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Entretien vidéo :
L’annonce du piège Afghan, détaillé par notre Homme de l’Art, François Lardeau, se confirme : La base américaine située à Manas au Hirghiszistan, ouverte en 2001 pour ravitailler les troupes américaines en Afghanistan, sera fermée d’ici peu, suite à une décision prise par les autorités Kirghizes qui viennent de se voir accorder un prêt de 2 milliards de dollars par les Russes. Il ne reste plus que des accords avec quelques pays frontaliers, mais qui se limitent au seul transit de matériel non militaire.
Au même instant, la pression des Tabilans s’accentue en Afghanistan et les autorités Pakistanaises perdent le contrôle de certaines de leurs régions du Nord.
Mesdames et Messieurs, chers Amis, Sours et Freres,
Nous voici réunis dans la meme ferveur pieuse, dans le meme sentiment profond de la justice, dans la meme communion d’esprit pour commémorer le dixieme anniversaire du martyre du peuple serbe, victime de la plus injuste, de la plus abominable, de la plus criminelle, de la plus sale des guerres dans l’histoire de l’humanité, la guerre que l’Otan a mené contre la Serbie tout au long du printemps 1999.
Extraits de l’exposé de Geert Wilder président du parti pour la liberté des Pays Bas, devant les quatre Saisons de New York sous la férule du Hudson Institute, lors de la présentation de son film ‘’ FITNA ‘’ objet des habituelles et violentes réactions du monde musulman et des attitudes honteuses des gouvernements occidentaux.
Je suis venu en Amérique avec une mission. Tout ne va pas bien dans le vieux monde. Un terrible danger le menace. Nous pourrions vivre le stade final de l’islamisation de l’Europe. Cela n’est pas seulement un danger pour l’Europe, c’est aussi une menace pour l’Amérique et la simple survivance de l’occident. La menace que je vois apparaître est celle ou les USA seraient le dernier bastion de survivance de l’occident et de sa survivance face à une Europe islamique. Dans une génération ou deux, les USA s’interrogeront : Qui a perdu l’Europe ?
La coopération entre la France et l’Allemagne est d’autant plus nécessaire que les visions nationales, européennes et mondiales de ces deux pays sont très opposées. Conception du « royaume » et de la République » d’un côté, conception impériale ethno-fédéraliste de l’autre.
Coopération nécessaire, pour éviter de graves conflits.
Coopération nécessaire, parce qu’après une phase de relatives convergence et complémentarité de leurs intérêts nationaux, les deux pays tendent aujourd’hui à diverger fortement, de manière inquiétante.
Posons d’emblée que la coopération entre les deux pays a connu dès le début un très grave échec dans le domaine de l’apprentissage de la langue du partenaire.
Malgré toutes les structures bilatérales de concertation, malgré leurs innombrables réunions, malgré des déclarations fermes au plus haut niveau, il n’a jamais été possible d’obtenir, hors Sarre, que le français fût enseigné comme première langue étrangère offerte au même titre que l’anglais.
La dislocation de l’Union soviétique a laissé aux États-Unis le champ libre pour affermir leur puissance. Depuis, générale est devenue leur prédominance, que ce soit dans le domaine de l’économie, de la finance, de la science, des forces armées et même du rayonnement culturel. Grâce à leur maîtrise des techniques de l’information et de la communication et aussi à la simplicité et aux attraits de leurs messages, ils ont gagné une audience mondiale.
Fort légitimement, ils entendent pérenniser l’état de superpuissance unique qui est, maintenant, le leur et, cela, par l’effort continu mais aussi par le contrôle des principales ressources mondiales et si nécessaire par la force des armes.
Communauté d’États et de gouvernements, d’institutions, de personnes aussi, qui ont « le français en partage », selon la formule de Maurice Druon.
Elle est éminemment différente des autres espaces géo-linguistiques tels le Commonwealth, l’hispanophonie, la lusophonie, groupements d’anciennes colonies autour de leurs métropoles. En effet, en Francophonie, à peine la moitié des pays membres ont été un temps sous la responsabilité politique et administrative de la France. Avec certains de ses membres d’Europe centrale et orientale, elle comprend même ce que Samuel Huntington appelle la « civilisation orthodoxe », et que les autres ensembles cités n’ont pas.
Il se peut que nous regrettions un jour, après sa chute déjà prévisible, le présent empire.
Le suivant pourrait être encore pire.
Et d’autres dangers menacent.
L’Islam comme les autres, au moins chez nous et dans les pays à projet analogue, puisque les musulmans pratiquants, et, parmi eux, ceux qui sont tentés par l’islamisme militant, y sont en proportions et manifestations assez voisines.
