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Tous ceux de mon âge, ont été marqués par la personnalité du Général Bigeard, qui restera pour nombre d’entre nous "Mon Colonel" Qui n’a pas entendu sur les pitons les messages de " la fleur Bruno" qui n’a pas vu, et envié la casquette de ses petits gars, une invention Bigeard, qui remplacait avec bonheur casque léger et casque lourd Alors ce héros, bien de chez nous, qui au péril de sa vie, s’est battu pour délivrer la France de la horde nazie, en indochine contre les effets d’un financement venu de Chine et d’URSS. Qui ne se rappelle pas de l’affaire de Dien Bien Phu et de son piton qu’il a tenu jusqu’à ne plus avoir de munitions. Les camps, la souffrance, les tentatives, d’humiliation, puis l’Algérie et ensuite les grades et les honneurs, un secrétariat d’Etat ou il a tenté de.. Mais que faire lorsqu’on est seul, face à la horde, européiste et mondialiste ? Que la télévion française, n’est pas voulu retransmettre la cérémonie aux Invalides, est inadmissible - Les destructeurs de la nation sont à l’oeuvre, malheur à ceux qui veulent toujours défendre la France Il y a des coups de pieds au C.. qui se perdent !
Henri Fouquereau
Monsieur le Président de la République ,
Nos associations soussignées ont l’honneur d’attirer solennellement votre attention sur les graves atteintes portées à la langue française par divers ministères et corps d’Etat qui devraient pourtant être garants de son respect sous votre autorité, dans le droit fil des orientations claires données dans vos discours du 9 mars à Caen, du 20 mars 2008 Boulevard Jourdan, et du 20 mars 2010 au Palais de l ’Elysée.
Seize associations, dont treize françaises, ont organisé le 30 mars 2010 au Salon du Livre une conférence de presse réussie. Nous joignons à cette lettre l’invitation justificative de la conférence dans laquelle vous pouvez trouver une liste des graves atteintes subies dans les principaux domaines de l’activité nationale. Nous y joignons aussi le communiqué de presse largement diffusé qui en a rendu compte, et la citation de son principal animateur : le grand linguiste Claude Hagège , Professeur au Collège de France : « Il faut nous battre, car il s’agit bien d’une guerre ».
Ce trimestre, comme auditeur libre, j’ai suivi 2 « tables rondes » de l’Institut des hautes études de Défense nationale à Paris :
Sous ce nom code, se manifeste une entreprise américaine d’ordre psychologique, en vue de favoriser l’éradication à terme des armes nucléaires existant dans le monde, et, pour commencer celles de la France, pays qui semble mentalement mûr pour une telle opération après son retour dans l’OTAN. Washington recherche dans l’affaire à retrouver son imperium indiscutable sur la planète, et d’abord sur ses principaux alliés.
Cette entreprise peut aujourd’hui paraître dérisoire alors que la prolifération se développe sans limites à travers le monde et semble irrésistible, au-delà même des pays ayant déjà émergé, comme la Chine, l’Inde mais aussi le Pakistan, tandis qu’elle travaille l’Iran et la Corée du Nord malgré tous les interdits lancés par la “Communauté dite internationale”.
Mais cette opération de persuasion a un double objectif direct :
Chaque citoyen est parfaitement en droit d’avoir une opinion sur un tel sujet. Encore convient-il que cette opinion s’inscrive dans un champ de réflexion cohérent.
Par exemple si l’on pose en principe que le nucléaire en général et le nucléaire militaire en particulier constituent un mal qu’il faut éradiquer de la surface de la Terre et que la France a vocation à donner le bon exemple, non seulement il ne faut pas entretenir notre outil ni le perfectionner mais il faut bien au contraire le ranger dans le tiroir des articles inutiles.
