|
|
| Forum pour la France |
| Visiter ce groupe |
Chacun peut le constater, rien ne fonctionne plus dans le monde occidental. Il a perdu puissance et parts de marchés, son autorité est remise en question, contestée, et souvent de fois attaquée. La raison de cet effondrement ne provient pas des crises qui l’ont touché .
Ce sont les financiers qui ont voulu globaliser les choses afin d’étendre leur pouvoir qui en sont responsables. En réalité, cette globalisation qui devait se mettre à leur service, est partie sous d’autres cieux.
Il faut revenir en arrière pour comprendre les raisons de cet échec Des groupes ont voulu modifier le monde pour y imposer une idéologie capable d’instaurer une économie globalisée en détruisant les nations. Déjà en 1950, le Président d’une grande banque américaine déclarait « de gré ou de force, nous aurons un gouvernement mondial », sous entendu ; américaine, Rockefeller déclarait « Le monde est préparé à marcher vers un gouvernement mondial », d’obédience américaine.
Nous sommes envahis par deux types d’articles de presse : les demandes par certains pays de la la restitution de leur or
mais surtout des articles qui parlent des banques centrales qui achètent de l’or ……..
Pour la restitution de l’Or, des pays n’avaient pas ou n’ont pas encore, la capacité de le conserver, c’est un véritable métier, et cela demande surtout une sécurité venant de l’extérieur, comme de l’intérieur Pays africains, anciens pays de l’URSS, Allemagne qui avait perdu sa capitale, avaient mis leur or dans des pays qui savaient conserver l’or : La France, par exemple, les caves de la BDF sont sûres et certaines Il est bien évident que l’Allemagne qui a pu aménager des chambres fortes et qui ne risque plus de voir l’URSS l’envahir, fait rentrer son or, ce qui es normal.
En ce qui concerne les achats d’or par les banques centrales : d’abord un pays qui possède un pactole veut le faire fructifier et en prête une partie contre intérêts.
Vous trouverez ici l’éditorial prononcé avant-hier sur les ondes de Radio Courtoisie. J’ai repris le dossier de Monsieur Rochas, l’ai arrangé à ma sauce , je lui ai donné un genre humoristique. Il a fait mouche si j’en crois les nombreux messages des auditeurs
Mais, la majorité des gens ne savent pas qu’un Traité a été signé puis ratifié : Un député a dit à l’antenne que prés de 90% des Parlementaires n’avaient pas lu le Traité, ce qui n’a pas empêché certains d’en faire la promotion et à tous de le voter sauf 70 qui ont eux, du le lire
NDLR : Le Forum pour la France et plusieurs de nos associations avaient fait passer depuis des mois à des amis de M. Hollande (comme de M. Sarkozy) proches de nous (d’ALF, de DLF, mais aussi d’autres associations, notamment de ce groupe Phénix, plusieurs fois signataire de nos appels et documents) nos propositions communes de politique du français et de la Francophonie.
M. Hollande, alors candidat, a répondu le 10 avril à Phénix cette lettre substantielle, fort intéressante, qui reprend une partie de nos analyses et propositions.
Certes, loin de rejoindre la position collective - reconnue largement comme très équilibrée et raisonnable - de toutes nos associations sur les langues régionales et minoritaires, le nouveau Président a, lors de sa campagne, annoncé aux mouvements régionalistes (soutenus par Bruxelles et l’Allemagne) qu’il demanderait au Parlement de ratifier la Charte européenne de ces langues !
Sur ce point très important à la fois pour le français et pour l’unité de la République, nous devrons marquer notre irréductible désaccord.
Mais, comme nous l’avons fait pour ses prédécesseurs, nous pouvons diffuser, citer, invoquer, en toutes circonstances qui s’y prêteront, le contenu très encourageant de cette réponse à Phénix.
Des occasions d’invocations pertinentes - et de rappels fermes - de la position présidentielle nous seront peut-être fournies par de nouvelles dérives de l’administration, des services publics, ainsi que par l’éventuelle forfaiture de tels ministres ou représentants de la France qui s’exprimeraient en anglais là où des traductions du français vers d’autres langues s’imposeraient, traductions qu’il suffirait d’exiger en invoquant les textes nationaux et internationaux en vigueur.
Albert Salon.
A l’occasion des élections nationales du printemps 2012, une pétition-appel est lancée par l’association agréée Avenir de la langue française, en faveur d’une politique vigoureuse de la langue française et de la Francophonie.
Son lancement a été approuvé à ce jour par les 41 associations ( dont 33 françaises) qui ont envoyé à tous les candidats à la Présidence de la République, ainsi qu’aux candidats à la députation, une lettre collective pour les prier de signer les dix engagements pour une telle politique que vous aviez déjà publiés.
Cet appel est adressé aux dirigeants de la France, quels que soient leurs partis et orientations politiques.
Ce manuel universitaire d’enseignement de la Francophonie dans la mondialisation traite de l’évolution de cette construction géoculturelle. Il décrit l’aventure francophone, de la première francophonie, celle de la fi n du XIXe siècle, à la troisième, celle du XXIe siècle.
Il met en évidence l’action des pères fondateurs dont Léopold Sédar Senghor. S’appuyant sur les formations dispensées par l’Institut pour l’Étude de la Francophonie et de la Mondialisation (IFRAMOND) et la Chaire Senghor de la Francophonie à Lyon, l’ouvrage fournit les connaissances nécessaires pour appréhender et faire connaître le fait francophone contemporain. Il est un outil d’enseignement indispensable pour les Chaires Senghor de la Francophonie.
L’Organisation des Nations Unies est une institution pleine de talents, mais aussi pleine de ressources. On y trouve, par exemple, une liste des « pays à décoloniser ». La décolonisation est un fait historique datant d’un demi-siècle et plus. Mais l’O.N.U. a conservé le principe d’une liste ouverte. On ne sait jamais. Un oubli est toujours possible.
La sagesse du « Machin » n’est plus à démontrer et sa prudence, une fois de plus, récompensée. Car, à la demande du président de la Polynésie, M. Oscar Temaru, l’O.N.U. s’apprête à inscrire la Polynésie française sur cette fameuse liste. A la suite de la Nouvelle- Calédonie, inscrite en 1986.
L’argument des indépendantistes polynésiens ne tient pas : le ministre de l’intérieur d’alors n’aurait pas tenu compte, dans sa réforme de 2007, de l’opposition de l’assemblée de Polynésie à son projet. Ce serait la preuve que la Polynésie est colonisée.
…Pourquoi les finances publiques des pays périphériques se sont-elles dégradées dans de telles proportions ?
La réponse habituelle, allemande surtout, imputant cette dérive à une mauvaise gestion des finances publiques, ne paraît pas satisfaisante car, si on met de côté le cas particulier de la Grèce , aucun des autres pays n’a réellement mal géré ses finances publiques. La dégradation des finances publiques des pays périphériques tient à des causes beaucoup plus fondamentales dont la crise financière n’a fait qu’accélérer les conséquences. Ces causes résultent du système-même de l’euro et plus précisément de deux mécanismes inhérents au système de l’euro :
Le premier est l’intangibilité des taux de change entre les pays de l’euro, c’est-à-dire l’impossibilité de modifier les parités de change entre pays appartenant à la zone euro. Si vous conjuguez cette fixité des taux de change avec une évolution divergente des coûts salariaux entre les différents pays de la zone euro, il est évident que ceux qui ont vu leurs coûts salariaux augmenter plus que les autres ont perdu de la compétitivité. C’est exactement ce qui s’est produit : les coûts salariaux des pays périphériques ont augmenté beaucoup plus que ceux des pays du centre, ils ont perdu de la compétitivité et leurs exportations ont été ralenties. De ce fait, leur croissance a été freinée, leurs finances publiques se sont dégradées et, point important, leur balance des transactions courantes s’est déséquilibrée. Voilà pour le premier mécanisme.
Depuis maintenant plus de dix ans que l’euro existe, nous savons que la monnaie unique a eu pour conséquence de faire diverger la compétitivité des pays qui partagent cette monnaie.
Si l’on ne considère pour simplifier que les quatre principaux pays de la zone euro, on voit que l’Allemagne a considérablement amélioré sa compétitivité tandis que la France, l’Italie et l’Espagne ont vu leur compétitivité diminuer. La première a augmenté ses excédents courants, donc ses avoirs sur l’extérieur, tandis que les secondes ont accumulé les déficits et par conséquent les dettes vis-à-vis de l’extérieur.
Heureusement que le député Jacques Myard était présent sur le plateau pour défendre le génie de la France et de ses entreprises.
Le mondialiste E. Coh toujours présent alors qu’il ne le faudrait pas, défend tout et n’importe quoi, sauf l’intérêt national.
Le député des Yvelines à rappelé avec juste raison que la grande société aéronautique avait été portée à bout de bras par l’Etat et l’argent des contribuables français. C’est effectivement l’Etat et la nation qui ont fait le succès de NOTRE aéronautique, et c’est grâce à cette union que nos ailes sont présentes partout dans le monde et considérée : La preuve Bourget 2011 : Plus de 1000 commandes, record mondial battu.
