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Actuellement, l’Union européenne, dans son site internet, affiche une carte indiquant l’état suivant des ratifications du traité de Lisbonne :
pays où le traité a été approuvé : 19
pays où la procédure de ratification est en cours:7
pays ayant voté contre le traité:1
Total : 27
Le NON Irlandais est avant tout une énorme gifle envoyée par le peuple à tous les chefs de Gouvernements européistes de l’Union européenne. Comme tous ces Chefs se sont coalisés pour ne pas interroger les peuples sur une chose essentielle, l’avenir des nations, le Peuple Irlandais avec son NON représente, pour cette circonstance, tous les peuples des nations de l’Union européenne.
C’est une gifle pour Bruxelles vis à vis du monde, l’UE est dévalorisée aux yeux des Gouvernements et des peuples, l’idée de songe creux qui veut qu’une politique étrangère commune puisse représenter la volonté de peuples différents face aux problèmes du monde, est totalement discréditée, avec ce NON Irlandais qui fait suite ne l’oublions pas au NON des Français et à celui des Hollandais. Les nations du monde disent à Bruxelles « réglez donc vos problèmes avant de vouloir parler des nôtres »
Le NON de l’Irlande peut faire prendre conscience aux investisseurs que l’Union européenne n’est qu’une construction basée uniquement sur une monnaie et donc artificielle.
Ce NON peut faire prendre un autre chemin aux sommes qui veulent s’investir et depuis la montée des cours des matières premières en général et du pétrole en particulier, elles sont colossales et à la recherche de placements sûrs pour le long terme. En effet les Princes des Emirats prennent conscience que le pétrole ne sera pas éternel et qu’il faut désormais investir pour l’après pétrole.
Malgré les annonces faites par des spécialistes de la communication, pas de la monnaie, l’euro n’a jamais pu prendre la place du dollar, la monnaie unique n’est jamais devenue, une monnaie internationale, seulement une monnaie spéculative, dans l’attente d’une remontée du billet vert. L’Histoire ne se fait pas avec de la publicité mais seulement avec des faits avérés.
La surdité et les dénégations des dirigeants européens face au « non » démocratique, franc et massif du peuple irlandais, ne peuvent qu’exaspérer un peu plus tous les démocrates d’Europe.
Les arguments les plus malhonnêtes sont brandis :
Programme du 16 au 23 juin 2008 :
Le NON des Irlandais est une immense victoire pour TOUS les peuples de l’Union européenne, car il était inadmissible, illégal, illégitime que d’autres que les peuples se soient accaparés ce pouvoir immense de détruire les nations.
Malgré les gesticulations, les discours gênés et les arguments fallacieux, pour être appliqué le traité dit de Lisbonne devait être approuvé à l’unanimité des 27 États qui composent l’UE. La technostructure Bruxelloise connaissait l’obstacle du référendum, raison pour laquelle tous les Chefs d’État ont évité les peuples.
Malheureusement pour eux, heureusement pour des millions de femmes et d’hommes, un État devait passer par les urnes, il représentait donc à lui seul l’expression de 25 États, la France et la Hollande ayant déjà répondu NON, - est logique c’est NON, massivement NON - un NON qui représente la réponse de tous les peuples, car les informations filtrent sur les sondages effectués pour le peuple Allemand, mais la loi interdit le référendum, ce serait NON, pour les Anglais NON, les Slovaques NON, les Espagnols aujourd’hui NON, les pays du Nord NON.
Les mouvements de population ont toujours existé, et se sont développés à travers les siècles en même temps que le développement progressif des moyens de transport : Cheval, charrois, chemins de fer, voitures automobiles, bateaux avions.
La mondialisation en est la cause et c’est un progrès. La France reçoit des immigrés depuis le moyen âge. La population française s’est construite en grande partie avec les étrangers, qui sont venus vivre à coté des peuples autochtones. Deux à trois Français sur cinq sont d’origine étrangère. Le nom de famille le plus fréquent est aujourd’hui Martinez et non plus Martin. Georges Clemenceau disait : « Nous venons d’une grande histoire ».
