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Il semble que le projet de loi de Mme Geneviève Fioraso sera en débat au Parlement à partir du 22 mai. Son funeste article 2 édente la loi Toubon et ouvre toutes les vannes à l’enseignement EN "anglo-américain-pour-tous", y compris pour les francophones étrangers et français, dans nos universités et grandes écoles.
Depuis trois mois, les réactions se multiplient contre ce que d’aucuns qualifient de criminelle forfaiture. Ainsi l’article joint paru dans toute une page du Figaro du 18 avril.
Article remarquable sur la grave menace de "tout-à-l’anglais" qui pèse sur l’université française.
Mme Astrid de Larminat y reprend tous les arguments d’éminentes personnalités pour qui il est vital de continuer à enseigner en français dans nos établissements d’enseignement supérieur.
Vous trouverez les raisons et les modalités de participation au mouvement lancé par 40 associations* dans la « lettre aux élus » et dans le manifeste ci-joints.
Il vous est suggéré de les soumettre aux maires et conseillers municipaux que vous connaissez, afin d’obtenir de leurs conseils municipaux des délibérations portant adoption officielle du manifeste proposé, adaptable selon leurs volontés.
Il vous est loisible adapter cette lettre-type aux élus au cas de chacune des communes que vous contacterez.
Au nom des 40 associations, je vous remercie de votre aide.
Anne-Marie Le Pourhiet
Professeur de droit public à l’Université Rennes 1 20 rue d’Assas – 75006 - Paris
Copie : Madame Hélène Carrère d’Encausse – secrétaire perpétuel de l’Académie française
Objet : demande d’avis de l’Académie française sur le projet de loi « ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe »
FAISONS BARRAGE AU PROJET DE LOI DIT "ESR"
QUI VISE A IMPOSER PROGRESSIVEMENT LA LANGUE ANGLAISE DANS L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR EN FRANCE !
L’UPR LANCE UNE GRANDE PÉTITION POUR DEMANDER LE RETRAIT IMMÉDIAT DU PROJET DE LOI "FIORASO"
ET DE LA PROPOSITION DE LOI PRÉTENDUMENT "RELATIVE À L’ATTRACTIVITÉ UNIVERSITAIRE DE LA FRANCE".
Messieurs
La période des fêtes et des vœux est favorable d’une part au rappel des saines traditions, d’autre part aux projections dans l’avenir pour le souhaiter et rendre meilleur. Vous avez, ensemble, le 31 octobre, fort aimablement reçu l’Amiral Michel Debray, l’Ambassadeur Denis Nardin et moi, au sujet de la place de la langue française dans les structures, le fonctionnement, et les responsabilités et orientations, du Ministère de la Défense et de l’Armée française elle-même. Vos trois visiteurs appartiennent tous à l’association Avenir de la langue française (ALF) dont une fiche de présentation est à nouveau jointe…
Une forte demande de France et de langue française existe toujours dans le monde, voire se développe dans certains endroits, où l’on sent un besoin de respirer un air plus libre et plus humain que celui qui est empesté par la domination exclusive de l’argent-roi ou par le néo-fascisme des fanatiques.
Mais nos élites françaises n’en sont pas impressionnées. Leurs esprits restent formatés et englués dans la vassalisation à l’égard de l’empire anglo-saxon-germain, dont ils ne veulent pas voir le déclin, avant l’effondrement à terme peut-être encore éloigné, mais inéluctable.
Rédaction :
Christian DARLOT, avec le concours de Pierre DEMERS, CharlesDURAND, Denis GRIESMAR, Jean-Daniel THÉROND, Matthieu VARNIER.
La plus petite commune compte !
A fortiori les communes plus grandes, et surtout celles qui sont , chez nous, emblématiques de l’histoire de la France et du français : Domrémy, Patay, Orléans, Rouen (en ce 600ème anniversaire de naissance de la Pucelle) ; Colombey, l’Île de Sein ; Verdun ; Vézelay, Carmaux, Montségur, Aigues-Mortes, Richelieu, Strasbourg, Rueil-Malmaison, Belfort, Paris, Versailles, Fontainebleau, Montmirail ;Villers-Cotterêts, et tant d’autres !…
Mme Pauline MAROIS, Chef du Parti québécois (PQ) sorti vainqueur de peu, mais minoritaire, des élections législatives du 4 septembre 2012, est le nouveau Premier Ministre du Québec. Venant de Kinshasa où elle a participé à part entière au XIVème Sommet de la Francophonie, elle a fait du 15 au 17 octobre en France sa première visite bilatérale de Chef de Gouvernement.
Les médias français se sont sentis obligés de rendre compte de cette importante visite. Plusieurs l’ont relatée à peu près correctement. Je ne vais donc pas répéter leur relation. Je me borne ici à mettre davantage en lumière ce qui intéresse le plus nos associations et tous les gens qui considèrent que l’avenir du français, de la Francophonie, de la France même, dépend aussi, en partie, de l’évolution et du statut du Québec. Je développe le contact qu’Avenir de la langue française a pu avoir avec elle, au nom de l’ensemble de nos associations.
Nous avons la chance d’avoir au FPF et au CNR un "homme de l’art" connaissant à fond l’affaire des brevets en Europe. L’affaire est d’une grande importance, soigneusement occultée ou minimisée par les dirigeants et médias français, car il s’agit d’une atteinte aux intérêts à la fois de notre économie, de notre recherche, et de la langue française.
DG, traducteur de profession, est aussi un observateur vigilant aux multiples antennes, et un valeureux militant de toutes nos causes françaises.
Il vous suffit de les adresser par courriel, ou par lettre - ou mieux : par démarches de vive voix - aux maires et conseillers municipaux que vous connaissez, pour obtenir de leurs conseils municipaux des délibérations portant adoption officielle de l’un des manifestes (trois sont joints, dont deux en lien bleu sur lequel il faut cliquer ; un d’entre eux à choisir selon les orientations politiques et les préférences de chaque Conseil).
Vous pouvez adapter cette lettre passe-partout au cas de chacune de vos communes en :
Nous observons tous, ici en France, qu’au Québec, en quatre mois de plus en plus agités, les protestations des étudiants puis des adultes contre l’augmentation forte des droits d’accès à l’enseignement supérieur, et contre la loi 78 par laquelle le gouvernement de M. J. Charest a voulu restreindre le droit à manifester, sont en train de prendre une tournure plus politique.
Nos associations pour le français avaient, depuis quelque temps, déjà fait état de l’ampleur croissante de la mobilisation. Non sans prudence, car les manifestations ne nous paraissaient pas encore présenter un caractère de résurgence sensible du souverainisme.
40 associations dont 9 étrangères, avaient, à l’appel d’ Avenir de la langue française, saisi l’occasion des élections nationales françaises de 2012 pour prier tous les candidats, tant à la Présidence de la République qu’à la députation, de signer dix engagements d’appliquer scrupuleusement les textes constitutionnels et législatifs qui régissent le français et la Francophonie, et les traités internationaux qui, en Europe et dans le monde, obligent au respect de la diversité linguistique et culturelle.
Ces 40 associations regroupent de nombreux adhérents et militants en France, en Belgique, au Québec, au Canada, en Suisse, en Afrique, et ailleurs. Bien au-delà des cercles de leurs membres, ils cristallisent des revendications diffuses mais puissantes.
Avec Claude Hagège Contre la pensée unique, et contre la langue unique qui la portent, ils rejoignent les tendances actuelles de retour aux nations et aux intérêts fondamentaux des Français et de tous les francophones.
On reproche à M. Hollande de rendre hommage aujourd’hui à Jules Ferry, père - avec Paul Bert - de la grande école républicaine, publique, laïque, obligatoire. On demande depuis longtemps avec insistance à une partie de la France – plutôt à droite - de se repentir d’avoir été coloniale, colonialiste et d’avoir répandu non seulement ses produits, mais encore et surtout sa culture et la langue française dans ses colonies.
Il faut bien voir que l’esprit de l’époque, répandu dans toute l’Europe comme au Japon, se fondait alors sur une absence totale de relativisme culturel. Il y avait large partage d’une conscience de supériorité de civilisation et du sentiment d’un devoir de civiliser. Le mot de « race » si décrié aujourd’hui par une bien-pensance satisfaite, était alors employé, sans trop de complexes, par d’éminents représentants de « la gauche », au sens de « civilisation », plus, peut-être, au moins en France, qu’au sens physique.
NDLR : Le Forum pour la France et plusieurs de nos associations avaient fait passer depuis des mois à des amis de M. Hollande (comme de M. Sarkozy) proches de nous (d’ALF, de DLF, mais aussi d’autres associations, notamment de ce groupe Phénix, plusieurs fois signataire de nos appels et documents) nos propositions communes de politique du français et de la Francophonie.
M. Hollande, alors candidat, a répondu le 10 avril à Phénix cette lettre substantielle, fort intéressante, qui reprend une partie de nos analyses et propositions.
Certes, loin de rejoindre la position collective - reconnue largement comme très équilibrée et raisonnable - de toutes nos associations sur les langues régionales et minoritaires, le nouveau Président a, lors de sa campagne, annoncé aux mouvements régionalistes (soutenus par Bruxelles et l’Allemagne) qu’il demanderait au Parlement de ratifier la Charte européenne de ces langues !