Souvent, j’ai exprimé un doute sur la direction prise par nombre de souverainistes en ce qui concerne le combat pour la France.
" On peut sauter sur sa chaise comme un cabri en disant l’Europe, l’Europe, l’Europe" seulement est-ce que ce machin dit européen n’est-il pas l’arbre qui cache une autre forêt plus dense ?
Le FPF a traité de ces choses immenses qui bouleversent le monde : l’internet, que les Etats, les zones régionales, les pouvoirs, divers et variés, ne peuvent plus contrôler longtemps, l’internet appartient à de grands groupes apatrides. La finance qui s’est mondialisée, échappe aux Etats, aux zones régionales, et elle est passée avec armes et bagages dans le camp des marchés financiers mondialisés.
L’endettement, sur lequel nul Etat, nulle zone régionale et nul pouvoir n’a plus aucun impact, il est malgré la volonté des dirigeants politiques, devenu progressif et éternel. Seulement, alimenté par d’énormes groupes qui n’appartiennent à aucune nation, l’endettement est devenu l’arme fatale détenue par des groupes mondiaux.
L’endettement mondial est un baril de poudre, sur lequel nous vivons, en le soupçonnant un peu, mais sans plus.
Nous avons traité de ce sujet avant hier lors de notre réunion à l’Assemblée nationale : L’endettement des Etats, de tous les Etats restera progressif et éternel.
Pas la peine de se frapper la tête contre les mûrs, c’est ainsi, c’est irréversible, un monde nouveau est entrain de naître : Une machine à fabriquer de l’endettement, mais aussi de la monnaie a été mise en route, elle s’est emballée et nul ne pourra plus jamais la maîtriser.
Pas la peine de dire : " c’est pas de ma faute", si Madame, si Monsieur, depuis des années, nous vivons tous au dessus de nos moyens et nous en réclamons encore plus et bien voilà.
Aujourd’hui, la Souveraineté de la France est vraiment en danger Il ne s’agit pas cette fois-ci du résultat d’un traité qu’il suffirait de dénoncer, non, c’est beaucoup plus grave et beaucoup plus profond : Un rapport important vient de nous faire découvrir que :
« La France se trouve sous le coup d’une intense fatigue psychique »
Cette fatigue collective est un événement historique, elle est du à l’information diffusée à la nano seconde et toujours à la recherche, de catastrophes. Il s’agit surtout, d’une rupture fondamentale avec notre histoire. Hier, il suffisait d’interroger le passé et d’analyser le présent pour dégager une vision d’avenir.
Aujourd’hui, le passé s’estompe sous les coups de boutoirs des européistes béats et des mondialistes forcenés ; le présent est devenu trop court, et l’avenir s’efface devant une sinistrose épaisse comme un brouillard Londonien, donc anglo-saxon.
Sommaire. (Documents transmis par Pierre Hillard)
Je travaille depuis longtemps avec le Professeur de sciences économiques Alain Cotta, j’ai lu la plupart des 24 ouvrages qu’il a publiés, beaucoup d’autres textes dont ceux qui sont sur le site du Forum Pour la France.
Depuis quatre années, il est pratiquement présent lors de toutes les émissions que j’anime sur Radio Courtoisie, nous étions ensemble au cercle de recherche présidé par le Général P.M Gallois, il est membre du Haut Conseil pour l’indépendance et la souveraineté de la France, nous sommes du CNR, présidé par le député de la nation Jacques Myard, nous conversons souvent ensemble au téléphone pour traiter de tel ou tel sujet, c’est dire si, je commence à connaître ce que réalise le Professeur Cotta.
Et bien, je viens d’être bluffé en lisant son dernier ouvrage.
H. Fouquereau
Les bilans 2010 ne sont pas encore sortis, mais le FPF qui a suivi toutes les crises et leurs conséquences, peut commencer à dresser le tableau de la situation présente et à venir. 2010 a vu se concrétiser le déclin du monde occidental, la montée en puissance à vitesse grand V de certains pays émergents, la quasi faillite de la zone euro, un islamisme radical résolu à conquérir notre monde vieillissant.
L’année 2011 verra t-elle le déclin définitif du monde occidental ? une confrontation entre monde industrialisé et monde émergent ? une rébellion du monde occidental contre le monde musulman ?
Deux informations importantes en cette fin d’année :
EXPOSÉ DES MOTIFS
Mesdames, Messieurs,
La loi nº 94-665 du 4 août 1994 relative à l’emploi de la langue française impose l’emploi de la langue française dans des domaines déterminés de la vie courante et professionnelle.
Elle est la traduction du principe constitutionnel, reconnu en 1992, selon lequel la langue de la République est le français. L’article 1er de la loi du 4 août 1994 énonce ainsi que " la langue française est un élément fondamental de la personnalité et du patrimoine de la France. Elle est la langue d’enseignement, du travail, des échanges et des services publics. Elle est le lien privilégié des Etats constituant la communauté de la francophonie. "
Or, malgré les dispositifs d’accompagnement, voire de sanction, prévus par la loi pour faire respecter ces dispositions, force est de constater que l’emploi du français est bafoué au mépris de nos intérêts.
Lors de ma dernière émission sur Radio Courtoisie, j’ai dénoncé un monde incertain, inquiétant pour les plus anciens, sans débouchés pour les plus jeunes, sans avenir pour tous.
Les Chefs d’Etat n’ont plus la maîtrise de rien, avec d’un coté la Chine qui siphonne les réserves de change de nos pays, et de l’autre la plus grande puissance mondiale qui fabrique sans fin, des billets servant uniquement à grossir l’énorme masse de dollars, que la Chine entasse.
Chers auditeurs de Radio Courtoisie, bonsoir.
L’édito d’aujourd’hui va traiter du mondialisme, de ceux qui tentent de le dominer, de cette Union européenne désastreuse et tueuse de l’idée européenne, de la place de la France et de l’Etat dans ce monde incertain, inquiétant pour les plus anciens, sans débouchés pour les plus jeunes, sans avenir pour tous. Un monde ou le politique a cédé le pas au spéculateur, où les droits de l’homme et du citoyen, se résument à celui de consommer, tant qu’il le peut, et de tenter de survivre ensuite.
La fête de l’indifférence est finie, celle de se laisser guider vers notre naufrage aussi. Les Français prennent peur, par ce qu’ils sentent bien qu’on leur cache des choses. l’Ue n’a jamais assuré le destin que de l’un de ses membres, contre celui de tous les autres. Le mondialisme n’a jamais été pris en compte par des politiques beaucoup trop absorbés par leur petite tambouille, avec la petite cuisson de leur petite soupe, sur leur petit feu. L’émergence de quelques puissances devenues submergentes en quelques années par la faute d’égoïsmes devenus incontrôlables et que personne de puis le Général De Gaulle, n’a jamais tenté, su ou pu contrôler, ne fait qu’accentuer leurs craintes.
Les Français, prennent enfin conscience que le bout du tunnel ne débouche que sur un autre tunnel, plus long, plus sombre, plus enfumé et qui pourrait déboucher sur un abîme.
Je vis un jour, placardé sur une porte d’un bâtiment administratif donnant sur la rue, l’avertissement suivant : "Il est interdit de sortir du bâtiment par cette porte. Tout contrevenant sera expulsé". Ma foi, me dis-je, si je voulais sortir de ce bâtiment, je m’empresserais de passer par cette porte ! En effet, si je ne me fais pas prendre, j’aurai atteint mon but, qui est de sortir. Et si je me fais prendre, je l’aurai atteint tout autant, mais avec l’aide des gorilles de l’établissement. On imagine le succès d’une telle affiche sur la porte d’une prison, notamment.
La porte, c’est la frontière. Aux frontières entre deux Etats membres de l’Union européenne, la situation ressemble comiquement à celle que je viens de décrire, mis à part le fait qu’en l’occurrence, il ne s’agit pas de faire obstacle à des sorties, mais de remédier à des entrées…
Le Forum Pour la France a été créé afin de préserver ce qui reste de l’indépendance et de la souveraineté de notre pays. Mais aussi, pour combattre tout ce qui porte atteinte à sa souveraineté nationale et afin de récupérer ce qui n’aurait jamais du être abandonné à des organisations internationales, aux ONG, ou aux organisations régionales qui débordent sciemment le champ qui leur avait été librement consenti.
Le Forum Pour la France œuvre, pour sortir notre Etat-nation des griffes :
Ce nouveau projet d’inspiration mondialiste, consistant à transférer de manière massive des portions entières de territoires à des intérêts étrangers pour rembourser les dettes des Etats est, bien sûr, effrayant et doit être dénoncé avec la dernière énergie, au moins pour prendre date. Chacun se souvient d’ailleurs à cet égard de la proposition ignoble, faite, pendant la crise financière de 2009, par Mme Merkel aux autorités grecques, de céder à l’Allemagne les îles de la mer Egée et de la mer Ionienne en échange de la remise d’une partie de la dette de leur pays. Une démarche digne des élans pangermanistes et impérialistes d’Hitler et de Bismarck, et qui prouve que, derrière l’idéologie européiste et les sourires diplomatiques convenus, les antagonismes nationaux et les ambitions territoriales demeurent intacts, se propageant à travers les siècles selon les lois éternelles de l’histoire et de la géographie.
