantz ; André Ludovic Ngouaka-Tsoumou (Congo) ; Mam Janvier Njikam (Yaoundé, Cameroun) ; Angelika Odonsky ; Fernand Ouelette (Québec) ; Chékou Oussouman ; Anne-Marie Pauleau ; Bert Peeters ; Laurent Pelvey ; Stefan popesco ; Maria Portal ; Ronald Poupart (Québec) ; Marie-Pierre Prévot ; Solyna Prom Soeun ; Alfred Ramadji (Tchad) ; Jean-François Rémy-Néris ; Philippe Rochon-Tremblay ; Jean-Pierre Rousseau ; Benoît Roy (Saint-Eustache, Québec) ; Marie-Thérèse Salvat ; Robert Simon (Montréal, Québec) ; Bernard Stecken ; Françoise Terrusse ; Gérard Trougnou ; Madelin Turan ; Jean Urvoy (Tahiti, Polynésie fr.) ; Hervé Valloire ; Thierry Vareilles (Wallonie, Belgique) ; Jean-Christophe Vetter ; Claude del Vigna ; Wàng Li ; Richard Wojtkowiak ;

Là où aucune indication de lieu n’est donnée, il s’agit de signataires résidant en France métropolitaine.

 

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