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Institut Périclès à l’occasion de la parution du livre de Komnen BECIROVIC.
Mercredi 17 juin de 19 h à 21 h 30 En Sorbonne – 17, rue de la Sorbonne – Amphithéâtre Milne-Edwards
Modérateur
Jean-Paul Bled, Président de l’Institut Périclès
« Chers visiteurs de notre site et militants pour la France
Vous êtes conscients de la vaste entreprise en cours pour nous faire renoncer à ce que nous sommes, faire oublier la France et sa langue aux Français, et pour les transformer en dociles vassaux de l’empire du moment.
Nos associations, soutenues pleinement par le Forum pour la France , mènent actuellement une vigoureuse campagne contre un aspect très emblématique de l’entreprise destructrice : l’affaire de « Lyon Airports ».
Vous trouverez juste après l’article un texte DGLFLF qui vous informe sur l’évolution de l’affaire.
Ce qui vous est fortement recommandé aujourd’hui, c’est de saisir d’urgence vos députés et les journalistes à votre portée.
Vous pouvez leur téléphoner, leur parler, leur envoyer des lettres, leur proposer un article signé de votre nom ou de votre pseudonyme, qui pourrait reprendre, dans votre style et avec vos propres mots, le canevas de l’ « éternuement » ci-dessous de "Chantecler" , pseudonyme du grand expert qui vit à l’étranger et qui est « néanmoins » un éminent et fort actif militant d’ « Avenir de la langue française ». C’est lui qui nous a, grâce à l’internet, réuni les principaux documents qui prouvent la mauvaise foi et la mauvaise volonté des gens de la société en cause.
Il a été suggéré à plusieurs autres personnes, dans divers cercles, de faire la même chose. C’est l’ampleur de la campagne qui peut amener le succès ! Merci à vous, visiteurs et militants du Forum pour la France , de vous y joindre tous !
Il faut gagner, dans ce « cas d’école » !
Albert Salon , ancien Ambassadeur, président d’ « Avenir de la langue française », administrateur du FPF ».
Comment peut-on définir une identité nationale et donc l’identité française ? Ce thème a été un thème majeur dans la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy.
La définition de l’identité est difficile. L’identité d’un homme répond à la question : Qui est cet homme ? L’identité d’une chose : Quelle est cette chose ? Et l’identité d’une nation ce serait reconnaître ce qui fait son individualité, sa singularité. Il est plus facile d’analyser l’identité nationale que de la définir. Renan l’a bien évoqué dans son célèbre discours de 1882, une nation s’analyse mais ne se définit pas. L’identité nationale c’est l’image d’un vaste ensemble humain auquel un individu reconnaît qu’il appartient, ensemble qu’il a appelé « la Nation ». C’est aussi l’image dans laquelle une nation se reconnaît comme étant ce qu’elle est, et pour se situer par rapport à d’autres, en affirmant qu’elle est différente. Une nation n’est jamais semblable à une autre, chacune a son identité. Chaque identité nationale est née progressivement en se construisant autour d’un concept, d’une coïncidence d’idées, d’un combat, d’une histoire, rassemblant l’ensemble qui l’a constitué, dans une communauté unique. Ce processus peut être très long comme il le fut en France. L’identité est un plébiscite, le désir de vivre ensemble, la volonté de continuer l’héritage qu’on a reçu. Auguste Comte a écrit que "les morts commandaient les vivants". La France a une longue Histoire.
L’identité française est un plébiscite quotidien.
L’association italienne ERA-Onlus s’intéressait au prix d’indignité nationale décerné chaque année par nos associations françaises ALF, ASSELAF, CLEC, DDC, DLF, et des écrivains et journalistes, groupés dans l’ « Académie de la Carpette anglaise » présidée par Philippe de Saint-Robert.
Nous leur avons fourni les informations qu’ils nous demandaient. Ils ont maintenant leur prix : « Italiano zerbino della lingua inglese », avec l’esprit, et les cibles analogues, de la « Carpette » dont ils revendiquent la filiation.
Nos amis d’Italie nous honorent. Ils nous aident aussi : dans toute l’Europe remplie de carpettes de l ’empire anglo-saxon, il faut que les rieurs se mettent dans notre camp du respect des langues nationales ! Nous sommes maintenant plusieurs pour mieux essaimer…d’autant plus que cette association est venue le 9 mars au Palais Bourbon, avec deux syndicats italiens, des Allemands et des Québécois, faire un succès de notre conférence de presse internationale de syndicats , d’associations et de parlementaires des quatre pays pour manifester, dans une résolution, le droit des travailleurs de travailler dans leurs langues nationales dans leurs pays respectifs. A noter – est-ce un hasard ?- qu’Allemands et Québécois avaient déjà chez eux des prix Citron ou de dérision décernés aux « traîtres aux langues nationales »…
Nous leur souhaitons donc…la victoire : ce sera celle de notre mouvement socio-politique mondial naissant contre l’hégémonie anglo-américaine et pour le respect de la diversité linguistique et culturelle de l’Europe et du monde ! »
Nous savions que les membres de l’Académie Française ne sont « immortels » qu’au regard de la postérité de leurs œuvres.