Cependant, trois considérations me semblent devoir être prises en compte pour nous préparer à la résistance.
Le mois dernier, je dénonçais, à ce micro, le mondialisme, et le désignais comme un rouleau compresseur détruisant tout sur son passage, y compris, et surtout, les Etats nation. Ayant reçu de nombreux courriels à : forumpourlafrance@orange.fr, j’ai bien vu combien vous étiez d’accord avec l’édito et que vous considériez, vous aussi, cette globalisation inhumaine comme un rouleau compresseur vassalisant les hommes, et effaçant les nations.
Depuis, la Chine est devenue la seconde puissance économique mondiale, signe que le monde bascule bien, comme annoncé, d’Ouest en Est, en rappelant, que les chiffres de Hong-Kong et de Macao, ne sont pas comptabilisés avec ceux de la Chine Continentale.
Aveuglés par leur entêtement, les fédéralistes ont fait financer le projet d’une Europe de la défense, afin d’accéder à l’Europe politique, par cette même CIA.
Heureusement que des Français, se sont levés pour dire NON, au projet de la CED au nom de la souveraineté nationale.
Oui mais la CIA a aussi financée l’Europe, pour ouvrir à l’Amérique de nouveaux marchés et d’empêcher son industrie de sombrer.
Là, l’Amérique a réussi à ne pas se tromper, mais à nous tromper. Depuis mai 1960, la CIA ne finance plus de Français pour ce projet fédéraliste, elle règle encore quelques factures d’européistes anglais, puis la chute du mûr, lui fait croire à la CIA que l’Amérique est seule désormais à pouvoir prétendre gouverner le monde.
Alain Cotta, Professeur des sciences économiques, écrivain, conseiller des Princes, mais trop peu souvent écouté d’eux. Gaulliste, défenseur acharné de notre pays, de sa culture, de son histoire, il a dit hier ce qui se passe aujourd’hui, il dit aujourd’hui ce qui se passera demain, afin que nul ne l’ignore.
Le Professeur Cotta vient de publier chez Plon un nouveau document essentiel " Sortir de l’euro ou mourir à petit feu".
Nul ne peut défendre valablement l’indépendance et la souveraineté monétaire de la France sans avoir lu ce livre.
Le Président de la République française a mis en place un plan de sauvetage afin de sauver le soldat Grec. Il a même insisté lourdement pour que l’Allemagne fasse de même. Bravo, la solidarité entre les nations est la meilleure des choses. Il est normal qu’il y ait cette solidarité entre la Grèce et les pays de la zone euro, d’abord parce que l’euro a mis le pays au bord de la faillite, ensuite parce que nous sommes, sur le papier, des partenaires, avec cette préférence communautaire, si chère aux européistes
Bien évidemment, ce qui va dans un sens, doit aller dans l’autre sens, et les pays de la zone euro peuvent espérer un geste de la part d’une Grèce reconnaissante.
Le FPF l’avait annoncé, le monde occidental s’est fait détrôner, les pays émergents le dépassent, en production, en réserves de change. La mauvaise nouvelle, n’est surtout pas que ces pays s’enrichissent, mais plutôt que les nôtres s’appauvrissent .
Difficile de comprendre et d’accepter une mutation aussi rapide, (1990-2010), aussi lourde de conséquences. Difficile d’admettre que les Etats-Unis acceptent de perdre, comme cela, sans réagir, la première place. Impossible d’admettre, surtout, que la France, immense pays, ou tout au long de l’histoire, "on vit la race des Français réagir dans l’épreuve avec une extrême rigueur" (C. de Gaulle), se laisser déposséder de tout, sans que notre peuple, dans ses profondeurs, ne dise rien, n’en pense rien.
Recommandations des Dixièmes Entretiens de la Francophonie Les Dixièmes Entretiens veulent attirer l’attention sur la langue française.L’Appel de Lyon a été lancé à l’issue des Dixièmes Entretiens de la Francophonie qui se sont déroulés à Lyon les 27 et 28 mai dernier à l’occasion du dixième anniversaire de la création, par Michel Guillou et l’Université de Lyon3 Jean Moulin, avec l’aide des autorités communales et régionales, de l’Institut pour l’Etude de la Francophonie et de la Mondialisation.
Cet appel solennel et vigoureux, lancé en présence de quelque 300 personnalités françaises, québécoises, belges, maghrébines, africaines, vietnamiennes, etc. présentes (dont le Président Abdou Diouf, le Sherpa Jean-Pierre Raffarin, le Sénateur Jacques Legendre, le Président de la Région Rhône-Alpes, MM. Philippe Péjo, Christian Philip, Claude Hagège, Jean-Louis Roy, Christian Valantin, Samir Marzouki, Jean Tabi Manga, Jean Tardif…), dans la conscience dramatique d’un tournant et de la nécessité d’un sursaut puissant, est adressé aux gouvernants, élites et media de la France et des pays francophone, ainsi qu’aux responsables de l’OIF (Organisation internationale de la Francophonie). Albert Salon, docteur d’Etat ès lettres, ancien Ambassadeur, président d’ « Avenir de la langue française » et du FFI-France.
Etait présent, Monsieur le député Bernard Debré, fils de Michel Debré, prouvant ainsi l’attachement de Monsieur Mazeaud aux idées de Michel Debré.
Rappelons que Monsieur Mazeaud a été au cabinet de Michel Debré, mais aussi de Monsieur Jean Foyer, ancien Président d’honneur du Haut Conseil pour la souveraineté et l’indépendance de la France, ce que j’ai rappelé à Monsieur Mazeaud aprés la réunion, lorsque Jacques Myard a voulu me présenter à l’ancien Président du Conseil Constitutionnel.
Programme, résumé et écoute en différé de l’émission ( fichiers audio,mp3) .
ATTENTION : l’Euro, Panique à bord de l’UE, oui mais la vérité, comme leurs fleurs sous le soleil du printemps, sort de terre :
Liée par ce traité, elle appelle au secours les membres de la zone . Là tout se délite :
Quelle solution alors : Sans l’euro, la Grèce dévaluait sa monnaie et le tour était joué, à elle, ensuite d’adopter des mesures internes qui permettaient, aux gens de l’extérieur de reprendre confiance sur le moyen terme. L’Euro ne permet plus cette solution. QUI ETAIT LA SEULE SOLUTION HONORABLE.
Le FPF prévient depuis quelques années, que l’indépendance et la souveraineté de la France étaient en grand danger, bien sûr à cause des traités passés autant avec l’OMC qu’avec les Etats-membres de l’UE, mais aussi et maintenant surtout, à cause de notre laissez fairisme qui permet aux pays émergents (émergés depuis longtemps) de prendre les rènes du pouvoir mondial.
Ces pays représentent aujourd’hui, 40% de la population mondiale, plus de 50% de l’économie et 80% des réserves de change mondiales. Contre qui luttons nous ?
. Méprise de base (fin du XX e siècle) : Avec la théorie de l’économiste Fourastié ;
primauté des services par rapport à l’industrie, et laisser celle-ci aux pays sous développés en conservant la créativité (voir le résultat avec l’évolution de la Chine).
. Choix énergétiques inopportuns (actuel) : Sous l’impulsion de l’écologie se développe un rejet du nucléaire, alors que l’éolien et le solaire sont plébiscités.
Pourtant, ces énergies restent intermittentes : pas d’éolien sans vent convenable, pas de solaire la nuit. Or, l’électricité produite ne se stocke pas, d’où le recours aux centrales à flamme (charbon ou gaz) pour pallier ceci, avec de larges émanations de CO 2
Il est nécessaire de le dire, de le redire et de le faire savoir, Le Forum Pour la France, n’a qu’une ambition, TOUT ENTREPRENDRE POUR QUE LA FRANCE RETROUVE SA SOUVERAINETE ET SON INDEPENDANCE, j’ose dire sa place dans le monde, dans l’histoire, en deux mots SA GRANDEUR.
Le FPF n’a pas à prendre parti pour tel ou tel groupe, ni contre d’ailleurs, sauf si le pouvoir en place porte atteinte à l’intégrité de la France et si l’opposition propose d’aliéner encore plus indépendance et souveraineté de la France.
Monsieur Claude Sicard
Consultant, diplômé Sciences Po - ingénieur agronome - Organisation Claude Sicard Consultants - 30 ingénieurs économistes - A été pendant 15 ans Conseiller du Commerce Extérieur de la France, mais aussi consultant auprès de la Datar et auprès de la Direction du Trésor, il a réalisé de très nombreuses missions pour les grands organismes internationaux ONU ONUDI OCDE CEPAL bid ETC, il a enseigné la stratégie d’entreprise à Paris Dauphine. Plusieurs ouvrages, publications et articles.
