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Il semble que le projet de loi de Mme Geneviève Fioraso sera en débat au Parlement à partir du 22 mai. Son funeste article 2 édente la loi Toubon et ouvre toutes les vannes à l’enseignement EN "anglo-américain-pour-tous", y compris pour les francophones étrangers et français, dans nos universités et grandes écoles.
Depuis trois mois, les réactions se multiplient contre ce que d’aucuns qualifient de criminelle forfaiture. Ainsi l’article joint paru dans toute une page du Figaro du 18 avril.
Article remarquable sur la grave menace de "tout-à-l’anglais" qui pèse sur l’université française.
Mme Astrid de Larminat y reprend tous les arguments d’éminentes personnalités pour qui il est vital de continuer à enseigner en français dans nos établissements d’enseignement supérieur.


La dictature de la langue et de la pensée uniques se met en place partout chez nous.
Nos députés viennent de voter presque unanimement pour l’anglais obligatoire dès le CP. Rendre obligatoire une langue étrangère vivante, et cela à grande échelle et presque dès le berceau, c’est du jamais vu dans l’histoire de France, et ce viol est passé comme une lettre à la Poste.
Ci-joint, le communiqué que nous venons d’envoyer aux députés.
Cordialement. Jean-Pierre Colinaro Association Francophone-Avenir (A.F.R.AV)
http://www.francophonie-avenir.com
« On n’est pas couché »… devant l’anglais !

Vous trouverez les raisons et les modalités de participation au mouvement lancé par 40 associations* dans la « lettre aux élus » et dans le manifeste ci-joints.
Il vous est suggéré de les soumettre aux maires et conseillers municipaux que vous connaissez, afin d’obtenir de leurs conseils municipaux des délibérations portant adoption officielle du manifeste proposé, adaptable selon leurs volontés.
Il vous est loisible adapter cette lettre-type aux élus au cas de chacune des communes que vous contacterez.
Au nom des 40 associations, je vous remercie de votre aide.

Anne-Marie Le Pourhiet
Professeur de droit public à l’Université Rennes 1 20 rue d’Assas – 75006 - Paris
Copie : Madame Hélène Carrère d’Encausse – secrétaire perpétuel de l’Académie française
Objet : demande d’avis de l’Académie française sur le projet de loi « ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe »

FAISONS BARRAGE AU PROJET DE LOI DIT "ESR"
QUI VISE A IMPOSER PROGRESSIVEMENT LA LANGUE ANGLAISE DANS L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR EN FRANCE !
L’UPR LANCE UNE GRANDE PÉTITION POUR DEMANDER LE RETRAIT IMMÉDIAT DU PROJET DE LOI "FIORASO"
ET DE LA PROPOSITION DE LOI PRÉTENDUMENT "RELATIVE À L’ATTRACTIVITÉ UNIVERSITAIRE DE LA FRANCE".

Messieurs
La période des fêtes et des vœux est favorable d’une part au rappel des saines traditions, d’autre part aux projections dans l’avenir pour le souhaiter et rendre meilleur. Vous avez, ensemble, le 31 octobre, fort aimablement reçu l’Amiral Michel Debray, l’Ambassadeur Denis Nardin et moi, au sujet de la place de la langue française dans les structures, le fonctionnement, et les responsabilités et orientations, du Ministère de la Défense et de l’Armée française elle-même. Vos trois visiteurs appartiennent tous à l’association Avenir de la langue française (ALF) dont une fiche de présentation est à nouveau jointe…

Une forte demande de France et de langue française existe toujours dans le monde, voire se développe dans certains endroits, où l’on sent un besoin de respirer un air plus libre et plus humain que celui qui est empesté par la domination exclusive de l’argent-roi ou par le néo-fascisme des fanatiques.
Mais nos élites françaises n’en sont pas impressionnées. Leurs esprits restent formatés et englués dans la vassalisation à l’égard de l’empire anglo-saxon-germain, dont ils ne veulent pas voir le déclin, avant l’effondrement à terme peut-être encore éloigné, mais inéluctable.


La plus petite commune compte !
A fortiori les communes plus grandes, et surtout celles qui sont , chez nous, emblématiques de l’histoire de la France et du français : Domrémy, Patay, Orléans, Rouen (en ce 600ème anniversaire de naissance de la Pucelle) ; Colombey, l’Île de Sein ; Verdun ; Vézelay, Carmaux, Montségur, Aigues-Mortes, Richelieu, Strasbourg, Rueil-Malmaison, Belfort, Paris, Versailles, Fontainebleau, Montmirail ;Villers-Cotterêts, et tant d’autres !…

Mme Pauline MAROIS, Chef du Parti québécois (PQ) sorti vainqueur de peu, mais minoritaire, des élections législatives du 4 septembre 2012, est le nouveau Premier Ministre du Québec. Venant de Kinshasa où elle a participé à part entière au XIVème Sommet de la Francophonie, elle a fait du 15 au 17 octobre en France sa première visite bilatérale de Chef de Gouvernement.
Les médias français se sont sentis obligés de rendre compte de cette importante visite. Plusieurs l’ont relatée à peu près correctement. Je ne vais donc pas répéter leur relation. Je me borne ici à mettre davantage en lumière ce qui intéresse le plus nos associations et tous les gens qui considèrent que l’avenir du français, de la Francophonie, de la France même, dépend aussi, en partie, de l’évolution et du statut du Québec. Je développe le contact qu’Avenir de la langue française a pu avoir avec elle, au nom de l’ensemble de nos associations.


Il vous suffit de les adresser par courriel, ou par lettre - ou mieux : par démarches de vive voix - aux maires et conseillers municipaux que vous connaissez, pour obtenir de leurs conseils municipaux des délibérations portant adoption officielle de l’un des manifestes (trois sont joints, dont deux en lien bleu sur lequel il faut cliquer ; un d’entre eux à choisir selon les orientations politiques et les préférences de chaque Conseil).
Vous pouvez adapter cette lettre passe-partout au cas de chacune de vos communes en :

Nous observons tous, ici en France, qu’au Québec, en quatre mois de plus en plus agités, les protestations des étudiants puis des adultes contre l’augmentation forte des droits d’accès à l’enseignement supérieur, et contre la loi 78 par laquelle le gouvernement de M. J. Charest a voulu restreindre le droit à manifester, sont en train de prendre une tournure plus politique.
Nos associations pour le français avaient, depuis quelque temps, déjà fait état de l’ampleur croissante de la mobilisation. Non sans prudence, car les manifestations ne nous paraissaient pas encore présenter un caractère de résurgence sensible du souverainisme.