Les Secrétaires « perpétuels » n’échappent pas à cette règle d’airain. Mais Maurice DRUON, parti le 14 avril, nous a appris qu’un Immortel peut cesser, de son vivant même, d’être Perpétuel, puisqu’il a, lui, dès 1999, volontairement laissé cette charge exercée pendant près de quinze ans avec une grande visibilité nationale et une rare efficacité.
Mesdames et Messieurs, chers Amis, Sours et Freres,
Nous voici réunis dans la meme ferveur pieuse, dans le meme sentiment profond de la justice, dans la meme communion d’esprit pour commémorer le dixieme anniversaire du martyre du peuple serbe, victime de la plus injuste, de la plus abominable, de la plus criminelle, de la plus sale des guerres dans l’histoire de l’humanité, la guerre que l’Otan a mené contre la Serbie tout au long du printemps 1999.
L’OTAN, débordant de sa mission d’origine, devenue la cinquième colonne de l’impérialisme américain, obscurcit le jugement de nos dirigeants civils et militaires.
La subordination de nos moyens de défense à un commandement étranger motivé par des considérations et poursuivant des objectifs qui ne sont pas les nôtres, représente l’abdication de notre indépendance, élément essentiel de toute politique étrangère libre.
Vous m’avez demandé de vous parler de Gaullisme. Vaste programme, vous aurait répondu le Général, qui suppose des réponses à quelques questions.
Première question : qu’est ce que le Gaullisme ? Ne serait-ce pas la capacité, au nom de l’intérêt supérieur du pays, d’apporter avant le monde politique habituel, des réponses nouvelles à des problèmes nouveaux, alors que les autres s’égarent dans des schémas dépassés ?
Dans les premières actions du nouveau ministre de l’immigration de l’intégration de l’identité nationale et du développement solidaire, Eric besson, on peut en isoler trois.
• Relancer le test à l’ADN, mesure pour laquelle le forum a donné son avis, inefficace (adoption), sujette à des erreurs (pas fiable à 100%) et contraire à notre conception des choses. Un Ministre de droite l’a défendue mais quelles protestations et surnoms n’a-t-il pas entendu. Un Ministre de gauche sera-t’il plus crédible ?
La France doit impérativement déposer et justifier auprès de l’ONU, avant le 13 mai 2009, ses demandes d’extension du plateau continental au delà de sa zone économique exclusive des 200 miles marins, ce qui lui ferait obtenir un gain de souveraineté maritime sur prés de 1 million de km2.
Pour obtenir gain de cause, la France doit apporter la preuve, études scientifiques à l’appui, que l’extension revendiquée constitue un prolongement naturel du plateau continental, avant les grands fonds, dans les limites maximales de 350 miles.
La France a lancé d’importances missions et démarches diplomatiques coordonnées dans un cadre d’un programme interministériel baptisé « EXTRAPLAC » mis en place en 2002 et piloté par le secrétariat général de la mer.
Ce qui a déjà été fait : Une première demande d’extension a déjà été déposée, en 2006, auprés de la commission des limites du plateau continental, (CLPC) de l’ONU pour le golfe de Gascogne et la mer Celtique.
Alors que les désastres du second conflit mondial touchaient à leur fin, reprenant la logique de cette démarche à son compte, voici presque soixante ans, au milieu des ruines, avant même la fin des combats, le Général de Gaulle, qui mesurait pleinement depuis longtemps le poids de la dénatalité dans la tragédie nationale, s’exprimait ainsi le 2 mars 1945 devant l’Assemblée Consultative : « De quelque façon que nous organisions notre travail national, nos rapports sociaux, notre régime politique, notre sécurité même, s’il est acquis que, décidément, le peuple français ne se multiplie plus, alors la France ne peut plus rien être qu’une grande lumière qui s’éteint.
Mais, dans ce domaine encore, rien n’est perdu pour peu que nous sachions vouloir. (…) Un grand plan est tracé qui va comporter des avantages attribués aux uns, des sacrifices imposés aux autres, pour qu’à tout prix soit obtenu le résultat vital et sacré ».
Quel honneur d’être votre invité, je remercie le Club de l’horloge et son Président Henry de Lesquen, pour cette marque de confiance.
Participer à votre 24ème université annuelle est un événement exceptionnel , mais venir y traiter d’une partie de cet immense sujet : Le populisme, une solution pour l’Europe en crise est une gageure pour un souverainiste qui n’arrête pas de défendre son pays contre cette Europe qui supprime, la liberté d’entreprendre et le pouvoir de mener nos propres politiques.
Quand la Chine s’éveillera, le monde tremblera, Napoléon Ier : a t-il vu juste ?
Ne pas y regarder de plus près, serait une grave inconscience, car ce réveil a déjà bouleversé le monde . Ce dernier doit-il en trembler ? Ce texte va tenter de répondre à cette question.