Comme le FPF l’avait soupçonné, le problème grec n’était un leurre qui cachait une crise beaucoup plus grave. La Grèce ne présentait pas de plus de mauvais chiffres que certains Etats-membres de la zone euro alors ?
Alors, la vérité se situait au delà des Pyrénées, l’Espagne avec ses banques dans le rouge, un chiffre des impayés de plus de 20% - 1 million de logements invendus, un chômage qui touche 1 actif sur 5, était quasiment en faillite. Seulement il ne fallait pas surtout pas alerter les peuples, juste au moment où, se mettait en place la difficile application d’un traité de Lisbonne totalement farfelu.
Présentation PPS en pièce jointe :
Une présentation édifiante des 10 dernières années…
Chers auditeurs de Radio-Courtoisie, bonsoir. J’aurais aimé vous parler, pour cette première émission de l’année, de notre France et d’elle seule.
Vous dire combien nous étions fiers, rassurés et heureux d’appartenir à la nation qui a sculpté et ciselé l’histoire du monde, à la plus belle des nations, à la plus brave aussi, la plus démocratique, la plus libre, la plus indépendante, la plus souveraine, un des phares du monde.
Malheureusement, c’est un tout autre discours que vous allez entendre, car notre héritage, lourd de vingt siècles d’histoire, a été détourné en quelques décennies, par les élites dirigeantes qui se sont succédées au pouvoir. Ces dernières, tenaillées par la maladie de l’abandon systématique, nous ont poussé dans les bras d’organisations et de puissances étrangères.
Qui a cassé la filière automobile, qui a externalisé ? Les entreprises elles-mêmes, car chacun pensait que faire faire par les autres coûtait moins cher, qu’il était surtout plus facile de juguler les syndicats en multipliant les entreprises.
Bien évidemment externaliser voulait dire à l’époque, faire faire à coté de l’entreprise, (entreprises de nettoyage, la comptabilité, la prise de rendez vous par téléphone, etc etc. Puis est venu le temps de la délocalisation, faire faire ailleurs, mais qu’en France, parce que cela coutaît moins cher. Pas seulement pour le coût de la main d’oeuvre, mais aussi pour la monnaie, en faisant fabriquer nos avions dans la zone dollar, l’entreprise diminue ses coûts de 40% - même chose pour l’automobile, sauf que la zone dollar pas plus que dans la zone euro, les marchés ne sont en expansion.
• La question de l’identité nationale est posée à l’opinion publique. Elle est absurde, et suscite un faux débat, car le peuple français ne doute pas de son identité. Lui poser la question est une façon de le désorienter. Il aurait d’ailleurs été préférable qu’on parle d’identité française. Est-ce que la France douterait de son identité, alors que ses glorieux ainés n’en ont jamais douté ? La France en a parfaitement conscience, sauf que la conscience du peuple français n’est pas son identité, ni sa conscience la même que celle de ses élites.
• L’identité de la France est ancienne, elle date d’au moins 1600 ans. Elle nous vient de Clovis au 5ème siècle. La France n’abandonnera jamais cette identité qui s’est forgée après des siècles et bien des efforts. La France est la France depuis longtemps. « Bien avant que tu sois né » me disait ma grand-mère. D’où vient donc qu’Eric Besson s’interroge et qu’il nous interroge aujourd’hui sur notre identité ? C’était la question de la conscience nationale qu’il fallait nous poser. Cette conscience qui nous oblige à transmettre à nos enfants ce que nous avons reçu de nos ainés, et peut-être mieux encore.
L’académie de la Carpette anglaise s’est réunie le 16 Décembre 2009. Le jury, présidé par Philippe de Saint Robert, était composé de représentants du monde associatif et littéraire.
Au premier tour de scrutin, par huit voix contre deux, le prix de la Carpette anglaise 2009 a été décerné, à M. Richard DESCOINGS, directeur de l’Institut d’études politiques de Paris, pour imposer des enseignements uniquement en langue anglaise dans certaines filières proposées et pour correspondre en anglais avec le lycée français de Madrid.
La ratification du Traité de Lisbonne par le Président de la Tchèquie comporte plusieurs effets :
Les effets de la ratification :
Le traité de Lisbonne sera mis en application à partir du 1er décembre 2009. Cela a été décidé.
Le traité sera modifié, pour le 1er novembre 2014, avec la transformation de la majorité qualifiée au sein du Coneil, avec la constitution d’une minorité de blocage, le nombre des commissaires changera etc etc.
Mais dans 5 jours, l’Union européenne sera fondée sur deux traités :
Nos journaux regorgent depuis peu de questions sur les paradis fiscaux Un journal du soir et une émission de télévision traitant des paradis fiscaux se demandaient : quel peut -être le nombre banques françaises et de filiales installées dans ces paradis ? et aussi, quel est le poids de ces Paradis dans la finance mondiale ? Questions essentielles auxquelles il est vital d’apporter des réponses. Si les journalistes ne peuvent répondre, le Forum Pour la France va apporter un certain nombre d’éléments susceptibles d’apporter les réponses aux questions posées.
Le Forum Pour la France a en effet participé à plusieurs colloques sur le sujet, effectué une étude à partir de nos archives, mais en prenant surtout compte du rapport d’information 1934 émis par les députés Madame Elisabeth Guigou et Monsieur Daniel Garrigue qui fut mon invité lors de ma dernière émission de radio, que j’ai invité pour venir à ma place traiter du sujet, mais qui malheureusement est pris autre part.
Le mondialisme inhumain installé par des banquiers et des entreprises transnationales ayant été dénoncé par quelques-esprits de notre époque, des Chefs d’Etat ont voulu mettre en place une autre forme de gouvernance mondiale. Au G7 qui réunissait les pays les plus industrialisés au monde, a été et dés 1999, substitué un groupe plus large, plus représentatif et espérait-on capable de stabiliser la finance internationale. De 1999 à 2008 ce G20 ne réunissait que les Ministres des Finances et personne ne le savait.
Peu de gens ont compris que ce G20, était poussé par des pays non plus émergents, mais émergés, qui voulaient en réalité le substituer au Conseil de sécurité, bloqué par le droit de véto que détiennent cinq puissances considérées désormais, comme non représentatives des nouvelles forces mondiales.
Le modérateur de toute cette journée a été Henri Fouquereau, deux personnalités du FPF sont intervenues lors de ce colloques : Madame Marie Christine Lasnier et l’Ambassadeur Salon. Deux autres ont été évoquées l’Ambassadeur P.Maillard, ancien conseiller diplomatique du Général de Gaulle et le docteur Petroussenko.
En trente ans à peine, le monde a profondément changé : le système bipolaire s’est effondré, laissant place à la montée en puissance de nombreux acteurs étatiques et transnationaux nouveaux. La puissance des Etats-Unis est contestée par les ambitions de la Russie, celles encore timides de l’Europe, et l’affirmation des pays émergents, le Chine et l’Inde surtout, qui demandent des règles du jeu mieux adaptées aux rapports de force qui se dessinent.
L’armée chinoise va étaler sa force militaire lors du 60 ème anniversaire de sa révolution et de la mise en place d’une dictature communiste qui dure encore.
Elle tient encore sous les armes 2,3 millions hommes, plus 1 million de réservistes et tout ce qu’elle fera défiler sera de fabrication chinoise, dont un avion de chasse vendu à quelques exemplaires au Pakistan. La chine met le pied sur l’accélérateur dans le domaine des communications, des satellites, des missiles, des navires, sous marins, porte avions ; la Chine atelier, laboratoire et grande magasin à bas prix du monde, entre dans le jardin des grandes puissances militaires.
Résumé :
La question de l’utilité et du rôle de la Francophonie est aujourd’hui posée. Les Francophonies des 19ème et 20ème siècles sont dépassées mais une troisième Francophonie est possible en réponse et comme antidote des défis et aux risques de la mondialisation : repli et confrontation identitaire, pauvreté, développement durable…
L’équilibre du monde, la recherche de la paix exigent de nouveaux pôles mondiaux d’influence voués au dialogue interculturel et à la solidarité : les unions géoculturelles. Dans ce contexte, la troisième Francophonie est en avant-garde comme laboratoire et espace pilote. Il faut accélérer sa construction. Cet essai en présente le concept, l’architecture et les chantiers.
Parler d’espoir, évoquer un nouveau départ pour la francophonie, implique au préalable une évocation sans concession des inquiétudes qui s’expriment de partout et une réflexion sur son rôle demain et sa propre envie d’exister au moment où la mondialisation redistribue les cartes et casse bien des certitudes. Il faut de même s’interroger sur son intérêt pour les populations qu’elle rassemble. Leur est-elle utile ? Chemin faisant, la question de l’avenir du français, plus généralement du choix à l’international entre monolinguisme et plurilinguisme ne peut être éludée. Elle est, par ses conséquences, au cœur de la problématique du devenir francophone. Le débat d’idées sur ces questions est indispensable. Il faut l’ouvrir sans complaisance et le médiatiser.