C’est une Histoire à laquelle les étrangers ne sont pas étrangers et ont participé, mais leurs flux n’en ont jamais été aussi grands qu’aujourd’hui. Sauf avec les guerres d’invasion, et avec les croisades, il n’y a pas eu de véritables migrations jusqu’en 1850. A partir du milieu du 19ème siècle, notre pays a attiré des migrants venus essentiellement de tous les pays d’Europe. La France fut une terre d’asile et un refuge pour des hommes des femmes et des enfants en difficulté.
La coopération entre la France et l’Allemagne est d’autant plus nécessaire que les visions nationales, européennes et mondiales de ces deux pays sont très opposées. Conception du « royaume » et de la République » d’un côté, conception impériale ethno-fédéraliste de l’autre.
Coopération nécessaire, pour éviter de graves conflits.
Coopération nécessaire, parce qu’après une phase de relatives convergence et complémentarité de leurs intérêts nationaux, les deux pays tendent aujourd’hui à diverger fortement, de manière inquiétante.
Cher(e)s amis irlandais(e)s et amis de l´Europe,
Je suis un(e) citoyen(ne) d´un pays membre de l´Union Européenne. Dans mon pays, nous n’avons pas eu le droit de voter sur l’avenir de l’Europe. Seuls vous, amis d’Irlande, aurez ce droit et serez appelés à voter sur le "Traité Réformateur" le 12 juin.
Je refuse ce traité, en raison de sa conception non démocratique et de son contenu. S’il vous plait, votez NON à ce traité pour moi, pour un premier pas dans la construction d’une Europe sociale, écologique, démocratique et pacifique qui nous soit commune.
Le Forum pour la France a été l’un des premiers à le dire, le taux de croissance allait dépasser les 2%. Les chiffres viennent de tomber c’est 2,1, peut être 2,2. C’était tellement évident que l’on peut se poser des questions sur la fiabilité des gens qui FONT l’information.
Si avec les traités illégitimes, nous sommes tombés dans une République des Juges, nous sommes aussi pris au piège d’une démocratie d’opinion, néfaste lorsqu’on cède à l’émotion, dangereuse lorsqu’on se laisse manipuler. Or cette affaire est plus importante qu’il n’y parait, les gens au Gouvernement se sont laissés persuader que les chiffres annoncés par la presse étaient fiables.
La question des OGM a été traitée par quatre directives européennes.
a) La directive 90/219/CEE du Conseil, du 23 avril 1990, relative à l’utilisation confinée de micro-organismes génétiquement modifiés ;
b) La directive 98/81/CE du Conseil, du 26 octobre 1998 modifiant la précédente ;
c) La directive 2001/18/CE du Parlement et du Conseil, du 12 mars 2001, relative à la dissémination volontaire d’organismes génétiquement modifiés dans l’environnement, et abrogeant la directive 90/220/CEE du Conseil ;
d) La directive 2008/27/CE du Parlement et du Conseil, du 11 mars 2008, modifiant la directive 2001/18/CE en ce qui concerne les compétences d’exécution conférées à la Commission .
En demandant un renseignement sur les problèmes européens à Monsieur Romain Rochas, notre spécialistes de ses questions , nous recevons la réponse qu’aucun journal, même trés spécialisé, ne peut fournir.
Vous le savez pour le traité de Lisbonne, la Pologne avait demandé à bénéficifier de certaines dérogations, puis le pouvoir ayant changé, dit vouloir se mettre à égalité aves ses partenaires, puis l’opposition déclarant voter contre la ratification ce qui la rendait impossible, le pouvoir s’est engagé à conserver les dérogations, puis a annoncé que la constitution Polonaise restait au dessus de toutes les autres lois, directives et autres, l’affaire était tellement compliquée qu’il était impossible d’y retrouver quoi que ce soit. J’ai donc demandé à Monsieur Rochas . Je vous laisse admirer l’exercice.
Mesdames Messieurs
Il est urgent de faire comprendre au pouvoir, qu’on ne manipule pas impunément le peuple.
Que tous les Français écœurés par la manœuvre le fassent savoir en signant le texte ci-dessous.
