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| Forum pour la France |
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La France, du fait de son passé qui la lie au reste du monde, de son ancien empire colonial avec lequel elle a conservé des liens étroits d’amitié et d’intérêts, portés par le vecteur unique qu’est la langue française et l’Organisation Internationale de la Francophonie où une soixantaine de pays ( 55 membres ou associés et 13 observateurs) apportent en général à chaque sommet annuel leur soutien à notre pays, ne peut être comparée à aucun autre pays au monde quant à son rôle dans le monde, ses ambitions et ses devoirs. Il est donc illusoire de vouloir juger son action à l’aune de celle des autres pays, particulièrement des autres Etats européens pour l’Union Européenne, ou des autres Etats occidentaux pour l’alliance atlantique dont elle est membre fondateur et à part entière.
Même si cela dérange certains pays, et j’ajouterais hélas certains Français, la spécificité française est une réalité incontournable, renforcée par l’invulnérabilité que lui a procuré l’accession à la puissance nucléaire grâce à l’action opiniâtre du Général de Gaulle.
La France va envoyer "quelques centaines de soldats supplémentaires en Afghanistan" à déclaré le Premier ministre François Fillon devant les parlementaires cet après-midi. L’effectif actuel est d’un peu plus de deux mille trois cents hommes, ce qui situe la France au "7e rang des quarante nations contributrices de troupes" a indiqué François Fillon.
Une décision qui a déclenché de nombreuses réactions à l’Assemblée nationale. Cette décision sera également au menu du sommet de l’Otan, jeudi 3 avril à Bucarest.
Analyse des relations entre ces conceptions de l’action violente, au travers du discours du Général de Gaulle et de ma connaissance du monde musulman.
Une minorité agissante, que l’on ne saurait confondre avec les fidèles de la vénérable religion juive, est parvenue, au siècle de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, à établir dans les esprits de l’Occident une confusion totale par rapport à une terre déjà normalement peuplée et qui élaborait pacifiquement son destin palestinien. Certes dans les rigueurs qui sont communes aux deux tiers de l’humanité, mais avec une résolution riche d’espérances. Les moyens audiovisuels et ceux de l’écrit ne sont pas encore l’apanage de ce peuple arabe spolié et, depuis juin 1967, sa voix est plus que jamais celle de la souffrance et de l’oppression… L’Occident protecteur d’un Israël expansionniste et sectaire pourrait se réveiller un jour effaré des conséquences tragiques de sa cruelle partialité." Camille Aboussouan (1968)
Essayer de comprendre n’est ni justifier, ni disculper, encore moins excuser les violences exercées par les extrémistes de l’Islam, de la destruction des biens d’équipements aux attentats terroristes à la bombe. Mais c’est, afin de s’en défendre chercher à définir jusqu’aux origines de cet antagonisme radical dont sont victimes les non musulmans.
En dépit des dénégations officielles, des liens unissent les émeutes dont les banlieues parisiennes ont été les théâtres aux manifestations de colère populaire déclenchées par la publication des caricatures du Prophète. Ces événements, ceux de novembre dernier comme ceux du mois de février suivant, participent de l’affrontement de deux conceptions de la communauté humaine.
Au cours du dernier demi siècle, loin derrière les Etats-Unis, mais comme eux, à ses dépens, la France a contribué au désordre mondial dont nous sommes, aujourd’hui, les témoins. Les Etats-Unis en usant de la force des armes, la France par les attraits de ses réalisations nucléaires.
Tout naturellement, Paris, comme Washington, s’est soucié de son ravitaillement en énergies fossiles, ingrédients majeurs du développement économique. Fort habilement, la France a cherché à échanger ses compétences en ce qui concerne l’énergie atomique contre l’appropriation des énergies fossiles, énergies dont elle est dépourvue.
Unique superpuissance les Etats-Unis ne pouvaient s’accommoder d’une dépendance de l’extérieur pour un ravitaillement indispensable au maintien de leur rang au sommet de la hiérarchie des nations. Le contrôle des sources d’énergies (nucléaires ou fossiles) et aussi des conditions de leur acheminement participent également à la pérennisation de la suprématie américaine.
Après avoir perdu plus de 60.000 hommes au Vietnam, les Etats-Unis retirèrent hâtivement leurs troupes. Les images télévisées des combats avaient traumatisé la population et incité Washington à s’en tenir, désormais, dans de futures guerres, au concept dit « zéro pertes », du moins du côté des Etats-Unis. Au Vietnam, ils avaient lutté contre une idéologie politique jugée maléfique et dangereuse, le marxisme-léninisme et, champions du droit, c’est à de pareils combats qu’ils se préparaient.
Or, ce sont quatre guerres pour l’énergie que les Etats-Unis mènent depuis quinze ans et, pour la dernière en date, ils ont renoncé au « zéro pertes ».