La Chine est non seulement gigantesque, elle est complexe et il est obligatoire pour comprendre la comprendre, de tordre le cou à cette légende tenace, qui veut qu’elle ait été une puissance refermée sur elle même, une puissance stagnante. Légende totalement contraire à la vérité, la Chine a vécu de grandes périodes d’expansion militaire : quelques exemples parmi d’autres, elle a dominé la Birmanie, la Corée pendant quatre siècles, le Vietnam pendant mille ans, etc etc. Cette légende, si elle perdurait, pourrait coûter cher à un Occident trop sûr de lui. Légende qui tient au fait que la Chine n’avait pas trop besoin de s’étendre indéfiniment, son territoire, elle ne l’a jamais entièrement exploité, parce qu’il lui suffisait amplement. Mais au début du 21ème siècle, 1 milliard 400 millions, ( 25% des hommes) qui vivent sur la Planète, sont Chinois, alors que ses terres sont polluées pour prés de la moitié d’entre elles et pour une grande partie, de manière irréversible. Ajoutons le cruel manque d’eau qui frappe les chinois et nous avons désormais les raisons qui feront chercher ailleurs ce qui lui manque cruellement.
Nous, Français attachés aux principes de la République, nous désolidarisons du Manifeste pour l’égalité réelle et de ses tentatives visant à manipuler l’opinion.
Nous rappelons par le présent manifeste notre opposition catégorique à l’instauration dans notre pays d’un régime d’inégalité des droits.
Nous affirmons notre indéfectible attachement aux principes de la Révolution française, par laquelle nos ancêtres ont conquis le principe d’égalité en droits de tous les Français, indépendamment de leurs origines, de leur race ou de leur religion, comme l’affirme d’ailleurs l’article 1er de notre constitution.
Monsieur le Président de la République tchèque,
A la veille de votre prise de fonction à la tête du Conseil de l’Union européenne, nous avons l’honneur de vous adresser notre soutien et nos espoirs.
La Tchéquie, par votre personne, à l’image de Edouard Benés, montre à quel point elle est attachée à son indépendance et à sa souveraineté. L’histoire tragique dont la Tchécoslovaquie fut l’enjeu lors de la seconde guerre mondiale, illustre l’enchevêtrement des événements qui ont conduit à l’embrasement de l’Europe.
Le souverainisme affirme la volonté légitime d’un peuple à conserver son identité et à se voir reconnaître le droit d’être consulté à chaque fois que sa souveraineté et son indépendance semblent menacées. Le souverainisme, donc les souverainistes, ont le devoir de préserver le statut d’État souverain, auquel la nation est attachée.
Pour être complet, et pour éviter quelques manipulations toujours possibles, il est nécessaire d’ajouter à cette définition : « il ne suffit pas que le peuple soit consulté, mais il faut que sa décision soit inscrire dans le marbre et RESPECTEE, lorsqu’elle émane d’un débat démocratique ».
Le souverainisme, en France, est inscrit dans la déclaration des droits de l’homme et du citoyen, qui n’est pas la base de « l’hommisme, » tellement à la mode aujourd’hui, et dans son article III : « le Principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la nation, nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément »
Extraits de l’exposé de Geert Wilder président du parti pour la liberté des Pays Bas, devant les quatre Saisons de New York sous la férule du Hudson Institute, lors de la présentation de son film ‘’ FITNA ‘’ objet des habituelles et violentes réactions du monde musulman et des attitudes honteuses des gouvernements occidentaux.
Je suis venu en Amérique avec une mission. Tout ne va pas bien dans le vieux monde. Un terrible danger le menace. Nous pourrions vivre le stade final de l’islamisation de l’Europe. Cela n’est pas seulement un danger pour l’Europe, c’est aussi une menace pour l’Amérique et la simple survivance de l’occident. La menace que je vois apparaître est celle ou les USA seraient le dernier bastion de survivance de l’occident et de sa survivance face à une Europe islamique. Dans une génération ou deux, les USA s’interrogeront : Qui a perdu l’Europe ?
Derrière cette débacle financière, n’y a-t-il pas avant toute chose les déréglementations excessives dont les causes nous contraignent à remonter à la remise en cause de l’étalon or et à Bretton Woods ? Ce sont les états qui ont pris ces dispositions pas les financiers même s’ils ont pu jouer un rôle marginal.
Ce que Jacques RUEFF appelait : ’’ le pêché monétaire de l’occident "
En effet, comment peut on imaginer autre chose après ces dispositions perverses, que la débauche spéculative à laquelle nous sommes confrontés et qui ne peut aboutir qu’aux conséquences dramatiques que nous constatons lorsque, à la suite des dispositions de 1971 à 1973 les USA règlent leurs dettes avec de la monnaie de singe que de surcroît cette monnaie de singe est devenue monnaie de compte pour ll’ensemblle des transactions du monde ?
Au sein du Forum pour la France, des femmes, des hommes, des associations, des partis et mouvements divers, se sont réunis au-delà des clivages politiques, pour : reconstruire une politique pour la France.