40 associations dont 9 étrangères, avaient, à l’appel d’ Avenir de la langue française, saisi l’occasion des élections nationales françaises de 2012 pour prier tous les candidats, tant à la Présidence de la République qu’à la députation, de signer dix engagements d’appliquer scrupuleusement les textes constitutionnels et législatifs qui régissent le français et la Francophonie, et les traités internationaux qui, en Europe et dans le monde, obligent au respect de la diversité linguistique et culturelle.
Ces 40 associations regroupent de nombreux adhérents et militants en France, en Belgique, au Québec, au Canada, en Suisse, en Afrique, et ailleurs. Bien au-delà des cercles de leurs membres, ils cristallisent des revendications diffuses mais puissantes.
Avec Claude Hagège Contre la pensée unique, et contre la langue unique qui la portent, ils rejoignent les tendances actuelles de retour aux nations et aux intérêts fondamentaux des Français et de tous les francophones.


NDLR : Le Forum pour la France et plusieurs de nos associations avaient fait passer depuis des mois à des amis de M. Hollande (comme de M. Sarkozy) proches de nous (d’ALF, de DLF, mais aussi d’autres associations, notamment de ce groupe Phénix, plusieurs fois signataire de nos appels et documents) nos propositions communes de politique du français et de la Francophonie.
M. Hollande, alors candidat, a répondu le 10 avril à Phénix cette lettre substantielle, fort intéressante, qui reprend une partie de nos analyses et propositions.
Certes, loin de rejoindre la position collective - reconnue largement comme très équilibrée et raisonnable - de toutes nos associations sur les langues régionales et minoritaires, le nouveau Président a, lors de sa campagne, annoncé aux mouvements régionalistes (soutenus par Bruxelles et l’Allemagne) qu’il demanderait au Parlement de ratifier la Charte européenne de ces langues !
Sur ce point très important à la fois pour le français et pour l’unité de la République, nous devrons marquer notre irréductible désaccord.
Mais, comme nous l’avons fait pour ses prédécesseurs, nous pouvons diffuser, citer, invoquer, en toutes circonstances qui s’y prêteront, le contenu très encourageant de cette réponse à Phénix.
Des occasions d’invocations pertinentes - et de rappels fermes - de la position présidentielle nous seront peut-être fournies par de nouvelles dérives de l’administration, des services publics, ainsi que par l’éventuelle forfaiture de tels ministres ou représentants de la France qui s’exprimeraient en anglais là où des traductions du français vers d’autres langues s’imposeraient, traductions qu’il suffirait d’exiger en invoquant les textes nationaux et internationaux en vigueur.
Albert Salon.

Un très intéressant entretien du Président de la République avec la Maison de la Francophonie de Lyon :
NDLR : ALF a toujours, dans les vingt ans de son existence, donné le plus large écho aux principales déclarations et aux actes - souvent divergents - des présidents de la République et chefs de gouvernement qui se sont succédé à la tête de l’Etat, en matière de langue française et de Francophonie.
C’est donc avec le même empressement, et le même espoir inlassablement renouvelé, que nous diffusons cet entretien fort prometteur.
Nos principales associations porteuses de la marche du 18 juin 2011 vont d’ailleurs demander à être reçues ensemble aussi tôt que possible par le Président de la République, puis par les principaux responsables de la nouvelle politique.
Albert Salon.

A l’occasion des élections nationales du printemps 2012, une pétition-appel est lancée par l’association agréée Avenir de la langue française, en faveur d’une politique vigoureuse de la langue française et de la Francophonie.
Son lancement a été approuvé à ce jour par les 41 associations ( dont 33 françaises) qui ont envoyé à tous les candidats à la Présidence de la République, ainsi qu’aux candidats à la députation, une lettre collective pour les prier de signer les dix engagements pour une telle politique que vous aviez déjà publiés.
Cet appel est adressé aux dirigeants de la France, quels que soient leurs partis et orientations politiques.




Le mondialisme en anglo-américain des campagnes du PS en France
Une ligne générale socialiste claire et forte pour laquelle les Français étaient et sont appelés à voter en 2012, par M. Strauss-Kahn juste avant le 15 mai à New York, puis par Mme Aubry, et maintenant M. Hollande, candidat à l’Elysée !…


Dans toute l’agitation politique mondiale et française de ces dernières années, les intérêts privés et individuels l’emportent sur les intérêts collectifs des nations, en tout cas de la nôtre, de la québécoise et de l’ensemble des francophones. Partout l’offensive mondialiste se déploie avec une énorme puissance au détriment des communautés francophones, avec l’aide de ceux que Michel Serres appelle « les collabos de la pub et du fric ».
Pour ne parler que de la France, notre langue nationale, fil d’Ariane de nos destins collectifs, est plus qu’oubliée : sacrifiée !
Alors que nous sommes à un peu plus de six mois d’une élection présidentielle déterminante qui sera suivie d’élections législatives également importantes, le français et la Francophonie, comme la défense, comme notre soumission à l’égard de l’empire et de ses guerres, sont écartés du débat public, privés des états généraux demandés depuis des années.
Ecartés par l’ensemble des « partis de gouvernement » qui parlent surtout d’Union européenne en acceptant l’anglais qui « va avec », en oubliant les brillantes perspectives de nos collectivités d’outre-mer avec plus de 11 millions de km2 d’espace maritime très prometteur, en oubliant la Francophonie, et le monde entier aussi ouvert à la France qu’il l’est à l’Allemagne.

Pierre Demers, indépendantiste québécois, distingué président de la Ligue des Scientifiques pour l’usage de la langue française ( LISULF), qui a contribué au succès de notre marche du 18 juin, au Panthéon et dans le Quartier latin, exprime le sentiment de nombreux Québécois meurtris par la froide obstination des Anglos à marquer leur territoire, à rappeler sans cesse aux Français du Canada qu’ils ont été vaincus en 1759 sur les Plaines d’Abraham. Cette fois, ce fut par la visite de juillet 2011, dans « la Belle Province », des jeunes princes W et K dont on exploite le « glamour » et la popularité dans la foulée de leur récent mariage pour rappeler qui est le maître à Gatineau, à Montréal, à Québec (« vieille capitale » de la Nouvelle France) , et jusqu’à Lévis, ville qui porte le nom du chef français qui remporta en 1760 une ultime bataille à Sainte Foy contre les Anglais, victoire occultée et restée sans suite puisque Louis XV n’envoya pas la flotte attendue… Pour les Anglos, tout ennemi vaincu l’est pour l’éternité, et il convient de le lui rappeler sans vergogne de toutes les manières : ici, sourires et charme attendrissants de la princesse (non sans une impressionnante protection policière), ou défilés provocateurs de milices comme ceux des protestants anglais d’Irlande du Nord en pleins quartiers catholiques de Belfast ou de Derry pour célébrer leur victoire de la Boyne en…1690 !
Il est des cas où la révolte de dignité des peuples devient obligatoire. En France, nous subissons la même arrogance de la part des européistes impériaux étrangers et « français » qui pensent pouvoir impunément faire passer le rouleau compresseur de leur dictature « de velours » malgré les grondements montants des peuples, et d’abord du nôtre.
Suivons les mots d’ordre sur nos pancartes du 18 juin au Panthéon : « Francophones de tous les pays, unissez-vous ! », « Non à la vassalisation ! ».
Albert Salon.

