Forum pour la France
Accueil du siteLes CommissionsGéopolitique
Dernière mise à jour :
samedi 17 mai 2008
Statistiques éditoriales :
326 Articles
25 Brèves
38 Sites Web
24 Auteurs

Statistiques des visites :
17 aujourd'hui
377 hier
80110 depuis le début

Google Groupes
Forum pour la France
Visiter ce groupe





Sur le Web
L’A.FR.AV
Fraternité, Solidarité, Coopération entre les francophones du monde entier.
D’Austerlitz à Trafalgar
Décembre noir par Mordicus
L’Art de la repentance masochiste sous Chirac
mercredi 22 février 2006
par admin
popularité : 1%

Décembre noir ? Pourtant en France, cette fin d’année a été presque partout, fêtée par les illuminations de la fée électricité. Festoyer dans la lumière artificielle était-ce le moyen de dissiper l’ombre épaisse du déclin et apaiser ainsi la sourde angoisse qu’il provoque ? Ou bien faire la fête serait une agréable compensation au mois de repentirs que le pouvoir imposait aux Français.

Les Institutions de la Vème République sont telles qu’elles incitent à la campagne permanente des politiques. En l’occurrence près de deux ans avant la grande messe électorale de 2007, il s’agit, par tous les procédés, de racoler le maximum de voix. Celles des nouveaux arrivants, détenteurs du droit de vote et celles des enfants nés en France et devenus électeurs obtenues au prix de solennels reniements.

Démontré avec éclat à Austerlitz, le génie militaire de Napoléon Bonaparte a été la première victime de la repentance d’Etat. Paris a célébré volontiers la défaite de la France à Trafalgar mais a renié avec retentissement sa condamnable victoire. Bientôt ce sera l’entrée des troupes allemandes à Paris, en juin 1940, qui deviendra jour férié, acte de louable excuse pour avoir ensuite résisté et participé à la défaite de l’occupant.

En ce qui concerne l’encombrant empereur, les média ont eu pour instruction de révéler à l’opinion que Bonaparte avait annulé, en 1802, le décret de la Convention de février 1794, abolissant l’esclavage. Sans mentionner, bien sûr, que le 29 mars 1815, moins d’un mois après le retour de l’île d’Elbe, Napoléon avait interdit la traite des Noirs, condamnant sinon le principe de l’esclavage, du moins excluant d’en faire commerce. Néanmoins, à la trappe, l’empereur. Et avec lui le témoignage monumental de ses victoires : si les Champs Elysées ont été, comme chaque année, brillamment illuminés, l’Arc de Triomphe est demeuré dans l’ombre. Témoignant d’un passé gênant, la Vème République gagnerait à le raser pour faire place à des « logements sociaux ».

Il a été plus rémunérateur, électoralement parlant, d’aller à Bamako plutôt qu’à Slavkov, version tchèque de l’allemand Austerlitz. Ainsi, très légitimement, fut fait place à l’importante fraction de la population provenant de l’Afrique sub-saharienne. Les média instrumentalisés ont abondamment représenté par l’image et l’écrit ces migrants fort sympathiques d’ailleurs, et qui en d’autre temps, étaient déjà nombreux dans nos formations militaires, formations aujourd’hui aussi embarrassantes que l’est l’empereur, les forces dites de l’ordre n’ayant guère la faveur des banlieues.

Afin de ramener à un chiffre raisonnable, le nombre des voitures brûlées quotidiennement – une centaine, du moins officiellement en cette fin d’année – d’importantes dispositions ont été prises : outre la mise à l’écart de l’empereur, à la fois à Austerlitz, à Saint-Cyr-Coetquidan et à l’Arc de Triomphe, les subventions aux associations locales ont été à nouveau accordées et, dans certains départements « sensibles » ont été nommés des préfets-adjoints aux préfets afin de veiller aux progrès de l’intégration.

Restait à créer un climat de repentir général en espérant ainsi émouvoir les « jeunes » dont la révolte s’en trouverait justifiée. C’est à quoi s’est employée l’autorité au cours de ce décembre noir. Comment ?

