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Pierre Marie Gallois (né le 29 juin 1911) est un Général de Brigade aérienne français (C.R.), artisan de la dissuasion nucléaire. Il est aussi un géopoliticien français.
(source fr.Wikipédia.org)
Vous êtes appelés à vous prononcer sur le traité dit de Lisbonne, dont le contenu, de l’aveu général confirmé par de hautes autorités, est fondamentalement et formellement identique à celui rejeté par le peuple français en 2005.
Cette éventualité pose une première et grave question. Le congrès, émanation du Parlement dans son ensemble, est-il fondé à désavouer le peuple ? N’est ce pas porter un coup sévère à nos institutions, et donc amoindrir la confiance des Français dans celles-ci ?
Une journée de novembre 2007, par exemple le mercredi 7, caractérise le trimestre, lequel témoigne d’une année d’éveil aux conséquences de la marche vers l’appauvrissement des « riches » et de l’enrichissement des « pauvres ». Ou encore, avec la mondialisation des échanges, de l’application aux économies mondiales du principe des vases communicants.
Ce mercredi là, les média annoncèrent à la fois l’euro à 1,47 dollar et la baisse de la monnaie américaine, le Dow Jones perdant 2,5 % , l’or grimpant à 848 dollars l’once et le baril de pétrole à 96,37 dollars tandis que la Chine, devenue la principale usine du monde, détenant 1430 milliards de réserve de change – la majorité en dollars – spéculait à la baisse en déclarant qu’il lui fallait désormais s’approvisionner en monnaies fortes pour compenser la dépréciation des monnaies faibles (en l’occurrence, le dollar).
Lors de notre dernier entretien sur les ondes de Radio-Courtoisie, le 21 novembre dernier, la présentation du très intéressant livre de Jacques Bourdu a été l’objet d’une controverse. La brièveté du temps d’antenne qui m’était imparti n’a pas permis d’éclairer le débat et, encore moins de le conclure. L’occasion m’est donnée, aujourd’hui, d’apporter au moins un témoignage puisque j’ai vécu cette triste période, non seulement en spectateur mais en minuscule acteur, ballotté par la tempête qui ravageait mon pays.
Jusqu’au début des années 30, la France n’avait pas affiché les symptômes du mal dont elle souffrait : la perte de près de 1,5 million des siens, cinq millions de victimes, blessés, traumatisés à vie, le nord-est du pays détruit. Et quelles pertes humaines, celles de générations pleines d’ardeurs prêtes au sacrifice pour servir la cause nationale !
Au moment où en Vème République déliquescente les Français sont, à nouveau, plongés dans le malheur, il est utile de leur rappeler la part qu’ils prirent en IIIème République défaillante, à compromettre eux-mêmes, leur destin.
A cet égard, fort opportunément, Jacques Bourdu pose une question qui s’avère décisive par les réponses qu’elle suscite car celles-ci évoquent les conditions de la survie nationale. Pour l’auteur de ce texte passionnant l’armistice de 1940 a bien été une faute tragique puisqu’il a renoncé à la forme interrogative. Au débat, il apporte une solide argumentation qui devrait dissiper toute perplexité. Mais on ne saura jamais ce qui se serait passé si, dès juin 40, les Français avaient « pris le maquis ».
L’Agence spatiale des Etats-Unis, la NASA, vient d’annoncer le début de la réalisation d’un ambitieux projet : installer une base internationale sur l’un des pôles de la Lune, en 2024, quatre ans après le retour des astronautes sur la « blanche Séléné », en 2020.
A la différence des explorations américaines des années 60 (vols Apollo) la coopération internationale est recherchée. Au lieu d’ « aluner » au centre de la Lune, c’est au pôle sud, éclairé en quasi permanence par le soleil, que devrait être aménagée la station permanente.
Tel qu’il est aujourd’hui partagé, l’atome militarisé interdit l’expression violente des intérêts nationaux. Aussi ceux-ci sont-ils protégés, ou défendus, par la politique, la manœuvre diplomatique et économique, l’exploitation des passions confessionnelles, voire, à l’extrême par le terrorisme.
A l’ombre imposante que l’atome répand sur la planète, toutes sortes d’autres moyens de coercition sont explorés ou expérimentés sans pour autant que les populations en aient connaissance.
L’actualité internationale, telle qu’elle est vécue par l’opinion, vient de mettre en évidence au moins trois événements illustrant les tensions nouvelles générées par l’intérêt national :
Deux événements relativement récents sont en passe de modifier jusqu’aux fondements de l’économie mondiale. S’ils sont d’ordre conjoncturel et si, dans quelques décennies, ils feront place à d’autres mutations, ils n’en n’auront pas moins marqué durablement l’état des affaires économiques et sociales du monde. Donc les stratégies et les politiques nationales et internationales.