Chers amis,
Nous sommes ici rassemblés pour la cause la plus noble qui soit : la sauvegarde de notre langue, la sauvegarde de notre identité, la sauvegarde de notre culture. Nous protestons devant le Panthéon, contre les projets funestes qui visent à remplacer notre langue par l’anglais, d’abord au sein des grandes écoles, ensuite dans l’ensemble de notre enseignement supérieur.
Nous sommes venus dire aux apprentis sorciers qui échafaudent de telles inepties : prenez garde, qui que vous soyez et où que vous soyez. L’élimination du cœur de la culture française, sur le sol de France, ne peut conduire qu’au désastre. Désastre pour la nation, désastre pour son peuple, désastre pour l’Occident tout entier.

Une trentaine d’associations tentent de relever ensemble le défi de réunir des milliers de personnes de toutes opinions politiques en une marche le samedi 18 juin à 14h30 pour :

NDLR : Depuis 20 ans, nos associations citent en toutes occasions favorables sa phrase :
« Aujourd’hui, on voit plus de mots anglais sur les murs de Paris qu’il n’y avait de mots allemands sous l’Occupation ! ».
Le 16 mars dernier, il donnait à Bercy (Finances), lors des Mots d’Or de Jean-Marcel Lauginie, en présence de Mme Carrère d’Encausse, Secrétaire Perpétuel de l’Académie française, et de l’ancien ministre Jacques Toubon, une excellente conférence, très applaudie, sur ce même sujet.
Nous l’invitons à prendre la tête de notre marche, le samedi 18 juin pour la langue française et la Francophonie.
Chers visiteurs de ce site, venez tous et amenez vos proches, amis, collègues, correspondants francophones qui pourraient être à Paris ce jour-là !
Rassemblement samedi 18 juin à 14h30 place du Panthéon, pour une marche dans le Quartier latin, que le FPF co-organise !
Relisez pour tous détails la note « Synthèse » qui suit l’article.
Venez !
Albert Salon, ancien Ambassadeur, président d’Avenir de la langue française.

« Albert Salon recommande la lecture de cet article de Michel Guillou , qui exprime fort bien les conclusions auxquelles nos associations Avenir de la langue française, Forum francophone international , Groupe Phénix et autres sont parvenues ensemble : c’est la (troisième) Francophonie qui est l’avenir, et l’empire anglo-saxon et le mondialisme de langue anglaise qui sont le passé ! »
Albert Salon
Au niveau linguistique, dans tous les secteurs de la vie économique et sociale et chaque jour un peu plus, les élites françaises abandonnent leur langue au profit du seul anglais. Ainsi, de plus en plus d’entreprises françaises obligent leurs salariés à travailler en anglais, et dans l’enseignement supérieur une pression de plus en plus forte se fait sentir pour que l’anglais devienne la langue d’enseignement. Ce courant est maintenant visible, au quotidien, pour chacun des Français. Par un matraquage systématique, en particulier médiatique, on oriente les familles, non vers l’ouverture par le multilinguisme, mais vers le copié/collé anglo-saxon par l’anglais langue unique.
Au niveau géopolitique, la frilosité voire l’hostilité française, envers la Francophonie est une réalité maintenant connue de nos partenaires. Cette attitude désastreuse pour la place de la France dans le monde transcende les clivages politiques habituels gauche/droite. Elle est devenue la règle à tel point que toute personne ayant un avis contraire est considérée non seulement comme démodée et dépassée mais aussi soupçonnée d’être d’extrême droite car nationaliste.
A en croire les tenants de cette pensée unique actuellement majoritaires et activistes, la Francophonie tout comme la langue française, n’aurait aucun rôle à jouer dans l’actuelle mondialisation. Il faudrait en prendre acte et passer sans état d’âme à autre chose.

J’ai regardé avec intérêt la vidéo de la manifestation intitulée : « Mots d’or et trophées du langage » dont l’existence m’a été signalée par Albert Salon.
Pour ceux qui n’auront pas la patience de regarder une vidéo qui dure 3h 45 min, il convient de dire quelques mots sur l’organisation de cette manifestation qui s’est déroulée à Bercy sous l’égide de Christine Lagarde, qui reçut le prix de la carpette anglaise en 2007, et dont la prétendue contribution à la Francophonie est pour le moins suspecte. Ses organisateurs ont choisi Bercy du fait que ce lieu incarne à la fois l’économie et les finances et qu’ils semblent afficher la volonté de démontrer que la langue française demeure toujours investie d’un rôle non négligeable dans ces domaines de notre activité. L’événement était composé de deux segments distincts, l’un constitué de discours, de remarques et de commentaires de diverses personnalités intimement associées au monde de la formation en finance et en économie et l’autre, qui a présenté les lauréats du concours des Mots d’or et sur lequel on peut facilement trouver des informations en interrogeant un quelconque moteur de recherche sur la Toile. Comme on peut s’y attendre dans un tel contexte, le concours de cette année se concentrait sur le « français des affaires ». Ses lauréats sont exclusivement des jeunes issus pour la plupart de pays non francophones et qui n’avaient jamais eu l’occasion de venir en France métropolitaine. Une partie de la vidéo voit défiler ces jeunes au micro pour expliquer en quelques phrases le cheminement qui les a conduits à étudier le français et, plus particulièrement, le français des affaires.

