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Une grande partie du monde traverse une mauvaise passe, ponctuée de crises à répétition, avec des consèquences désastreuses pour les hommes, les terres, la paix, et notre avenir. Etant donné que nos décideurs restent les bras ballants, attendant certainement un contre ordre, avant de rétablir un semblant d’ordre, il est urgent de prévenir les populations de la gravité de la situation.
Il y a d’abord cette crise financière, venue de spéculations facilitées par des banques ayant pris le produit à risques comme dogme, Celle là, chacun la connait. Moins connus, sont ses consèquences : un milliard d’Etres humains souffrent de la faim, contre 750 millions avant la crise.
« Nous, en Europe, nous sommes les champions d’un libre échange sans règles, sans contrôles, qui, à mon sens, est allé trop loin et doit être revisité ». C’est M. Bruno Le Maire, ministre français de l’agriculture, qui a tenu ces propos, d’après une information donnée par le site internet "gaullisme.fr".
Faut-il applaudir ces propos de M. Le Maire ?
On ne peut, hélas, pas dire que le principe de concurrence, en bonne place dans les traités européens antérieurs, ait disparu avec le traité de Lisbonne. M. Sarkozy a réussi à le faire croire lorsqu’il est revenu triomphalement de la discussion de mise au point du mandat de négociation du "mini-traité", les 21 et 22 juin 2007. Il prétendait qu’il avait réussi à le faire supprimer dans le texte du futur traité.
Pour un certain nombre d’entre nous, Philippe Seguin fût un Maître, un Chef, un Espoir.
Pour les Gaullistes, il fut un guide, nous poussant contre l’esprit d’abandon, nous incitant à rester des rebelles.
Mendèsiste et Gaulliste à la fois, il nous a souvent entraîné sur les deux versants différents, mais au fond convergents de la France Libre. Il a, lorsque cela a été nécessaire, critiqué son propre camp, su dire non, et fût, comme le Général de Gaulle, un solitaire, qui chaque fois qu’il a été seul, a eu raison. Gaulliste social, il nous a aidés à perpétuer le legs de Chaban et de sa Nouvelle Société.
Démarche des parlementaires français demandée par le Forum pour la France Mesdames et Messieurs les élus de la Nation
Le traité de Lisbonne est légal, puisqu’il a été ratifié après autorisation par les 27 Parlements, mais il reste illégitime en Hollande et en France.
En outre, ce démarquage aggravé du projet de constitution européenne rejeté nettement - là où il a été soumis à referendum - par les peuples français et néerlandais en mai-juin 2005, n’a pu être ratifié que par des voies parlementaires dans les 27 pays de l’UE et n’a pu l’être, dans plusieurs cas, que grâce à de très lourdes pressions politiques et économiques exercées par les fédéralistes et les institutions de Bruxelles, ainsi qu’à des concessions de fond qui l’affectent jusqu’à rompre gravement l’égalité entre ses signataires.
La ratification du Traité de Lisbonne par le Président de la Tchèquie comporte plusieurs effets :
Les effets de la ratification :
Le traité de Lisbonne sera mis en application à partir du 1er décembre 2009. Cela a été décidé.
Le traité sera modifié, pour le 1er novembre 2014, avec la transformation de la majorité qualifiée au sein du Coneil, avec la constitution d’une minorité de blocage, le nombre des commissaires changera etc etc.
Mais dans 5 jours, l’Union européenne sera fondée sur deux traités :
Les derniers pays qui ont ratifié le traité de Lisbonne sont :
Avec ces pays, ça y est, les 27 ont ratifié.
Monsieur Rochas a travaillé, pour nous, sur les derniers avatars de la ratification du traité de Lisbonne, nous traiterons de ce sujet jeudi. MAIS La victoire passe aussi par la connaissance approfondie de l’ennemi, nous devons donc nous imprégner de la nouvelle direction que va prendre le machin, afin de savoir de quoi il retourne, ce qui n’est pas encore fait me semble t-il, vu les difficultés que nous rencontrons pour savoir qui est qui et qui fait quoi.