Les origines de ces deux événements sont très différentes. Il s’agit, d’une part des sommes considérables amassées ces dernières années par les pays abondamment pourvus en énergies fossiles, pétrole et gaz naturel, et d’autre part, des ressources financières tout aussi importantes fournies par le travail -peu rémunéré- des pays dits émergents, essentiellement les deux Etats milliardaires en vies humaines.
Jacques Myard, député de la nation, Le Général Gallois, initiateur de notre force de frappe nucléaire, le géopoliticien qu’il faut, surtout lire et écouter et Pascal Naizot le normalien de la rue d’Ulm ont réalisé hier, lors de l’enregistrement de l’émission qui doit être diffusée le 9 août, une prestation exceptionnelle.
Le Général a traIté du problème des missiles anti missiles, de l’hitoire de cette guerre, qui nous passe totalement au dessus de la tête, et qui pourrait, sans aucun avertissement préalable, nous tomber dessus - Je revoyais en écoutant le Général nos ancètres les Gaulois possédés par cette peur qui semblait insensée de voir le ciel leur tomber sur la tête. Si jusqu’à ce jour, chaque Etat pouvait prévoir, en espionnant ses voisins, qu’une guerre se préparait, il suffit aujourd"hui, d’une décision transmise en un tout petit instant, pour qu’un bouton soit enfoncé et que des missiles soient propulsés.
Au début des années 90, les Etats-Unis avaient proposé à la communauté internationale, et plus particulièrement aux gouvernements des Etats capables de maîtriser l’ensemble du cycle nucléaire, de signer le traité d’interdiction complète des expérimentations (atomiques), l’objectif étant de freiner, puis de stopper la prolifération de cet armement. Aussitôt installé à l’Elysée, Jacques Chirac décida de signer ce traité. La France le ratifiera en 1998. Cette adhésion de la France signifiait, pour elle, l’arrêt de ses expérimentations atomiques, la fermeture du Centre d’essai du Pacifique, une certaine dispersion de ses équipes scientifiques qui y travaillaient.
Par pure démagogie, la France s’était fourvoyée car le Congrès des Etats-Unis refusa de ratifier ce traité si bien qu’il n’a pas force de loi internationale.
Le LIBRE JOURNAL PAR HENRI FOUQUEREAU :
Cinquante années d’illusions et de coûteuses erreurs. Mortel pour la France, le virus Jean Monnet a accompli son entreprise de démolition.
L’utopie européenne a conduit récemment des hommes politiques français à tromper l’électeur en ayant recours à des expressions dépourvues de toute signification institutionnelle : une fédération d’Etats-Nations, une confédération d’Etats-Nations, formules politiques qui n’ont jamais existé nulle part dans le monde et qui ne sont que des vues de l’esprit.
La France n’a d’autre choix qu’entre l’Etat-Nation (et l’Europe d’hier) et l’Europe Etat fédéral, à l’instar des Etats-Unis, où la France deviendrait une simple division administrative.
« L’exécution de Saddam Hussein est une faute politique majeure, a écrit avec raison, Robert Badinter… cette exécution précipitée a prévenu une condamnation pour les crimes majeurs contre l’humanité ».
En réalité, c’est plutôt un tour de passe-passe qui relève de la haute politique internationale dans la mesure où il escamote les responsabilités occidentales dans bien des comportements reprochés à Saddam Hussein.
A cet égard, la parodie de ce procès a été conduite intelligemment : ne juger le personnage que sur le massacre de quelque 150 villageois à la suite d’un attentat manqué dont Saddam Hussein devait être la cible, affaire strictement irako-irakienne permettant d’écarter toutes les interventions étrangères du passé à commencer par celles de la puissance occupante.
Douée esthétiquement et intellectuellement, madame Royal se révèle une piètre ménagère car elle ne sait pas balayer devant sa porte, selon une expression populaire tout à fait significative.
Avec ses acolytes, Le Guen, Richard, Rocard, elle s’en prend avec véhémence à la « gestion scandaleuse depuis cinq ans du dossier EADS/AIRBUS ». Elle-même et ces personnalités ont la mémoire courte lorsque cela les arrange (d’autant que l’électeur a encore une plus grand faculté d’oubli).
Présentation de la biographie du Gal. GALLOIS.
Pierre Marie Gallois (né le 29 juin 1911) est un Général de Brigade aérienne français (C.R.), artisan de la dissuasion nucléaire. Il est aussi un géopoliticien français. Pierre Marie Gallois effectue ses études secondaires notamment au Lycée Janson de Sailly. Il est ensuite élève de l’École de guerre de Versailles.