Chers amis, chers compagnons, bonjour.
Nous avons traité lors de votre dernière réunion, du Gaullisme, et rappelé qu’il était lié de façon indissociable à cette certaine idée de la France, et à cette certaine idée de l’homme. Tout comme l’étaient, aux yeux du Général, l’indépendance et la souveraineté de notre pays, ainsi que l’ardente nécessité que le peuple se rassemble autour d’un projet.
Tour ce qu’avait programmé le Général est détruit, disparue la certaine idée de la France, la certaine idée de l’homme jetée aux oubliettes, l’indépendance de notre pays et sa souveraineté, menacées.
Enteretien :
De l’importance de la Francophonie :
« Chers visiteurs de notre site et militants pour la France
Vous êtes conscients de la vaste entreprise en cours pour nous faire renoncer à ce que nous sommes, faire oublier la France et sa langue aux Français, et pour les transformer en dociles vassaux de l’empire du moment.
Nos associations, soutenues pleinement par le Forum pour la France , mènent actuellement une vigoureuse campagne contre un aspect très emblématique de l’entreprise destructrice : l’affaire de « Lyon Airports ».
Vous trouverez juste après l’article un texte DGLFLF qui vous informe sur l’évolution de l’affaire.
Ce qui vous est fortement recommandé aujourd’hui, c’est de saisir d’urgence vos députés et les journalistes à votre portée.
Vous pouvez leur téléphoner, leur parler, leur envoyer des lettres, leur proposer un article signé de votre nom ou de votre pseudonyme, qui pourrait reprendre, dans votre style et avec vos propres mots, le canevas de l’ « éternuement » ci-dessous de "Chantecler" , pseudonyme du grand expert qui vit à l’étranger et qui est « néanmoins » un éminent et fort actif militant d’ « Avenir de la langue française ». C’est lui qui nous a, grâce à l’internet, réuni les principaux documents qui prouvent la mauvaise foi et la mauvaise volonté des gens de la société en cause.
Il a été suggéré à plusieurs autres personnes, dans divers cercles, de faire la même chose. C’est l’ampleur de la campagne qui peut amener le succès ! Merci à vous, visiteurs et militants du Forum pour la France , de vous y joindre tous !
Il faut gagner, dans ce « cas d’école » !
Albert Salon , ancien Ambassadeur, président d’ « Avenir de la langue française », administrateur du FPF ».
Comment peut-on définir une identité nationale et donc l’identité française ? Ce thème a été un thème majeur dans la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy.
La définition de l’identité est difficile. L’identité d’un homme répond à la question : Qui est cet homme ? L’identité d’une chose : Quelle est cette chose ? Et l’identité d’une nation ce serait reconnaître ce qui fait son individualité, sa singularité. Il est plus facile d’analyser l’identité nationale que de la définir. Renan l’a bien évoqué dans son célèbre discours de 1882, une nation s’analyse mais ne se définit pas. L’identité nationale c’est l’image d’un vaste ensemble humain auquel un individu reconnaît qu’il appartient, ensemble qu’il a appelé « la Nation ». C’est aussi l’image dans laquelle une nation se reconnaît comme étant ce qu’elle est, et pour se situer par rapport à d’autres, en affirmant qu’elle est différente. Une nation n’est jamais semblable à une autre, chacune a son identité. Chaque identité nationale est née progressivement en se construisant autour d’un concept, d’une coïncidence d’idées, d’un combat, d’une histoire, rassemblant l’ensemble qui l’a constitué, dans une communauté unique. Ce processus peut être très long comme il le fut en France. L’identité est un plébiscite, le désir de vivre ensemble, la volonté de continuer l’héritage qu’on a reçu. Auguste Comte a écrit que "les morts commandaient les vivants". La France a une longue Histoire.
L’identité française est un plébiscite quotidien.
La crise financière, en la détectant, l’analysant, l’annonçant et en la dénonçant, le Forum a fait ce qu’il devait faire, au moment ou il fallait le faire.
Une crise économique, étant obligatoirement le résultat d’une crise financière, le Forum l’a prévue, annoncée, dénoncée, faisant là aussi, ce qu’il fallait faire Pour la suite, nous avons pensé que les autorités, entreprendraient ce qu’il était nécessaire d’entreprendre, or rien ou presque n’a été fait, pourquoi ?
Question : les autorités du monde politique, financier et économique, ainsi que la presse, avaient elles, ou pas, été sensibilisées au problème ?
La Propagande lancée par les européistes voudrait nous convaincre que l’euro nous protège. Or, il n’en est rien, bien au contraire. Déterminer une politique, c’est couvrir tous les secteurs : politique monétaire, politique budgétaire, celle du travail, de l’éducation, de la défense, le social, l’environnement, la diplomatie etc.
Partout et dans tous les pays du monde cette politique est menée à partir d’un même centre de décision : l’Etat.
Ce dernier peut, selon les options qu’il a privilégiées, ou simplement à cause d’ un évènement particulier, donner telle ou telle direction à cette politique.
« L’Ambassadeur Albert SALON, responsable de la Commission Francophonie du FPF, recommande vivement la lecture de la conférence reproduite ci-après de M. Michel GUILLOU, ancien Directeur de l’Institut Francophonie et Mondialisation ( IFRAMOND ) de l’Université Lyon3 Jean Moulin.
Cette conférence contient en effet bien des analyses et propositions élaborées en commun entre nos associations depuis plus de 20 ans, et présentées dans nos divers articles et ouvrages publiés.
Le retour au Franc est possible, mais attention…
Comme le FPF l’avait annoncé, la crise économique pénètre en France : La consommation des ménages a reculé de 2% , ce qui est déjà énorme, mais nous ne sommes pas au bout de nos peines, car l’évolution des crises s’accèlère, et se jettent dans un gouffre sans fond.
Ce qui sauvait la France, c’était justement la consommation des ménages et une forte épargne.
Il s’agit plutôt d’un problème qui nous devore. Cette manie qui titille nos dirigeants de toujours appeler des capitaux ou des entreprises étrangères, pour qu’ils s’installent au sein de nos entreprises stratègiques.
Presque à chaque fois, l’entreprise étrangère s’empare de l’entreprise, aéronautique par ex, dans les autres cas, elles claquent la porte en emportant nos technologies. La Chine nous a fait le coup avec Galileo, l’Allemagne vient de le faire avec le départ de Siemens d’une filiale d’ AREVA, celle qui justement construit les réacteurs.
Comme en septembre 2007, ou le Forum pour la France annonçait qu’une crise financière, la plus importante de l’histoire du monde, allait s’abattre sur nous, il annonce aujourd’hui que la plus terrible des crises économiques connue va s’abattre la Planète.
Suite tout a fait logique de la crise financière que nous avions détectée très tôt, parce que le Général Gallois, dont on vient de dire à la TV que depuis Aaron et lui, personne ne réfléchissait plus en France, avait compris qu’il se passait quelque chose d’extrême ment grave, suite à la faillite de 2 banques américaines.
Reprenant nos dossiers, nous constations que UN de production générait 22 000 de spéculation, nous ne pouvions qu’en déduire que la plus énorme bulle jamais constituée, allait éclater et générer la plus grosse crise financière de l’histoire.
Comme en septembre 2007, ou le Forum pour la France annonçait qu’une crise financière, la plus importante de l’histoire du monde, allait s’abattre sur nous, il annonce aujourd’hui que la plus terrible des crises économiques connue va s’abattre la Planète.
Suite tout a fait logique de la crise financière que nous avions détectée très tôt, parce que le Général Gallois, dont on vient de dire à la TV que depuis Aaron et lui, personne ne réfléchissait plus en France, avait compris qu’il se passait quelque chose d’extrême ment grave, suite à la faillite de 2 banques américaines. Reprenant nos dossiers, nous constations que UN de production générait 22 000 de spéculation, nous ne pouvions qu’en déduire que la plus énorme bulle jamais constituée, allait éclater et générer la plus grosse crise financière de l’histoire.
La Presse et la majorité des politiques semblent perdus, habitués à se laisser porter par les théories fumeuses, pour ne pas dire fumantes, des adeptes de la pensée unique, ils doivent aujourd’hui se remettre à réfléchir, exercice dont ils ont perdu l’habitude.
Le réveil est difficile, l’angélisme de leur mondialisme se révèle d’une cruauté qu’ils n’ont ni soupçonnée, ni imaginée. Apprendre qu’un homme sur 6 ne mange pas à sa faim et que la pauvreté augmente à nouveau est un démenti cinglant à ce laisser fairisme qu’ils prônaient par manque de courage intellectuel. Leur européanisme béat, clone de ce mondialisme inhumain, explose, payant aujourd’hui pour son égoïsme et son refus d’écouter les peuples, dont la conscience est restée intacte et entièrement tournée vers l’État protecteur ; Le rejet de l’autre pensée, celle qui affirme que la solidarité entre les Hommes et entre les Générations doit rester la base de toute société est un crime.
