|
|
| Forum pour la France |
| Visiter ce groupe |

Pierre Marie Gallois (né le 29 juin 1911) est un Général de Brigade aérienne français (C.R.), artisan de la dissuasion nucléaire. Il est aussi un géopoliticien français.
(source fr.Wikipédia.org)
Chacun d’entre nous se souvient que le Général Gallois, avait trouvé que l’annonce d’un accord négocié entre la Turquie, le Brésil d’une part, et l’Iran d’autre part, était le signe évident, et annoncé par le FPF, d’une redistribution des cartes dans le monde et que jamais rien ne serait plus comme avant.
Rappelons ce qui était en jeu : l’Iran, avait demandé aux pays occidentaux de bien vouloir faire passer de 5 à 20% l’enrichissement d’une partie de son stock d’uranium (1200 kg sur les 2500 qu’il possède) afin de pouvoir l’utiliser à des fins médicales. Ce pays s’est alors vu opposer une fin de non recevoir, la France ayant imposé que le demandeur s’engage à ne jamais utiliser son uranium (la totalité du stock) à des fins militaires.
Une fois de plus, le Général Gallois, a soupçonné plus vite que tout le monde, un élément qui pourrait bouleverser la politique internationale et susciter une redistribution des cartes.
Comme pour la crise en financière en juin 2007, ou le Général, alerté par la faillite de deux banques aux Etats-Unis, nous avait fait part de ses craintes, qui annonçaient simplement la plus grande catastrophe financière de tous les temps.
Le Général Gallois craint le résultat de ces tentatives de médiation du Brésil et de la Turquie, avec l’Iran. A première vue, il ne pouvait s’agir que d’une transaction bizarre prévoyant le transfert sur le territoire Turc, de 1200 kg d’uranium enrichi iranien à 3,5%, afin qu’ils soient enrichis à 20% avant de retourner en Iran, pour alimenter un réacteur de recherche (dans le domaine médical).
Monsieur le Président,
Au nom de tous les démocrates et les patriotes iraniens et de l’Union de l’opposition iranienne : Paris-Francfort, Nous Vous remercions de Vos déclarations lors de Votre dernière conférence de presse au sujet du nucléaire iranien. Nous les avons écoutées attentivement et avec beaucoup de satisfaction et de joie. Vos propos catégoriques avec une franchise sans précédent dans les annales des déclarations des Présidents de la cinquième République.
Présentation de la biographie du Gal. GALLOIS.
Pierre Marie Gallois (né le 29 juin 1911) est un Général de Brigade aérienne français (C.R.), artisan de la dissuasion nucléaire. Il est aussi un géopoliticien français. Pierre Marie Gallois effectue ses études secondaires notamment au Lycée Janson de Sailly. Il est ensuite élève de l’École de guerre de Versailles.
En 1936, il est Sous-Lieutenant puis Lieutenant en Escadrille saharienne à Colomb-Béchar.
En 1939, il est affecté à l’État-Major de la Cinquième Région Aérienne à Alger.
Au cours du dernier demi siècle, loin derrière les Etats-Unis, mais comme eux, à ses dépens, la France a contribué au désordre mondial dont nous sommes, aujourd’hui, les témoins. Les Etats-Unis en usant de la force des armes, la France par les attraits de ses réalisations nucléaires.
Tout naturellement, Paris, comme Washington, s’est soucié de son ravitaillement en énergies fossiles, ingrédients majeurs du développement économique. Fort habilement, la France a cherché à échanger ses compétences en ce qui concerne l’énergie atomique contre l’appropriation des énergies fossiles, énergies dont elle est dépourvue.
Unique superpuissance les Etats-Unis ne pouvaient s’accommoder d’une dépendance de l’extérieur pour un ravitaillement indispensable au maintien de leur rang au sommet de la hiérarchie des nations. Le contrôle des sources d’énergies (nucléaires ou fossiles) et aussi des conditions de leur acheminement participent également à la pérennisation de la suprématie américaine.
En ce milieu de l’année 2005 c’est l’Iran qui suscite la grande interrogation internationale et provoque d’abondants commentaires. L’Iran et sa politique énergétique mettent l’Occident à l’épreuve. Plus d’un demi siècle de ses certitudes sécuritaires sont mises en question.
Le 11 août, après deux jours de délibérations, pressés par Washington, les 35 membres du directoire administrant l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (ou IAEA selon le sigle anglo-saxon) avaient adopté une résolution incitant l’Iran à suspendre toute activité d’enrichissement (de l’uranium). Au sein de l’AIEA, la majorité requise est de 18 voix. Or, au nombre des 35 membres siègent 14 représentants des « pays non alignés », d’où les débats et la relative modération de la résolution finalement adoptée.