  • En donnant un grand retentissement aux tristes évènements de la Côte d’Ivoire et en étalant au grand jours de sordides débats de responsabilité afin d’ajouter au peu de considération dont jouit l’institution militaire auprès des « banlieues ».
  • En entretenant la polémique sur la colonisation bien que le président de la République ait dit qu’il « a suffi de peu de chose pour que l’Histoire, clé de la cohésion d’une nation devienne un ferment de division », une large fraction de l’Assemblée « nationale » a réclamé l’abrogation de l’article 4 de la loi du 23 février disposant que « les programmes scolaires reconnaissent, en particulier, le rôle positif de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord ».

Il y a là matière racoler des voix. L’élection présidentielle future incite les candidats à prendre position, dès maintenant, si bien que le débat déjà amorcé par l’affaire Austerlitz/Bamako en est encore amplifié.

La polémique a donc été engagée sur les devoirs qu’imposerait, aujourd’hui, la « mémoire coloniale ». Celle-ci est généralement présentée sans tenir compte des réalités de l’époque et de l’image que l’on en avait communément. C’est l’état du monde contemporain des évènements incriminés qui permettrait de juger sereinement du passé et non les conceptions qui prévalent deux siècles plus tard.

L’Afrique du nord, et l’Afrique en général étant plus particulièrement visées par le débat, il a paru opportun de recourir à Georg Wilhelm Friedrich Hegel (1770-1831), éminent contemporain de la plupart des événements aujourd’hui contestés. Professeur à l’Université de Berlin, Hegel y achevait une œuvre considérable qui a eu, et qui a toujours, une grande influence sur la vie politique et sociale de l’humanité. Les passages cités ci-dessous proviennent de l’enseignement dispensé durant les années 1825-1830 sous le titre général d’ « Introduction à la philosophie de l’Histoire ».

Hegel divise l’Afrique en trois parties : l’Afrique proprement dite, du Niger au Cap, l’Afrique à la population noire, puis l’Egypte « centre de civilisations grandes et autonomes » et, enfin, l’Afrique septentrionale qui « donne sur la Méditerranée en relation avec l’extérieur, pays qui ne fait que suivre le destin de tout ce qui arrive de grand ailleurs, sans avoir une figure déterminée qui lui soit propre… cette partie de l’Afrique pourrait, et devrait, être rattachée à l’Europe, comme, du reste ont tout récemment tenté de le faire, avec succès, les Français » [1]

Et voici encensée l’expédition du maréchal de Bourmont, la prise d’Alger (juillet 1830), l’exil du dey à Naples. Pour l’historien Jacques Pirenne, « Alger était restée, malgré tout ce qu’avaient pu faire les puissances méditerranéennes, un nid de puissants corsaires. La plupart des pays européens, pour se préserver de leurs attaques, avaient consenti, à l’exception de la France, à leur payer tribut. Ce qui n’empêchait pas les corsaires barbaresques de tenter périodiquement de hardis coups de main sur les côtes méditerranéennes et d’en ramener des esclaves blanches destinées aux harems musulmans. Pirates sur mer, les musulmans nord africains pratiquaient un commerce régulier de caravanes dans les régions sahariennes, dont Tombouctou constituait le marché principal. L’une des branches essentielles de ce trafic était le commerce des esclaves noirs vendus à la criée sur les marchés urbains ». [2] Et voici que l’Histoire justifie à la fois l’expédition d’Alger et les conquêtes sub.sahariennes

Hegel, pour sa part, aurait pu faire allusion aux interventions armées de la jeune république des Etats-Unis luttant dès le début des années 1800 contre la « piraterie des barbaresques » avec la fameuse marche de Eaton d’Alexandrie à Derna pour combattre les exactions du potentat de Tripoli et, en 1815, l’expédition de Stephen Decatur forçant le dey d’Alger à composer en relâchant ses otages et en renonçant à entraver le commerce maritime des Etats-Unis. C’était le 19 juin 1815, (le lendemain de Waterloo), quinze ans avant l’expédition française et treize ans après le décret de 1802 sur l’esclavage. Tel était, à l’époque, « l’air du temps » et s’il faut s’en remettre à l’Histoire, elle est déjà dite et par un historien éminent traitant à la fois de la piraterie nord-africaine et du trafic africain d’esclaves noirs vendus à la criée par leurs maîtres africains.