Oublier que l’homme a instinctivement besoin d’être protégé et de protéger ceux qu’il connaît et avec qui il a l’habitude de vivre est un monument d’horreur et de bêtise.
Le problème du commerce extérieur n’ayant pas encore été discuté au sein du Forum, le texte ci-dessous n’engage que votre serviteur. Si je presse le pas, c’est parce qu’une nouvelle manie atteint certains de nos amis, qui proposent un retour à la préférence communautaire, pourtant contraire aux intérêts de notre pays.
Comme à notre habitude, il ne s’agit surtout pas de hurler NON. Nous devons regarder pourquoi des hommes de qualité comme Maurice Allais, Prix Nobel des sciences économiques, proposent cette préférence communautaire.
Heureusement que des politiques ont eu le courage de reprendre la main, poussés par des conseillers bien affutés, et l’intelligence de se porter caution, en tant qu’Etat pour des emprunts destinés aux banques qui n’avaient plus accés aux marchés financiers. Ils ont sauvé l’essentiel, il reste maintenant à construire un système monétaire, d’établir des règles, le non système actuel ne pouvant survivre, car les dégats sont énormes, 32 000 milliards de dollars partis en fumée avec la chute des cours des valeurs mobilières, c’est à dire prés de 70% du PIB mondial annuel, où dix années d’éxédents commerciaux mondiaux. CECI A CAUSE DE LA SPECULATION RENDUE POSSIBLE PAR LA SUPPRESSION DES FRONTIERES ET LA DEREGULATION. C’est donc la faillite du monde actuel.
Quel honneur d’être votre invité, je remercie le Club de l’horloge et son Président Henry de Lesquen, pour cette marque de confiance.
Participer à votre 24ème université annuelle est un événement exceptionnel , mais venir y traiter d’une partie de cet immense sujet : Le populisme, une solution pour l’Europe en crise est une gageure pour un souverainiste qui n’arrête pas de défendre son pays contre cette Europe qui supprime, la liberté d’entreprendre et le pouvoir de mener nos propres politiques.
Quand la Chine s’éveillera, le monde tremblera, Napoléon Ier : a t-il vu juste ?
Ne pas y regarder de plus près, serait une grave inconscience, car ce réveil a déjà bouleversé le monde . Ce dernier doit-il en trembler ? Ce texte va tenter de répondre à cette question.
La Chine est non seulement gigantesque, elle est complexe et il est obligatoire pour comprendre la comprendre, de tordre le cou à cette légende tenace, qui veut qu’elle ait été une puissance refermée sur elle même, une puissance stagnante. Légende totalement contraire à la vérité, la Chine a vécu de grandes périodes d’expansion militaire : quelques exemples parmi d’autres, elle a dominé la Birmanie, la Corée pendant quatre siècles, le Vietnam pendant mille ans, etc etc. Cette légende, si elle perdurait, pourrait coûter cher à un Occident trop sûr de lui. Légende qui tient au fait que la Chine n’avait pas trop besoin de s’étendre indéfiniment, son territoire, elle ne l’a jamais entièrement exploité, parce qu’il lui suffisait amplement. Mais au début du 21ème siècle, 1 milliard 400 millions, ( 25% des hommes) qui vivent sur la Planète, sont Chinois, alors que ses terres sont polluées pour prés de la moitié d’entre elles et pour une grande partie, de manière irréversible. Ajoutons le cruel manque d’eau qui frappe les chinois et nous avons désormais les raisons qui feront chercher ailleurs ce qui lui manque cruellement.
Il est question de dérogations à l’interdiction de travailler le dimanche, une option qui remet en question une partie des valeurs auxquelles nous sommes tous très attachés.
« La question posée est de permettre l’ouverture dominicale dans des zones touristiques et de celles de plus d’un million d’habitants ». (Discours de Monsieur Xavier Bertrand Ministre du travail, des relations sociales, de la famille et de la solidarité, le 19 novembre).
Il s’agit donc de savoir si le travail du dimanche permet de répondre à une nécessité émanant de la crise financière et économique.
Comme prévu, ils se sont quittés, en disant " On se téléphone, on se fait une bouffe" Rien d’autre n’était possible, surtout au G 20, mais au PS itou , dommage en ce qui concerne le PS, Il est toujours dangereux pour une démocratie, que l’opposition ne soit pas à la hauteur.
Pour le G20 : Première erreur, les deux discours : celui de Nicolas Sarkosy, Président de la République française et celui du Président des Etats-Unis. " Nous sommes heureux de constater que nous sommes d’accord sur tout" la suite est moins amusante, l’un affirme qu’il a fait reculer toute idée de protectionnisme, l’autre, chacun chez soi pour établir des règles, Alors, certainement tous ensemble.
Pour la plupart des observateurs, la crise s’est manifestée par trois ensembles de phénomènes ravageurs :
Les banques centrales doivent remplacer les agences de notation (Proposition de Loi).
Redonner le pouvoir aux politiques
L’établissement d’une monnaie nationale comme étalon monétaire international l’avait fabriquée .
Le contournement de certaines règles essentielles l’avait peaufinée.
Le financement de la spéculation sans fonds propres l’avait ciselée.
L’intervention tonitruante des responsables politiques l’a précipitée.
Au sein du Forum pour la France, des femmes, des hommes, des associations, des partis et mouvements divers, se sont réunis au-delà des clivages politiques, pour : reconstruire une politique pour la France.
Écartant tout ce qui pouvait les séparer, ils sont allés à l’essentiel, « élaborer un programme acceptable pour tous, devant permettre à notre pays de retrouver sa place dans le concert des grandes Nations tout en préservant sa souveraineté nationale »
la mission : établir un constat sur la situation présente, fournir des arguments solides et fiables à tous les dirigeants souverainistes qui voudraient s’exprimer sur un sujet précis et élaborer un programme, qui proposera des solutions pour reconstruire une politique pour la France.
« Albert Salon vous recommande la lecture de l’article ci-dessous du groupe Phénix et de son animateur M. Michel Guillou, dans lequel sont reprises pour l’essentiel les idées de nos associations et du Forum pour la France. »
La Francophonie est-elle à bout de souffle ? Beaucoup le pensent. Les appels en faveur d’un nouveau départ se multiplient à la veille du 12ème Sommet de la Francophonie qui s’ouvrira à Québec le 17 octobre prochain. Elle a besoin d’ambitions affichées, d’innovations annoncées. La décision soudaine du Canada, pays hôte, d’organiser, le mardi précédant le Sommet, ses élections fédérales, ajoute au désenchantement.
Hier aux Invalides, Monsieur L’Ambassadeur de France Pierre Maillard et le Professeur Alain Larcan, tous deux membres du Haut Conseil pour l’Inpédendance et la souveraineté de la France, recevaient et interrogeaient Monsieur Hubert Vedrine, ancien Ministre des Affaires Etrangères.
C’est au titre de la Fondation Charles de Gaulle que les deux membres de notre Haut Conseil recevaient l’ancien Ministre. Monsieur Pierre Mazeaud, qui devait présider la réunion, était absent, pour cause d’hospitalisation.
Pensant que la majorité des amis du FPF seraient déjà au bord de la mer, nous avions mis sur pied, une réunion technique.
Mais la salle était pratiquement pleine, avec, et c’est une joie pour nous de plus en plus de jeunes gens trés désireux d’apprendre ce que nos hommes de l’art ont à dire. Là ils ont été gâtés avec l’Intervention de l’Ambassadeur de France Pierre Maillard, ancien conseiller diplomatique du Général de Gaulle qui a tracé quelques lignes sur lesquelles nous devions nous pencher : Le libéralisme, qui n’est pas une politique pour la France, la trés grave affaire de la télévision qui menace de devenir un organe de Propagande, nous affinerons le problème de la Chine , ce qui sera fait au mois de septembre, la défense avec cette nouvelle redistribution des cartes, l’Ambassadeur doit faire un exposé lors dés universités d’été de DLR.
Bonsoir à tous chers auditeurs de Radio Courtoisie, il y a un an, presque jour pour jour, la crise des subprimes s’abattait sur les États Unis et l’Angleterre, avant de s’en aller contaminer tout le monde occidental.
L’affaire, tenue pour négligeable au départ, a pris une telle importance que nous ne pouvons éluder les résultats de cette crise mondiale, peut-être la plus grave que la planète ait connue.
Il s’agit d’abord de la disparition d’au moins 1000 milliards de dollars qui se sont totalement envolés en fumée.
Comme nous l’avons laissé entendre à plusieurs reprises, le danger pour la nation, ne vient plus essentiellement de ce machin européen, qui n’en finit pas de mourir, mais d’un mondialisme lancé à toute vitesse par ceux là même qui voudraient le stopper, mais qu’aucune organisation internationale, aucune grande puissance et aucun État ne peut plus arrêter, ni même freiner.
Le discours du Candidat Barak Obama, prononcé à Berlin, va dans le sens de ce mondialisme qu’il accompagne et qu’il voudrait simplement civiliser.
