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| Forum pour la France |
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Chers amis, chers compagnons, bonjour.
Nous avons traité lors de votre dernière réunion, du Gaullisme, et rappelé qu’il était lié de façon indissociable à cette certaine idée de la France, et à cette certaine idée de l’homme. Tout comme l’étaient, aux yeux du Général, l’indépendance et la souveraineté de notre pays, ainsi que l’ardente nécessité que le peuple se rassemble autour d’un projet.
Tour ce qu’avait programmé le Général est détruit, disparue la certaine idée de la France, la certaine idée de l’homme jetée aux oubliettes, l’indépendance de notre pays et sa souveraineté, menacées.
Enteretien :
Les Gaullistes de conviction doivent-ils, ou non, supporter, un camp, un clan, un parti ou un candidat, lors des prochaines élections européennes ?
Doivent-ils participer à la sempiternelle foire d’empoigne qui recommence, pour envoyer là ou ils ne serviront à rien, des gens que les partis veulent caser sur une voie de garage ? Doivent-ils se battre pour envoyer une nullité s’asseoir sur le siège confortable que lui offre l’UE, avant de savoir si cette élection sert d’une manière ou d’une autre les intérêts de notre pays ?
Vous m’avez demandé de vous parler de Gaullisme. Vaste programme, vous aurait répondu le Général, qui suppose des réponses à quelques questions.
Première question : qu’est ce que le Gaullisme ? Ne serait-ce pas la capacité, au nom de l’intérêt supérieur du pays, d’apporter avant le monde politique habituel, des réponses nouvelles à des problèmes nouveaux, alors que les autres s’égarent dans des schémas dépassés ?
Alors que les désastres du second conflit mondial touchaient à leur fin, reprenant la logique de cette démarche à son compte, voici presque soixante ans, au milieu des ruines, avant même la fin des combats, le Général de Gaulle, qui mesurait pleinement depuis longtemps le poids de la dénatalité dans la tragédie nationale, s’exprimait ainsi le 2 mars 1945 devant l’Assemblée Consultative : « De quelque façon que nous organisions notre travail national, nos rapports sociaux, notre régime politique, notre sécurité même, s’il est acquis que, décidément, le peuple français ne se multiplie plus, alors la France ne peut plus rien être qu’une grande lumière qui s’éteint.
Mais, dans ce domaine encore, rien n’est perdu pour peu que nous sachions vouloir. (…) Un grand plan est tracé qui va comporter des avantages attribués aux uns, des sacrifices imposés aux autres, pour qu’à tout prix soit obtenu le résultat vital et sacré ».
Au sein du Forum pour la France, des femmes, des hommes, des associations, des partis et mouvements divers, se sont réunis au-delà des clivages politiques, pour : reconstruire une politique pour la France.
Écartant tout ce qui pouvait les séparer, ils sont allés à l’essentiel, « élaborer un programme acceptable pour tous, devant permettre à notre pays de retrouver sa place dans le concert des grandes Nations tout en préservant sa souveraineté nationale »
la mission : établir un constat sur la situation présente, fournir des arguments solides et fiables à tous les dirigeants souverainistes qui voudraient s’exprimer sur un sujet précis et élaborer un programme, qui proposera des solutions pour reconstruire une politique pour la France.
Je ne peux résister au plaisir de livrer la dédicace dont Monsieur Lefranc à bien voulu m’honorer. « Pour Henri Fouquereau, en communion de pensée, en considération pour son action et en hommage »
Il s’agit tout d’abord, pour tous de connaître le dessous des cartes, il s’agit pour les Gaullistes de connaître toutes les raisons de leur combat, il s’agit pour la France de se rappeler qu’un homme, souvent seul, peut, s’il en a la volonté, reconduire notre pays sur le chemin de la grandeur. Un Homme, le plus grand soit-il, lorsqu’il est en charge de l’État, ne peut tout expliquer. Il incombe donc quelques années plus tard, à ses collaborateurs les plus proches, de nous éclairer sur cette période. Monsieur Pierre Lefranc, qui n’a jamais quitté le Général, se charge naturellement de ce devoir de mémoire. La lecture de l’ouvrage permet de tordre le cou à certaines légendes, fait ressurgir la vérité en rétablissant l’ordre et le contenu des événements importants qui se sont déroulés.
La crise des crédits à risque (subprime) a fait basculer le monde de la finance de l’Ouest à l’Est avec des retombées bénéfiques pour les pays producteurs de pétrole désormais incontournables avec les fonds souverains qu’ils détiennent et manipulent comme un jeu de monopoly- Autre crise : l’échec de l’OMC, qui est aussi une défaite du mondialisme, mais voulue, celle là, par les Américains.
Le libéralisme mondialiste qu’ils ont voulu et trés largement diffusé, se retourne contre eux, ils n’avaient pas imaginé que des salaires jusqu’à 100 fois moins élevés que chez eux apportaient ruine et misère dans les pays industrialisés, ils n’avaient pas imaginé non plus que les services et la recherche, pouvaient trés bien se délocaliser dans des pays émergents dont certains, des siècles avant que les USA existent, avaient inventé la poudre, les feux d’artifice et la fusée.