Revenons à Hegel et au discours qu’il a pu tenir à Berlin, peu après la décision du gouvernement Polignac d’occuper Alger et bien avant que les Français ne s’aventurent plus au sud.

« L’Afrique proprement dite, professait Hegel est la partie de ce continent qui en fournit la caractéristique particulière. Ce continent n’est pas intéressant du point de vue de sa propre Histoire mais par le fait que nous voyons l’homme dans un état de barbarie et de sauvagerie qui l’empêche encore de faire partie intégrante de la civilisation ».

" Les Africains ne sont pas encore parvenus à cette reconnaissance de l’universel. Leur nature est le repliement en soi. Ce que nous appelons religion, Etat, réalité en soi et pour soi, valable absolument, tout cela n’existe pas encore pour eux. Les abondantes relations des missionnaires mettent ce fait hors de doute. L’unique voie qui rapproche, dans une certaine mesure, le nègre et la culture semble être l’Islam ; les Mahométans, d’ailleurs, connaissent mieux que les Européens le moyen de pénétrer dans l’intérieur du pays… L’homme en Afrique, c’est l’homme dans son immédiateté… c’est l’homme à l’état brut… le nègre représente l’homme naturel dans toute sa barbarie et son absence de discipline… Les nègres ont… un mépris total pour l’homme et c’est ce mépris qui, du point de vue juridique et ethnique constitue leur principale caractéristique… A cela est lié le fait que l’usage de manger de la chair humaine est admis comme un usage licite et partout répandu… A la mort d’un individu riche, des centaines d’hommes sont, tout bonnement, massacrés et dévorés. Les prisonniers sont assassinés et taillés en pièce… Une telle dévalorisation de l’homme explique que l’esclavage soit, en Afrique, le rapport de base du droit. L’unique rapport essentiel que les nègres ont eu, et ont encore, avec les Européens est celui de l’esclavage. Les nègres n’y voient rien de blâmable et ils traitent en ennemis les Anglais qui ont pourtant fait plus que tous les autres peuples en faveur de l’abolition du commerce des esclaves et de l’esclavage. "

« Pour les rois, en effet, il est d’importance primordiale de vendre leurs ennemis prisonniers ou même leurs propres sujets et en ce sens, l’esclavage a contribué à éveiller un plus grand sens de l’humanité chez les nègres. Ils sont réduits en esclavage par les Européens et vendus en Amérique, et, pourtant, leur sort dans leur propre pays est presque pire, dans la mesure où ils y sont soumis à un esclavage aussi absolu. »

« La leçon que nous pouvons tirer de l’état d’esclavage, leçon qui constitue le seul aspect intéressant de la question, à savoir que l’état de nature est, par lui-même, l’état de l’injustice absolue et complète… l’esclavage est une injustice en soi et pour soi car l’essence de l’homme est la liberté. Mais, pour arriver à la liberté, l’homme doit acquérir, d’abord, la maturité. L’élimination graduelle de l’esclavage est, pour cette raison, plus opportune et plus juste que son abolition brutale ».

La maturité de la population de l’ « Afrique proprement dite » selon la définition de Hegel, condition de l’accès à la liberté générale par la suppression de l’esclavage ne serait pas pour demain. Dans les pages qui suivent sa condamnation conditionnelle de l’esclavage, le philosophe accumule les preuves du primitivisme africain : … « Les hommes vendent leurs femmes, les parents vendent leurs enfants, et inversement, selon le rapport réciproque de puissance qui existe dans chaque cas… la polygamie des Noirs a souvent pour fin la génération d’un grand nombre d’enfants qui pourront être vendus comme esclaves… le roi du Dahomey a 3 333 femmes, tout homme riche en a plusieurs, avec de nombreux enfants qui lui rapportent de l’argent… quand le roi meurt, une émeute éclate dans son palais qui est immense, tout le mobilier est détruit et un massacre général se produit. Les épouses du souverain se préparent à la mort… dans une occasion semblable, cinq cents femmes furent tuées au palais en six minutes… Ce qui détermine le caractère des nègres en l’absence de frein. Leur condition n’est susceptible d’aucun développement, d’aucune éducation. Tels nous les voyons aujourd’hui, tels ils ont toujours été…Celui qui veut connaître les manifestations épouvantables de la nature humaine peut les trouver en Afrique ».