Réflexions sur les textes de l’amiral Gaucherand, du Général Derenne et de la présidence du Büso, diffusés par M. Henri Fouquereau. (voir les textes)
La question du recours à la force – du moins pour la France qui ne peut être l’objet que de toutes nos préoccupations – devrait être étudié dans le cadre du monde tel qu’il se présente à nous pour au moins le prochain siècle. Il est, semble-t-il caractérisé par les données suivantes :
120 des personnes les plus puissantes du monde se sont réunies en, secret afin de décider du sombre futur de l’économie, de la politique et de la géopolitique mondiale.
Comme chaque année, quelque 120 des personnes les plus influentes et les plus puissantes du monde ont tenté de garder secret le lieu et les dates de leur réunion annuelle.
Néanmoins, depuis quelques années, ils sont débusqués à chaque fois par des citoyens et des reporters indépendants. Le meeting Bilderberg se tient en effet en ce moment même à Chantilly, en Virginie, aux USA.
Comment est-il possible que plus de 120 des personnes les plus puissantes au monde puissent se rencontrer dans le secret et de façon antidémocratique, le tout sans que les médias couvrent l’événement ?
Les mouvements de population ont toujours existé, et se sont développés à travers les siècles en même temps que le développement progressif des moyens de transport : Cheval, charrois, chemins de fer, voitures automobiles, bateaux avions.
La mondialisation en est la cause et c’est un progrès. La France reçoit des immigrés depuis le moyen âge. La population française s’est construite en grande partie avec les étrangers, qui sont venus vivre à coté des peuples autochtones. Deux à trois Français sur cinq sont d’origine étrangère. Le nom de famille le plus fréquent est aujourd’hui Martinez et non plus Martin. Georges Clemenceau disait : « Nous venons d’une grande histoire ».
C’est une Histoire à laquelle les étrangers ne sont pas étrangers et ont participé, mais leurs flux n’en ont jamais été aussi grands qu’aujourd’hui. Sauf avec les guerres d’invasion, et avec les croisades, il n’y a pas eu de véritables migrations jusqu’en 1850. A partir du milieu du 19ème siècle, notre pays a attiré des migrants venus essentiellement de tous les pays d’Europe. La France fut une terre d’asile et un refuge pour des hommes des femmes et des enfants en difficulté.
Madame Enza Testa-Haegi m’a demandé aujourd’hui, après mon dernier exposé devant vous du 25 février 2008 consacré :
Monsieur Gordon Brown a raison, sauf que la crise EST DÉJÀ mondiale et depuis Juillet 2007. Comme quoi tout arrive à la connaissance de qui sait attendre, mais pour un Chef de Gouvernement.
La faute en incombe, d’abord aux USA et à la GRANDE BRETAGNE, pays ultra libéraux, ensuite aux autres pays qui ont abdiqué leur souveraineté monétaire.
Monsieur Brown s’attaque en 2008, aux institutions de la finance internationale, s’apercevant déjà qu’elles sont extrêmement mauvaises pour le monde.
Des centaines de millions de personnes ne peuvent plus se nourrir : Le FPF l’annonce depuis l’automne il y aura pénurie de riz, première denrée alimentaire dans le monde.
Si la France, pays des droits de l’homme et de la défense des opprimés, suit ses nouveaux maîtres en Afghanistan pour défendre des causes qui, si elles existent, ne sont pas les siennes, elle abandonne son honneur et son rang de seule grande puissance capable de défendre ceux qui vont mourir de faim cloués au pilori par une finance : 5% de ce que les spéculateurs ont fait perdre aux banques en spéculant outrageusement dans l’immobilier aux USA, suffisaient pour nourir ceux qui ont faim Dépenser pour l’OTAN ou pour l’Afrique, il faut choisir la voie, non seulement de la sagesse mais de l’honneur
Des experts, toujours en activité, donc liés au devoir de réserve, se sont intéressés aux travaux du Forum pour la France, sur les problèmes économiques.
Nous avons déjà reçu, celui sur finance Islamique, celui-ci qui rejoint l’analyse de Pierre Leconte et celle de votre serviteur et des reflexions arrivent qui alimentent nos travaux.
Le Forum pour la France est sur la bonne voie, des personnalités significatives le rejoignent, il est de plus en plus sollicité, la voie que nous avons choisi, celle du sérieux et du travail était donc la bonne.
Henri Fouquereau
Secrétaire Général du Forum pour la France
Nous devons nous poser une question, pourquoi alors que la croissance mondiale n’a jamais été aussi forte, celle de la France se porte si mal. Pourquoi, alors que la croissance de l’Asie, qui représente plus de la moitié des hommes dans le monde, dépasse les 8%, alors la France végète avec 1,7% de moyenne depuis 7 ans ?.
Avant de donner les raisons de cet affaiblissement qui se traduit sur 30 ans par une stagnation de notre PIB, qui devrait être plus fort de 80% (d’après Maurice Allais) et par une perte de parts de marché dans le commerce mondial, nous devons relever en posant quelques questions, certaines contradictions, dans les chiffres et les politiques menées par la France.
La marche irresistible du Nouvel Ordre Mondial
Toutes les époques ont leur idéologie. En ce début du XXIe siècle, le seul débris qui surnage après un siècle chaotique et tragique, c’est le mondialisme. Comme le dit Guy Sorman : Le monde est ma tribu.
L’aboutissement des ambitions d’un nouvel ordre mondial devra passer par des étapes bouleversant les structures politico-économiques des sociétés. Dans ces événements, la vie humaine comptera peu. D’ores et déjà, avec la mort probable de la Belgique, les réveils régionalistes en Espagne et en Italie, l’Europe de Bruxelles qui a programmé depuis longtemps la mise sous tutelle, sinon la destruction des nations, risque d’être exaucée dans ses entreprises au-delà de ses espérances. De leur côté, à travers le sanglant bourbier irakien, les Etats-Unis préparent activement la recomposition du Moyen-Orient..
La tour de Babel tiendra-t-elle ?
La crise financière dans laquelle le monde est plongé depuis l’été 2007 trouve son origine dans les principaux phénomènes dont l’économie a été le théâtre au cours des dernières années ?
Ces phénomènes sont liés à l’intégration des pays émergents dans l’économie mondiale et tout particulièrement à l’intégration de la Chine qui s’est accélérée avec l’entrée de ce pays dans l’Organisation Mondiale du Commerce (O.M.C) en 2001.
Le jeu est-il une activité économique ordinaire ?
Le présent rapport rappelle que, jusqu’à la fin des années 90, la Cour de justice y avait vu une activité soumise au respect de la libre prestation des services, mais que les Etats membres pouvaient limiter ou supprimer pour des raisons impérieuses d’intérêt général (risques de fraude ou encore nécessité de lutter contre le crime organisé).
Une journée de novembre 2007, par exemple le mercredi 7, caractérise le trimestre, lequel témoigne d’une année d’éveil aux conséquences de la marche vers l’appauvrissement des « riches » et de l’enrichissement des « pauvres ». Ou encore, avec la mondialisation des échanges, de l’application aux économies mondiales du principe des vases communicants.
Ce mercredi là, les média annoncèrent à la fois l’euro à 1,47 dollar et la baisse de la monnaie américaine, le Dow Jones perdant 2,5 % , l’or grimpant à 848 dollars l’once et le baril de pétrole à 96,37 dollars tandis que la Chine, devenue la principale usine du monde, détenant 1430 milliards de réserve de change – la majorité en dollars – spéculait à la baisse en déclarant qu’il lui fallait désormais s’approvisionner en monnaies fortes pour compenser la dépréciation des monnaies faibles (en l’occurrence, le dollar).
après le protocole de Londres, ou la protection de nos brevets a été mise à mort, la commission européenne vient de proposer au Parlement européen d’autoriser la libre fabrication des pièces de rechange. Une large majorité de "députés" a apporté son soutien à cette proposition qui prévoit de supprimer la protection juridique accordée aux dessins et modèles de ces pièces.
Jacques Toubon, Jean-Paul Gauzés, se sont battus contre le projet. Tout n’est pas définitif, mais la satané règle de la majorité risque de nous faire perdre la partie.
LA MARCHE IRRESISTIBLE DU NOUVEL ORDRE MONDIAL paru ou à paraître à partir du 29 novembre -aux Editions François Xavier de Guibert
Notre ami Pierre Hillard, dont chacun se souvient de l’oeuvre magistrale "Minorités et Régionalismes, (même éditeur) analyse et décrit les processus employés par le idéologues du mondialisme (Nouvel ordre mondial) Chacun d’entre vous retrouvera les interventions de notre ami, lors des réunions du Forum pour la France, qu’il cite d’ailleurs dans son ouvrage et vous trouverez les remerciements qu’il adresse à Pierre Pujo, malheureusement disparu aujourd’hui et à votre serviteur.
Notre prochaine réunion du Forum avec une fois de plus, mais les évènements nous y poussent, un programme chargé.
Le Traité de Lisbonne - Le Constitution de la France - L’OTAN - nos stratégies à mettre en place.
