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La dictature de la langue et de la pensée uniques se met en place partout chez nous.
Nos députés viennent de voter presque unanimement pour l’anglais obligatoire dès le CP. Rendre obligatoire une langue étrangère vivante, et cela à grande échelle et presque dès le berceau, c’est du jamais vu dans l’histoire de France, et ce viol est passé comme une lettre à la Poste.
Ci-joint, le communiqué que nous venons d’envoyer aux députés.
Cordialement. Jean-Pierre Colinaro Association Francophone-Avenir (A.F.R.AV)
http://www.francophonie-avenir.com
« On n’est pas couché »… devant l’anglais !
Le 20 mars, anniversaise du traité créant, en 1970 à Niamey (Niger), l’ACCT ancêtre de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), est devenu la Journée internationale de la Francophonie.
Elle est fêtée, souvent avec éclat, non seulement chez les 77 membres de l’OIF, mais encore dans bien d’autres pays où des communautés et groupes de francophones, de francisants, de francophiles, sont actifs.
Dans certains pays, notamment d’Afrique francisante, les festivités, sous forme de manifestations culturelles très diverses, peuvent durer une semaine, voire plusieurs.
Voyez le site : http.//www.francophonie.org
Messieurs
La période des fêtes et des vœux est favorable d’une part au rappel des saines traditions, d’autre part aux projections dans l’avenir pour le souhaiter et rendre meilleur. Vous avez, ensemble, le 31 octobre, fort aimablement reçu l’Amiral Michel Debray, l’Ambassadeur Denis Nardin et moi, au sujet de la place de la langue française dans les structures, le fonctionnement, et les responsabilités et orientations, du Ministère de la Défense et de l’Armée française elle-même. Vos trois visiteurs appartiennent tous à l’association Avenir de la langue française (ALF) dont une fiche de présentation est à nouveau jointe…
Une forte demande de France et de langue française existe toujours dans le monde, voire se développe dans certains endroits, où l’on sent un besoin de respirer un air plus libre et plus humain que celui qui est empesté par la domination exclusive de l’argent-roi ou par le néo-fascisme des fanatiques.
Mais nos élites françaises n’en sont pas impressionnées. Leurs esprits restent formatés et englués dans la vassalisation à l’égard de l’empire anglo-saxon-germain, dont ils ne veulent pas voir le déclin, avant l’effondrement à terme peut-être encore éloigné, mais inéluctable.
La plus petite commune compte !
A fortiori les communes plus grandes, et surtout celles qui sont , chez nous, emblématiques de l’histoire de la France et du français : Domrémy, Patay, Orléans, Rouen (en ce 600ème anniversaire de naissance de la Pucelle) ; Colombey, l’Île de Sein ; Verdun ; Vézelay, Carmaux, Montségur, Aigues-Mortes, Richelieu, Strasbourg, Rueil-Malmaison, Belfort, Paris, Versailles, Fontainebleau, Montmirail ;Villers-Cotterêts, et tant d’autres !…
Mme Pauline MAROIS, Chef du Parti québécois (PQ) sorti vainqueur de peu, mais minoritaire, des élections législatives du 4 septembre 2012, est le nouveau Premier Ministre du Québec. Venant de Kinshasa où elle a participé à part entière au XIVème Sommet de la Francophonie, elle a fait du 15 au 17 octobre en France sa première visite bilatérale de Chef de Gouvernement.
Les médias français se sont sentis obligés de rendre compte de cette importante visite. Plusieurs l’ont relatée à peu près correctement. Je ne vais donc pas répéter leur relation. Je me borne ici à mettre davantage en lumière ce qui intéresse le plus nos associations et tous les gens qui considèrent que l’avenir du français, de la Francophonie, de la France même, dépend aussi, en partie, de l’évolution et du statut du Québec. Je développe le contact qu’Avenir de la langue française a pu avoir avec elle, au nom de l’ensemble de nos associations.
Nous avons la chance d’avoir au FPF et au CNR un "homme de l’art" connaissant à fond l’affaire des brevets en Europe. L’affaire est d’une grande importance, soigneusement occultée ou minimisée par les dirigeants et médias français, car il s’agit d’une atteinte aux intérêts à la fois de notre économie, de notre recherche, et de la langue française.