Si l’Afrique proprement dite, selon la définition de Hegel et vue par lui, a existé, le passage des ans infirme le pessimisme du philosophe. L’Afrique présente n’est pas, ─ ou n’est plus ─ le siège des épouvantables manifestations de la nature humaine. Il se peut, d’ailleurs, que la colonisation qu’elle ait été française, britannique, portugaise ou allemande, ait hâté le processus de civilisation. De surcroît, à leur encontre, les colonisateurs ont propagé des idées de liberté qui ont précipité la décolonisation.

Mais, si une large place est faite ici à ces déplaisantes citations de l’enseignement hégélien c’est qu’elles renseignent sur les idées communément admises à la fois par les populations européennes et par les gouvernements contemporains qui au cours du XIXème siècle eurent à traiter de l’esclavage et aussi qui engagèrent leur pays respectif dans les expéditions coloniales, en Afrique,essentiellement, mais aussi outre-atlantique et en Asie.

Il est absurde de juger, aujourd’hui, du comportement de ces gouvernements à l’époque soutenus par l’acquiescement de leurs populations respectives, en ignorant l’état d’esprit général contemporain. Aussi est-il dépourvu de sens de vouloir que la France batte sa coulpe et fasse repentance pour avoir mené une politique conforme à « l’air du temps ». Si les gouvernements des pays colonisateurs n’ont pas toujours eu des desseins altruistes, leurs populations respectives, et plus particulièrement les exécutants, étaient aussi mus par le louable dessein d’apporter les « lumières » ─ celle du XVIIIème siècle notamment ─ aux populations demeurées à l’écart.

Certes, l’élection du président de la République au suffrage universel exige que la plus basse démagogie soit pratiquée, au besoin aux dépens de l’Histoire ─ qui, elle ne vote pas ─ et afficher le repentir de la nation peut racoler des voix, surtout celles de tout ceux qui, connaissant Jamel, ignorent Hegel et forment un électorat décisif.

Si peu à peu, l’Afrique rattrape son retard économique et social c’est dans une certaine mesure parce que le colonisateur a « éveillé » les populations. Il a laissé l’amorce d’une infrastructure indispensable à la difficile gestion du passage de la tribu à l’ethnie, voire à la nation développée dans le cadre des limites territoriales qu’il a tracées. C’est dans ses écoles qu’ont été formés les cadres nationalistes qui lutteront pour l’émancipation de leurs peuples et le rejet de l’étranger.

L’environnement physique sévère, rigoureux même, ne facilite pas le progrès social tel qu’il est compris là où règne la liberté. L’Afrique demeure une terre de violence ; y sévissent des régimes autoritaires « tempérés » par de nombreux coups d’Etat politiques. L’Afrique est aussi devenue, depuis la décolonisation, une terre d’émigration, ses talents cherchant, ailleurs, une vie meilleure. A cet égard les ex-colonisateurs exercent une fâcheuse attraction, laquelle avait l’avantage de se manifester sur place lorsqu’ils étaient présents en Afrique.

Austerlitz ayant fait place à Bamako, il y a été décidé d’augmenter le nombre des visas. Et aussi de modifier « le paysage audiovisuel » français afin d’y faire une plus large place aux visages de l’Afrique.

Faudra-t-il, bientôt, présenter les excuses de la France et faire acte de contrition pour accueillir sur le sol national autant d’émigrés ? Ce serait-là une occasion d’ajouter à la somme des imbéciles repentirs de la Vème République.