Pour les empêcher d’imposer leurs lois et coutumes chez nous tous, il convient de tenir à tous le même langage, avec tact et générosité, mais avec la plus grande fermeté.
La France, du fait de son passé qui la lie au reste du monde, de son ancien empire colonial avec lequel elle a conservé des liens étroits d’amitié et d’intérêts, portés par le vecteur unique qu’est la langue française et l’Organisation Internationale de la Francophonie où une soixantaine de pays ( 55 membres ou associés et 13 observateurs) apportent en général à chaque sommet annuel leur soutien à notre pays, ne peut être comparée à aucun autre pays au monde quant à son rôle dans le monde, ses ambitions et ses devoirs. Il est donc illusoire de vouloir juger son action à l’aune de celle des autres pays, particulièrement des autres Etats européens pour l’Union Européenne, ou des autres Etats occidentaux pour l’alliance atlantique dont elle est membre fondateur et à part entière.
Même si cela dérange certains pays, et j’ajouterais hélas certains Français, la spécificité française est une réalité incontournable, renforcée par l’invulnérabilité que lui a procuré l’accession à la puissance nucléaire grâce à l’action opiniâtre du Général de Gaulle.
Analyse des relations entre ces conceptions de l’action violente, au travers du discours du Général de Gaulle et de ma connaissance du monde musulman.
Une minorité agissante, que l’on ne saurait confondre avec les fidèles de la vénérable religion juive, est parvenue, au siècle de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, à établir dans les esprits de l’Occident une confusion totale par rapport à une terre déjà normalement peuplée et qui élaborait pacifiquement son destin palestinien. Certes dans les rigueurs qui sont communes aux deux tiers de l’humanité, mais avec une résolution riche d’espérances. Les moyens audiovisuels et ceux de l’écrit ne sont pas encore l’apanage de ce peuple arabe spolié et, depuis juin 1967, sa voix est plus que jamais celle de la souffrance et de l’oppression… L’Occident protecteur d’un Israël expansionniste et sectaire pourrait se réveiller un jour effaré des conséquences tragiques de sa cruelle partialité." Camille Aboussouan (1968)
Décembre noir ? Pourtant en France, cette fin d’année a été presque partout, fêtée par les illuminations de la fée électricité. Festoyer dans la lumière artificielle était-ce le moyen de dissiper l’ombre épaisse du déclin et apaiser ainsi la sourde angoisse qu’il provoque ? Ou bien faire la fête serait une agréable compensation au mois de repentirs que le pouvoir imposait aux Français.
Les Institutions de la Vème République sont telles qu’elles incitent à la campagne permanente des politiques. En l’occurrence près de deux ans avant la grande messe électorale de 2007, il s’agit, par tous les procédés, de racoler le maximum de voix. Celles des nouveaux arrivants, détenteurs du droit de vote et celles des enfants nés en France et devenus électeurs obtenues au prix de solennels reniements.
Dans leur présentation comme dans leurs conséquences les évènements que nous vivons quotidiennement peuvent être compris de manières différentes. A cet égard, les quelques exemples qui suivent apparaissent particulièrement significatifs :
1° Prenons, d’abord, la récente - et douloureuse - manifestation du terrorisme ciblé, individuel, avec la capture de Florence Aubenas, journaliste du quotidien « Libération » et de son interprète, leur détention prolongée, la bouleversante apparition de la captive sur les écrans de la télévision et pour tout dire la cruelle incertitude sur le sort des deux prisonniers.
Existe-t-il une explication à cet enlèvement ? La France n’est pas engagée, militairement, en Irak, journal de gauche traditionnellement opposé à la guerre, « Libération » l’a été à celles qui ont si profondément meurtri l’Irak et son peuple. Alors pourquoi la France ? Pourquoi « Libération » ?
Même sommaire, l’examen de la chronologie des négociations relatives à d’éventuelles participations financières au capital du quotidien en difficultés pourrait fournir une réponse à ces questions.
Après avoir perdu plus de 60.000 hommes au Vietnam, les Etats-Unis retirèrent hâtivement leurs troupes. Les images télévisées des combats avaient traumatisé la population et incité Washington à s’en tenir, désormais, dans de futures guerres, au concept dit « zéro pertes », du moins du côté des Etats-Unis. Au Vietnam, ils avaient lutté contre une idéologie politique jugée maléfique et dangereuse, le marxisme-léninisme et, champions du droit, c’est à de pareils combats qu’ils se préparaient.
Or, ce sont quatre guerres pour l’énergie que les Etats-Unis mènent depuis quinze ans et, pour la dernière en date, ils ont renoncé au « zéro pertes ».