Avec le Président de l’UE qui vient d’être désigné, c’est l’association Bildeberg qui débarque, mais où ? , nul ne le sait, l’endroit où sera installé la chaise percée n’étant pas encore désigné. Avec l’instauration de ce plan, ce sont les banques qui vont dicter plus fortement la loi (comme depuis Maastricht).
Excellent article de Bertrand Le Gendre, dans un journal du soir « Avec le Mur disparaissait l’Europe de Jean Monnet » « Le dégel de 1989 a modifié la donne, La construction européenne suscite désormais moins des passions que des refus ».
L’auteur a raison, c’est la chute du mur de Berlin qui fit retrouver au Continent (même s’il n’en est pas un), son unité, pas le machin fédéral rêvé par « ce marchand de bon cognac, qui aurait du le rester (Général de Gaulle) » A six tout était possible, à quinze la chose devenait extrêmement difficile, à vingt sept l’union se rangeait dans le domaine de l’utopie.
La réponse que vous donnerez au referendum qui vous est à nouveau présenté n’engagera pas seulement votre pays, mais déterminera le sort des Nations.
Loin d’être un simple traité, il engage la liberté des peuples et dispose de leur souveraineté par de nombreux transferts à l’Union européenne.
Que restera-t-il de l’identité, du choix de votre politique, de vos engagements particuliers, du respect de vos fidélités après un tel traité ?
Premier coup mortel porté à l’UE.
En Allemagne, la cour constitutionnelle, vient de décider qu’un "Compromis de Luxembourg" à l’allemande, devait être institué, afin de protéger le Parlemend contre les décisions extérieures, donc de protéger les Institutions allemandes, certainement et à juste titre, considérées comme en danger par les membres de cette haute cour. La ratification du Traité de Lisbonne, dépend maintenant de l’adoption par le Bundestag de ce projet, qui devrait être adopté.
Le Général de Gaulle avait flairé ce danger d’une atteinte à vie même de la nation, il y a plus de 50 ans. Trés attaché à la notion d’Indépendance, il avait décidé que la souveraineté des Etats devait être préservée et qu’il appartenait à chaque pays de décider de son destin. Le compromis de Luxembourg fut donc imposé par un homme Politique qui connaissait l’histoire et qui ne se faisait aucune illusion, sur les ambitions des uns et le manque de courage des autres. Un coup décisif avait été alors porté à la reconstitution de Saint Empire.
La République Tchèque n’a pas encore ratifié le traité de Lisbonne, et l’affaire se complique.
La ratification sera proposée aux Parlementaires Tchèques le 3 février 2009, (plus d’un mois après la Président Tchèque de l’UE).
Nous savons par ailleurs que suite à la demande de quelques Sénateurs euroseptiques, la Cour Constitutionnelle a conclu que le traité était conforme à la constitution du pays. Mais aussi, qu’à nouveau, quelques Parlementaires lui ont posé la question différemment.
Derrière cette débacle financière, n’y a-t-il pas avant toute chose les déréglementations excessives dont les causes nous contraignent à remonter à la remise en cause de l’étalon or et à Bretton Woods ? Ce sont les états qui ont pris ces dispositions pas les financiers même s’ils ont pu jouer un rôle marginal.
Ce que Jacques RUEFF appelait : ’’ le pêché monétaire de l’occident "
En effet, comment peut on imaginer autre chose après ces dispositions perverses, que la débauche spéculative à laquelle nous sommes confrontés et qui ne peut aboutir qu’aux conséquences dramatiques que nous constatons lorsque, à la suite des dispositions de 1971 à 1973 les USA règlent leurs dettes avec de la monnaie de singe que de surcroît cette monnaie de singe est devenue monnaie de compte pour ll’ensemblle des transactions du monde ?
Actuellement, l’Union européenne, dans son site internet, affiche une carte indiquant l’état suivant des ratifications du traité de Lisbonne :
pays où le traité a été approuvé : 19
pays où la procédure de ratification est en cours:7
pays ayant voté contre le traité:1
Total : 27
Le NON Irlandais est avant tout une énorme gifle envoyée par le peuple à tous les chefs de Gouvernements européistes de l’Union européenne. Comme tous ces Chefs se sont coalisés pour ne pas interroger les peuples sur une chose essentielle, l’avenir des nations, le Peuple Irlandais avec son NON représente, pour cette circonstance, tous les peuples des nations de l’Union européenne.