Écartant tout ce qui pouvait les séparer, ils sont allés à l’essentiel, « élaborer un programme acceptable pour tous, devant permettre à notre pays de retrouver sa place dans le concert des grandes Nations tout en préservant sa souveraineté nationale »
la mission : établir un constat sur la situation présente, fournir des arguments solides et fiables à tous les dirigeants souverainistes qui voudraient s’exprimer sur un sujet précis et élaborer un programme, qui proposera des solutions pour reconstruire une politique pour la France.
Cette pétition est destinée à montrer aux représentants de la francophonie en Roumanie, qu’il s’agisse des représentations diplomatiques des pays francophones, de l’administration publique roumaine, des entreprises francophones en Roumanie ou des partenaires non gouvernementaux francophones, que la Roumanie est bien un pays francophone.
Cet appel a pour but de les persuader à converger leurs efforts isolés afin de soutenir ENSEMBLE la promotion de la culture francophone en Roumanie, en aidant au développement et à la création d’un modèle d’enseignement en langue française unitaire et unique en Roumanie et pourquoi pas dans la région.
La coopération entre la France et l’Allemagne est d’autant plus nécessaire que les visions nationales, européennes et mondiales de ces deux pays sont très opposées. Conception du « royaume » et de la République » d’un côté, conception impériale ethno-fédéraliste de l’autre.
Coopération nécessaire, pour éviter de graves conflits.
Coopération nécessaire, parce qu’après une phase de relatives convergence et complémentarité de leurs intérêts nationaux, les deux pays tendent aujourd’hui à diverger fortement, de manière inquiétante.
Posons d’emblée que la coopération entre les deux pays a connu dès le début un très grave échec dans le domaine de l’apprentissage de la langue du partenaire.
Malgré toutes les structures bilatérales de concertation, malgré leurs innombrables réunions, malgré des déclarations fermes au plus haut niveau, il n’a jamais été possible d’obtenir, hors Sarre, que le français fût enseigné comme première langue étrangère offerte au même titre que l’anglais.
« Albert Salon vous recommande la lecture de l’article ci-dessous du groupe Phénix et de son animateur M. Michel Guillou, dans lequel sont reprises pour l’essentiel les idées de nos associations et du Forum pour la France. »
La Francophonie est-elle à bout de souffle ? Beaucoup le pensent. Les appels en faveur d’un nouveau départ se multiplient à la veille du 12ème Sommet de la Francophonie qui s’ouvrira à Québec le 17 octobre prochain. Elle a besoin d’ambitions affichées, d’innovations annoncées. La décision soudaine du Canada, pays hôte, d’organiser, le mardi précédant le Sommet, ses élections fédérales, ajoute au désenchantement.
La crise géorgienne s’inscrit dans la grande confrontation qui succède à près d’un siècle d’antagonisme entre les tenants de l’économie planifiée et les bénéficiaires de l’économie de marché. Mais les séquelles de ce passé belliqueux marquent encore l’état des affaires mondiales.
A plusieurs reprises, le rédacteur de ces lignes avait souligné les graves conséquences de cette opposition entre les puissances libérales, depuis longtemps industrialisées, socialement évoluées, jouissant d’une certaine prospérité et rémunérant convenablement le travail de leurs ressortissants et les nations au développement industriel retardé, au niveau de vie inférieur mais disposant d’un énorme potentiel de travail à bon compte par de bas salaires.
« Langue française et Francophonie :
« Langue française et Francophonie :
l’Ambassadeur Albert Salon , animateur de la Commission compétente du FPF, recommande la lecture de l’article ci-après qui complète et illustre le document de base : « Une politique de la langue française et de la Francophonie », en ligne sur ce site depuis le 1er décembre 2006, à relire avant d’aborder le texte qui suit.
Membre éminent d’ « Avenir de la langue française », M. Charles Durand est un universitaire, lauréat, en 1995, du concours Charles Hélou : « Quelle Francophonie pour le 21ème siècle ? », et qui a été notamment directeur de l’Institut francophone international de Hanoï (IFI). »
Monsieur le Président,
L’association que j’ai l’honneur de présider demandait depuis 1992, avec l’appui d’autres associations, notamment de l’AFAL présidée par le Député Jacques Godfrain , ancien Ministre, du Sénateur Jacques Legendre , du Député Jacques Myard et de plusieurs autres parlementaires de divers bords, l’introduction de la Francophonie dans notre Constitution, afin d’y rétablir, pour notre politique étrangère, un équilibre rompu en 1992 à l’occasion du traité de Maëstricht en faveur de l’Union européenne.
La France doit en effet, sur la scène mondiale, continuer à « marcher sur les deux jambes », et ne pas se laisser enfermer dans une Europe qui devient à la fois trop étroite et trop liée aux intérêts anglo-saxons.
C’est en effet son Grand Large, sa voix venue du fond de l’Histoire, et la Francophonie, qui donnent à la France, à l’identité française, toute son originalité exemplaire et son attrait.
Vous en voyez une illustration dans les relations franco-africaines.