Mesdames et Messieurs, le seul Prix Nobel d’économie Français, Maurice Allais me prie de porter une partie de ses messages.
M. le Député, M. le Président, M, le secrétaire général, Cher amis,
Merci de m’avoir invité à la convention nationale du RIF. Ce matin, des hommes de l’art : Olivier Gohin, Romain Rochas et Etienne Tarride ont été, comme d’habitude, éminement brillants, ils ont tout dit, tout expliqué. Je n’ai donc pas à revenir ni sur le fond, ni sur la forme du traité. Je souligne simplement mon indignation : parce qu’en France, depuis peu, seul le OUI reste définitif, lorsqu’il est béni oui oui.
Souveraineté nationale contre "rationalité supranationale" ; indépendance des Etats contre force des engrenages ; démocratie contre technocratie ; l’affrontement De Gaulle-Monnet dépasse les hommes pour toucher à l’essentiel.
Il fut le plus constant des anti-gaullistes en même temps que le plus farouche adversaire de l’indépendance nationale. Mieux : c’est parce qu’il ne croyait plus aux nations et faisait de leur extinction un gage de progrès, qu’il s’opposa avec acharnement à l’homme du 18 juin, pour qui la souveraineté des Etats était une condition absolue et non négociable de la démocratie.
" Aligner la procèdure applicable à l’élargissement de l’U.E sur celles des révisions de la constitution à l’article 89 ".
(Art 89 : l’initiative de la révision appartient concurremment au Président de la République sur proposition du Premier Ministre et aux membres du parlement. (la suite peut-être : le vote des deux assemblées puis un referendum - ou le vote du Parlement convoqué en congrés)
1 - Le "traité modificatif" est-il différent de la Constitution européenne ?
Hélas non. Ce sont les dirigeants européens eux-mêmes qui le disent : ce projet de "traité modificatif" qu’ils se sont empressés d’accepter et bientôt de faire ratifier sans demander leur avis aux peuples, est bien le recyclage à 95% du "Traité établissant une Constitution pour l’Europe" refusé il y a deux ans (florilège de citations ci-dessous) C’est la Constitution européenne bis.
Depuis le 29 mai 2005, les tenants du "oui" ont passé leur temps à juger dans leur petit coin ce à quoi les Français ont dit "non", pour mieux "sauver" leur texte. C’est un peu comme si les partisans de Ségolène Royal, jugeant illégitimes les motivations du vote "Sarkozy", exigeaient de celui-ci qu’il cède sa place à celle-là…
Deux événements relativement récents sont en passe de modifier jusqu’aux fondements de l’économie mondiale. S’ils sont d’ordre conjoncturel et si, dans quelques décennies, ils feront place à d’autres mutations, ils n’en n’auront pas moins marqué durablement l’état des affaires économiques et sociales du monde. Donc les stratégies et les politiques nationales et internationales.
Les origines de ces deux événements sont très différentes. Il s’agit, d’une part des sommes considérables amassées ces dernières années par les pays abondamment pourvus en énergies fossiles, pétrole et gaz naturel, et d’autre part, des ressources financières tout aussi importantes fournies par le travail -peu rémunéré- des pays dits émergents, essentiellement les deux Etats milliardaires en vies humaines.
Tous les jours, on entend dire et répéter que l’Europe serait en panne du fait du rejet du traité constitutionnel. Cette affirmation ne serait-elle pas une de ces évidences que tout le monde va répétant sans même se rendre compte qu’il s’agit d’un énorme mensonge ?
Le premier mensonge, c’est l’amalgame entre "Europe" et "Union européenne". Si quelque chose devait être en panne du fait du rejet du traité, ce serait peut-être l’Union européenne, non directement l’Europe, qui pourrait bien se porter même plutôt mieux grâce à ce rejet. Depuis toujours, les européistes patentés affirment qu’il faut être "européens", mais cet amour de l’Europe se confond chez eux avec la promotion acharnée d’une certaine politique européenne. Or des politiques européennes, on pourrait en concevoir des milliers d’autres, bien différentes que celle qu’ils défendent aveuglément.
ATTENTION A CET ACCORD, IL S ‘AGIT DE LA SURVIE DE LA FRANCE
L’Europe de Papa est agonisante, souffre de tous les maux et nous précipite inéluctablement avec elle dans son naufrage. Si nous pouvons envisager avec sérénité de reprendre notre indépendance, de reconquérir notre souveraineté, certains éléments touchés par la peste fédéraliste, auront été fortement affectés et des traces indélébiles resteront à jamais gravées dans la chair de la nation.
S’il n’est jamais trop tard pour renverser la vapeur, il serait temps pourtant de freiner des quatre fers.
Réunion du Forum pour la France à l’Assemblée nationale du 11 avril 2007
Mesdames et Messieurs vu les réactions de certains de nos nouveaux amis je dois ré-expliquer le rôle du Forum – Nous avons réuni un certain nombre d’associations et de personnalités significatives d’abord pour le retour de la France à l’Indépendance et à la Souveraineté.
Nous pourrions traduire notre position ainsi :
On va assister dimanche à la célébration en grande pompe du cinquantenaire du Traité de Rome. A l’évidence cette grand’ messe a pour objectif de chasser les démons du doute qui se sont effectivement installés dans l’esprit de toutes celles et tous ceux qui sont naturellement pourvus de bon sens et conscients des réalités.
L’objectif, semble-t-il, est bien de réaffirmer des certitudes intégristes sur la construction européenne, qui sont cependant devenues obsolètes. Cet exercice d’exorcisme est une nouvelle fois voué à l’échec. Au lieu de poser la question du pourquoi du rejet du Traité constitutionnel par les peuples français et néerlandais, la présidence allemande s’obstine à vanter lourdement les vertus d’un traité constitutionnel intégriste qui est mort !
Comment la France a perdu des milliers d’emplois par la faute des gouvernements successifs depuis 30 ans, une analyse pertinente par le Général Pierre Marie Gallois.
En cinq ans le gouvernement Jospin (1997 - 2002) a largement ouvert au « privé » le capital des entreprises qui relevaient de l’Etat. La démagogie électorale permanente de la Vème République dévoyée implique l’appauvrissement et l’affaiblissement de l’Etat. Les médias ont endoctriné l’opinion afin qu’elle s’élève contre « trop d’Etat ». Paradoxalement, alors que les Français veulent « moins d’Etat, ils ne lui ont jamais demandé de leur répartir autant de ressources et de les assister dans toutes les activités, de la crèche à la maison de retraite.
Comme le Forum l’avait annoncé, la situation économique de la France s’améliore et continuera à s’améliorer en 2006. Ceci n’est que le résultat d’une conjoncture favorable, le pouvoir politique, malheureusement, n’y est pour rien.
En revanche, si le présent nous est encore clément, l’avenir nous est tout à fait défavorable. D’abord demain n’est plus envisagé, on ne travaille plus que sur le court terme, c’est-à-dire qu’on subit l’événement et qu’ensuite on tente de le maîtriser. La politique ce n’est pas cela. Sans prévisions, sans travail sur le long terme, il est impossible de préparer et de mener une action quelconque, il ne reste plus dans ce cas qu’à s’en remettre à d’autres autorités. C’est ce qui se passe avec l’Europe et le Mondialisme : le pouvoir politique s’en remet totalement aux décisions de ces ONG.
N’étant pas un spécialiste des questions agricoles, les dirigeants de votre syndicat m’ont demandé d’intervenir lors de votre congrès en raison des livres que j’ai écrits sur les questions monétaires, du commerce international et de l’Europe. Et de ma qualité d’économiste authentiquement libéral, c’est-à-dire opposé à l’ultra-libéralisme comme à l’étatisme. Soyez assurés que c’est avec plaisir que j’interviens à titre personnel ici aujourd’hui et que je suis honoré d’être votre hôte.
A mon sens l’agriculture française est actuellement confrontée à deux problèmes majeurs :
Je traiterai surtout le premier de ces problèmes, sachant que les autres intervenants parleront principalement du second en proposant les moyens d’aboutir à une PAC rénovée.
Pour ce qui me concerne, je pense que le meilleur moyen de résoudre durablement les deux problèmes précités, c’est de sortir l’agriculture du libre-échange mondialisé en faisant reconnaître l’exception agricole par l’OMC, ainsi que le fondateur de votre syndicat Jacques Laigneau l’a proposé.
Après avoir perdu plus de 60.000 hommes au Vietnam, les Etats-Unis retirèrent hâtivement leurs troupes. Les images télévisées des combats avaient traumatisé la population et incité Washington à s’en tenir, désormais, dans de futures guerres, au concept dit « zéro pertes », du moins du côté des Etats-Unis. Au Vietnam, ils avaient lutté contre une idéologie politique jugée maléfique et dangereuse, le marxisme-léninisme et, champions du droit, c’est à de pareils combats qu’ils se préparaient.
Or, ce sont quatre guerres pour l’énergie que les Etats-Unis mènent depuis quinze ans et, pour la dernière en date, ils ont renoncé au « zéro pertes ».