C’est une gifle pour Bruxelles vis à vis du monde, l’UE est dévalorisée aux yeux des Gouvernements et des peuples, l’idée de songe creux qui veut qu’une politique étrangère commune puisse représenter la volonté de peuples différents face aux problèmes du monde, est totalement discréditée, avec ce NON Irlandais qui fait suite ne l’oublions pas au NON des Français et à celui des Hollandais. Les nations du monde disent à Bruxelles « réglez donc vos problèmes avant de vouloir parler des nôtres »
Le NON de l’Irlande peut faire prendre conscience aux investisseurs que l’Union européenne n’est qu’une construction basée uniquement sur une monnaie et donc artificielle.
Ce NON peut faire prendre un autre chemin aux sommes qui veulent s’investir et depuis la montée des cours des matières premières en général et du pétrole en particulier, elles sont colossales et à la recherche de placements sûrs pour le long terme. En effet les Princes des Emirats prennent conscience que le pétrole ne sera pas éternel et qu’il faut désormais investir pour l’après pétrole.
Malgré les annonces faites par des spécialistes de la communication, pas de la monnaie, l’euro n’a jamais pu prendre la place du dollar, la monnaie unique n’est jamais devenue, une monnaie internationale, seulement une monnaie spéculative, dans l’attente d’une remontée du billet vert. L’Histoire ne se fait pas avec de la publicité mais seulement avec des faits avérés.
La surdité et les dénégations des dirigeants européens face au « non » démocratique, franc et massif du peuple irlandais, ne peuvent qu’exaspérer un peu plus tous les démocrates d’Europe.
Les arguments les plus malhonnêtes sont brandis :
Le NON des Irlandais est une immense victoire pour TOUS les peuples de l’Union européenne, car il était inadmissible, illégal, illégitime que d’autres que les peuples se soient accaparés ce pouvoir immense de détruire les nations.
Malgré les gesticulations, les discours gênés et les arguments fallacieux, pour être appliqué le traité dit de Lisbonne devait être approuvé à l’unanimité des 27 États qui composent l’UE. La technostructure Bruxelloise connaissait l’obstacle du référendum, raison pour laquelle tous les Chefs d’État ont évité les peuples.
Malheureusement pour eux, heureusement pour des millions de femmes et d’hommes, un État devait passer par les urnes, il représentait donc à lui seul l’expression de 25 États, la France et la Hollande ayant déjà répondu NON, - est logique c’est NON, massivement NON - un NON qui représente la réponse de tous les peuples, car les informations filtrent sur les sondages effectués pour le peuple Allemand, mais la loi interdit le référendum, ce serait NON, pour les Anglais NON, les Slovaques NON, les Espagnols aujourd’hui NON, les pays du Nord NON.
Les mouvements de population ont toujours existé, et se sont développés à travers les siècles en même temps que le développement progressif des moyens de transport : Cheval, charrois, chemins de fer, voitures automobiles, bateaux avions.
La mondialisation en est la cause et c’est un progrès. La France reçoit des immigrés depuis le moyen âge. La population française s’est construite en grande partie avec les étrangers, qui sont venus vivre à coté des peuples autochtones. Deux à trois Français sur cinq sont d’origine étrangère. Le nom de famille le plus fréquent est aujourd’hui Martinez et non plus Martin. Georges Clemenceau disait : « Nous venons d’une grande histoire ».
C’est une Histoire à laquelle les étrangers ne sont pas étrangers et ont participé, mais leurs flux n’en ont jamais été aussi grands qu’aujourd’hui. Sauf avec les guerres d’invasion, et avec les croisades, il n’y a pas eu de véritables migrations jusqu’en 1850. A partir du milieu du 19ème siècle, notre pays a attiré des migrants venus essentiellement de tous les pays d’Europe. La France fut une terre d’asile et un refuge pour des hommes des femmes et des enfants en difficulté.
La coopération entre la France et l’Allemagne est d’autant plus nécessaire que les visions nationales, européennes et mondiales de ces deux pays sont très opposées. Conception du « royaume » et de la République » d’un côté, conception impériale ethno-fédéraliste de l’autre.