Non c’est Non, nous voulons une France Libre
Henri Fouquereau
Secrétaire Général du Forum pour la France
La presse rapporte tous les jours, les chiffres en chute libre des USA. Ex : L’activité des servives qui s’exprime en points est calculée de 0 à 100. Le chiffre mesurant cette activité vient de sortir pour les Etats-Unis, il se situe en dessous de 50, dans ce domaine, les USA sont en récession. Aussitôt le chiffre divulgué, baisse des bourses, en Asie, aux USA et dans divers pays de l’Europe, sauf la France (+0,2).
Cette même presse, pourtant pro-européenne, n’accorde pas et on peut se demander pourquoi, la même place dans ses colonnes pour les chiffres du machin européen qui doit nous protéger de tout.
La souveraineté nationale n’appartient qu’au peuple, tel qu’il en a été décidé lors de l’écriture de la déclaration des Droits de L’Homme et du Citoyen et tel qu’il est inscrit en lettres de feu dans notre constitution .
Les Français ayant décidé librement en 2005 de dire NON à la vassalisation européenne, toute autre décision, n’émanant pas du peuple, serait d’abord un viol de la NATION, ensuite illégitime.
Vous êtes appelés à vous prononcer sur le traité dit de Lisbonne, dont le contenu, de l’aveu général confirmé par de hautes autorités, est fondamentalement et formellement identique à celui rejeté par le peuple français en 2005.
Cette éventualité pose une première et grave question. Le congrès, émanation du Parlement dans son ensemble, est-il fondé à désavouer le peuple ? N’est ce pas porter un coup sévère à nos institutions, et donc amoindrir la confiance des Français dans celles-ci ?
J’ai passé une partie de la nuit de samedi à dimanche à regarder la retransmission de l’audition de VgE par la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale.
Le seul, qui se soit opposé à l’EX a été, une fois de plus Jacques Myard, rappelé plusieurs fois à l’ordre par le Président de séance A. Poniatowski, le fils du du Père. (d’autres députés qui se sont souvent affirmés souverainistes n’ont rien dit, et nous ne les retrouvons pas dans les votes non ou abstentions.
Albert Salon fait partie de ces quelques rares personnalités qui ont l’amour de la France chevillé au corps et qui, surtout, ne renoncent pas face au rouleau compresseur d’une certaine normalisation, qu’elle vienne de Bruxelles ou d’ailleurs.
Infatigable promoteur de la francophonie - dont il mesure combien elle est essentielle, non seulement à notre pays lui-même, mais encore à un monde plus que jamais déstabilisé par les hégémonies politiques et culturelles - le bouillant ancien ambassadeur a à son actif plusieurs combats pour la défense du français menacé aujourd’hui de toutes part : la campagne contre le protocole de Londres, hélas adopté il y a peu, qui enterre notre langue dans le domaine industriel et scientifique en rendant licite l’anglais pour la rédaction des brevets en France, l’interpellation répétée de nos administrations d’Etat qui jugent désormais « efficace » de communiquer avec Bruxelles et le Parlement européen dans la langue de Shakespeare, ou encore la lutte pied à pied pour maintenir le français comme langue usuelle dans nos propres entreprises…
Par votre décision vous avez appelé le Parlement à procéder à une ratification du traité de Lisbonne. Or, ce traité est précisément à l’image du traité constitutionnel rejeté par le peuple français par voie référendaire.
Lors de votre allocution de Strasbourg, vous vous êtes obligé à faire respecter ce choix qui engage l’avenir de la France. Votre détermination en ce sens nous parut claire « Nous ne pourrons pas faire voter les Français… une deuxième fois sur un texte identique, tant leur premier vote a été clair … ».
Un traité modificatif doit être adopté en décembre au sommet de Lisbonne afin de remplacer le traité constitutionnel.
Le président de la République, le 19 Octobre 2007, a annoncé son intention de ne pas convoquer de référendum : « La France s’engagera dans une ratification parlementaire, et je souhaite que cette ratification puisse avoir lieu dans les plus brefs délais possibles, c’est-à-dire au mois de Décembre 2007 (…) ».
Pour tenter d’empêcher cette ratification parlementaire, de nombreuses pétitions circulent, engageant chaque citoyen à faire pression sur nos représentants. Mais le rapport des forces politiques au Parlement est défavorable et a été aggravé par la décision du PS de renier ses engagements de campagne.