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| Forum pour la France |
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On ne peut pas comprendre la débâcle actuelle des marchés du crédit, en particulier de la dette titrisée (dans le sillage des pertes affectant les prêts immobiliers américains dits subprime) que l’ensemble des banques privées internationales se sont repassée - avec les conséquences financières désastreuses que l’on appréhende à peine -, sans retracer la dérive du Système monétaire international, depuis l’abandon progressif de l’étalon-or, jusqu’à sa propre destruction aujourd’hui.
C’est à cette analyse passionnante que Pierre Leconte se livre dans cet ouvrage facile à lire et amplement documenté. Les " politiques monétaires " irrationnelles conduites par les banques centrales qui agissent comme des faux-monnayeurs, sont la source de la grande crise monétaire du XXIe siècle qui a déjà commencé ! C’est leur incapacité structurelle à organiser les conditions-cadres d’une mondialisation libérale, puis à la réguler, qui explique la plupart des dérives du système financier.

La revue " CROISSANCE ACTUALITES" dans son n°36 (2008) et dans sa page 22 a publié un très bel article sur le Forum pour la France, avec ce titre :
Le Forum pour la France

Les grandes communautés de langue maternelle française en France , au Québec, en Acadie, en Belgique et en Suisse, font face à un hégémonisme nord-américain et anglophone qui durera encore des années. Sérieusement attaquées par cet Empire et par des communautarismes soutenus par lui, elles risquent d’être dissoutes chacune dans son aire.
Pour l’auteur, toutes ces communautés doivent donc résister en commun aux menaces communes.
La France, en proie à un mondialisme anglo-saxon, en anglais, relayé par Bruxelles, aidé dans cette Europe par une Allemagne tentée par l’offre américaine de « partnership in leadership », a une urgence : repousser le « traité de Lisbonne », qui abolit sa souveraineté.


LA MARCHE IRRESISTIBLE DU NOUVEL ORDRE MONDIAL paru ou à paraître à partir du 29 novembre -aux Editions François Xavier de Guibert
Notre ami Pierre Hillard, dont chacun se souvient de l’oeuvre magistrale "Minorités et Régionalismes, (même éditeur) analyse et décrit les processus employés par le idéologues du mondialisme (Nouvel ordre mondial) Chacun d’entre vous retrouvera les interventions de notre ami, lors des réunions du Forum pour la France, qu’il cite d’ailleurs dans son ouvrage et vous trouverez les remerciements qu’il adresse à Pierre Pujo, malheureusement disparu aujourd’hui et à votre serviteur.

Cet ouvrage nous plonge au cœur du pays natal de Nelson Mandela, qui navigue sans grand horizon entre un passé meurtri et un avenir incertain.
On y découvre une société fragmentée, touchée par un post-apartheid institutionnalisé et confrontée à de grands enjeux que sont, notamment, l’amélioration des services publics, la réduction de la pauvreté et de la criminalité, ainsi que la capacité à organiser des évènements internationaux tels que la Coupe du Monde de Football.

Rencontre d’abord avec un Gaulliste, ensuite avec un Economiste et enfin avec un Livre. Paul Kloboukoff, économiste, expert, spécialisé dans le conseil, à l’international en particulier et trés au fait des problèmes économiques français. Le livre, son livre, "RENOVER LA GOUVERNANCE ECONOMIQUE ET SOCIALE DE LA FRANCE - "Sortir de l’Impasse" édité par l’Harmattan 5,7 rue de l’Ecole Polytechnique 75 005.
Je conseille comme pour les ouvrages du Général Gallois, de Monsieur l’Ambassadeur Salon, de Jean Roux (cité par Paul Kloboukoff dans son livre), de Pierre Hillard, de Michel Pinton et de "je voudrais" de corsaire éditions, d’avoir ce livre dans sa bibliothéque car il voud initie à l’économie, apporte les informations nécessaires, explique pourquoi notre machine économique "censée tourner plus vite et produire plus si l’on arrète pas de consommer plus et si on redistribue davantage" fonctionne beaucoup moins bien.


"Tout le monde a été, est ou sera gaulliste", à dit un jour le général de Gaulle.
Pourtant, ce dernier n’imaginait pas que l’unanimité qui régnerait un jour autour de sa personne, attesterait, non pas comme il l’espérait, du succès de sa pensée, mais au contraire, d’une mise au rancart de celle-ci, de sa dénaturation, voir même de sa trahison.