Vous en favorisez une autre, brillamment, dans la construction de l’Union pour la Méditerranée.
La dislocation de l’Union soviétique a laissé aux États-Unis le champ libre pour affermir leur puissance. Depuis, générale est devenue leur prédominance, que ce soit dans le domaine de l’économie, de la finance, de la science, des forces armées et même du rayonnement culturel. Grâce à leur maîtrise des techniques de l’information et de la communication et aussi à la simplicité et aux attraits de leurs messages, ils ont gagné une audience mondiale.
Fort légitimement, ils entendent pérenniser l’état de superpuissance unique qui est, maintenant, le leur et, cela, par l’effort continu mais aussi par le contrôle des principales ressources mondiales et si nécessaire par la force des armes.
Sur les cartes qui montrent la répartition des langues en "Belgique", on trouve souvent exagérée la distance entre l’agglomération officielle de Bruxelles (les 19 communes) et la Wallonie, ce qui semble ainsi légitimer à l’avance une solution de type "district européen" (qui dans les faits aboutirait d’une part à dénier toute représentation démocratique aux Bruxellois, et d’autre part accélèrerait l’anglicisation de la ville…)
Or l’enjeu est bien celui du devenir d’une des grandes agglomérations francophones du monde.
Et entre la région actuelle de Bruxelles et la commune wallonne la plus proche (Waterloo), la distance la plus faible n’est que de … 800 mètres !
Si l’on ajoute les 6 communes dites "à facilités" (majoritairement francophones), Bruxelles touche la Wallonie par Rhodes-Saint-Genèse et la forêt de Soignes.
Il est indiscutable que l’objectif de l’entreprise idéologique qui se cache sous le nom d’Europe est de détruire les nations.
Et chacun d’en relever ici ou là les symptômes, qui abondent.
Cependant, à l’observateur muni d’un peu de culture historique, il apparaît essentiel de ne point se tromper de diagnostic sur une question aussi apparemment triviale qu’en réalité mal connue : le problème "belge".
Une curieuse malédiction semble toucher une région dont les frontières apparaissent parsemées d’écriteaux "Interdit de penser"…
Existerait-il donc, à 300 km de Paris, une tribu gauloise folklorique dont l’unique occupation serait de s’empoigner, de se bagarrer pour un oui, pour un non, sous le regard diversement amusé ou consterné de ses voisins ?
Peuplé de personnages truculents et grotesques, ce pays ne serait que prétexte à blagues éculées, au point de rendre inaudible tout discours sérieux sur l’origine d’un divorce… qui était, en réalité, programmé dès le début…
Après la révision constitutionnelle votée le 21 juillet 2008 en Congrès à Versailles,
« La langue de la République est le français. »
« Les langues régionales appartiennent au patrimoine de la France. »
L’accélération des évolutions politiques en Belgique requiert un intérêt fortement accru de la part de « la France ». A condition de bien préciser de quelle France il s’agit. Mais d’abord, l’attitude de notre pays doit se fonder, au-delà des faits connus, sur les mouvements des esprits à l’intérieur de l’actuel Royaume.
1) Quelles sont les attentes présentes de nos voisins du nord ? :
Le NON Irlandais est avant tout une énorme gifle envoyée par le peuple à tous les chefs de Gouvernements européistes de l’Union européenne. Comme tous ces Chefs se sont coalisés pour ne pas interroger les peuples sur une chose essentielle, l’avenir des nations, le Peuple Irlandais avec son NON représente, pour cette circonstance, tous les peuples des nations de l’Union européenne.
C’est une gifle pour Bruxelles vis à vis du monde, l’UE est dévalorisée aux yeux des Gouvernements et des peuples, l’idée de songe creux qui veut qu’une politique étrangère commune puisse représenter la volonté de peuples différents face aux problèmes du monde, est totalement discréditée, avec ce NON Irlandais qui fait suite ne l’oublions pas au NON des Français et à celui des Hollandais. Les nations du monde disent à Bruxelles « réglez donc vos problèmes avant de vouloir parler des nôtres »
Mesdames et Messieurs, le Forum pour la France prend de la consistance, son site est visité par prés de 50 000 visites personnes chaque mois, le résultat est une augmentation du nombre de courriels reçus chaque jour, mais aussi des courriers distribués par la poste et des sollicitations diverses pour participer à des réunions ou à des publications ainsi qu’à des manifestations.
L’émission que j’anime avec la présence du député Jacques Myard sur radio Courtoisie nous apporte beaucoup , joli succès que nous n’avions pas encore pu mesurer. La fête du livre organisée par Radio Courtoisie nous a permis de rencontrer les auditeurs qui sont venus nous féliciter pour les émissions, c’est la qualité de mes invités « qui parlent vrai » qui semble avoir touché les auditeurs, ce sont aussi les thèmes abordés, et là, ce sont nos idées qui passent.
Depuis 1992, à chaque révision de la Constitution, « Avenir de la langue française » et d’autres associations de promotion du français et de la Francophonie, demandent l’inscription dans notre Constitution d’un engagement de la France en faveur de la Communauté francophone.