Coopération nécessaire, pour éviter de graves conflits.
Coopération nécessaire, parce qu’après une phase de relatives convergence et complémentarité de leurs intérêts nationaux, les deux pays tendent aujourd’hui à diverger fortement, de manière inquiétante.
Cher(e)s amis irlandais(e)s et amis de l´Europe,
Je suis un(e) citoyen(ne) d´un pays membre de l´Union Européenne. Dans mon pays, nous n’avons pas eu le droit de voter sur l’avenir de l’Europe. Seuls vous, amis d’Irlande, aurez ce droit et serez appelés à voter sur le "Traité Réformateur" le 12 juin.
Je refuse ce traité, en raison de sa conception non démocratique et de son contenu. S’il vous plait, votez NON à ce traité pour moi, pour un premier pas dans la construction d’une Europe sociale, écologique, démocratique et pacifique qui nous soit commune.
Le Forum pour la France a été l’un des premiers à le dire, le taux de croissance allait dépasser les 2%. Les chiffres viennent de tomber c’est 2,1, peut être 2,2. C’était tellement évident que l’on peut se poser des questions sur la fiabilité des gens qui FONT l’information.
Si avec les traités illégitimes, nous sommes tombés dans une République des Juges, nous sommes aussi pris au piège d’une démocratie d’opinion, néfaste lorsqu’on cède à l’émotion, dangereuse lorsqu’on se laisse manipuler. Or cette affaire est plus importante qu’il n’y parait, les gens au Gouvernement se sont laissés persuader que les chiffres annoncés par la presse étaient fiables.
La question des OGM a été traitée par quatre directives européennes.
a) La directive 90/219/CEE du Conseil, du 23 avril 1990, relative à l’utilisation confinée de micro-organismes génétiquement modifiés ;
b) La directive 98/81/CE du Conseil, du 26 octobre 1998 modifiant la précédente ;
c) La directive 2001/18/CE du Parlement et du Conseil, du 12 mars 2001, relative à la dissémination volontaire d’organismes génétiquement modifiés dans l’environnement, et abrogeant la directive 90/220/CEE du Conseil ;
d) La directive 2008/27/CE du Parlement et du Conseil, du 11 mars 2008, modifiant la directive 2001/18/CE en ce qui concerne les compétences d’exécution conférées à la Commission .
En demandant un renseignement sur les problèmes européens à Monsieur Romain Rochas, notre spécialistes de ses questions , nous recevons la réponse qu’aucun journal, même trés spécialisé, ne peut fournir.
Vous le savez pour le traité de Lisbonne, la Pologne avait demandé à bénéficifier de certaines dérogations, puis le pouvoir ayant changé, dit vouloir se mettre à égalité aves ses partenaires, puis l’opposition déclarant voter contre la ratification ce qui la rendait impossible, le pouvoir s’est engagé à conserver les dérogations, puis a annoncé que la constitution Polonaise restait au dessus de toutes les autres lois, directives et autres, l’affaire était tellement compliquée qu’il était impossible d’y retrouver quoi que ce soit. J’ai donc demandé à Monsieur Rochas . Je vous laisse admirer l’exercice.
Mesdames Messieurs
Il est urgent de faire comprendre au pouvoir, qu’on ne manipule pas impunément le peuple.
Que tous les Français écœurés par la manœuvre le fassent savoir en signant le texte ci-dessous.
Non c’est Non, nous voulons une France Libre
Henri Fouquereau
Secrétaire Général du Forum pour la France
La presse rapporte tous les jours, les chiffres en chute libre des USA. Ex : L’activité des servives qui s’exprime en points est calculée de 0 à 100. Le chiffre mesurant cette activité vient de sortir pour les Etats-Unis, il se situe en dessous de 50, dans ce domaine, les USA sont en récession. Aussitôt le chiffre divulgué, baisse des bourses, en Asie, aux USA et dans divers pays de l’Europe, sauf la France (+0,2).
Cette même presse, pourtant pro-européenne, n’accorde pas et on peut se demander pourquoi, la même place dans ses colonnes pour les chiffres du machin européen qui doit nous protéger de tout.
