FORUM POUR LA FRANCE - Pour le retour à l’Indépendance et à la Souveraineté de la France
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vendredi 3 septembre 2010
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Objets associés au mot-clé : Régions européennes
Articles associés
vendredi 28 mai 2010
par Administrateur
Au service de l’économie allemande
Eurodistricts : un marché de dupes par Yvonne Bollmann
Une réécriture de l’histoire

Nul ne sait ce qu’il adviendra de l’Union européenne sous l’effet de la crise en cours. Elle peut aussi bien voler en éclats si les peuples s’en mêlent qu’évoluer à toute vitesse vers un fédéralisme renforcé. Ce qui est certain, c’est que la « question allemande » est de retour.

Il y a vingt ans, l’Allemagne avait été contrainte de renoncer à sa monnaie nationale « en échange du surcroît de puissance et d’influence attendus de la réunification »[1]. On la verra peut-être y revenir triomphalement, mais elle ne rendra sans doute pas pour autant les « nouveaux länder ». Ou alors elle transformera enfin l’euro en un véritable ersatz du mark, et imposera ses propres critères de stabilité. Dans les deux cas, elle y aura gagné.

Pendant ces vingt années, et malgré des phases où elle a pu apparaître comme l’homme malade de l’Europe, l’Allemagne a testé sa nouvelle force. Elle a procédé à une « mise au pas » de ses partenaires sur ce grand chantier qu’est la restructuration à l’allemande de l’espace européen. C’est Wolfgang Schäuble, alors membre du directoire de la CDU, qui semble avoir donné le coup d’envoi pour la création d’eurodistricts, lorsqu’il a plaidé en faveur d’un grand district européen autour de Strasbourg (juin 2002).



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samedi 15 mai 2010
par Administrateur
La signification de M. Van Rompuy,
L’Europe entre la liberté des nations et le stalino-libréchangisme par Christian Darlot
dévoué à la Flandre et fidèle serviteur des classes dominantes !

Non, ce n’est pas une boutade ! Malgré son allure de Pinocchio effaré, Monsieur Van Rompuy (Herman) est loin d’être le personnage insignifiant qu’ont mélancoliquement décrit des européistes déçus. Il signifie un projet politique tout à fait clair, et a été choisi à dessein ; pas par les citoyens des différents peuples de la très diverse Europe, évidemment, mais par une oligarchie mondiale qui n’est pas le cercle des Présidents et des Premiers Ministres des pays de l’Union Européenne. Désormais simples exécutants politiques, ceux-ci n’ont fait que ratifier la décision d’affairistes qui ne se cachent même plus.

Avant de se présenter devant ceux qui devaient le nommer, M. Van Rompuy a comparu, le 12 novembre 2009, au château de Val-Duchesse, à Bruxelles, devant le jury d’un club mondial rassemblant banquiers, marchands d’armes, magnats du pétrole et dirigeants de multinationales avec leurs journalistes apprivoisés. Il est allé passer un examen. Le projet d’impôt européen à prétexte écologique qu’il y a fait connaître est tout ce que les citoyens ont été autorisés à savoir. Son parcours politicien ayant été jugé conforme au profil souhaité, il a été adoubé comme gouverneur général de l’Union Européenne. Quant à Madame Ashton, choisie en même temps, elle déborde de précieuses qualités : parvenue typique de la nomenklature, inféodée à la finance, absolument inconnue, tout à fait novice en diplomatie et incapable d’ânonner une phrase en une autre langue que l’anglais.



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dimanche 18 octobre 2009
par Administrateur
La France grimaçante sous le poids des strates administratives
LA FRANCE - Son architecture politico-administrative burlesque dans un cadre européen
La France au 1er janvier 2009 était composé de 36686 communes

La France grimaçante sous le poids des strates administratives qu’elle s’est données, se trouve encore plus alourdie par le délire administratif européen.

Actuellement :

La France 2e Puissance européenne et 5e Puissance mondiale derrière l’Allemagne possèdent avec la Grèce le plus grand nombre de communes au regard de leur population.

La France est le 47e État par sa surface terrestre, mais surtout le 2e par la surface de sa zone économique exclusive, (la zone économique exclusive (ZEE) est un espace maritime sur lequel un État côtier exerce des droits souverains en matière économique).

Un bref aperçu du paysage institutionnel et territorial actuel.



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lundi 8 juin 2009
par Administrateur
Age d’Homme Edition
"Le Kossovo sur le calvaire" par Komnen Bécirovic
Chronique le l’emprise Albanaise à l’ombre des diverses tyrannies
mercredi 23 juillet 2008
par Denis Griesmar
Face à cette situation, que peut la France ?
La Belgique : Un moule qui n’a pas la frite par D. Griesmar
L’"Europe" d’aujourd’hui n’est qu’une grosse Belgique impuissante et paralysante.