Sur ce point très important à la fois pour le français et pour l’unité de la République, nous devrons marquer notre irréductible désaccord.
Mais, comme nous l’avons fait pour ses prédécesseurs, nous pouvons diffuser, citer, invoquer, en toutes circonstances qui s’y prêteront, le contenu très encourageant de cette réponse à Phénix.
Des occasions d’invocations pertinentes - et de rappels fermes - de la position présidentielle nous seront peut-être fournies par de nouvelles dérives de l’administration, des services publics, ainsi que par l’éventuelle forfaiture de tels ministres ou représentants de la France qui s’exprimeraient en anglais là où des traductions du français vers d’autres langues s’imposeraient, traductions qu’il suffirait d’exiger en invoquant les textes nationaux et internationaux en vigueur.
Albert Salon.
Un très intéressant entretien du Président de la République avec la Maison de la Francophonie de Lyon :
NDLR : ALF a toujours, dans les vingt ans de son existence, donné le plus large écho aux principales déclarations et aux actes - souvent divergents - des présidents de la République et chefs de gouvernement qui se sont succédé à la tête de l’Etat, en matière de langue française et de Francophonie.
C’est donc avec le même empressement, et le même espoir inlassablement renouvelé, que nous diffusons cet entretien fort prometteur.
Nos principales associations porteuses de la marche du 18 juin 2011 vont d’ailleurs demander à être reçues ensemble aussi tôt que possible par le Président de la République, puis par les principaux responsables de la nouvelle politique.
Albert Salon.
L’inscription dans la Constitution française, en 1992 de la « langue de la République » (art.2), puis le 21 juillet 2008 de la Francophonie (titre XIV, article 87), est due d’abord à l’action de nos associations pour le français et la Francophonie.
L’inscription, le même 21 juillet 2OO8, des langues régionales de France reconnues patrimoine national (art.75) est due aux associations de promotion de ces langues et de mouvements régionalistes. Nos associations ne s’y sont pas opposées dans la mesure où il s’agissait de patrimoine linguistique et culturel. Leur position collective publiée dès 2006 rejoint celle d’Avenir de la langue française (ALF). Nos langues régionales enracinées en France, tant dans nos terroirs métropolitains que dans nos DOM-COM, sont un précieux patrimoine à préserver, au nom à la fois de l’adhésion profonde à une Nation qui ne brime pas ou plus, et du respect de la diversité linguistique et culturelle que la France prône et promeut dans l’ensemble francophone (OIF) et à l’extérieur notamment à l’Unesco (convention d’octobre 2005, entrée en vigueur en 2007.
A l’occasion des élections nationales du printemps 2012, une pétition-appel est lancée par l’association agréée Avenir de la langue française, en faveur d’une politique vigoureuse de la langue française et de la Francophonie.
Son lancement a été approuvé à ce jour par les 41 associations ( dont 33 françaises) qui ont envoyé à tous les candidats à la Présidence de la République, ainsi qu’aux candidats à la députation, une lettre collective pour les prier de signer les dix engagements pour une telle politique que vous aviez déjà publiés.
Cet appel est adressé aux dirigeants de la France, quels que soient leurs partis et orientations politiques.
A notre manière, avec cette affirmation d’ Une volonté française, nous entrons "en résistance" encore plus qu’auparavant.
"Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu’on enchaîne…"
Je serais heureux que ce livre pût servir à pousser des gens, des camarades de France, du Québec et d’Acadie, de Wallonie et de Bruxelles, d’ailleurs en Francité et en Francophonie, à sortir de la paille leur patriotisme, à monter de la mine et à descendre des collines.
9 associations annoncée 24 présentes, salle de restaurant envahie, salle de réunion complète.
Repas avec discours du député de la nation Jacques Myard, qui a osé attaquer au fond, avec des propositions, pistes à suivre, dont le retour au septennat. Je demande à son attachée Parlementaire si nous pouvons récupérer le discours.
Réunion de travail avec l’intervention de votre serviteur que vous trouverez en PJ Toute la réunion a été filmée et vous retrouverez ainsi les intervenants et leurs discours Comme il n’est pas possible de changer un monde politique qui n’est pas à la hauteur par un autre encore moins bon, il est obligatoire de former, d’informer, de dessiner certaines lignes pour que nos jeunes gens, tous Gaullistes de conviction, puissent un jour accéder aux plus hautes places, en dehors des " politicailleries".
Aux adhérents d’ALF et visiteurs de notre site, qui souhaitent peser sur les thèmes et choix des campagnes électorales nationales du printemps 2012, en faveur du français et de la Francophonie, et cherchent les moyens de peser.
Avenir de la langue française (ALF), met à leur disposition les argumentaires élaborés en commun et les démarches entreprises en liaison très étroite avec plus des dizaines d’associations et mouvements français et étrangers qui luttent pour la langue française, la Francophonie, et le maintien de la diversité linguistique et culturelle de l’Europe et du monde.*
Elle leur indique aussi comment utiliser ces argumentaires et s’associer aux démarches collectives - déjà entreprises - et individuelles restant à entreprendre.
Le mondialisme en anglo-américain des campagnes du PS en France
Une ligne générale socialiste claire et forte pour laquelle les Français étaient et sont appelés à voter en 2012, par M. Strauss-Kahn juste avant le 15 mai à New York, puis par Mme Aubry, et maintenant M. Hollande, candidat à l’Elysée !…
Dans toute l’agitation politique mondiale et française de ces dernières années, les intérêts privés et individuels l’emportent sur les intérêts collectifs des nations, en tout cas de la nôtre, de la québécoise et de l’ensemble des francophones. Partout l’offensive mondialiste se déploie avec une énorme puissance au détriment des communautés francophones, avec l’aide de ceux que Michel Serres appelle « les collabos de la pub et du fric ».
Pour ne parler que de la France, notre langue nationale, fil d’Ariane de nos destins collectifs, est plus qu’oubliée : sacrifiée !
Alors que nous sommes à un peu plus de six mois d’une élection présidentielle déterminante qui sera suivie d’élections législatives également importantes, le français et la Francophonie, comme la défense, comme notre soumission à l’égard de l’empire et de ses guerres, sont écartés du débat public, privés des états généraux demandés depuis des années.
Ecartés par l’ensemble des « partis de gouvernement » qui parlent surtout d’Union européenne en acceptant l’anglais qui « va avec », en oubliant les brillantes perspectives de nos collectivités d’outre-mer avec plus de 11 millions de km2 d’espace maritime très prometteur, en oubliant la Francophonie, et le monde entier aussi ouvert à la France qu’il l’est à l’Allemagne.
Pierre Demers, indépendantiste québécois, distingué président de la Ligue des Scientifiques pour l’usage de la langue française ( LISULF), qui a contribué au succès de notre marche du 18 juin, au Panthéon et dans le Quartier latin, exprime le sentiment de nombreux Québécois meurtris par la froide obstination des Anglos à marquer leur territoire, à rappeler sans cesse aux Français du Canada qu’ils ont été vaincus en 1759 sur les Plaines d’Abraham. Cette fois, ce fut par la visite de juillet 2011, dans « la Belle Province », des jeunes princes W et K dont on exploite le « glamour » et la popularité dans la foulée de leur récent mariage pour rappeler qui est le maître à Gatineau, à Montréal, à Québec (« vieille capitale » de la Nouvelle France) , et jusqu’à Lévis, ville qui porte le nom du chef français qui remporta en 1760 une ultime bataille à Sainte Foy contre les Anglais, victoire occultée et restée sans suite puisque Louis XV n’envoya pas la flotte attendue… Pour les Anglos, tout ennemi vaincu l’est pour l’éternité, et il convient de le lui rappeler sans vergogne de toutes les manières : ici, sourires et charme attendrissants de la princesse (non sans une impressionnante protection policière), ou défilés provocateurs de milices comme ceux des protestants anglais d’Irlande du Nord en pleins quartiers catholiques de Belfast ou de Derry pour célébrer leur victoire de la Boyne en…1690 !
Il est des cas où la révolte de dignité des peuples devient obligatoire. En France, nous subissons la même arrogance de la part des européistes impériaux étrangers et « français » qui pensent pouvoir impunément faire passer le rouleau compresseur de leur dictature « de velours » malgré les grondements montants des peuples, et d’abord du nôtre.
Suivons les mots d’ordre sur nos pancartes du 18 juin au Panthéon : « Francophones de tous les pays, unissez-vous ! », « Non à la vassalisation ! ».
Albert Salon.
Chers amis,
Nous sommes ici rassemblés pour la cause la plus noble qui soit : la sauvegarde de notre langue, la sauvegarde de notre identité, la sauvegarde de notre culture. Nous protestons devant le Panthéon, contre les projets funestes qui visent à remplacer notre langue par l’anglais, d’abord au sein des grandes écoles, ensuite dans l’ensemble de notre enseignement supérieur.
Nous sommes venus dire aux apprentis sorciers qui échafaudent de telles inepties : prenez garde, qui que vous soyez et où que vous soyez. L’élimination du cœur de la culture française, sur le sol de France, ne peut conduire qu’au désastre. Désastre pour la nation, désastre pour son peuple, désastre pour l’Occident tout entier.