 

[1] Hegel. Introduction à la philosophie de l’Histoire. Paris.Plon 1965 pp 247 à 259

[2] Jacques Pirenne. « Les grands courant de l’Histoire universelle. Tome IV. 1953. p. 249


Répondre à cet article

Articles de cette rubrique
  1. Quel avenir pour Israël ?
    10 novembre 2006

  2. Des mots pour cacher les maux
    10 novembre 2006

  3. Pacificateurs ou otages ? par le Général Pierre Marie Gallois
    18 janvier 2007

  4. Liban : la force de la faiblesse par le Général Gallois
    19 janvier 2007

  5. Cafouillage industriel, oeuvre d’Etat par le Général Gallois
    22 janvier 2007

  6. L’Allemagne d’Angela Merkel reprend les commandes, par Pierre Marie Gallois
    23 janvier 2007

  7. C’est à cause de l’élection présidentielle que la France périclite Par P.M Gallois
    10 février 2007

  8. [EADS, Airbus] Ça aide la mémoire qui flanche, par Mordicus
    12 mars 2007

  9. Les nœuds coulants d’un simulacre de justice, par Mordicus
    12 mars 2007

  10. Frustrations ou convoitises islamiques ? par le Général Gallois.
    22 février 2006

  11. [Immigration, Islam, Afrique, Europe] Une civilisation submergée, par Pierre Marie Gallois
    22 mars 2007

  12. [Galiléo, GPS, Banlieues, Europe,France, Chavez, Bush] Tristes constats, par le Général Gallois
    22 février 2006

  13. [Mao, Marx, Blum, Jaurès, Mitterrand] Des images beaucoup trop révélatrices, par le Général Gallois
    21 février 2006

  14. Décembre noir par Mordicus
    22 février 2006

  15. Uu demi siecle de naufrage national par le General Gallois
    26 mars 2007

  16. [CFR, Trilatérale, Bilderberg ] L’histoire cachée des relations franco-américaines, par Pierre Hillard
    11 avril 2007

  17. Etat du nucléaire militaire et prolifération, par le Général Gallois
    27 mai 2007

  18. Comment la Vème République a réuni, en France, les conditions de la guerre civile par Mordicus.
    21 février 2006

  19. Au sujet de la simulation nucléaire par le Gal. Gallois
    23 juin 2007

  20. [CFR, Trilatérale, Bilderberg 2007] Liste des participants Bilderberg 2007
    28 juin 2007

  21. Un « bouclier belliqueux » par Pierre Marie Gallois
    24 juillet 2007

  22. [Armes Electro-Magnétiques] La foudre à portée de main par le Général Gallois
    29 août 2007

  23. Puissance financière et pouvoir économique des masses par le Gal. Gallois
    10 août 2007

  24. Intérêts nationaux et tensions nouvelles, par le Général Gallois
    29 août 2007

  25. « Le désarmement européen » par Pierre Marie Gallois
    24 septembre 2007

  26. Les fondamentaux du début de siècle par le Général Pierre Marie Gallois
    19 octobre 2007

  27. Qui « décrochera » la Lune ? par le Général Pierre M. Gallois
    29 octobre 2007

  28. D’autres Institutions pour la nouvelle économie, par le General Pierre Marie Gallois
    3 janvier 2008

  29. L’Armistice de 1940, une faute tragique, par le General Gallois (1/2)
    8 janvier 2008

  30. L’Armistice de 1940, une faute tragique, par le General Gallois (2/2)
    8 janvier 2008

  31. Un trimestre à trimarder sur la route de l’avenir, par le General Pierre Marie Gallois
    8 janvier 2008

  32. A l’Ouest, l’economie vacille, par le General Pierre Marie Gallois
    25 février 2008

  33. Le coût humain de l’énergie par Pierre Marie Gallois
    7 décembre 2004

  34. Encore Trafalgar par le General Pierre Marie Gallois
    31 octobre 2004

  35. Une politique à courte vue et ses trente années de malheurs (1974 -1975) par Mordicus.
    1er novembre 2005

  36. La Corée du Nord et l’atome
    1er novembre 2006