DG, traducteur de profession, est aussi un observateur vigilant aux multiples antennes, et un valeureux militant de toutes nos causes françaises.
Il vous suffit de les adresser par courriel, ou par lettre - ou mieux : par démarches de vive voix - aux maires et conseillers municipaux que vous connaissez, pour obtenir de leurs conseils municipaux des délibérations portant adoption officielle de l’un des manifestes (trois sont joints, dont deux en lien bleu sur lequel il faut cliquer ; un d’entre eux à choisir selon les orientations politiques et les préférences de chaque Conseil).
Vous pouvez adapter cette lettre passe-partout au cas de chacune de vos communes en :
Nous observons tous, ici en France, qu’au Québec, en quatre mois de plus en plus agités, les protestations des étudiants puis des adultes contre l’augmentation forte des droits d’accès à l’enseignement supérieur, et contre la loi 78 par laquelle le gouvernement de M. J. Charest a voulu restreindre le droit à manifester, sont en train de prendre une tournure plus politique.
Nos associations pour le français avaient, depuis quelque temps, déjà fait état de l’ampleur croissante de la mobilisation. Non sans prudence, car les manifestations ne nous paraissaient pas encore présenter un caractère de résurgence sensible du souverainisme.
40 associations dont 9 étrangères, avaient, à l’appel d’ Avenir de la langue française, saisi l’occasion des élections nationales françaises de 2012 pour prier tous les candidats, tant à la Présidence de la République qu’à la députation, de signer dix engagements d’appliquer scrupuleusement les textes constitutionnels et législatifs qui régissent le français et la Francophonie, et les traités internationaux qui, en Europe et dans le monde, obligent au respect de la diversité linguistique et culturelle.
Ces 40 associations regroupent de nombreux adhérents et militants en France, en Belgique, au Québec, au Canada, en Suisse, en Afrique, et ailleurs. Bien au-delà des cercles de leurs membres, ils cristallisent des revendications diffuses mais puissantes.
Avec Claude Hagège Contre la pensée unique, et contre la langue unique qui la portent, ils rejoignent les tendances actuelles de retour aux nations et aux intérêts fondamentaux des Français et de tous les francophones.
On reproche à M. Hollande de rendre hommage aujourd’hui à Jules Ferry, père - avec Paul Bert - de la grande école républicaine, publique, laïque, obligatoire. On demande depuis longtemps avec insistance à une partie de la France – plutôt à droite - de se repentir d’avoir été coloniale, colonialiste et d’avoir répandu non seulement ses produits, mais encore et surtout sa culture et la langue française dans ses colonies.
Il faut bien voir que l’esprit de l’époque, répandu dans toute l’Europe comme au Japon, se fondait alors sur une absence totale de relativisme culturel. Il y avait large partage d’une conscience de supériorité de civilisation et du sentiment d’un devoir de civiliser. Le mot de « race » si décrié aujourd’hui par une bien-pensance satisfaite, était alors employé, sans trop de complexes, par d’éminents représentants de « la gauche », au sens de « civilisation », plus, peut-être, au moins en France, qu’au sens physique.
L’inscription dans la Constitution française, en 1992 de la « langue de la République » (art.2), puis le 21 juillet 2008 de la Francophonie (titre XIV, article 87), est due d’abord à l’action de nos associations pour le français et la Francophonie.
L’inscription, le même 21 juillet 2OO8, des langues régionales de France reconnues patrimoine national (art.75) est due aux associations de promotion de ces langues et de mouvements régionalistes. Nos associations ne s’y sont pas opposées dans la mesure où il s’agissait de patrimoine linguistique et culturel. Leur position collective publiée dès 2006 rejoint celle d’Avenir de la langue française (ALF). Nos langues régionales enracinées en France, tant dans nos terroirs métropolitains que dans nos DOM-COM, sont un précieux patrimoine à préserver, au nom à la fois de l’adhésion profonde à une Nation qui ne brime pas ou plus, et du respect de la diversité linguistique et culturelle que la France prône et promeut dans l’ensemble francophone (OIF) et à l’extérieur notamment à l’Unesco (convention d’octobre 2005, entrée en vigueur en 2007.