Il est indiscutable que l’objectif de l’entreprise idéologique qui se cache sous le nom d’Europe est de détruire les nations.

Et chacun d’en relever ici ou là les symptômes, qui abondent.

Cependant, à l’observateur muni d’un peu de culture historique, il apparaît essentiel de ne point se tromper de diagnostic sur une question aussi apparemment triviale qu’en réalité mal connue : le problème "belge".

Une curieuse malédiction semble toucher une région dont les frontières apparaissent parsemées d’écriteaux "Interdit de penser"…

Existerait-il donc, à 300 km de Paris, une tribu gauloise folklorique dont l’unique occupation serait de s’empoigner, de se bagarrer pour un oui, pour un non, sous le regard diversement amusé ou consterné de ses voisins ?

Peuplé de personnages truculents et grotesques, ce pays ne serait que prétexte à blagues éculées, au point de rendre inaudible tout discours sérieux sur l’origine d’un divorce… qui était, en réalité, programmé dès le début…



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samedi 7 juin 2008
par Administrateur
L’ordre ethnique cherche cette fois à s’introduire et à se répandre en France
Les langues régionales sont les armes et les otages de l’ordre ethnique par Yvonne Bollmann
« minorités territoriales » et « minorités non territoriales »

Le 22 mai, l’Assemblée nationale a introduit la reconnaissance des langues régionales dans le projet de réforme de la Constitution. Lors du débat qui a précédé le vote, il fut décidé que ce serait non pas dans son article 2, où le français est défini comme « la langue de la République », mais dans l’article 1er. Cela n’est pas sans conséquences.

Langues régionales, territoires et « minorités »

Le président de la commission des Lois, Jean-Luc Warsmann, a affirmé que « notre logique n’est évidemment pas d’opposer le français aux langues régionales, mais (…) de compléter l’article premier de la Constitution en vue d’affirmer que ces langues appartiennent au patrimoine de la France ». Le garde des sceaux a de son côté estimé « logique » de les mentionner « dans l’article 1er, qui spécifie que la République est décentralisée, plutôt que de sembler les opposer au français à l’article 2 ».



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mardi 3 juin 2008
par Administrateur
Allemagne 2008
Où en sont l’Allemagne et la relation franco-allemande, « moteur de l’Europe » ? par A. Salon
Coopération nécessaire, pour éviter de graves conflits.

La coopération entre la France et l’Allemagne est d’autant plus nécessaire que les visions nationales, européennes et mondiales de ces deux pays sont très opposées. Conception du « royaume » et de la République » d’un côté, conception impériale ethno-fédéraliste de l’autre.

Coopération nécessaire, pour éviter de graves conflits.

Coopération nécessaire, parce qu’après une phase de relatives convergence et complémentarité de leurs intérêts nationaux, les deux pays tendent aujourd’hui à diverger fortement, de manière inquiétante.



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lundi 24 mars 2008
par Administrateur
Entretien vidéo de 20 minutes - Pierre Hillard nous démontre comment le découpage des nations est planifié depuis longtemps.
L’independance du Kossovo, un dangereux precedent, pour les nations souveraines par Pierre Hillard
Suvi par " Le Kosovo : une colonie de l’Otan dans le Nouvel Ordre Mondial " par Diana Johnstone
L’éclatement de l’ex-Yougoslavie a été favorisée par les Allemands et les Américains. Pierre Hillard, nous démontre avec précision ces mécanismes, planifiés longtemps a l’avance, par des élites mondialistes apatrides sans aucun mandat des peuples. La base américaine de Bondsteel au Kossovo suscite beaucoup d’interrogations ? quel est son rôle exact… L’indépendance du Kossovo est une grave violation du droit international qui peut nous faire craindre le pire pour l’indépendance de nos nations souveraines européennes.

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mercredi 27 février 2008
par Administrateur
La marche irresistible du Nouvel Ordre Mondial
Europe et nouvel ordre mondial (NWO) par Pierre Hillard
La tour de Babel tiendra-t-elle ?

La marche irresistible du Nouvel Ordre Mondial

Toutes les époques ont leur idéologie. En ce début du XXIe siècle, le seul débris qui surnage après un siècle chaotique et tragique, c’est le mondialisme. Comme le dit Guy Sorman : Le monde est ma tribu.

L’aboutissement des ambitions d’un nouvel ordre mondial devra passer par des étapes bouleversant les structures politico-économiques des sociétés. Dans ces événements, la vie humaine comptera peu. D’ores et déjà, avec la mort probable de la Belgique, les réveils régionalistes en Espagne et en Italie, l’Europe de Bruxelles qui a programmé depuis longtemps la mise sous tutelle, sinon la destruction des nations, risque d’être exaucée dans ses entreprises au-delà de ses espérances. De leur côté, à travers le sanglant bourbier irakien, les Etats-Unis préparent activement la recomposition du Moyen-Orient..