Je dis l’honneur, parce que la France s’est engagée….
Je dis le bon sens, car il est absurde de considérer la lutte comme perdue…
Je dis l’intérêt supérieur de la Patrie !…..
L’honneur, le bon sens, l’intérêt de la Patrie, commandent à tous les Français libres de continuer le combat, là où ils seront, là où ils pourront..
Quoi qu’il arrive, la flamme de la résistance française ne doit s’éteindre et ne s’éteindra jamais…
Une trentaine d’associations tentent de relever ensemble le défi de réunir des milliers de personnes de toutes opinions politiques en une marche le samedi 18 juin à 14h30 pour :
NDLR : Depuis 20 ans, nos associations citent en toutes occasions favorables sa phrase :
« Aujourd’hui, on voit plus de mots anglais sur les murs de Paris qu’il n’y avait de mots allemands sous l’Occupation ! ».
Le 16 mars dernier, il donnait à Bercy (Finances), lors des Mots d’Or de Jean-Marcel Lauginie, en présence de Mme Carrère d’Encausse, Secrétaire Perpétuel de l’Académie française, et de l’ancien ministre Jacques Toubon, une excellente conférence, très applaudie, sur ce même sujet.
Nous l’invitons à prendre la tête de notre marche, le samedi 18 juin pour la langue française et la Francophonie.
Chers visiteurs de ce site, venez tous et amenez vos proches, amis, collègues, correspondants francophones qui pourraient être à Paris ce jour-là !
Rassemblement samedi 18 juin à 14h30 place du Panthéon, pour une marche dans le Quartier latin, que le FPF co-organise !
Relisez pour tous détails la note « Synthèse » qui suit l’article.
Venez !
Albert Salon, ancien Ambassadeur, président d’Avenir de la langue française.
« Albert Salon recommande la lecture de cet article de Michel Guillou , qui exprime fort bien les conclusions auxquelles nos associations Avenir de la langue française, Forum francophone international , Groupe Phénix et autres sont parvenues ensemble : c’est la (troisième) Francophonie qui est l’avenir, et l’empire anglo-saxon et le mondialisme de langue anglaise qui sont le passé ! »
Albert Salon
Au niveau linguistique, dans tous les secteurs de la vie économique et sociale et chaque jour un peu plus, les élites françaises abandonnent leur langue au profit du seul anglais. Ainsi, de plus en plus d’entreprises françaises obligent leurs salariés à travailler en anglais, et dans l’enseignement supérieur une pression de plus en plus forte se fait sentir pour que l’anglais devienne la langue d’enseignement. Ce courant est maintenant visible, au quotidien, pour chacun des Français. Par un matraquage systématique, en particulier médiatique, on oriente les familles, non vers l’ouverture par le multilinguisme, mais vers le copié/collé anglo-saxon par l’anglais langue unique.
Au niveau géopolitique, la frilosité voire l’hostilité française, envers la Francophonie est une réalité maintenant connue de nos partenaires. Cette attitude désastreuse pour la place de la France dans le monde transcende les clivages politiques habituels gauche/droite. Elle est devenue la règle à tel point que toute personne ayant un avis contraire est considérée non seulement comme démodée et dépassée mais aussi soupçonnée d’être d’extrême droite car nationaliste.
A en croire les tenants de cette pensée unique actuellement majoritaires et activistes, la Francophonie tout comme la langue française, n’aurait aucun rôle à jouer dans l’actuelle mondialisation. Il faudrait en prendre acte et passer sans état d’âme à autre chose.
J’ai regardé avec intérêt la vidéo de la manifestation intitulée : « Mots d’or et trophées du langage » dont l’existence m’a été signalée par Albert Salon.
Pour ceux qui n’auront pas la patience de regarder une vidéo qui dure 3h 45 min, il convient de dire quelques mots sur l’organisation de cette manifestation qui s’est déroulée à Bercy sous l’égide de Christine Lagarde, qui reçut le prix de la carpette anglaise en 2007, et dont la prétendue contribution à la Francophonie est pour le moins suspecte. Ses organisateurs ont choisi Bercy du fait que ce lieu incarne à la fois l’économie et les finances et qu’ils semblent afficher la volonté de démontrer que la langue française demeure toujours investie d’un rôle non négligeable dans ces domaines de notre activité. L’événement était composé de deux segments distincts, l’un constitué de discours, de remarques et de commentaires de diverses personnalités intimement associées au monde de la formation en finance et en économie et l’autre, qui a présenté les lauréats du concours des Mots d’or et sur lequel on peut facilement trouver des informations en interrogeant un quelconque moteur de recherche sur la Toile. Comme on peut s’y attendre dans un tel contexte, le concours de cette année se concentrait sur le « français des affaires ». Ses lauréats sont exclusivement des jeunes issus pour la plupart de pays non francophones et qui n’avaient jamais eu l’occasion de venir en France métropolitaine. Une partie de la vidéo voit défiler ces jeunes au micro pour expliquer en quelques phrases le cheminement qui les a conduits à étudier le français et, plus particulièrement, le français des affaires.
NDLR : Voici la réaction d’Avenir de la langue française et du Forum pour la France à l’offensive menée par les Pierre Tapie, Richard Descoings, Valérie Pécresse, et nos principaux dirigeants pour anglo-américaniser notre enseignement supérieur pour tous les étudiants, sous prétexte de l’ouvrir à plus d’étudiants étrangers auxquels on épargnerait la connaissance du français devenu inutile dans le monde comme chez nous. Chers visiteurs de notre site, résistez ! Ecrivez de votre côté pour manifester votre opposition déterminée à ce nouvel aspect de la vassalisation de la France par « ses élites-zélotes » !
Albert Salon, ancien Ambassadeur, président d’ Avenir de la langue française, et du FFI-France, administrateur du FPF.
NDLR : Je consacre cet éditorial - d’inspiration Astérix - à l’expression de l’indignation de tout le village associatif « langue française et Francophonie » à la suite des récentes déclarations de notre Ministre de l’Education « nationale » M. Luc Chatel qui, dans la ligne de ce que Mme Valérie Pécresse (Carpette anglaise 2008) promeut pour l’enseignement supérieur, et à ce que d’autres ministres, à l’encontre des excellents discours du Président de la République, semblent bien vouloir imposer depuis quelques années : l’anglo-américanisation de la France à marches forcées et sa vassalisation à l’empire anglo-saxon.
Je laisse pour cela la plume à M. Jean-Pierre Busnel, président de l’Institut André Busnel, précieux observatoire et môle de résistance.
Ils sont vraiment fous, nos Gallo-ricains ! Fous à lier. A écarter du pouvoir !
Albert SALON.
Un vrai débat questions-réponses sur la langue française et la Francophonie,
avec des personnalités du Collège de France et de trois académies, des universitaires et des diplomates !
Tous les membres et visiteurs du Forum pour la France sont conviés à y participer !
L’association Avenir de la langue française tiendra son assemblée générale le samedi 29 janvier 2011 à 14h au lycée Henri IV, rue Clovis 75005 Paris, près du Panthéon, métro Luxembourg ou Monge, bus 89.
Quelques observations sur une proposition de loi de députés français relative au développement des langues et cultures régionales
NDLR : Cet important article d’une éminente universitaire spécialiste de l’Allemagne et de sa politique qu’elle qualifie d’ « ethnique » en Europe, rejoint les positions déjà prises et publiées par Avenir de la langue française à diverses reprises.
Monsieur le Président,
Nos associations soussignées ont l’honneur d’attirer solennellement votre attention sur les graves atteintes portées à la langue française par votre chaîne. Ainsi, la dénaturation, l’oubli, et même les offenses répétées à la langue française, sont d’usage commun dans diverses émissions dites de variété et dans nombre de publicités (où le français même est parfois banni).
La langue est l’essence même d’une Nation, d’une culture et d’une civilisation. Être et parler français constituent la forme d’apprentissage nécessaire à l’épanouissement de générations successives qui forment la chaîne de notre société.
EXPOSÉ DES MOTIFS
Mesdames, Messieurs,
La loi nº 94-665 du 4 août 1994 relative à l’emploi de la langue française impose l’emploi de la langue française dans des domaines déterminés de la vie courante et professionnelle.
Elle est la traduction du principe constitutionnel, reconnu en 1992, selon lequel la langue de la République est le français. L’article 1er de la loi du 4 août 1994 énonce ainsi que " la langue française est un élément fondamental de la personnalité et du patrimoine de la France. Elle est la langue d’enseignement, du travail, des échanges et des services publics. Elle est le lien privilégié des Etats constituant la communauté de la francophonie. "
Or, malgré les dispositifs d’accompagnement, voire de sanction, prévus par la loi pour faire respecter ces dispositions, force est de constater que l’emploi du français est bafoué au mépris de nos intérêts.
L’académie de la Carpette anglaise* s’est réunie le 15 décembre 2010. Le jury, présidé par Philippe de Saint Robert, était composé de représentants du monde associatif** et littéraire.
Au premier tour de scrutin, par 9 voix contre 1, le prix de la Carpette anglaise a été décerné à Mme Martine Aubry, premier secrétaire du Parti socialiste, et à ses conseillers en communication, pour leur recours systématique à des slogans anglo-saxons (du « care » à « What would Jaurès do ? », empruntés à des fondamentalistes américains).