NDLR : Voici la réaction d’Avenir de la langue française et du Forum pour la France à l’offensive menée par les Pierre Tapie, Richard Descoings, Valérie Pécresse, et nos principaux dirigeants pour anglo-américaniser notre enseignement supérieur pour tous les étudiants, sous prétexte de l’ouvrir à plus d’étudiants étrangers auxquels on épargnerait la connaissance du français devenu inutile dans le monde comme chez nous. Chers visiteurs de notre site, résistez ! Ecrivez de votre côté pour manifester votre opposition déterminée à ce nouvel aspect de la vassalisation de la France par « ses élites-zélotes » !
Albert Salon, ancien Ambassadeur, président d’ Avenir de la langue française, et du FFI-France, administrateur du FPF.

Un vrai débat questions-réponses sur la langue française et la Francophonie,
avec des personnalités du Collège de France et de trois académies, des universitaires et des diplomates !
Tous les membres et visiteurs du Forum pour la France sont conviés à y participer !
L’association Avenir de la langue française tiendra son assemblée générale le samedi 29 janvier 2011 à 14h au lycée Henri IV, rue Clovis 75005 Paris, près du Panthéon, métro Luxembourg ou Monge, bus 89.

Quelques observations sur une proposition de loi de députés français relative au développement des langues et cultures régionales
NDLR : Cet important article d’une éminente universitaire spécialiste de l’Allemagne et de sa politique qu’elle qualifie d’ « ethnique » en Europe, rejoint les positions déjà prises et publiées par Avenir de la langue française à diverses reprises.

Monsieur le Président,
Nos associations soussignées ont l’honneur d’attirer solennellement votre attention sur les graves atteintes portées à la langue française par votre chaîne. Ainsi, la dénaturation, l’oubli, et même les offenses répétées à la langue française, sont d’usage commun dans diverses émissions dites de variété et dans nombre de publicités (où le français même est parfois banni).
La langue est l’essence même d’une Nation, d’une culture et d’une civilisation. Être et parler français constituent la forme d’apprentissage nécessaire à l’épanouissement de générations successives qui forment la chaîne de notre société.

EXPOSÉ DES MOTIFS
Mesdames, Messieurs,
La loi nº 94-665 du 4 août 1994 relative à l’emploi de la langue française impose l’emploi de la langue française dans des domaines déterminés de la vie courante et professionnelle.
Elle est la traduction du principe constitutionnel, reconnu en 1992, selon lequel la langue de la République est le français. L’article 1er de la loi du 4 août 1994 énonce ainsi que " la langue française est un élément fondamental de la personnalité et du patrimoine de la France. Elle est la langue d’enseignement, du travail, des échanges et des services publics. Elle est le lien privilégié des Etats constituant la communauté de la francophonie. "
Or, malgré les dispositifs d’accompagnement, voire de sanction, prévus par la loi pour faire respecter ces dispositions, force est de constater que l’emploi du français est bafoué au mépris de nos intérêts.

L’académie de la Carpette anglaise* s’est réunie le 15 décembre 2010. Le jury, présidé par Philippe de Saint Robert, était composé de représentants du monde associatif** et littéraire.
Au premier tour de scrutin, par 9 voix contre 1, le prix de la Carpette anglaise a été décerné à Mme Martine Aubry, premier secrétaire du Parti socialiste, et à ses conseillers en communication, pour leur recours systématique à des slogans anglo-saxons (du « care » à « What would Jaurès do ? », empruntés à des fondamentalistes américains).

Pour le stextes, présentations officielles et politiquement très correctes de l’organisation, de la fréquentation et des admissions nouvelles, des discours, de la déclaration finale, des résolutions adoptées, des réunions diverses des opérateurs et organismes de la Francophonie, ainsi que des activités du Village de la Francophonie (pour les ONG et la « société civile »), je vous recommande la visite des sites de l’OIF : http://www.francophonie.org , http://www.franfrancophoniemontreux… , et du blogue de M. JP. Raffarin, ancien Premier Ministre, Sherpa du Président de la République pour la Francophonie
Pour une vue plus « perplexe » d’Usbek le Persan dans sa lettre pertinente à Rica (alias Claude, l’un de nos administrateurs), veuillez vous reporter au texte mis à la suite de celui, plus « alficiel », dans lequel je relève, aussi objectivement que possible, ci-dessous, les points positifs et négatifs qui me paraissent être les plus importants pour la cause que nous défendons.

C’est le français qui est en péril au Canada. Pas l’anglais et pas le bilinguisme ! Il y a deux langues de travail dans la fonction publique fédérale : la langue anglaise pour 51,3 % de ses postes et le bilinguisme pour 40,1 %. Pour sa part, la langue française est bonne dernière avec à peine 4,1 % des postes.
En additionnant les postes unilingues anglais et les postes bilingues, ce sont presque tous les postes, soit 91,3 %, qui exigent la connaissance obligatoire de l’anglais. La fonction publique fédérale impose le « tout-anglais » ou l’anglais « mur à mur » !

Il s’agit bien d’une question brûlante, d’un véritable scandale. La France et toute la Francophonie font l’objet d’attaques concertées, convergentes, d’autant plus redoutables qu’elles sont relayées à l’intérieur de nos pays par des élites acquises à l’empire…
Je suis d’ailleurs invité par RFI à en parler à l’antenne du débat du jour de vendredi 22 octobre à 19h14, sur « la Francophonie se porte-t-elle bien ? »
A. Salon

Le VDS est lié, dans les actions associatives communes en Europe, notamment dans le Comité international syndicats associations du 9 mars 2009, à la fois à Défense de la langue française et à Avenir de la langue française, qu’il soutint en participant en 2005 à sa marche de Villers-Cotterêts pour la diversité culturelle.
J’ai plaisir à traduire ici l’article du Pr Walter Krämer, Président du VDS, sur le caractère de plus en plus inadapté de l’utilisation absurde de l’américain dans la publicité. Ses arguments fort pertinents valent pour les Espagnols, les Italiens et, naturellement, les Français. Chers lecteurs employez-les sans modération, attaquez firmes et publicitaires pour les faire revenir au français.
Pendant longtemps, le VDS, a lutté avec acharnement, dans un contexte encore plus hostile que le nôtre, car revendiquer l’allemand passait pour du nationalisme germanique. Les « élites » confites dans le catéchisme de la repentance post-nazie, récité sagement avec une application digne d’élèves des écoles coraniques, condamnait son action. Depuis le Mondial de ballon rond organisé en 2006, cette période se termine. L’Allemagne s’est redressée et se redéploie, décomplexée, sur bien des fronts. Le VDS a longtemps invoqué avec envie l’exemple français : « la langue de la République » dans notre Constitution, la loi Toubon, l’œuvre de terminologie, l’agrément de nos associations pour des actions contentieuses…

