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| Forum pour la France |
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Le 22 mai, l’Assemblée nationale a introduit la reconnaissance des langues régionales dans le projet de réforme de la Constitution. Lors du débat qui a précédé le vote, il fut décidé que ce serait non pas dans son article 2, où le français est défini comme « la langue de la République », mais dans l’article 1er. Cela n’est pas sans conséquences.
Langues régionales, territoires et « minorités »
Le président de la commission des Lois, Jean-Luc Warsmann, a affirmé que « notre logique n’est évidemment pas d’opposer le français aux langues régionales, mais (…) de compléter l’article premier de la Constitution en vue d’affirmer que ces langues appartiennent au patrimoine de la France ». Le garde des sceaux a de son côté estimé « logique » de les mentionner « dans l’article 1er, qui spécifie que la République est décentralisée, plutôt que de sembler les opposer au français à l’article 2 ».
La présidence allemande au sein de l’UE, et sa volonté d’imposer un nouveau traité (constitution ?)
Les desseins de l’Allemagne sont clairs : elle va essayer d’imposer une Constitution européenne, sur la base de principes fédératifs. Elle est pour une Europe des régions à caractère " ethnique ", en contradiction avec les principes républicains français. Par la quantité d’euros qu’elle fournit, l’Allemagne diffuse largement ses symboles nationaux, dont la croix de fer. Le fait militaire n’est plus un tabou.
Aujourd’hui, l’Allemagne se veut héraut pour la banalité du bien, championne de la bonne conscience démocratique. Mais elle n’hésite pas à remettre en question les résultats de deux guerres mondiales, notamment le traité de Versailles, et l’ " ethnisme ", qu’elle propage en Europe, offre un terrain favorable à l’antisémitisme. L’auteur met en lumière certains aspects déterminants, parfois peu connus en France, de la politique allemande.