Imaginez que de l’autre côté du périphérique parisien l’on parle flamand, et qu’à Boulogne-Billancourt, qui compterait 80% de Francophones, il soit interdit à ces derniers de parler français au conseil municipal, sous peine de poursuites.
Imaginez que les Francophones de Boulogne n’aient le droit d’aller dans une école francophone de Boulogne, qu’en maternelle et en primaire. Que ces écoles soient gérées par le gouvernement des Flamands, et qu’il soit interdit au maire, sous peine de suspension, de s’adresser à un instituteur francophone en…français (sauf hors du cercle professionnel).
Et nulle part ailleurs ! C’est le tracé linguistique de la Belgique depuis 1889. En tout cas, la Flandre le soutient et s’y accroche depuis la loi décrétant l’égalité de la langue flamande et de la langue française.
Un brin d’histoire. Qu’est-ce que la Belgique ? La Belgique, c’est un pays artificiel créé artificiellement par la Grande Bretagne, puissance économique et maritime, hégémonique, pour maintenir la France loin du port d’Anvers et l’Allemagne loin des côtes de la Mer du Nord. La Belgique fruit de l’égoïsme économique des Anglais.
La problématique géopolitique qui a prévalu de 1830 à 1940 s’est estompé par la création en 1943-1944 de l’Union monétaire et douanière Belgique-Nederland-Luxembourg, Benelux, élargie en Union économique par la suite - il est question actuellement d’adosser le Benelux au Land allemand de Rhénanie-du-Nord-Wesphalie -, de l’extension en 1951 à la Communauté européenne du charbon et de l’acier, CECA, de la création en 1957 de la Communauté économique européenne, CEE, communément appelée Marche commun, en 1992 de l’Union européenne, UE.
Pour le stextes, présentations officielles et politiquement très correctes de l’organisation, de la fréquentation et des admissions nouvelles, des discours, de la déclaration finale, des résolutions adoptées, des réunions diverses des opérateurs et organismes de la Francophonie, ainsi que des activités du Village de la Francophonie (pour les ONG et la « société civile »), je vous recommande la visite des sites de l’OIF : http://www.francophonie.org , http://www.franfrancophoniemontreux… , et du blogue de M. JP. Raffarin, ancien Premier Ministre, Sherpa du Président de la République pour la Francophonie
Pour une vue plus « perplexe » d’Usbek le Persan dans sa lettre pertinente à Rica (alias Claude, l’un de nos administrateurs), veuillez vous reporter au texte mis à la suite de celui, plus « alficiel », dans lequel je relève, aussi objectivement que possible, ci-dessous, les points positifs et négatifs qui me paraissent être les plus importants pour la cause que nous défendons.
C’est le français qui est en péril au Canada. Pas l’anglais et pas le bilinguisme ! Il y a deux langues de travail dans la fonction publique fédérale : la langue anglaise pour 51,3 % de ses postes et le bilinguisme pour 40,1 %. Pour sa part, la langue française est bonne dernière avec à peine 4,1 % des postes.
En additionnant les postes unilingues anglais et les postes bilingues, ce sont presque tous les postes, soit 91,3 %, qui exigent la connaissance obligatoire de l’anglais. La fonction publique fédérale impose le « tout-anglais » ou l’anglais « mur à mur » !
Il s’agit bien d’une question brûlante, d’un véritable scandale. La France et toute la Francophonie font l’objet d’attaques concertées, convergentes, d’autant plus redoutables qu’elles sont relayées à l’intérieur de nos pays par des élites acquises à l’empire…
Je suis d’ailleurs invité par RFI à en parler à l’antenne du débat du jour de vendredi 22 octobre à 19h14, sur « la Francophonie se porte-t-elle bien ? »
A. Salon
Le VDS est lié, dans les actions associatives communes en Europe, notamment dans le Comité international syndicats associations du 9 mars 2009, à la fois à Défense de la langue française et à Avenir de la langue française, qu’il soutint en participant en 2005 à sa marche de Villers-Cotterêts pour la diversité culturelle.
J’ai plaisir à traduire ici l’article du Pr Walter Krämer, Président du VDS, sur le caractère de plus en plus inadapté de l’utilisation absurde de l’américain dans la publicité. Ses arguments fort pertinents valent pour les Espagnols, les Italiens et, naturellement, les Français. Chers lecteurs employez-les sans modération, attaquez firmes et publicitaires pour les faire revenir au français.
Pendant longtemps, le VDS, a lutté avec acharnement, dans un contexte encore plus hostile que le nôtre, car revendiquer l’allemand passait pour du nationalisme germanique. Les « élites » confites dans le catéchisme de la repentance post-nazie, récité sagement avec une application digne d’élèves des écoles coraniques, condamnait son action. Depuis le Mondial de ballon rond organisé en 2006, cette période se termine. L’Allemagne s’est redressée et se redéploie, décomplexée, sur bien des fronts. Le VDS a longtemps invoqué avec envie l’exemple français : « la langue de la République » dans notre Constitution, la loi Toubon, l’œuvre de terminologie, l’agrément de nos associations pour des actions contentieuses…
« Il faut se souvenir de la loi québécoise 101, votée en 1977 sous le gouvernement de René Lévesque, dont une importante disposition imposait aux immigrants reçus au Québec de scolariser leurs enfants dans les écoles de langue française, tant privées que publiques. Depuis maintenant des décennies, le pouvoir fédéral et les « Anglos » n’ont eu de cesse de miser sur la démographie, sur l’immigration non francophone au Québec et sur les dérogations sans cesse plus larges qui permettent à ces immigrants non francophones de fréquenter les écoles de langue anglaise au Québec qui sont très développées et riches. La loi 103 est une nouvelle manifestation de ce grignotage continu et de cette submersion linguistique. »
Albert Salon
Recommandations des Dixièmes Entretiens de la Francophonie Les Dixièmes Entretiens veulent attirer l’attention sur la langue française.L’Appel de Lyon a été lancé à l’issue des Dixièmes Entretiens de la Francophonie qui se sont déroulés à Lyon les 27 et 28 mai dernier à l’occasion du dixième anniversaire de la création, par Michel Guillou et l’Université de Lyon3 Jean Moulin, avec l’aide des autorités communales et régionales, de l’Institut pour l’Etude de la Francophonie et de la Mondialisation.
Cet appel solennel et vigoureux, lancé en présence de quelque 300 personnalités françaises, québécoises, belges, maghrébines, africaines, vietnamiennes, etc. présentes (dont le Président Abdou Diouf, le Sherpa Jean-Pierre Raffarin, le Sénateur Jacques Legendre, le Président de la Région Rhône-Alpes, MM. Philippe Péjo, Christian Philip, Claude Hagège, Jean-Louis Roy, Christian Valantin, Samir Marzouki, Jean Tabi Manga, Jean Tardif…), dans la conscience dramatique d’un tournant et de la nécessité d’un sursaut puissant, est adressé aux gouvernants, élites et media de la France et des pays francophone, ainsi qu’aux responsables de l’OIF (Organisation internationale de la Francophonie). Albert Salon, docteur d’Etat ès lettres, ancien Ambassadeur, président d’ « Avenir de la langue française » et du FFI-France.
« Je vous prie de bien vouloir trouver ici, de la part du Recteur Michel Guillou et de ma part, l’Appel de Lyon qui a été lancé à l’issue des Dixièmes Entretiens de la Francophonie qui se sont déroulés à Lyon les 27 et 28 mai dernier à l’occasion du dixième anniversaire de la création, dans l’Université de Lyon3 Jean Moulin, de l’Institut pour l’Etude de la Francophonie et de la Mondialisation.
Cet appel solennel et vigoureux, lancé en présence de quelque 300 personnalités françaises, québécoises, belges, maghrébines, africaines, vietnamiennes, etc. présentes (dont MM. Abdou Diouf, Jean-Pierre Raffarin, Philippe Péjo, Christian Philip, Claude Hagège, le Président de la Région Rhône-Alpes…), dans la conscience dramatique d’un tournant et de la nécessité d’un sursaut puissant, est adressé aux gouvernants élites et media de la France et des pays francophone, ainsi qu’aux responsables de l’OIF
Albert Salon, docteur d’Etat ès lettres, ancien Ambassadeur, président d’ « Avenir de la langue française » et du FFI-France.
Monsieur le Président de la République ,
Nos associations soussignées ont l’honneur d’attirer solennellement votre attention sur les graves atteintes portées à la langue française par divers ministères et corps d’Etat qui devraient pourtant être garants de son respect sous votre autorité, dans le droit fil des orientations claires données dans vos discours du 9 mars à Caen, du 20 mars 2008 Boulevard Jourdan, et du 20 mars 2010 au Palais de l ’Elysée.
Seize associations, dont treize françaises, ont organisé le 30 mars 2010 au Salon du Livre une conférence de presse réussie. Nous joignons à cette lettre l’invitation justificative de la conférence dans laquelle vous pouvez trouver une liste des graves atteintes subies dans les principaux domaines de l’activité nationale. Nous y joignons aussi le communiqué de presse largement diffusé qui en a rendu compte, et la citation de son principal animateur : le grand linguiste Claude Hagège , Professeur au Collège de France : « Il faut nous battre, car il s’agit bien d’une guerre ».
