La France sera soumise ou disparaîtra
" Global-Zero 5.1 " par le Gal. Jacques Derenne
Une tentative américaine pour désarmer les autres,
Sous ce nom code, se manifeste une entreprise américaine d’ordre psychologique, en vue de favoriser l’éradication à terme des armes nucléaires existant dans le monde, et, pour commencer celles de la France, pays qui semble mentalement mûr pour une telle opération après son retour dans l’OTAN. Washington recherche dans l’affaire à retrouver son imperium indiscutable sur la planète, et d’abord sur ses principaux alliés.
Cette entreprise peut aujourd’hui paraître dérisoire alors que la prolifération se développe sans limites à travers le monde et semble irrésistible, au-delà même des pays ayant déjà émergé, comme la Chine, l’Inde mais aussi le Pakistan, tandis qu’elle travaille l’Iran et la Corée du Nord malgré tous les interdits lancés par la “Communauté dite internationale”.
Mais cette opération de persuasion a un double objectif direct :
- faire rentrer au bercail atlantiste, des Alliés trublions en mal d’autonomie à travers leur possession de l’arme absolue. C’est le cas de la France, et qui explique l’acharnement psychologique contre notre pays. L’Angleterre est tenue à la docilité par le système de la double clé, l’une déjà dans la main de Washington. Quant à l’Allié israélien, il n’est jamais évoqué sur le sujet.
- Deuxième objectif : présenter au monde les Etats-unis comme la grande nation démocratique qui oeuvre inlassablement pour la Paix générale autour du désarmement nucléaire.
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Aujourd’hui, l’Otan a changé de nature
La France doit-elle rentrer dans l’Otan ? par le General Derenne
La France n’a pas à se lier à un tel organisme
En 1964 j’étais chef des opérations d’une escadre de chasse comprenant 30 chasseurs bombardiers, en veille nucléaire face au rideau de fer. La bombe était américaine. La France se trouvait, à l’époque, dans l’Otan et à ce titre intégrée dans les plans nucléaires américains. En tant qu’exécutants, nous étions à l’escadre, sous la férule de l’armée de l’air américaine, qui nous encadrait au plus près pour la qualification des procédures et des personnels opérationnels. Ils gardaient de plus, armes à la main, nos avions et nos installations. Nous étions liés électroniquement au Shape d’où nous recevions nos dossiers d’objectifs, et d’où devait venir l’ordre éventuel de décollage pour l’apocalypse.
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