Autre exemple, si l’on pense que les Etats Unis et l’OTAN ont vocation à assurer notre sécurité et à préserver pour les décades à venir un mode de gouvernement démocratique sans que la France, la seule nation de la communauté européenne, ait encore à entretenir un outil aussi inutile que coûteux, il va sans dire que l’on aboutit en toute cohérence à la conclusion : pas de dissuasion nucléaire nationale.
Le texte ci-dessous est diffusé par le Forum Pour la France, pour rappeler que la langue de la République est le français (article 2 et non 1 de notre constitution).
Pourquoi ce rappel ? Récemment, une opération militaire s’est déroulée sur le territoire national, avec uniquement des unités nationales. Or , les hommes sur le terrain, se sont exprimés en Anglais. Une chaîne de télévision (française) ayant filmé les opérations, a donc diffusé le reportage et chacun a pu se demander si nos troupes avaient toujours la mission de défendre l’intégrité de notre territoire. Cette façon d’employer une autre langue que la notre est effectivement anticonstitutionnelle, sauf si, le Président de la République, garant de l’indépendance nationale, ayant été averti d’une opération de débarquement sournoise de troupes anglo-saxonnes sur le territoire de la Patrie ait donné l’ordre de former une cinquième colonne.
Mais alors, pourquoi cette proposition faite aux Anglais, d’ une relance d’une coopération militaire franco/anglaise pour réactiver le projet d’Europe de la défense. Toujours cette cinquième colonne ?
Rappel de quelques réalités
70% de la population du globe se trouve dans les zones côtières situées à moins de 500 km de la mer, zones où sont regroupés la majorité des centres industriels et économiques vitaux de l’ensemble de la planète. L’espace maritime de haute mer, hors certains détroits et canaux, bénéficie d’un statut juridique indépendant des contraintes politiques et diplomatiques liées à la souveraineté des nations. La capacité à se déployer puis à agir en mer ou à partir de la mer là où il le faut et dans la durée, constitue un atout majeur d’une diplomatie ambitieuse et tournée vers le large, c’est à dire vers le monde, diplomatie d’une puissance maritime, membre permanent du conseil de sécurité de l’ONU et liée par des traités de défense à diverses nations et plus particulièrement à l’OTAN.
Le gouvernement français a récemment fait part de son intention de réintégrer pleinement la France dans l’OTAN.
Il convient d’abord de bien préciser de quoi il s’agit. Nous sommes en effet déjà rentrés dans un nombre non négligeable de comités ou organismes de l’OTAN ; les seuls dont nous sommes toujours absents, c’est d’abord celui des Plans de défense, c’est en deuxième lieu, le Commandement militaire permanent intégré, c’est enfin le Groupe des plans nucléaires. Il s’agit donc des deux premiers ci-dessus mentionnés, à l’exclusion du dernier, qu’il n’est heureusement pas question de réintégrer du fait de l’existence de notre force atomique. Mais les deux structures concernées sont loin d’être sans importance.
Les 26 chefs d’Etat et de gouvernement des pays signataires du Traité de l’Atlantique Nord fêtent son soixantième anniversaire les 3 et 4 avril 2009 dans deux villes, Strasbourg en France et Kehl en Allemagne, encouragées par leurs gouvernements nationaux respectifs à constituer avec leur arrière-pays d’un bien nouveau « district européen » sui generis.
Le Président de la République, que nous avons saisi, a indiqué à plusieurs reprises son intention de marquer cette fête par l’annonce solennelle de la réintégration de la France dans la structure militaire de l’Organisation issue du Traité – OTAN - que notre pays avait quittée en 1966 par une décision marquante du Général de Gaulle.
L’OTAN est une organisation avec une structure civile et une structure militaire aux pouvoirs politique, militaires et…économiques. L’OTAN est une organisation aux structures tentaculaires, une pieuvre aux ventouses collées dans chacun des 26 pays qui en font partie. L’OTAN est une organisation dont le cerveau est à WASHINGTON et les centres d’exécutions répartis . L’OTAN c’est un Conseil de l’Atlantique Nord qui réunit chaque semaine 26 ambassadeurs, plusieurs fois par an les 26 ministres de la défense et ceux des affaires étrangères et périodiquement les 26 chefs d’Etat (1999, 2002, 2004, 2007).