La réponse est simple, parce que comme tous ceux de mon âge, je reste marqué par l’effondrement de la nation, la République battue, la démocratie bafouée, nos armées en déroute, l’exode des femmes, des enfants et des vieillards, j’ai vu couler les larmes sur le visage de ceux qui avaient fait celle d’avant, en apprenant la capitulation de leurs chefs, et parce que soudain, le 18 juin 40, alors que tout semblait perdu, un appel est venu du fond de notre histoire, pour affirmer que « quoi qu’il arrive, la flamme de la résistance ne doit pas s’éteindre et ne s’éteindra jamais », l’espoir est alors revenu. Etre Gaulliste prenait un sens, celui de l’honneur.
Les esclaves avaient dit OUI, mais comme toujours en France, un rebelle s’est levé pour dire NON, justifiant la rébellion suprême, qui résumait et justifiait toutes les autres. Délivré d’entendre cette voix sans visage, qui parlait justement de l’honneur de la France, mon Père est parti avec d’autres hommes, qui subjugués par le message, se sont levés pour prendre les armes, un Chef les guidait, ils sauvèrent la France.
Programme, résumé et écoute en différé de l’émission ( fichiers audio,mp3) .
Le texte ci-dessous est diffusé par le Forum Pour la France, pour rappeler que la langue de la République est le français (article 2 et non 1 de notre constitution).
Pourquoi ce rappel ? Récemment, une opération militaire s’est déroulée sur le territoire national, avec uniquement des unités nationales. Or , les hommes sur le terrain, se sont exprimés en Anglais. Une chaîne de télévision (française) ayant filmé les opérations, a donc diffusé le reportage et chacun a pu se demander si nos troupes avaient toujours la mission de défendre l’intégrité de notre territoire. Cette façon d’employer une autre langue que la notre est effectivement anticonstitutionnelle, sauf si, le Président de la République, garant de l’indépendance nationale, ayant été averti d’une opération de débarquement sournoise de troupes anglo-saxonnes sur le territoire de la Patrie ait donné l’ordre de former une cinquième colonne.
Mais alors, pourquoi cette proposition faite aux Anglais, d’ une relance d’une coopération militaire franco/anglaise pour réactiver le projet d’Europe de la défense. Toujours cette cinquième colonne ?
« associations en lutte pour le français et la Francophonie ont tenu une conférence de presse réussie au Salon du Livre de Paris.
Le Pr Claude Hagège l’a conclue par ces mots : « c’est la guerre ! »
La guerre pour sauver le français, la Francophonie et la diversité linguistique et culturelle du monde. En voici le communiqué de presse : »
Etats généraux de la langue française et de la Francophonie
salle des conférences du Salon du Livre de Paris, Parc des Expositions, Porte de Versailles.
Programme
(deuxième esquisse au 16 mars 2010, à confirmer et compléter….)
Chers amis
Je réagis à l’entretien ci-dessous de Mme Pauline Marois qui s’indigne de la faible place donnée au français à l’ouverture des Jeux de Vancouver.
Nos amis du Québec nous avaient informés, au cours des mois précédant les Jeux, d’une certaine mauvaise volonté de la part des organisateurs. Ils essayaient de leur côté, de peser sur les préparatifs, afin que le français eût toute sa place de langue olympique, dans ce Canada officiellement bilingue, qui fournit trois membres officiels à l’OIF (Canada fédéral, Etat du Québec, et Nouveau-Brunswick), et où, de surcroît, le Québec , théoriquement reconnu comme une nation du Canada, devait gagner une bonne partie des médailles revendiquées par l’actuelle fédération. Ils ont posé à nouveau la question : « y aurait-il un Canada viable, et puissant, bien distinct des Etats-Unis, sans le Québec , et sans le français ? ».
Nos vaillants militants MM. André Busnel et Dominique Daguet nous appellent à une résistance vive et concrète contre ces institutions de formation de nos élites qui livrent notre jeunesse à l’Empire. M. Busnel s’en prend à juste titre à la CCI de Rennes. Mais les CCI de Lille, de Paris…agissent de même. Ainsi que l’Institut d’Etudes Politiques de Pais, la prestigieuse « Sciences Po » qui donne, à son antenne de Reims récemment ouverte, ses cours essentiellement en anglais, et renforce considérablement les cours en anglais à Paris même. Ce n’est pas pour rien que, pour 2009, l’Académie de la Carpette anglaise vient de décerner son prix d’indignité nationale au Directeur M. Richard Descoings …
Il faudra faire passer notre résistance du Verbe à l’Action, pour reprendre l’attitude du Dr Faust dans la première partie du Faust de Goethe :
« Am Anfang war die Tat ! »
L’académie de la Carpette anglaise s’est réunie le 16 Décembre 2009. Le jury, présidé par Philippe de Saint Robert, était composé de représentants du monde associatif et littéraire.
Au premier tour de scrutin, par huit voix contre deux, le prix de la Carpette anglaise 2009 a été décerné, à M. Richard DESCOINGS, directeur de l’Institut d’études politiques de Paris, pour imposer des enseignements uniquement en langue anglaise dans certaines filières proposées et pour correspondre en anglais avec le lycée français de Madrid.
Rappel d’indications générales :
« NDLR : L’Association COURRIEL, présidée par M. Georges Gastaud, et « Avenir de la langue française » lancent, avec une dizaine d’autres associations signataires, cet Appel à nos dirigeants et aux peuples de France, du Québec, aux francophones du monde, pour faire vivre, défendre, promouvoir la langue française et la Francophonie. Il est fait allusion dans l’Appel à une politique complète de la langue française « proposée dans nos sites » : il s’agit, dans le site du FPF, du grand article : « Une politique de la langue française et de la Francophonie » établi avec l’accord, déjà, de plusieurs associations, et mis à jour par Albert Salon au 19 novembre 2009 ».
Unanimes, elles dressent un constat angoissant du sort politique fait à la langue française en France. « Langue de la République » (art. II de la Constitution), le français est une condition du vivre ensemble national et républicain, et, selon les sondages récents, il est pour 80 % de nos concitoyens un des principaux piliers de l’« identité nationale ».
Or, le français est aussi gravement menacé chez nous qu’au Québec, en Afrique francophone, en Wallonie ou en Suisse romande. Il l’est moins par l’air du temps, contre lequel il pourrait se défendre seul, que par une politique linguistique menée surtout par de grandes entreprises françaises avec l’appui de milieux politiques, certes européens et transatlantiques, mais d’abord hexagonaux. Après Michel Serres, observant qu’ « il y a plus de mots anglais sur les murs de Paris qu’il n’y avait de mots allemands sous l’Occupation », le linguiste Claude Hagège classe le français parmi les langues menacées dans son Dictionnaire amoureux des langues.
Peu nous importe, au fond, l’analyse de ses motivations, à nous, membres du Forum pour la France.
Peu importe aussi à l’ensemble des associations qui promeuvent la langue française et la Francophonie, et avec lesquelles nous menons de plus en plus d’actions communes : l’AFAL ( Association francophone d’Amitié et de Liaison) – qui regroupe 130 associations françaises et étrangères – a, le 11 juin 2009, demandé en AG au gouvernement français d’organiser des états généraux de la langue française et de la Francophonie.
Selon des propos repris par l’AFP le 13 octobre 2009, le Président de laRépublique a prôné, dans le cadre de la réforme du lycée et du « plan d’urgencepour les langues », le développement "systématique" de "l’enseignement enlangues étrangères de certaines disciplines fondamentales ", citant l’histoire, lessciences ou l’éducation physique et sportive.
S’il n’est pas de leur ressort de se prononcer sur l’ensemble despropositions effectuées dans le cadre de ce projet, les associations de défense dela langue française sont cependant fondées à réclamer le retrait des propositionsde Monsieur Nicolas SARKOZY concernant les langues et figurant dans le pland’urgence, le respect de la loi Toubon relative à l’emploi de la langue françaisede 1994 ainsi que de l’article 2 de la constitution, l’organisation d’un granddébat national sur la place du français dans la société et le respect du droitd’étudier et de travailler en français.
« L’Ambassadeur Albert Salon, l’association « Avenir de la langue française » (ALF) qu’il préside, et le Forum pour la France, s’associent sans réserve à la lettre jointe que notre militant d’ALF Jean Hourcade, ancien Conseiller Culturel dans nos ambassades, a envoyée au journal Le Monde pour protester vigoureusement contre l’odieuse culpabilisation des « Français qui parlent trop mal l’anglais ». Le Monde a récidivé dans son numéro daté de ce samedi 19 septembre 2009.
Nos associations et mouvements dénoncent et rejettent avec force la campagne qui se développe depuis quelque temps dans les media pour faire honte aux Français qui ne se mettent décidément qu’avec réticence à la « langue du maître », instrument de domination pour l’Empire du moment, ce nouveau « Saint-Empire américain de nations germaniques » qui prétend encore – après la crise très grave qu’il a déclenchée - imposer au monde son modèle, ses normes, ses intérêts et ses lois, et traiter ses alliés en « vassaux » à sa botte.