« Il faut se souvenir de la loi québécoise 101, votée en 1977 sous le gouvernement de René Lévesque, dont une importante disposition imposait aux immigrants reçus au Québec de scolariser leurs enfants dans les écoles de langue française, tant privées que publiques. Depuis maintenant des décennies, le pouvoir fédéral et les « Anglos » n’ont eu de cesse de miser sur la démographie, sur l’immigration non francophone au Québec et sur les dérogations sans cesse plus larges qui permettent à ces immigrants non francophones de fréquenter les écoles de langue anglaise au Québec qui sont très développées et riches. La loi 103 est une nouvelle manifestation de ce grignotage continu et de cette submersion linguistique. »
Albert Salon

Recommandations des Dixièmes Entretiens de la Francophonie Les Dixièmes Entretiens veulent attirer l’attention sur la langue française.L’Appel de Lyon a été lancé à l’issue des Dixièmes Entretiens de la Francophonie qui se sont déroulés à Lyon les 27 et 28 mai dernier à l’occasion du dixième anniversaire de la création, par Michel Guillou et l’Université de Lyon3 Jean Moulin, avec l’aide des autorités communales et régionales, de l’Institut pour l’Etude de la Francophonie et de la Mondialisation.
Cet appel solennel et vigoureux, lancé en présence de quelque 300 personnalités françaises, québécoises, belges, maghrébines, africaines, vietnamiennes, etc. présentes (dont le Président Abdou Diouf, le Sherpa Jean-Pierre Raffarin, le Sénateur Jacques Legendre, le Président de la Région Rhône-Alpes, MM. Philippe Péjo, Christian Philip, Claude Hagège, Jean-Louis Roy, Christian Valantin, Samir Marzouki, Jean Tabi Manga, Jean Tardif…), dans la conscience dramatique d’un tournant et de la nécessité d’un sursaut puissant, est adressé aux gouvernants, élites et media de la France et des pays francophone, ainsi qu’aux responsables de l’OIF (Organisation internationale de la Francophonie). Albert Salon, docteur d’Etat ès lettres, ancien Ambassadeur, président d’ « Avenir de la langue française » et du FFI-France.

« Je vous prie de bien vouloir trouver ici, de la part du Recteur Michel Guillou et de ma part, l’Appel de Lyon qui a été lancé à l’issue des Dixièmes Entretiens de la Francophonie qui se sont déroulés à Lyon les 27 et 28 mai dernier à l’occasion du dixième anniversaire de la création, dans l’Université de Lyon3 Jean Moulin, de l’Institut pour l’Etude de la Francophonie et de la Mondialisation.
Cet appel solennel et vigoureux, lancé en présence de quelque 300 personnalités françaises, québécoises, belges, maghrébines, africaines, vietnamiennes, etc. présentes (dont MM. Abdou Diouf, Jean-Pierre Raffarin, Philippe Péjo, Christian Philip, Claude Hagège, le Président de la Région Rhône-Alpes…), dans la conscience dramatique d’un tournant et de la nécessité d’un sursaut puissant, est adressé aux gouvernants élites et media de la France et des pays francophone, ainsi qu’aux responsables de l’OIF
Albert Salon, docteur d’Etat ès lettres, ancien Ambassadeur, président d’ « Avenir de la langue française » et du FFI-France.

« associations en lutte pour le français et la Francophonie ont tenu une conférence de presse réussie au Salon du Livre de Paris.
Le Pr Claude Hagège l’a conclue par ces mots : « c’est la guerre ! »
La guerre pour sauver le français, la Francophonie et la diversité linguistique et culturelle du monde. En voici le communiqué de presse : »
Etats généraux de la langue française et de la Francophonie

salle des conférences du Salon du Livre de Paris, Parc des Expositions, Porte de Versailles.
Programme
(deuxième esquisse au 16 mars 2010, à confirmer et compléter….)

Chers amis
Je réagis à l’entretien ci-dessous de Mme Pauline Marois qui s’indigne de la faible place donnée au français à l’ouverture des Jeux de Vancouver.
Nos amis du Québec nous avaient informés, au cours des mois précédant les Jeux, d’une certaine mauvaise volonté de la part des organisateurs. Ils essayaient de leur côté, de peser sur les préparatifs, afin que le français eût toute sa place de langue olympique, dans ce Canada officiellement bilingue, qui fournit trois membres officiels à l’OIF (Canada fédéral, Etat du Québec, et Nouveau-Brunswick), et où, de surcroît, le Québec , théoriquement reconnu comme une nation du Canada, devait gagner une bonne partie des médailles revendiquées par l’actuelle fédération. Ils ont posé à nouveau la question : « y aurait-il un Canada viable, et puissant, bien distinct des Etats-Unis, sans le Québec , et sans le français ? ».



Nos vaillants militants MM. André Busnel et Dominique Daguet nous appellent à une résistance vive et concrète contre ces institutions de formation de nos élites qui livrent notre jeunesse à l’Empire. M. Busnel s’en prend à juste titre à la CCI de Rennes. Mais les CCI de Lille, de Paris…agissent de même. Ainsi que l’Institut d’Etudes Politiques de Pais, la prestigieuse « Sciences Po » qui donne, à son antenne de Reims récemment ouverte, ses cours essentiellement en anglais, et renforce considérablement les cours en anglais à Paris même. Ce n’est pas pour rien que, pour 2009, l’Académie de la Carpette anglaise vient de décerner son prix d’indignité nationale au Directeur M. Richard Descoings …
Il faudra faire passer notre résistance du Verbe à l’Action, pour reprendre l’attitude du Dr Faust dans la première partie du Faust de Goethe :
« Am Anfang war die Tat ! »

L’académie de la Carpette anglaise s’est réunie le 16 Décembre 2009. Le jury, présidé par Philippe de Saint Robert, était composé de représentants du monde associatif et littéraire.
Au premier tour de scrutin, par huit voix contre deux, le prix de la Carpette anglaise 2009 a été décerné, à M. Richard DESCOINGS, directeur de l’Institut d’études politiques de Paris, pour imposer des enseignements uniquement en langue anglaise dans certaines filières proposées et pour correspondre en anglais avec le lycée français de Madrid.