La souveraineté nationale n’appartient qu’au peuple, tel qu’il en a été décidé lors de l’écriture de la déclaration des Droits de L’Homme et du Citoyen et tel qu’il est inscrit en lettres de feu dans notre constitution .
Les Français ayant décidé librement en 2005 de dire NON à la vassalisation européenne, toute autre décision, n’émanant pas du peuple, serait d’abord un viol de la NATION, ensuite illégitime.
Vous êtes appelés à vous prononcer sur le traité dit de Lisbonne, dont le contenu, de l’aveu général confirmé par de hautes autorités, est fondamentalement et formellement identique à celui rejeté par le peuple français en 2005.
Cette éventualité pose une première et grave question. Le congrès, émanation du Parlement dans son ensemble, est-il fondé à désavouer le peuple ? N’est ce pas porter un coup sévère à nos institutions, et donc amoindrir la confiance des Français dans celles-ci ?
J’ai passé une partie de la nuit de samedi à dimanche à regarder la retransmission de l’audition de VgE par la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale.
Le seul, qui se soit opposé à l’EX a été, une fois de plus Jacques Myard, rappelé plusieurs fois à l’ordre par le Président de séance A. Poniatowski, le fils du du Père. (d’autres députés qui se sont souvent affirmés souverainistes n’ont rien dit, et nous ne les retrouvons pas dans les votes non ou abstentions.
Albert Salon fait partie de ces quelques rares personnalités qui ont l’amour de la France chevillé au corps et qui, surtout, ne renoncent pas face au rouleau compresseur d’une certaine normalisation, qu’elle vienne de Bruxelles ou d’ailleurs.
Infatigable promoteur de la francophonie - dont il mesure combien elle est essentielle, non seulement à notre pays lui-même, mais encore à un monde plus que jamais déstabilisé par les hégémonies politiques et culturelles - le bouillant ancien ambassadeur a à son actif plusieurs combats pour la défense du français menacé aujourd’hui de toutes part : la campagne contre le protocole de Londres, hélas adopté il y a peu, qui enterre notre langue dans le domaine industriel et scientifique en rendant licite l’anglais pour la rédaction des brevets en France, l’interpellation répétée de nos administrations d’Etat qui jugent désormais « efficace » de communiquer avec Bruxelles et le Parlement européen dans la langue de Shakespeare, ou encore la lutte pied à pied pour maintenir le français comme langue usuelle dans nos propres entreprises…
Par votre décision vous avez appelé le Parlement à procéder à une ratification du traité de Lisbonne. Or, ce traité est précisément à l’image du traité constitutionnel rejeté par le peuple français par voie référendaire.
Lors de votre allocution de Strasbourg, vous vous êtes obligé à faire respecter ce choix qui engage l’avenir de la France. Votre détermination en ce sens nous parut claire « Nous ne pourrons pas faire voter les Français… une deuxième fois sur un texte identique, tant leur premier vote a été clair … ».
Un traité modificatif doit être adopté en décembre au sommet de Lisbonne afin de remplacer le traité constitutionnel.
Le président de la République, le 19 Octobre 2007, a annoncé son intention de ne pas convoquer de référendum : « La France s’engagera dans une ratification parlementaire, et je souhaite que cette ratification puisse avoir lieu dans les plus brefs délais possibles, c’est-à-dire au mois de Décembre 2007 (…) ».
Pour tenter d’empêcher cette ratification parlementaire, de nombreuses pétitions circulent, engageant chaque citoyen à faire pression sur nos représentants. Mais le rapport des forces politiques au Parlement est défavorable et a été aggravé par la décision du PS de renier ses engagements de campagne.
Monsieur Barroso ne possède qu’une qualité à nos yeux pour diriger le Machin : Sa nullité, par contre nous dénonçons aujourd’hui, ce qui n’apparaissait pas hier, sa duplicité.
Ce sinistre personnage vient d’annoncer officiellement aux Irlandais que si le NON l’emportait lors du prochain referendum, l’Irlande serait privée de "K"ommissaire.
Le FPF demande qu’une aide soit de même apportée aux employés français licenciés, pour cause de crise économique, car la France, elle aussi, a voté NON au Traité de Lisbonne.
Henri Fouquereau