NDLR : Ce texte de notre membre militant Denis Griesmar, ancien Vice-Président de la Société française des Traducteurs, éminent linguiste et brillant essayiste, est une mine dans laquelle tous nos militants sont invités à puiser des faits, des arguments, des raisonnements dans la lutte pour notre cause. Qu’ils ne se gênent surtout pas ! »
Ferdinand de Saussure, fondateur de la linguistique moderne, mettait en garde de façon liminaire, dans son célèbre Cours, sur la difficulté de définition de l’objet de son étude, ajoutant même : « Bien loin que l’objet précède le point de vue, on dirait que c’est le point de vue qui crée l’objet… » …
Chers amis
Puis-je vous prier de transmettre par la poste à M. Jean Charest , avec copie à ses ministres concernés (notamment à ceux qui sont chargés des relations internationales, de la langue française, de la Francophonie) et à ses principaux conseillers, ainsi qu’ au Président de l ’Assemblée Nationale et au Président du Conseil de la langue française,
la lettre ci-dessous, envoyée au nom des associations « Avenir de la langue française » et du Forum francophone international-France (FFI-France), que je préside, ainsi que du « Forum pour la France » dont je suis administrateur, et des autres associations de promotion de la langue française qui travaillent en synergie pour notre cause commune ?
En sus de cette transmission à qui de droit, il vous est loisible de faire de cette lettre tout usage que vous jugerez utile à cette cause.
Albert Salon , ancien Ambassadeur, président d’ « Avenir de la langue française ».
Question posée au Député de la nation Jacques Myard
Je traiterai, Monsieur le Député, dans l’édito du mois d’août, des DOM COM cet élément important de notre puissance.
Avant, je tenais à vous remercier pour le travail que vous avez bien voulu effectuer, suite à une demande émanant d’une émission sur Radio Courtoisie. Vous avez en effet posé une question au Ministre des affaires étrangères, question inscrite au JO et vous avez reçu une réponse du Ministre, publiée elle aussi au JO et dans laquelle le Ministre des affaires étrangères vous confirme que tous les dossiers ont bien été déposés auprès de la commission chargée de ce dossier à l’ONU et que le cas de St-Pierre et Miquelon n’a pas été écarté, comme nous en avions peur suite à la lecture de certains courriers. Merci à vous Monsieur le Député de défendre le territoire de notre pays, merci aussi à l’ancien Secrétaire d’Etat ; Monsieur Yves Jego qui avait bien voulu nous rassurer et faire assurer la transmission des dossiers.
Résumé :
La question de l’utilité et du rôle de la Francophonie est aujourd’hui posée. Les Francophonies des 19ème et 20ème siècles sont dépassées mais une troisième Francophonie est possible en réponse et comme antidote des défis et aux risques de la mondialisation : repli et confrontation identitaire, pauvreté, développement durable…
L’équilibre du monde, la recherche de la paix exigent de nouveaux pôles mondiaux d’influence voués au dialogue interculturel et à la solidarité : les unions géoculturelles. Dans ce contexte, la troisième Francophonie est en avant-garde comme laboratoire et espace pilote. Il faut accélérer sa construction. Cet essai en présente le concept, l’architecture et les chantiers.
Parler d’espoir, évoquer un nouveau départ pour la francophonie, implique au préalable une évocation sans concession des inquiétudes qui s’expriment de partout et une réflexion sur son rôle demain et sa propre envie d’exister au moment où la mondialisation redistribue les cartes et casse bien des certitudes. Il faut de même s’interroger sur son intérêt pour les populations qu’elle rassemble. Leur est-elle utile ? Chemin faisant, la question de l’avenir du français, plus généralement du choix à l’international entre monolinguisme et plurilinguisme ne peut être éludée. Elle est, par ses conséquences, au cœur de la problématique du devenir francophone. Le débat d’idées sur ces questions est indispensable. Il faut l’ouvrir sans complaisance et le médiatiser.
De l’importance de la Francophonie :
Depuis quelques années, « Avenir de la langue française » (ALF), appuyée par plusieurs autres associations de défense et de promotion du français et de la Francophonie et mouvements proches (dont le Forum pour la France ), jugeait nécessaire que les Français pussent enfin amplement débattre au niveau national de ces deux questions liées, vitales pour la France, pour les pays qui ont sa langue en partage, et pour le maintien et l’affirmation de la diversité linguistique et culturelle du monde face aux tendances lourdement hégémoniques d’une langue et d’une culture étrangères.
Les colloques et séminaires que nos associations ont pu organiser, ou auxquels elles ont pu s’associer à divers titres et degrés, ces dernières années ont certes tous eu leur utilité. Mais ils ont été très insuffisamment médiatisés. Ils n’ont pu instaurer le grand débat national souhaité.
« Chers visiteurs de notre site et militants pour la France
Vous êtes conscients de la vaste entreprise en cours pour nous faire renoncer à ce que nous sommes, faire oublier la France et sa langue aux Français, et pour les transformer en dociles vassaux de l’empire du moment.
Nos associations, soutenues pleinement par le Forum pour la France , mènent actuellement une vigoureuse campagne contre un aspect très emblématique de l’entreprise destructrice : l’affaire de « Lyon Airports ».
Vous trouverez juste après l’article un texte DGLFLF qui vous informe sur l’évolution de l’affaire.
Ce qui vous est fortement recommandé aujourd’hui, c’est de saisir d’urgence vos députés et les journalistes à votre portée.
Vous pouvez leur téléphoner, leur parler, leur envoyer des lettres, leur proposer un article signé de votre nom ou de votre pseudonyme, qui pourrait reprendre, dans votre style et avec vos propres mots, le canevas de l’ « éternuement » ci-dessous de "Chantecler" , pseudonyme du grand expert qui vit à l’étranger et qui est « néanmoins » un éminent et fort actif militant d’ « Avenir de la langue française ». C’est lui qui nous a, grâce à l’internet, réuni les principaux documents qui prouvent la mauvaise foi et la mauvaise volonté des gens de la société en cause.
Il a été suggéré à plusieurs autres personnes, dans divers cercles, de faire la même chose. C’est l’ampleur de la campagne qui peut amener le succès ! Merci à vous, visiteurs et militants du Forum pour la France , de vous y joindre tous !
Il faut gagner, dans ce « cas d’école » !
Albert Salon , ancien Ambassadeur, président d’ « Avenir de la langue française », administrateur du FPF ».
L’association italienne ERA-Onlus s’intéressait au prix d’indignité nationale décerné chaque année par nos associations françaises ALF, ASSELAF, CLEC, DDC, DLF, et des écrivains et journalistes, groupés dans l’ « Académie de la Carpette anglaise » présidée par Philippe de Saint-Robert.
Nous leur avons fourni les informations qu’ils nous demandaient. Ils ont maintenant leur prix : « Italiano zerbino della lingua inglese », avec l’esprit, et les cibles analogues, de la « Carpette » dont ils revendiquent la filiation.
Nos amis d’Italie nous honorent. Ils nous aident aussi : dans toute l’Europe remplie de carpettes de l ’empire anglo-saxon, il faut que les rieurs se mettent dans notre camp du respect des langues nationales ! Nous sommes maintenant plusieurs pour mieux essaimer…d’autant plus que cette association est venue le 9 mars au Palais Bourbon, avec deux syndicats italiens, des Allemands et des Québécois, faire un succès de notre conférence de presse internationale de syndicats , d’associations et de parlementaires des quatre pays pour manifester, dans une résolution, le droit des travailleurs de travailler dans leurs langues nationales dans leurs pays respectifs. A noter – est-ce un hasard ?- qu’Allemands et Québécois avaient déjà chez eux des prix Citron ou de dérision décernés aux « traîtres aux langues nationales »…
Nous leur souhaitons donc…la victoire : ce sera celle de notre mouvement socio-politique mondial naissant contre l’hégémonie anglo-américaine et pour le respect de la diversité linguistique et culturelle de l’Europe et du monde ! »
Nous savions que les membres de l’Académie Française ne sont « immortels » qu’au regard de la postérité de leurs œuvres.
Les Secrétaires « perpétuels » n’échappent pas à cette règle d’airain. Mais Maurice DRUON, parti le 14 avril, nous a appris qu’un Immortel peut cesser, de son vivant même, d’être Perpétuel, puisqu’il a, lui, dès 1999, volontairement laissé cette charge exercée pendant près de quinze ans avec une grande visibilité nationale et une rare efficacité.
« L’Ambassadeur Albert SALON, responsable de la Commission Francophonie du FPF, recommande vivement la lecture de la conférence reproduite ci-après de M. Michel GUILLOU, ancien Directeur de l’Institut Francophonie et Mondialisation ( IFRAMOND ) de l’Université Lyon3 Jean Moulin.
Cette conférence contient en effet bien des analyses et propositions élaborées en commun entre nos associations depuis plus de 20 ans, et présentées dans nos divers articles et ouvrages publiés.
Rappel d’indications générales :
Si Charles Durand avait habité non à Nice mais à Paris, j’eusse déjà parrainé son entrée au FPF.