Rappel d’indications générales :

« NDLR : L’Association COURRIEL, présidée par M. Georges Gastaud, et « Avenir de la langue française » lancent, avec une dizaine d’autres associations signataires, cet Appel à nos dirigeants et aux peuples de France, du Québec, aux francophones du monde, pour faire vivre, défendre, promouvoir la langue française et la Francophonie. Il est fait allusion dans l’Appel à une politique complète de la langue française « proposée dans nos sites » : il s’agit, dans le site du FPF, du grand article : « Une politique de la langue française et de la Francophonie » établi avec l’accord, déjà, de plusieurs associations, et mis à jour par Albert Salon au 19 novembre 2009 ».
Unanimes, elles dressent un constat angoissant du sort politique fait à la langue française en France. « Langue de la République » (art. II de la Constitution), le français est une condition du vivre ensemble national et républicain, et, selon les sondages récents, il est pour 80 % de nos concitoyens un des principaux piliers de l’« identité nationale ».
Or, le français est aussi gravement menacé chez nous qu’au Québec, en Afrique francophone, en Wallonie ou en Suisse romande. Il l’est moins par l’air du temps, contre lequel il pourrait se défendre seul, que par une politique linguistique menée surtout par de grandes entreprises françaises avec l’appui de milieux politiques, certes européens et transatlantiques, mais d’abord hexagonaux. Après Michel Serres, observant qu’ « il y a plus de mots anglais sur les murs de Paris qu’il n’y avait de mots allemands sous l’Occupation », le linguiste Claude Hagège classe le français parmi les langues menacées dans son Dictionnaire amoureux des langues.

Peu nous importe, au fond, l’analyse de ses motivations, à nous, membres du Forum pour la France.
Peu importe aussi à l’ensemble des associations qui promeuvent la langue française et la Francophonie, et avec lesquelles nous menons de plus en plus d’actions communes : l’AFAL ( Association francophone d’Amitié et de Liaison) – qui regroupe 130 associations françaises et étrangères – a, le 11 juin 2009, demandé en AG au gouvernement français d’organiser des états généraux de la langue française et de la Francophonie.

Selon des propos repris par l’AFP le 13 octobre 2009, le Président de laRépublique a prôné, dans le cadre de la réforme du lycée et du « plan d’urgencepour les langues », le développement "systématique" de "l’enseignement enlangues étrangères de certaines disciplines fondamentales ", citant l’histoire, lessciences ou l’éducation physique et sportive.
S’il n’est pas de leur ressort de se prononcer sur l’ensemble despropositions effectuées dans le cadre de ce projet, les associations de défense dela langue française sont cependant fondées à réclamer le retrait des propositionsde Monsieur Nicolas SARKOZY concernant les langues et figurant dans le pland’urgence, le respect de la loi Toubon relative à l’emploi de la langue françaisede 1994 ainsi que de l’article 2 de la constitution, l’organisation d’un granddébat national sur la place du français dans la société et le respect du droitd’étudier et de travailler en français.


NDLR : Ce texte de notre membre militant Denis Griesmar, ancien Vice-Président de la Société française des Traducteurs, éminent linguiste et brillant essayiste, est une mine dans laquelle tous nos militants sont invités à puiser des faits, des arguments, des raisonnements dans la lutte pour notre cause. Qu’ils ne se gênent surtout pas ! »
Ferdinand de Saussure, fondateur de la linguistique moderne, mettait en garde de façon liminaire, dans son célèbre Cours, sur la difficulté de définition de l’objet de son étude, ajoutant même : « Bien loin que l’objet précède le point de vue, on dirait que c’est le point de vue qui crée l’objet… » …

Chers amis
Puis-je vous prier de transmettre par la poste à M. Jean Charest , avec copie à ses ministres concernés (notamment à ceux qui sont chargés des relations internationales, de la langue française, de la Francophonie) et à ses principaux conseillers, ainsi qu’ au Président de l ’Assemblée Nationale et au Président du Conseil de la langue française,
la lettre ci-dessous, envoyée au nom des associations « Avenir de la langue française » et du Forum francophone international-France (FFI-France), que je préside, ainsi que du « Forum pour la France » dont je suis administrateur, et des autres associations de promotion de la langue française qui travaillent en synergie pour notre cause commune ?
En sus de cette transmission à qui de droit, il vous est loisible de faire de cette lettre tout usage que vous jugerez utile à cette cause.
Albert Salon , ancien Ambassadeur, président d’ « Avenir de la langue française ».


Depuis des années, « Avenir de la langue française » et le Forum francophone international (FFI-France cf. la rubrique spéciale sur le site www.voxlatina.com ainsi que les livres d’Albert Salon publiés chez l’Harmattan : Colas colo, Colas colère et France, Québec, Wallonie : même combat) se préoccupent de pousser la réflexion plus loin, vers la création d’une forme viable de « citoyenneté francophone ». Notre membre fondateur Guy Dalens fait le point sur cette réflexion et formule des propositions, soutenues par la rédaction. Merci à nos lecteurs de réagir, de donner leurs avis ! NDLR.
Pour aborder le problème de la citoyenneté francophone, et le résoudre, je pose quatre questions auxquelles j’apporte une explication et trois solutions.

Résumé :
La question de l’utilité et du rôle de la Francophonie est aujourd’hui posée. Les Francophonies des 19ème et 20ème siècles sont dépassées mais une troisième Francophonie est possible en réponse et comme antidote des défis et aux risques de la mondialisation : repli et confrontation identitaire, pauvreté, développement durable…
L’équilibre du monde, la recherche de la paix exigent de nouveaux pôles mondiaux d’influence voués au dialogue interculturel et à la solidarité : les unions géoculturelles. Dans ce contexte, la troisième Francophonie est en avant-garde comme laboratoire et espace pilote. Il faut accélérer sa construction. Cet essai en présente le concept, l’architecture et les chantiers.
Parler d’espoir, évoquer un nouveau départ pour la francophonie, implique au préalable une évocation sans concession des inquiétudes qui s’expriment de partout et une réflexion sur son rôle demain et sa propre envie d’exister au moment où la mondialisation redistribue les cartes et casse bien des certitudes. Il faut de même s’interroger sur son intérêt pour les populations qu’elle rassemble. Leur est-elle utile ? Chemin faisant, la question de l’avenir du français, plus généralement du choix à l’international entre monolinguisme et plurilinguisme ne peut être éludée. Elle est, par ses conséquences, au cœur de la problématique du devenir francophone. Le débat d’idées sur ces questions est indispensable. Il faut l’ouvrir sans complaisance et le médiatiser.