La tour de Babel tiendra-t-elle ?



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lundi 25 février 2008
par Administrateur
Forum pour la France
Declaration de Jacques Dauer au sujet du Kossovo
Président de l’Académie du Gaullisme
Conjointement avec « ses alliés » américains, anglais et allemands, la France vient de reconnaître l’État kossovar, c’est-à-dire la Grande Albanie. Devant cette trahison, les Serbes ont raison de se révolter, car le Kossovo, c’est pour eux ce que l’Auvergne est pour nous. Depuis leur défaite au Kossovo devant les Turcs en 1389, jamais ils n’acceptèrent le joug turc, mais il leur faudra aux Serbes 500 ans pour reconquérir leur indépendance en 1846.

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dimanche 6 janvier 2008
par Administrateur
Larges extraits du prochain livre à paraître (2008) d’Albert Salon : « France, Québec, Wallonie : même combat ! »
Argumentaire long contre le « traité modificatif de Lisbonne » par A. Salon
Préface par Nicolas Dupont-Aignan

Albert Salon fait partie de ces quelques rares personnalités qui ont l’amour de la France chevillé au corps et qui, surtout, ne renoncent pas face au rouleau compresseur d’une certaine normalisation, qu’elle vienne de Bruxelles ou d’ailleurs.

Infatigable promoteur de la francophonie - dont il mesure combien elle est essentielle, non seulement à notre pays lui-même, mais encore à un monde plus que jamais déstabilisé par les hégémonies politiques et culturelles - le bouillant ancien ambassadeur a à son actif plusieurs combats pour la défense du français menacé aujourd’hui de toutes part : la campagne contre le protocole de Londres, hélas adopté il y a peu, qui enterre notre langue dans le domaine industriel et scientifique en rendant licite l’anglais pour la rédaction des brevets en France, l’interpellation répétée de nos administrations d’Etat qui jugent désormais « efficace » de communiquer avec Bruxelles et le Parlement européen dans la langue de Shakespeare, ou encore la lutte pied à pied pour maintenir le français comme langue usuelle dans nos propres entreprises…



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mardi 11 décembre 2007
par Administrateur
Editorial du Mercredi 12 Decembre 2007
Traite de Lisbonne, Region-Departement, Eurocopter par Henri Fouquereau
Forum pour la France
Comme le Forum l’annonce depuis le début de l’été - Le traité de Lisbonne sera ratifié par le Parlement, c’est à dire par l’Assemblée nationale, puis par le Sénat. (navette si besoin en est) Cela vient d’être confirmé par Monsieur Lequiller, Président de la délégation européene à l’Assemblée nationale, en ce début d’après midi, juste avant le débat sur le traité, auquel le Parti socialiste, qui signera cette ratification, ne participe pas.

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samedi 4 février 2006
par Administrateur
Instauration d’une constitution européenne malgré les NON français et hollandais
Le Comité des Régions au service de l’euro-mondialisme par Pierre Hillard
Démantèlement des Nations
Le Comité des Régions (CdR) doit son existence au Traité de Maastricht (1992). Il a tenu sa première assemblée en mars 1994. Cet institut chargé de diffuser le principe de régionalisation dans toute l’Union européenne doit, à la source, son existence aux autorités politiques allemandes. Le premier président du CdR, Jacques Blanc, a rappelé avec beaucoup d’innocence le rôle premier de l’Allemagne dans cette affaire : « Nous sommes à la veille de pas fantastiques, même s’ils sont encore incomplets, dans la reconnaissance de l’Europe des régions. Nous avons réussi à faire passer dans le Traité de Maastricht la création du Comité des Régions. Dès à présent, je veux ici rendre hommage en particulier au chancelier Kohl, que je suis allé voir au nom de tous les présidents de régions de l’Europe et qui s’est beaucoup battu pour faire passer dans le texte du Traité l’article qui crée le Comité des Régions »

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dimanche 29 janvier 2006
par Romain Rochas
La conception retenue dans le traité de Maëstricht
Europe des régions et Comité des régions : Est-ce la même chose ? par R. Rochas
Que révèle l’évolution du système "Comité des régions" ?

Il est possible d’identifier deux conceptions sur la place à donner aux régions et éventuellement aux autres collectivités locales dans les mécanismes institutionnels européens. Pour les uns, les représentants des régions et autres collectivités locales doivent pouvoir être consultés par les organes politiques de l’Union européenne – essentiellement Conseil (et Conseil européen), Parlement européen et Commission -, sans pour autant qu’une quelconque participation au pouvoir de décision de l’Union soit conféré à ce collège des représentants.

Pour d’autres, il conviendrait de faire participer les collectivités territoriales au pouvoir même de décision propre à l’Union européenne. Ces collectivités, ou leurs représentants, ne disposeraient pas d’un simple pouvoir consultatif, mais d’un véritable pouvoir délibérant.



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