Brillant universitaire scientifique informaticien, qui a travaillé dans son domaine aux Etats-Unis, au Canada, au Japon, qui a dirigé l’ Institut francophone d ’informatique que l’AUF et le Ministère français de la Coopération (quand j’y étais) ont créé il y a dix ans à Hanoï, il fait partie de la petite troupe des défenseurs de pointe, intelligents, incorruptibles, de la Francophonie. Lui et moi avons eu ensemble en 1995 le prix Charles Hélou (ancien Président du Liban) sur le thème : « Quelle francophonie pour le 21ème siècle ? ». Et, surtout, il a écrit les trois volumes de « La nouvelle guerre contre l’intelligence » (F-X de Guibert) dans lequel il dénonce, vingt ans après Yves Eude, les mécanismes de la conquête mondiale des esprits par l’hégémonique empire américain.
Albert Salon
L’académie de la Carpette anglaise s’est réunie le 26 novembre. Le jury, présidé par Philippe de Saint Robert, était composé de représentants du monde associatif, syndical et littéraire.
Au premier tour de scrutin, par onze voix contre deux, le prix de la Carpette anglaise 2008 a été décerné, à Mme Valérie Pécresse, ministre de l’ Enseignement supérieur et de la Recherche pour avoir déclaré que le français était une langue en déclin et qu’il fallait briser le tabou de l’anglais dans les institutions européennes, ainsi que dans les université françaises, en rendant obligatoire l’enseignement intensif de cette langue au détriment de toutes les autres (ce qui est notamment contraire au traité de l’Élysée de 1963).
Le jury de l’ « Académie de la Carpette anglaise » se réunit le 26 novembre à 12h30 au restaurant « le Grenadier », (de la gare) d’Austerlitz, sous la présidence de M. Philippe de Saint-Robert, écrivain, ancien diplomate, président de l’ASSELAF (Association pour la sauvegarde et l’expansion de la langue française).
Le public et les journalistes ont droit au buffet de la Gare, vers 14h30, à la proclamation des lauréats par le Président. Venez nombreux !
Parmi les « Académiciens » Claude Duneton, G. Mouren, M. Déchamps, Marc Favre d’Echallens, Hervé Bourges, Dominique Noguez, Albert Salon…
Il y a divers candidats, dont Valérie Pécresse… Merci à Gérard qui nous a signalé l’info.
Cette pétition est destinée à montrer aux représentants de la francophonie en Roumanie, qu’il s’agisse des représentations diplomatiques des pays francophones, de l’administration publique roumaine, des entreprises francophones en Roumanie ou des partenaires non gouvernementaux francophones, que la Roumanie est bien un pays francophone.
Cet appel a pour but de les persuader à converger leurs efforts isolés afin de soutenir ENSEMBLE la promotion de la culture francophone en Roumanie, en aidant au développement et à la création d’un modèle d’enseignement en langue française unitaire et unique en Roumanie et pourquoi pas dans la région.
La coopération entre la France et l’Allemagne est d’autant plus nécessaire que les visions nationales, européennes et mondiales de ces deux pays sont très opposées. Conception du « royaume » et de la République » d’un côté, conception impériale ethno-fédéraliste de l’autre.
Coopération nécessaire, pour éviter de graves conflits.
Coopération nécessaire, parce qu’après une phase de relatives convergence et complémentarité de leurs intérêts nationaux, les deux pays tendent aujourd’hui à diverger fortement, de manière inquiétante.
Posons d’emblée que la coopération entre les deux pays a connu dès le début un très grave échec dans le domaine de l’apprentissage de la langue du partenaire.
Malgré toutes les structures bilatérales de concertation, malgré leurs innombrables réunions, malgré des déclarations fermes au plus haut niveau, il n’a jamais été possible d’obtenir, hors Sarre, que le français fût enseigné comme première langue étrangère offerte au même titre que l’anglais.
« Albert Salon vous recommande la lecture de l’article ci-dessous du groupe Phénix et de son animateur M. Michel Guillou, dans lequel sont reprises pour l’essentiel les idées de nos associations et du Forum pour la France. »
La Francophonie est-elle à bout de souffle ? Beaucoup le pensent. Les appels en faveur d’un nouveau départ se multiplient à la veille du 12ème Sommet de la Francophonie qui s’ouvrira à Québec le 17 octobre prochain. Elle a besoin d’ambitions affichées, d’innovations annoncées. La décision soudaine du Canada, pays hôte, d’organiser, le mardi précédant le Sommet, ses élections fédérales, ajoute au désenchantement.
« Langue française et Francophonie :
« Langue française et Francophonie :
l’Ambassadeur Albert Salon , animateur de la Commission compétente du FPF, recommande la lecture de l’article ci-après qui complète et illustre le document de base : « Une politique de la langue française et de la Francophonie », en ligne sur ce site depuis le 1er décembre 2006, à relire avant d’aborder le texte qui suit.
Membre éminent d’ « Avenir de la langue française », M. Charles Durand est un universitaire, lauréat, en 1995, du concours Charles Hélou : « Quelle Francophonie pour le 21ème siècle ? », et qui a été notamment directeur de l’Institut francophone international de Hanoï (IFI). »
Monsieur le Président,
L’association que j’ai l’honneur de présider demandait depuis 1992, avec l’appui d’autres associations, notamment de l’AFAL présidée par le Député Jacques Godfrain , ancien Ministre, du Sénateur Jacques Legendre , du Député Jacques Myard et de plusieurs autres parlementaires de divers bords, l’introduction de la Francophonie dans notre Constitution, afin d’y rétablir, pour notre politique étrangère, un équilibre rompu en 1992 à l’occasion du traité de Maëstricht en faveur de l’Union européenne.
La France doit en effet, sur la scène mondiale, continuer à « marcher sur les deux jambes », et ne pas se laisser enfermer dans une Europe qui devient à la fois trop étroite et trop liée aux intérêts anglo-saxons.
C’est en effet son Grand Large, sa voix venue du fond de l’Histoire, et la Francophonie, qui donnent à la France, à l’identité française, toute son originalité exemplaire et son attrait.
Vous en voyez une illustration dans les relations franco-africaines.
Vous en favorisez une autre, brillamment, dans la construction de l’Union pour la Méditerranée.
Sur les cartes qui montrent la répartition des langues en "Belgique", on trouve souvent exagérée la distance entre l’agglomération officielle de Bruxelles (les 19 communes) et la Wallonie, ce qui semble ainsi légitimer à l’avance une solution de type "district européen" (qui dans les faits aboutirait d’une part à dénier toute représentation démocratique aux Bruxellois, et d’autre part accélèrerait l’anglicisation de la ville…)
Or l’enjeu est bien celui du devenir d’une des grandes agglomérations francophones du monde.
Et entre la région actuelle de Bruxelles et la commune wallonne la plus proche (Waterloo), la distance la plus faible n’est que de … 800 mètres !
Si l’on ajoute les 6 communes dites "à facilités" (majoritairement francophones), Bruxelles touche la Wallonie par Rhodes-Saint-Genèse et la forêt de Soignes.
Après la révision constitutionnelle votée le 21 juillet 2008 en Congrès à Versailles,
« La langue de la République est le français. »
« Les langues régionales appartiennent au patrimoine de la France. »
Depuis 1992, à chaque révision de la Constitution, « Avenir de la langue française » et d’autres associations de promotion du français et de la Francophonie, demandent l’inscription dans notre Constitution d’un engagement de la France en faveur de la Communauté francophone.
Afin de bien montrer que la France ne saurait se dissoudre dans une Europe-fédérale vassale, en fait, de l’empire anglo-saxon, et qu’elle doit continuer à « marcher sur les deux jambes, garder son Grand Large, sa voix et sa voie mondiales, et développer la Francophonie.
Le Forum pour la France a, lors de sa réunion du 26 juin, endossé la position officielle d’ « Avenir de la langue française » (ALF), elle-même soutenue par des associations de promotion du français et de la Francophonie :
Le 22 mai, l’Assemblée nationale a introduit la reconnaissance des langues régionales dans le projet de réforme de la Constitution. Lors du débat qui a précédé le vote, il fut décidé que ce serait non pas dans son article 2, où le français est défini comme « la langue de la République », mais dans l’article 1er. Cela n’est pas sans conséquences.
Langues régionales, territoires et « minorités »
Le président de la commission des Lois, Jean-Luc Warsmann, a affirmé que « notre logique n’est évidemment pas d’opposer le français aux langues régionales, mais (…) de compléter l’article premier de la Constitution en vue d’affirmer que ces langues appartiennent au patrimoine de la France ». Le garde des sceaux a de son côté estimé « logique » de les mentionner « dans l’article 1er, qui spécifie que la République est décentralisée, plutôt que de sembler les opposer au français à l’article 2 ».
Au concours « Eurovision » de la chanson européenne du 24 mai 2008 à Belgrade, la directrice des divertissements de la « chaîne » FR3 responsable de la représentation officielle de la France, a choisi une chanson en anglais de M. Sébastien Tellier, qui a pourtant des chansons en français à son répertoire.
Nos associations ont multiplié les démarches, d’abord auprès de France-Télévision, en invoquant la charte des chaînes publiques, la branche qu’elles scient, le patriotisme, la simple décence, le bon sens…. Démarches reprises par des parlementaires jusqu’au sommet de l’Etat. Le Secrétaire d’Etat à la Francophonie, alors au Québec, a courageusement relayé la consternation de nos cousins. D’autres responsables ont déploré… En vain.