De l’importance de la Francophonie :

Depuis quelques années, « Avenir de la langue française » (ALF), appuyée par plusieurs autres associations de défense et de promotion du français et de la Francophonie et mouvements proches (dont le Forum pour la France ), jugeait nécessaire que les Français pussent enfin amplement débattre au niveau national de ces deux questions liées, vitales pour la France, pour les pays qui ont sa langue en partage, et pour le maintien et l’affirmation de la diversité linguistique et culturelle du monde face aux tendances lourdement hégémoniques d’une langue et d’une culture étrangères.
Les colloques et séminaires que nos associations ont pu organiser, ou auxquels elles ont pu s’associer à divers titres et degrés, ces dernières années ont certes tous eu leur utilité. Mais ils ont été très insuffisamment médiatisés. Ils n’ont pu instaurer le grand débat national souhaité.

« Chers visiteurs de notre site et militants pour la France
Vous êtes conscients de la vaste entreprise en cours pour nous faire renoncer à ce que nous sommes, faire oublier la France et sa langue aux Français, et pour les transformer en dociles vassaux de l’empire du moment.
Nos associations, soutenues pleinement par le Forum pour la France , mènent actuellement une vigoureuse campagne contre un aspect très emblématique de l’entreprise destructrice : l’affaire de « Lyon Airports ».
Vous trouverez juste après l’article un texte DGLFLF qui vous informe sur l’évolution de l’affaire.
Ce qui vous est fortement recommandé aujourd’hui, c’est de saisir d’urgence vos députés et les journalistes à votre portée.
Vous pouvez leur téléphoner, leur parler, leur envoyer des lettres, leur proposer un article signé de votre nom ou de votre pseudonyme, qui pourrait reprendre, dans votre style et avec vos propres mots, le canevas de l’ « éternuement » ci-dessous de "Chantecler" , pseudonyme du grand expert qui vit à l’étranger et qui est « néanmoins » un éminent et fort actif militant d’ « Avenir de la langue française ». C’est lui qui nous a, grâce à l’internet, réuni les principaux documents qui prouvent la mauvaise foi et la mauvaise volonté des gens de la société en cause.
Il a été suggéré à plusieurs autres personnes, dans divers cercles, de faire la même chose. C’est l’ampleur de la campagne qui peut amener le succès ! Merci à vous, visiteurs et militants du Forum pour la France , de vous y joindre tous !
Il faut gagner, dans ce « cas d’école » !
Albert Salon , ancien Ambassadeur, président d’ « Avenir de la langue française », administrateur du FPF ».


L’association italienne ERA-Onlus s’intéressait au prix d’indignité nationale décerné chaque année par nos associations françaises ALF, ASSELAF, CLEC, DDC, DLF, et des écrivains et journalistes, groupés dans l’ « Académie de la Carpette anglaise » présidée par Philippe de Saint-Robert.
Nous leur avons fourni les informations qu’ils nous demandaient. Ils ont maintenant leur prix : « Italiano zerbino della lingua inglese », avec l’esprit, et les cibles analogues, de la « Carpette » dont ils revendiquent la filiation.
Nos amis d’Italie nous honorent. Ils nous aident aussi : dans toute l’Europe remplie de carpettes de l ’empire anglo-saxon, il faut que les rieurs se mettent dans notre camp du respect des langues nationales ! Nous sommes maintenant plusieurs pour mieux essaimer…d’autant plus que cette association est venue le 9 mars au Palais Bourbon, avec deux syndicats italiens, des Allemands et des Québécois, faire un succès de notre conférence de presse internationale de syndicats , d’associations et de parlementaires des quatre pays pour manifester, dans une résolution, le droit des travailleurs de travailler dans leurs langues nationales dans leurs pays respectifs. A noter – est-ce un hasard ?- qu’Allemands et Québécois avaient déjà chez eux des prix Citron ou de dérision décernés aux « traîtres aux langues nationales »…
Nous leur souhaitons donc…la victoire : ce sera celle de notre mouvement socio-politique mondial naissant contre l’hégémonie anglo-américaine et pour le respect de la diversité linguistique et culturelle de l’Europe et du monde ! »


Rappel d’indications générales :



Cette pétition est destinée à montrer aux représentants de la francophonie en Roumanie, qu’il s’agisse des représentations diplomatiques des pays francophones, de l’administration publique roumaine, des entreprises francophones en Roumanie ou des partenaires non gouvernementaux francophones, que la Roumanie est bien un pays francophone.
Cet appel a pour but de les persuader à converger leurs efforts isolés afin de soutenir ENSEMBLE la promotion de la culture francophone en Roumanie, en aidant au développement et à la création d’un modèle d’enseignement en langue française unitaire et unique en Roumanie et pourquoi pas dans la région.

La coopération entre la France et l’Allemagne est d’autant plus nécessaire que les visions nationales, européennes et mondiales de ces deux pays sont très opposées. Conception du « royaume » et de la République » d’un côté, conception impériale ethno-fédéraliste de l’autre.
Coopération nécessaire, pour éviter de graves conflits.
Coopération nécessaire, parce qu’après une phase de relatives convergence et complémentarité de leurs intérêts nationaux, les deux pays tendent aujourd’hui à diverger fortement, de manière inquiétante.
Posons d’emblée que la coopération entre les deux pays a connu dès le début un très grave échec dans le domaine de l’apprentissage de la langue du partenaire.
Malgré toutes les structures bilatérales de concertation, malgré leurs innombrables réunions, malgré des déclarations fermes au plus haut niveau, il n’a jamais été possible d’obtenir, hors Sarre, que le français fût enseigné comme première langue étrangère offerte au même titre que l’anglais.

Après la révision constitutionnelle votée le 21 juillet 2008 en Congrès à Versailles,
« La langue de la République est le français. »
« Les langues régionales appartiennent au patrimoine de la France. »

Depuis 1992, à chaque révision de la Constitution, « Avenir de la langue française » et d’autres associations de promotion du français et de la Francophonie, demandent l’inscription dans notre Constitution d’un engagement de la France en faveur de la Communauté francophone.
Afin de bien montrer que la France ne saurait se dissoudre dans une Europe-fédérale vassale, en fait, de l’empire anglo-saxon, et qu’elle doit continuer à « marcher sur les deux jambes, garder son Grand Large, sa voix et sa voie mondiales, et développer la Francophonie.


Le Forum pour la France a, lors de sa réunion du 26 juin, endossé la position officielle d’ « Avenir de la langue française » (ALF), elle-même soutenue par des associations de promotion du français et de la Francophonie :

Communauté d’États et de gouvernements, d’institutions, de personnes aussi, qui ont « le français en partage », selon la formule de Maurice Druon.
Elle est éminemment différente des autres espaces géo-linguistiques tels le Commonwealth, l’hispanophonie, la lusophonie, groupements d’anciennes colonies autour de leurs métropoles. En effet, en Francophonie, à peine la moitié des pays membres ont été un temps sous la responsabilité politique et administrative de la France. Avec certains de ses membres d’Europe centrale et orientale, elle comprend même ce que Samuel Huntington appelle la « civilisation orthodoxe », et que les autres ensembles cités n’ont pas.