C’est aussi 40 Comités et un Secrétariat Général.
Réflexions sur les textes de l’amiral Gaucherand, du Général Derenne et de la présidence du Büso, diffusés par M. Henri Fouquereau. (voir les textes)
La question du recours à la force – du moins pour la France qui ne peut être l’objet que de toutes nos préoccupations – devrait être étudié dans le cadre du monde tel qu’il se présente à nous pour au moins le prochain siècle. Il est, semble-t-il caractérisé par les données suivantes :
C’est dans le cadre d’une situation du monde bien différente de celles dont l’HISTOIRE nous laisse des traces, que nous vivons.
Amplifiée par l’évolution des techniques, la mondialisation des échanges, personnes, biens, services, exerce à la fois ses bienfaits et ses méfaits.
Certes, depuis un demi-siècle le monde, dans l’ensemble, s’est enrichi, les niveaux de vie ont été améliorés, de vastes portions de l’humanité sont sorties de la misère. Mais les bénéfices moraux et matériels de cette frénésie de travail, de production, et de consommation, sont de plus en plus inégalement répartis. La grande majorité n’en a profité que marginalement, tandis qu’une minorité a accumulé d’énormes profits.
M. Jacques Myard. Messieurs les ministres, chers collègues, nous débattons aujourd’hui d’un nouveau Livre blanc rendu public par le Président de la République le 18 juin dernier. Je regrette que l’Assemblée n’ait pas eu en amont, avant sa publication, un débat de ce type. Le chef de l’État est certes le chef des armées, et il lui appartient bien évidemment de fixer les orientations de notre défense, mais un débat préalable n’aurait rien enlevé à ses prérogatives, bien au contraire. Aujourd’hui, monsieur le ministre, nous avons un peu le sentiment d’être comme les carabiniers.
Il n’en demeure pas moins que l’exercice du Livre blanc est nécessaire et même incontournable. Il est de bon ton de dire que le monde a radicalement changé. Il est vrai que le temps de l’affrontement entre blocs est révolu. C’était simple : il y avait les rouges, nous étions les bleus ; malheureusement, nous avons été trahis par l’ennemi. (Sourires.) Les choses sont désormais un peu plus compliquées.
Un Ambassadeur de France vient d’être nommé à L’Élysée, pour y mener une mission bien précise : y concentrer tous les services de sécurité et les services secrets.
L’Ambassadeur de France Pierre Maillard, ancien conseiller diplomatique du Général de Gaulle est très inquiet des conséquences que pourraient susciter une telle dérive qui, remet en cause la séparation des pouvoirs, et concentre dans les mains d’un seul homme, toutes les petites et grandes affaires, un peu ou très spéciales. L’affaire porte d’abord atteinte à la démocratie, puis non seulement présidentialise le régime pour ne pas dire, qui flirte désormais avec une forme de pouvoir personnel dont on connait les dérives possibles.
L’État c’est moi, NON, c’est nous, nous qui devons prendre les grandes décisions, nous qui devons choisir notre destin, nul ne peut, et donc ne doit, utiliser les services de l’État pour son propre intérêt ou celui d’un clan, d’un camp ou d’un parti.
Le livre blanc commence, avant la date de sa remise à l’exécutif, a être distillé par petites touches.
Nous savons par exemple qu’au lieu des 17 frégates prévues 11 seulement seront mises en chantier.
Le nombre des sous marins à mettre en chantier est aussi revu à la baisse, qu’il nous faut effectivement revoir un peu la position et la force des troupes, car la donne mondiale est en train de basculer, moins d’Occident et plus d’extrême Orient, la France représente toujours 1% de la population mondiale mais L’UE 6,4, et bientôt plus que 4%.