Communauté d’États et de gouvernements, d’institutions, de personnes aussi, qui ont « le français en partage », selon la formule de Maurice Druon.
Elle est éminemment différente des autres espaces géo-linguistiques tels le Commonwealth, l’hispanophonie, la lusophonie, groupements d’anciennes colonies autour de leurs métropoles. En effet, en Francophonie, à peine la moitié des pays membres ont été un temps sous la responsabilité politique et administrative de la France. Avec certains de ses membres d’Europe centrale et orientale, elle comprend même ce que Samuel Huntington appelle la « civilisation orthodoxe », et que les autres ensembles cités n’ont pas.
Il se peut que nous regrettions un jour, après sa chute déjà prévisible, le présent empire.
Le suivant pourrait être encore pire.
Et d’autres dangers menacent.
L’Islam comme les autres, au moins chez nous et dans les pays à projet analogue, puisque les musulmans pratiquants, et, parmi eux, ceux qui sont tentés par l’islamisme militant, y sont en proportions et manifestations assez voisines.
Pour les empêcher d’imposer leurs lois et coutumes chez nous tous, il convient de tenir à tous le même langage, avec tact et générosité, mais avec la plus grande fermeté.
La coopération entre la France et l’Allemagne est d’autant plus nécessaire que les visions nationales, européennes et mondiales de ces deux pays sont très opposées. Conception du « royaume » et de la République » d’un côté, conception impériale ethno-fédéraliste de l’autre.
Coopération nécessaire, pour éviter de graves conflits.
Coopération nécessaire, parce qu’après une phase de relatives convergence et complémentarité de leurs intérêts nationaux, les deux pays tendent aujourd’hui à diverger fortement, de manière inquiétante.
Nombre de sociétés imposent l’anglais comme langue de travail à la place du français, la Commission européenne vient de supprimer le français de ses publications statistiques, et le summum vient d’être atteint avec le 53 ème concours eurovision de la chanson où notre pays sera représenté par une chanson …en langue anglaise, « Divine », du chanteur français Sébastien Tellier.
C’est à se demander si nous avons honte de notre culture !
Or, cette situation, qui laisse la ministre de la culture et le ministre de la francophonie totalement indifférents, est dangereuse car la langue est le socle de notre identité. A trop la bafouer, les retours de bâton peuvent être très violents, comme le rappelle cette fameuse apostrophe d’un noble de la Cour à Louis XVI « Sire, méfiez-vous, ce peuple est terrible ! ».
Je recommande très rarement l’écoute de mes émissions « le français en partage » à Radio Courtoisie, qui ont lieu le lundi en direct toutes lesquatre semaines, de 10h45 à 11h45, sur 95,6 Mhz, et qui sont rediffusées en différé trois fois dans la semaine du direct, la première de ces trois rediffusions étant le lundi même, de 14h à 15h.
En effet, je ne suis jamais en mesure de garantir leur grand intérêt avant leur réalisation.
Mais je vous recommande, exceptionnellement, les deux émissions qui seront diffusées les lundi 31 mars de10h45 à 11h45, puis le lundi 28 avril de 10 h45 à 11h45. La suivante, donc du lundi 26 mai, sera un débat avec le Professeur Claude Hagège , si elle est bien confirmée.
Je puis faire cette double recommandation, car il s’agit d’émissions que j’ai été obligé de préenregistrer. Je sais donc ce qu’elles contiennent…
Monsieur le Président de la République,
Votre projet de faire parrainer des enfants victimes de la choah (graphie française) par des élèves de CM2 ayant été, semble-t-il, quelque peu ajourné, permettez-moi, pour aller dans le sens de votre idée, c’est-à-dire inculquer la notion de devoir de mémoire à nos jeunes écoliers, de vous proposer alors un autre parrainage : celui d’enfants acadiens victimes du premier « nettoyage ethnique », autrement dit du premier génocide voulu et planifié par un pays occidental, la Grande-Bretagne, pour la nommer. Ces enfants d’Acadie étaient les descendants d’hommes et de femmes venus de France porter en terre d’Amérique l’espoir d’une nouvelle vie, d’une nouvelle France ! Ils furent, entre 1755 et 1763, méthodiquement et systématiquement éliminés ou déportés pour que leur terre soit libérée et qu’à leur place soient mis de « bons » colons britanniques, pure race.
Les grandes communautés de langue maternelle française en France , au Québec, en Acadie, en Belgique et en Suisse, font face à un hégémonisme nord-américain et anglophone qui durera encore des années. Sérieusement attaquées par cet Empire et par des communautarismes soutenus par lui, elles risquent d’être dissoutes chacune dans son aire.
Pour l’auteur, toutes ces communautés doivent donc résister en commun aux menaces communes.
La France, en proie à un mondialisme anglo-saxon, en anglais, relayé par Bruxelles, aidé dans cette Europe par une Allemagne tentée par l’offre américaine de « partnership in leadership », a une urgence : repousser le « traité de Lisbonne », qui abolit sa souveraineté.
Nous organisons diverses choses pour cinq écrivains mauriciens que notre Association France-Maurice a réussi à faire venir, avec une puissante aide d’Air-France-KLM, pour le Salon du Livre de Paris.
Ils participeront notamment à une émission que je leur consacrerai à Radio Courtoisie le 17, et à un colloque à Paris3 dont le programme est joint, organisé par un de nos jeunes membres actifs d’ALF « Avenir de la langue française ».
Albert Salon
Monsieur le Président de la République,
Lors de la campagne électorale que vous avez faite au début de l’année 2007 afin de présenter aux Français le programme politique que vous appliqueriez au cas où vous seriez élu, vous vous êtes prononcé à plusieurs reprises pour la langue française, pour la francophonie et pour la lutte contre le tout anglais.
En cela, votre discours du 9 mars 2007 à Caen était exemplaire. Il a surpris très agréablement tous ceux qui depuis des années attendent impatiemment qu’au sommet de l’État, l’on prenne enfin conscience de l’importance vitale de mettre en place une politique linguistique de haut niveau à portée internationale, capable de contrer en la matière les politiques du British Council et de la CIA pour imposer l’anglais partout dans le monde.
Albert Salon fait partie de ces quelques rares personnalités qui ont l’amour de la France chevillé au corps et qui, surtout, ne renoncent pas face au rouleau compresseur d’une certaine normalisation, qu’elle vienne de Bruxelles ou d’ailleurs.
Infatigable promoteur de la francophonie - dont il mesure combien elle est essentielle, non seulement à notre pays lui-même, mais encore à un monde plus que jamais déstabilisé par les hégémonies politiques et culturelles - le bouillant ancien ambassadeur a à son actif plusieurs combats pour la défense du français menacé aujourd’hui de toutes part : la campagne contre le protocole de Londres, hélas adopté il y a peu, qui enterre notre langue dans le domaine industriel et scientifique en rendant licite l’anglais pour la rédaction des brevets en France, l’interpellation répétée de nos administrations d’Etat qui jugent désormais « efficace » de communiquer avec Bruxelles et le Parlement européen dans la langue de Shakespeare, ou encore la lutte pied à pied pour maintenir le français comme langue usuelle dans nos propres entreprises…
Application de l’article 65 de la convention sur les brevets européens (protocole de Londres).
La commission a examiné, sur le rapport de M. Henri Plagnol, le projet de loi autorisant la ratification de l’accord sur l’application de l’article 65 de la convention sur la délivrance des brevets européens du 5 octobre 1973 (n° 151).
M. Henri Plagnol, rapporteur, a présenté les enjeux de la ratification du protocole de Londres, précisant qu’il avait travaillé sans a priori, dans un esprit d’ouverture, en auditionnant tant les partisans que les adversaires de ce texte.
Le Sénat a adopté à l’unanimité jeudi une proposition de loi de Philippe Marini (UMP, Oise), visant à compléter et mettre à jour la "loi Toubon" de 1994 sur l’emploi de la langue française.
Le texte voté propose d’étendre l’obligation d’usage du français aux communications "par voie électronique", distinctes des communications audiovisuelles depuis la loi pour la confiance dans l’économie numérique du 21 juin 2004.
Il impose que les termes étrangers utilisés dans la formulation d’une enseigne commerciale soient "accompagnés d’une traduction ou d’une explication en français" et que les annonces faites dans les avions en provenance ou à destination de la France comportent "une formulation complète en langue française".
Sept gestes symboliques attendus du gouvernement français en faveur du français et de la Francophonie :
Pour affirmer qu’une France souveraine se remet à marcher sur les deux jambes dans sa politique extérieure, retrouve pleinement son grand large, et donne à la construction de la Communauté francophone la même importance qu’à celle d’une étroite coopération entre États-Nations d’Europe.
Les dirigeants de la France sont invités à :
CONFERENCE-débat d’ Albert SALON
Ancien Ambassadeur, docteur d’Etat ès lettres, président d’ « Avenir de la langue française »
« Le FRANÇAIS ET LA FRANCOPHONIE MEPRISES »
présidée par M. Michel de Poncins
5, rue DUFRENOY, 75116 PARIS
le 4 Décembre 2008 à 18h30
Salle de l’ASIEM
6, rue Albert de LAPPARENT 75007 Paris
Téléphone 01 45 04 31 11
Participation aux frais : 10 euros