Afin de bien montrer que la France ne saurait se dissoudre dans une Europe-fédérale vassale, en fait, de l’empire anglo-saxon, et qu’elle doit continuer à « marcher sur les deux jambes, garder son Grand Large, sa voix et sa voie mondiales, et développer la Francophonie.
Le Forum pour la France a, lors de sa réunion du 26 juin, endossé la position officielle d’ « Avenir de la langue française » (ALF), elle-même soutenue par des associations de promotion du français et de la Francophonie :
La surdité et les dénégations des dirigeants européens face au « non » démocratique, franc et massif du peuple irlandais, ne peuvent qu’exaspérer un peu plus tous les démocrates d’Europe.
Les arguments les plus malhonnêtes sont brandis :
Le NON des Irlandais est une immense victoire pour TOUS les peuples de l’Union européenne, car il était inadmissible, illégal, illégitime que d’autres que les peuples se soient accaparés ce pouvoir immense de détruire les nations.
Malgré les gesticulations, les discours gênés et les arguments fallacieux, pour être appliqué le traité dit de Lisbonne devait être approuvé à l’unanimité des 27 États qui composent l’UE. La technostructure Bruxelloise connaissait l’obstacle du référendum, raison pour laquelle tous les Chefs d’État ont évité les peuples.
Malheureusement pour eux, heureusement pour des millions de femmes et d’hommes, un État devait passer par les urnes, il représentait donc à lui seul l’expression de 25 États, la France et la Hollande ayant déjà répondu NON, - est logique c’est NON, massivement NON - un NON qui représente la réponse de tous les peuples, car les informations filtrent sur les sondages effectués pour le peuple Allemand, mais la loi interdit le référendum, ce serait NON, pour les Anglais NON, les Slovaques NON, les Espagnols aujourd’hui NON, les pays du Nord NON.
Les mouvements de population ont toujours existé, et se sont développés à travers les siècles en même temps que le développement progressif des moyens de transport : Cheval, charrois, chemins de fer, voitures automobiles, bateaux avions.
La mondialisation en est la cause et c’est un progrès. La France reçoit des immigrés depuis le moyen âge. La population française s’est construite en grande partie avec les étrangers, qui sont venus vivre à coté des peuples autochtones. Deux à trois Français sur cinq sont d’origine étrangère. Le nom de famille le plus fréquent est aujourd’hui Martinez et non plus Martin. Georges Clemenceau disait : « Nous venons d’une grande histoire ».
C’est une Histoire à laquelle les étrangers ne sont pas étrangers et ont participé, mais leurs flux n’en ont jamais été aussi grands qu’aujourd’hui. Sauf avec les guerres d’invasion, et avec les croisades, il n’y a pas eu de véritables migrations jusqu’en 1850. A partir du milieu du 19ème siècle, notre pays a attiré des migrants venus essentiellement de tous les pays d’Europe. La France fut une terre d’asile et un refuge pour des hommes des femmes et des enfants en difficulté.
Le 22 mai, l’Assemblée nationale a introduit la reconnaissance des langues régionales dans le projet de réforme de la Constitution. Lors du débat qui a précédé le vote, il fut décidé que ce serait non pas dans son article 2, où le français est défini comme « la langue de la République », mais dans l’article 1er. Cela n’est pas sans conséquences.
Langues régionales, territoires et « minorités »
Le président de la commission des Lois, Jean-Luc Warsmann, a affirmé que « notre logique n’est évidemment pas d’opposer le français aux langues régionales, mais (…) de compléter l’article premier de la Constitution en vue d’affirmer que ces langues appartiennent au patrimoine de la France ». Le garde des sceaux a de son côté estimé « logique » de les mentionner « dans l’article 1er, qui spécifie que la République est décentralisée, plutôt que de sembler les opposer au français à l’article 2 ».
Au concours « Eurovision » de la chanson européenne du 24 mai 2008 à Belgrade, la directrice des divertissements de la « chaîne » FR3 responsable de la représentation officielle de la France, a choisi une chanson en anglais de M. Sébastien Tellier, qui a pourtant des chansons en français à son répertoire.
Nos associations ont multiplié les démarches, d’abord auprès de France-Télévision, en invoquant la charte des chaînes publiques, la branche qu’elles scient, le patriotisme, la simple décence, le bon sens…. Démarches reprises par des parlementaires jusqu’au sommet de l’Etat. Le Secrétaire d’Etat à la Francophonie, alors au Québec, a courageusement relayé la consternation de nos cousins. D’autres responsables ont déploré… En vain.
Communauté d’États et de gouvernements, d’institutions, de personnes aussi, qui ont « le français en partage », selon la formule de Maurice Druon.
Elle est éminemment différente des autres espaces géo-linguistiques tels le Commonwealth, l’hispanophonie, la lusophonie, groupements d’anciennes colonies autour de leurs métropoles. En effet, en Francophonie, à peine la moitié des pays membres ont été un temps sous la responsabilité politique et administrative de la France. Avec certains de ses membres d’Europe centrale et orientale, elle comprend même ce que Samuel Huntington appelle la « civilisation orthodoxe », et que les autres ensembles cités n’ont pas.