Il se peut que nous regrettions un jour, après sa chute déjà prévisible, le présent empire.
Le suivant pourrait être encore pire.
Et d’autres dangers menacent.
L’Islam comme les autres, au moins chez nous et dans les pays à projet analogue, puisque les musulmans pratiquants, et, parmi eux, ceux qui sont tentés par l’islamisme militant, y sont en proportions et manifestations assez voisines.
Pour les empêcher d’imposer leurs lois et coutumes chez nous tous, il convient de tenir à tous le même langage, avec tact et générosité, mais avec la plus grande fermeté.

Je recommande très rarement l’écoute de mes émissions « le français en partage » à Radio Courtoisie, qui ont lieu le lundi en direct toutes lesquatre semaines, de 10h45 à 11h45, sur 95,6 Mhz, et qui sont rediffusées en différé trois fois dans la semaine du direct, la première de ces trois rediffusions étant le lundi même, de 14h à 15h.
En effet, je ne suis jamais en mesure de garantir leur grand intérêt avant leur réalisation.
Mais je vous recommande, exceptionnellement, les deux émissions qui seront diffusées les lundi 31 mars de10h45 à 11h45, puis le lundi 28 avril de 10 h45 à 11h45. La suivante, donc du lundi 26 mai, sera un débat avec le Professeur Claude Hagège , si elle est bien confirmée.
Je puis faire cette double recommandation, car il s’agit d’émissions que j’ai été obligé de préenregistrer. Je sais donc ce qu’elles contiennent…

Monsieur le Président de la République,
Votre projet de faire parrainer des enfants victimes de la choah (graphie française) par des élèves de CM2 ayant été, semble-t-il, quelque peu ajourné, permettez-moi, pour aller dans le sens de votre idée, c’est-à-dire inculquer la notion de devoir de mémoire à nos jeunes écoliers, de vous proposer alors un autre parrainage : celui d’enfants acadiens victimes du premier « nettoyage ethnique », autrement dit du premier génocide voulu et planifié par un pays occidental, la Grande-Bretagne, pour la nommer. Ces enfants d’Acadie étaient les descendants d’hommes et de femmes venus de France porter en terre d’Amérique l’espoir d’une nouvelle vie, d’une nouvelle France ! Ils furent, entre 1755 et 1763, méthodiquement et systématiquement éliminés ou déportés pour que leur terre soit libérée et qu’à leur place soient mis de « bons » colons britanniques, pure race.

Nous organisons diverses choses pour cinq écrivains mauriciens que notre Association France-Maurice a réussi à faire venir, avec une puissante aide d’Air-France-KLM, pour le Salon du Livre de Paris.
Ils participeront notamment à une émission que je leur consacrerai à Radio Courtoisie le 17, et à un colloque à Paris3 dont le programme est joint, organisé par un de nos jeunes membres actifs d’ALF « Avenir de la langue française ».
Albert Salon

Monsieur le Président de la République,
Lors de la campagne électorale que vous avez faite au début de l’année 2007 afin de présenter aux Français le programme politique que vous appliqueriez au cas où vous seriez élu, vous vous êtes prononcé à plusieurs reprises pour la langue française, pour la francophonie et pour la lutte contre le tout anglais.
En cela, votre discours du 9 mars 2007 à Caen était exemplaire. Il a surpris très agréablement tous ceux qui depuis des années attendent impatiemment qu’au sommet de l’État, l’on prenne enfin conscience de l’importance vitale de mettre en place une politique linguistique de haut niveau à portée internationale, capable de contrer en la matière les politiques du British Council et de la CIA pour imposer l’anglais partout dans le monde.


Mesdames et Messieurs les Sénateurs, Mesdames et Messieurs les Députés,
Tandis qu’aux actualités de 19h30, mardi 3 avril 2007, sur France 3, la journaliste Audrey Pulvar disait en anglais "I M Aïl" pour désigner la société EMI ;
Tandis que l’animateur Patrick Sébastien parle de "Close up" dans son émission "Le plus grand cabaret du monde" ;
Tandis Que Nikos Aliagas avec la star Academy nous a asséné des mois durant, de son incommensurable "praïme taïme" ;


La presse a fait écho aux actions dénonçant l’habitude, prise par nombre d’entreprises françaises, d’imposer l’anglais à tous les échelons, alors même que, en dehors d’anglophones de passage, on n’y trouve personne qui ait de l’anglais une connaissance autre que superficielle. Faut-il s’en étonner ? L’anglais n’est pas la langue facile que l’on croit, en se laissant abuser par l’impression d’une acquisition rapide.
C’est, au contraire, une langue assez difficile, non seulement par sa phonétique, mais aussi par la structure des phrases. Une petite expérience suffit pour s’en convaincre. Elle consiste à relever, dans des journaux britanniques ou américains, tel ou tel article, contenant, comme c’est le cas le plus souvent, beaucoup de constructions verbales et formules idiomatiques transparentes pour les locuteurs de naissance. On constate que la plupart de ces textes sont en partie opaques à des étrangers, pourtant bons connaisseurs de l’anglais, ou considérés comme tels.

C’est un évènement qui s’est produit le 8 février au Palais Bourbon. Organisé par des responsables de presque tous les syndicats français, appuyés par « Fraternité francophone internationale » (FFI-France) et « Avenir de la langue française » (ALF).
Remarquable pluralisme syndical, une première en cette matière d’affirmation du droit de travailler en français en France.
Un mouvement partant de la base, de responsables syndicaux dans diverses entreprises "mondialisées" sises en France.


Vous savez que 2006 a été décrétée « année Senghor et de la Francophonie ».
Vous savez que, au moins en France, de nombreux colloques seront organisés pour célébrer le centenaire de Léopold-Sédar Senghor, grand poète et homme d’Etat sénégalais, chantre de la négritude et de la Francophonie.

Sept gestes symboliques attendus du gouvernement français en faveur du français et de la Francophonie :
Pour affirmer qu’une France souveraine se remet à marcher sur les deux jambes dans sa politique extérieure, retrouve pleinement son grand large, et donne à la construction de la Communauté francophone la même importance qu’à celle d’une étroite coopération entre États-Nations d’Europe.
Les dirigeants de la France sont invités à :