Dans Langues et cultures régionales, En finir avec l’exception française, les députés PS Armand Jung et Jean-Jacques Urvoas crient au scandale parce que la France, qui a signé la charte européenne des langues régionales ou minoritaires, ne l’a pas ratifiée. Ils ne disent pas que 7 autres des 47 Etats membres du Conseil de l’Europe sont dans ce cas, dont l’Italie. Ils ne disent pas que 14 d’entre eux ne l’ont pas signée, dont la Belgique, pour qui l’entrée en vigueur de la charte serait l’arrêt de mort. Notre pays apparaît comme unique accusé.
Les deux auteurs attribuent à l’histoire de la France depuis son début la « singularité » de sa position en la matière. Ils méconnaissent le danger ethnique inhérent à la charte des langues. Par son engagement à la ratifier, François Hollande s’est fait l’otage d’un vaste projet d’ethnicisation à l’échelle européenne.
A l’occasion des élections nationales du printemps 2012, une pétition-appel est lancée par l’association agréée Avenir de la langue française, en faveur d’une politique vigoureuse de la langue française et de la Francophonie.
Son lancement a été approuvé à ce jour par les 41 associations ( dont 33 françaises) qui ont envoyé à tous les candidats à la Présidence de la République, ainsi qu’aux candidats à la députation, une lettre collective pour les prier de signer les dix engagements pour une telle politique que vous aviez déjà publiés.
Cet appel est adressé aux dirigeants de la France, quels que soient leurs partis et orientations politiques.
Avertissement :
Au moment où les Français sont conviés à élire leur Président de la République, le Forum pour la France et le Cercle Nation et République (CNR), veulent apporter au débat républicain quelques éléments brefs mais essentiels.
Dans leur esprit, l’élection du Président de la République doit s’en tenir aux lignes de force, aux lignes structurelles qui doivent présider à la conduite de l’Etat et au destin de la France.
Il est malheureusement regrettable que trop d’intérêts corporatistes essaient d’accaparer le débat, alors que le Président de la République doit déterminer le Cap de la Nation et ne pas régler, par exemple, l’augmentation du taux horaire du SMIC même si cela revêt un grand intérêt pour des centaines de milliers de nos concitoyens.
Voilà pourquoi le Forum pour la France et le Cercle Nation et République s’en tiennent eux aussi à l’essentiel.
A notre manière, avec cette affirmation d’ Une volonté française, nous entrons "en résistance" encore plus qu’auparavant.
"Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu’on enchaîne…"
Je serais heureux que ce livre pût servir à pousser des gens, des camarades de France, du Québec et d’Acadie, de Wallonie et de Bruxelles, d’ailleurs en Francité et en Francophonie, à sortir de la paille leur patriotisme, à monter de la mine et à descendre des collines.
Aux adhérents d’ALF et visiteurs de notre site, qui souhaitent peser sur les thèmes et choix des campagnes électorales nationales du printemps 2012, en faveur du français et de la Francophonie, et cherchent les moyens de peser.
Avenir de la langue française (ALF), met à leur disposition les argumentaires élaborés en commun et les démarches entreprises en liaison très étroite avec plus des dizaines d’associations et mouvements français et étrangers qui luttent pour la langue française, la Francophonie, et le maintien de la diversité linguistique et culturelle de l’Europe et du monde.*
Elle leur indique aussi comment utiliser ces argumentaires et s’associer aux démarches collectives - déjà entreprises - et individuelles restant à entreprendre.
Le mondialisme en anglo-américain des campagnes du PS en France
Une ligne générale socialiste claire et forte pour laquelle les Français étaient et sont appelés à voter en 2012, par M. Strauss-Kahn juste avant le 15 mai à New York, puis par Mme Aubry, et maintenant M. Hollande, candidat à l’Elysée !…
Lors de notre dernière émission, nous avons reçu le député de la nation Philippe Folliot, pour son livre : France sur mer, l’empire oublié, publié aux éditions du Rocher. L’ouvrage est d’une extrême importance, tant il offre une alternative sérieuse à cette Europe de type fédéral qui nous entraîne vers notre naufrage, mais aussi parce qu’il développe un programme susceptible de faire à nouveau de la France : La première puissance économique du monde
Après la lecture d’un autre document, plus scientifique celui là, il apparaît sans conteste possible, que notre espace ultra marin, pratiquement inconnu de nos élites et de la plupart des Français, est un espoir pour notre grande France à relever.