Il se peut que nous regrettions un jour, après sa chute déjà prévisible, le présent empire.
Le suivant pourrait être encore pire.
Et d’autres dangers menacent.
L’Islam comme les autres, au moins chez nous et dans les pays à projet analogue, puisque les musulmans pratiquants, et, parmi eux, ceux qui sont tentés par l’islamisme militant, y sont en proportions et manifestations assez voisines.
Pour les empêcher d’imposer leurs lois et coutumes chez nous tous, il convient de tenir à tous le même langage, avec tact et générosité, mais avec la plus grande fermeté.
La coopération entre la France et l’Allemagne est d’autant plus nécessaire que les visions nationales, européennes et mondiales de ces deux pays sont très opposées. Conception du « royaume » et de la République » d’un côté, conception impériale ethno-fédéraliste de l’autre.
Coopération nécessaire, pour éviter de graves conflits.
Coopération nécessaire, parce qu’après une phase de relatives convergence et complémentarité de leurs intérêts nationaux, les deux pays tendent aujourd’hui à diverger fortement, de manière inquiétante.
Vous trouverez ici le discours prononcé par votre serviteur hier samedi, lors de la réunion de la convention nationale du RIF, ou Paul-Marie Couteaux a été élu Président de ce parti. Le Professeur J.P Bled en devient le Président d’Honneur et Alain Bournazel, le secrétaire Général. Trois amis souverainistes avec beaucoup de travail devant eux.
Le Forum pour la France était invité et je remercie les responsables du RIF de nous avoir accordé une place importance pour nos interventions. Monsieur l’Ambassadeur Salon est intervenu pour proposer que le RIF adopte une motion sur la modification de la Constitution proposée par l’Ambassadeur et adoptée par le FPF depuis deux ans, j’ai proposé au RIF de s’associer à la déclaration du FPF sur l’illégitimité du traité de Lisbonne.
Jacques Myard a déposé à l’Assemblée nationale une proposition de loi constitutionnelle visant à interdire aux partis politiques de se réclamer d’aucune religion ni d’aucune ethnie.
En effet, il est apparu lors d’élections locales que certains mouvements politiques se sont présentés comme des représentants ou des défenseurs d’un groupe ethnique ou religieux.
Il s’agit là d’une manifestation évidente de dérives communautaristes, ces groupements politiques s’adressant de façon discriminatoire à une fraction de la population en fonction de son origine ethnique ou de son appartenance religieuse, comme on l’a vu aux dernières élections municipales de Strasbourg.
Tout d’abord, la prochaine réunion du Forum pour la France aura lieu le jeudi 29 mai de 16 à 19h30 et au trois de la rue Aristide Briand (Assemblée nationale)
Ensuite et surtout, l’Amiral a de nouveau lancé un coup de G…. avec juste raison et demandé au FORUM de s’élever contre cette nouvelle lubie du pouvoir qui veut que flotte le drapeau du machin européen sous l’Arc de Triomphe, du 1er juillet au 31 décembre 2008.
Monsieur le Président de la République,
Votre projet de faire parrainer des enfants victimes de la choah (graphie française) par des élèves de CM2 ayant été, semble-t-il, quelque peu ajourné, permettez-moi, pour aller dans le sens de votre idée, c’est-à-dire inculquer la notion de devoir de mémoire à nos jeunes écoliers, de vous proposer alors un autre parrainage : celui d’enfants acadiens victimes du premier « nettoyage ethnique », autrement dit du premier génocide voulu et planifié par un pays occidental, la Grande-Bretagne, pour la nommer. Ces enfants d’Acadie étaient les descendants d’hommes et de femmes venus de France porter en terre d’Amérique l’espoir d’une nouvelle vie, d’une nouvelle France ! Ils furent, entre 1755 et 1763, méthodiquement et systématiquement éliminés ou déportés pour que leur terre soit libérée et qu’à leur place soient mis de « bons » colons britanniques, pure race.
Les grandes communautés de langue maternelle française en France , au Québec, en Acadie, en Belgique et en Suisse, font face à un hégémonisme nord-américain et anglophone qui durera encore des années. Sérieusement attaquées par cet Empire et par des communautarismes soutenus par lui, elles risquent d’être dissoutes chacune dans son aire.
Pour l’auteur, toutes ces communautés doivent donc résister en commun aux menaces communes.
La France, en proie à un mondialisme anglo-saxon, en anglais, relayé par Bruxelles, aidé dans cette Europe par une Allemagne tentée par l’offre américaine de « partnership in leadership », a une urgence : repousser le « traité de Lisbonne », qui abolit sa souveraineté.
Monsieur le Président de la République,
Lors de la campagne électorale que vous avez faite au début de l’année 2007 afin de présenter aux Français le programme politique que vous appliqueriez au cas où vous seriez élu, vous vous êtes prononcé à plusieurs reprises pour la langue française, pour la francophonie et pour la lutte contre le tout anglais.