En 1936, il est Sous-Lieutenant puis Lieutenant en Escadrille saharienne à Colomb-Béchar.
En 1939, il est affecté à l’État-Major de la Cinquième Région Aérienne à Alger.
Essayer de comprendre n’est ni justifier, ni disculper, encore moins excuser les violences exercées par les extrémistes de l’Islam, de la destruction des biens d’équipements aux attentats terroristes à la bombe. Mais c’est, afin de s’en défendre chercher à définir jusqu’aux origines de cet antagonisme radical dont sont victimes les non musulmans.
En dépit des dénégations officielles, des liens unissent les émeutes dont les banlieues parisiennes ont été les théâtres aux manifestations de colère populaire déclenchées par la publication des caricatures du Prophète. Ces événements, ceux de novembre dernier comme ceux du mois de février suivant, participent de l’affrontement de deux conceptions de la communauté humaine.
Décembre noir ? Pourtant en France, cette fin d’année a été presque partout, fêtée par les illuminations de la fée électricité. Festoyer dans la lumière artificielle était-ce le moyen de dissiper l’ombre épaisse du déclin et apaiser ainsi la sourde angoisse qu’il provoque ? Ou bien faire la fête serait une agréable compensation au mois de repentirs que le pouvoir imposait aux Français.
Les Institutions de la Vème République sont telles qu’elles incitent à la campagne permanente des politiques. En l’occurrence près de deux ans avant la grande messe électorale de 2007, il s’agit, par tous les procédés, de racoler le maximum de voix. Celles des nouveaux arrivants, détenteurs du droit de vote et celles des enfants nés en France et devenus électeurs obtenues au prix de solennels reniements.
Le 8 décembre 2005, sous la houlette de madame Arlette Chabot, Antenne 2 avait organisé un intéressant débat sur l’aptitude à gouverner du parti socialiste français. Y participaient, à gauche, madame Voynet, messieurs Strauss-Kahn et Besancenot ; à droite monsieur Thierry Breton.
En guise d’introduction l’entretien avait été précédé par la projection d’un court métrage évoquant les grands fondateurs du socialisme et ses principales figures contemporaines puisque l’image de François Mitterrand concluait la présentation. Une bien étrange présentation ainsi qu’on le verra par la suite.
Au cours du dernier demi siècle, loin derrière les Etats-Unis, mais comme eux, à ses dépens, la France a contribué au désordre mondial dont nous sommes, aujourd’hui, les témoins. Les Etats-Unis en usant de la force des armes, la France par les attraits de ses réalisations nucléaires.
Tout naturellement, Paris, comme Washington, s’est soucié de son ravitaillement en énergies fossiles, ingrédients majeurs du développement économique. Fort habilement, la France a cherché à échanger ses compétences en ce qui concerne l’énergie atomique contre l’appropriation des énergies fossiles, énergies dont elle est dépourvue.
Unique superpuissance les Etats-Unis ne pouvaient s’accommoder d’une dépendance de l’extérieur pour un ravitaillement indispensable au maintien de leur rang au sommet de la hiérarchie des nations. Le contrôle des sources d’énergies (nucléaires ou fossiles) et aussi des conditions de leur acheminement participent également à la pérennisation de la suprématie américaine.
Après avoir perdu plus de 60.000 hommes au Vietnam, les Etats-Unis retirèrent hâtivement leurs troupes. Les images télévisées des combats avaient traumatisé la population et incité Washington à s’en tenir, désormais, dans de futures guerres, au concept dit « zéro pertes », du moins du côté des Etats-Unis. Au Vietnam, ils avaient lutté contre une idéologie politique jugée maléfique et dangereuse, le marxisme-léninisme et, champions du droit, c’est à de pareils combats qu’ils se préparaient.
Or, ce sont quatre guerres pour l’énergie que les Etats-Unis mènent depuis quinze ans et, pour la dernière en date, ils ont renoncé au « zéro pertes ».
Surprenante décision : le second porte-avions français ne sera pas, comme le Charles De Gaulle, à propulsion nucléaire mais à propulsion classique. La France avait l’occasion d’être, en Europe, la seule puissance disposant de deux porte-avions nucléaires, le président de la République a préféré l’aligner derrière la Grande-Bretagne en s’en tenant aux techniques de propulsion du passé.
Dans le cadre de la loi de programmation militaire 2003/2008, au cours de l’été 2002, le gouvernent avait annoncé l’étude et la réalisation d’un porte-avions qui entrerait en service vers le milieu des années 2010, la Vème République conduisant ses programmes d’armement avec une sage mais bien coûteuse lenteur. La définition du futur bâtiment donna lieu à une longue controverse, en particulier en ce qui concerne le choix du système propulsion. Et aussi en ce qui a trait au maître d’œuvre du projet.