En cela, votre discours du 9 mars 2007 à Caen était exemplaire. Il a surpris très agréablement tous ceux qui depuis des années attendent impatiemment qu’au sommet de l’État, l’on prenne enfin conscience de l’importance vitale de mettre en place une politique linguistique de haut niveau à portée internationale, capable de contrer en la matière les politiques du British Council et de la CIA pour imposer l’anglais partout dans le monde.
Lors de notre dernier entretien sur les ondes de Radio-Courtoisie, le 21 novembre dernier, la présentation du très intéressant livre de Jacques Bourdu a été l’objet d’une controverse. La brièveté du temps d’antenne qui m’était imparti n’a pas permis d’éclairer le débat et, encore moins de le conclure. L’occasion m’est donnée, aujourd’hui, d’apporter au moins un témoignage puisque j’ai vécu cette triste période, non seulement en spectateur mais en minuscule acteur, ballotté par la tempête qui ravageait mon pays.
Jusqu’au début des années 30, la France n’avait pas affiché les symptômes du mal dont elle souffrait : la perte de près de 1,5 million des siens, cinq millions de victimes, blessés, traumatisés à vie, le nord-est du pays détruit. Et quelles pertes humaines, celles de générations pleines d’ardeurs prêtes au sacrifice pour servir la cause nationale !
Au moment où en Vème République déliquescente les Français sont, à nouveau, plongés dans le malheur, il est utile de leur rappeler la part qu’ils prirent en IIIème République défaillante, à compromettre eux-mêmes, leur destin.
A cet égard, fort opportunément, Jacques Bourdu pose une question qui s’avère décisive par les réponses qu’elle suscite car celles-ci évoquent les conditions de la survie nationale. Pour l’auteur de ce texte passionnant l’armistice de 1940 a bien été une faute tragique puisqu’il a renoncé à la forme interrogative. Au débat, il apporte une solide argumentation qui devrait dissiper toute perplexité. Mais on ne saura jamais ce qui se serait passé si, dès juin 40, les Français avaient « pris le maquis ».
Cet ouvrage nous plonge au cœur du pays natal de Nelson Mandela, qui navigue sans grand horizon entre un passé meurtri et un avenir incertain.
On y découvre une société fragmentée, touchée par un post-apartheid institutionnalisé et confrontée à de grands enjeux que sont, notamment, l’amélioration des services publics, la réduction de la pauvreté et de la criminalité, ainsi que la capacité à organiser des évènements internationaux tels que la Coupe du Monde de Football.
Attachés à la souveraineté nationale et populaire, nous demandons que soit respectée la Constitution de la France, seule capable d’établir autour d’elle l’unité nationale, capable de préserver l’ordre public et capable de faire rendre la justice au nom de la France.
Souveraineté, autorité, unité, voilà le triptyque de la Constitution de la Vème République que le Forum pour la France fait sien.
OR / Constitution du 4 octobre 1958.
TITRE PREMIER : De la souveraineté
Art 2 (2ème alinéa)
L’emblème national est le drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge.
Je viens de relire de discours de Monsieur Michel Debré, Premier Ministre du Général De Gaulle, prononcé le 15 janvier 1959 à l’Assemblée Nationale avec lequel il présentait le programme de son Gouvernement.
Que ceux qui prétendent que le Général De Gaulle aurait accepté le projet de traité voulant imposer une constitution à la France se taisent. Jamais Michel Debré aurait pu dire un discours sur son programme de gouvernement sans avoir reçu l’aval du Général.
Le Sénat a adopté à l’unanimité jeudi une proposition de loi de Philippe Marini (UMP, Oise), visant à compléter et mettre à jour la "loi Toubon" de 1994 sur l’emploi de la langue française.
Le texte voté propose d’étendre l’obligation d’usage du français aux communications "par voie électronique", distinctes des communications audiovisuelles depuis la loi pour la confiance dans l’économie numérique du 21 juin 2004.
Il impose que les termes étrangers utilisés dans la formulation d’une enseigne commerciale soient "accompagnés d’une traduction ou d’une explication en français" et que les annonces faites dans les avions en provenance ou à destination de la France comportent "une formulation complète en langue française".
Sept gestes symboliques attendus du gouvernement français en faveur du français et de la Francophonie :
Pour affirmer qu’une France souveraine se remet à marcher sur les deux jambes dans sa politique extérieure, retrouve pleinement son grand large, et donne à la construction de la Communauté francophone la même importance qu’à celle d’une étroite coopération entre États-Nations d’Europe.
Les dirigeants de la France sont invités à :
Les immigrants temporaires (tourisme, travail ou famille, ou autre..) Les premiers doivent seulement s’insérer dans la société française pendant le temps de leur séjour, avec un minimum de connaissance de la langue, un hébergement et des moyens suffisants. Les touristes n’ont aucune obligation de langue, mais l’obligation de quitter le territoire à l’expiration du visa. Le séjour des autres ne devrait pas dépasser un an.