Dans toute l’agitation politique mondiale et française de ces dernières années, les intérêts privés et individuels l’emportent sur les intérêts collectifs des nations, en tout cas de la nôtre, de la québécoise et de l’ensemble des francophones. Partout l’offensive mondialiste se déploie avec une énorme puissance au détriment des communautés francophones, avec l’aide de ceux que Michel Serres appelle « les collabos de la pub et du fric ».
Pour ne parler que de la France, notre langue nationale, fil d’Ariane de nos destins collectifs, est plus qu’oubliée : sacrifiée !
Alors que nous sommes à un peu plus de six mois d’une élection présidentielle déterminante qui sera suivie d’élections législatives également importantes, le français et la Francophonie, comme la défense, comme notre soumission à l’égard de l’empire et de ses guerres, sont écartés du débat public, privés des états généraux demandés depuis des années.
Ecartés par l’ensemble des « partis de gouvernement » qui parlent surtout d’Union européenne en acceptant l’anglais qui « va avec », en oubliant les brillantes perspectives de nos collectivités d’outre-mer avec plus de 11 millions de km2 d’espace maritime très prometteur, en oubliant la Francophonie, et le monde entier aussi ouvert à la France qu’il l’est à l’Allemagne.
je vous adresse le fruit résumé de mes recherches relatives à l’enseignement de l’Histoire depuis plusieurs années. Je ne suis nullement un homme de l’art en la matière, les livres scolaires de mes études sont bien lointains même si je suis très intéressé par l’évolution des situations géopolitiques et par la lecture de biographies des personnages les plus divers.
Je note que le discours prononcé par M. Sarkozy en 2007 en matière de politique éducative ne retenait pas l’enseignement de l’Histoire comme une priorité mais recommandait au sein de l’éducation civique un nécessaire éveil des consciences civiques et une formation à la citoyenneté française et européenne.
Depuis 1979 de nombreuses voix se sont élevées contre les différentes formes d’appauvrissement de cet enseignement : intervention de M. Alain Decaux dans le Figaro Magazine en 1979, interpellation du Gouvernement par quatre députés dont M .Michel Debré en 1979, débats dans la revue Historia entre certains hommes politiques et historiens sur la décadence observée, sans pouvoir citer tous les historiens qui ont pris et prennent position sur ce sujet tels MM. Jean Sevillia, Max Gallo, Jean-Christian Petitfils, Jean Tulard, Jean Favier, Dimitri Casali, Alain Corbin…
Jusqu’à la loi d’orientation du 11 juillet 1989, l’ensemble des programmes, dont l’Histoire, étaient élaborés par les inspecteurs généraux de chaque discipline. A partir de 1990 c’est le Conseil National des Programmes qui a défini les principaux axes à partir des orientations fixées par le ministre et adressait un cadrage précis à un groupe d’experts. Cette évolution semble alors soumise à la volonté politique et risque d’entraîner la part croissante des logique d’affichage aux dépens d’une instruction effective.
Depuis la loi Fillon de 2005, mise en place du Haut Conseil de l’éducation, organe consultatif de 9 membres, qui définit un socle commun de connaissances et de compétences dont la maîtrise serait exigible et appréciée en fin de 3ème. Une de ses missions est d’émettre des avis et des propositions sur la pédagogie et les programmes.
On apprend que le Maire de Paris vient d’envoyer des invitations à fêter le Ramadan dans les salons de l’Hôtel de ville le mercredi 24 mai 2011 à 20h ! Les termes de cette invitation sont absolument sans équivoque, il y a même un Iftar léger à la fin de la cérémonie (qui doit sans doute fixer la fin du jeune).
Si ce n’est pas un canular sur internet, cette information et ces invitations sont proprement incroyables et de nature à révolter un certain nombre de nos concitoyens non pas à l’égard des musulmans mais à l’égard du maire de Paris.
Pierre Demers, indépendantiste québécois, distingué président de la Ligue des Scientifiques pour l’usage de la langue française ( LISULF), qui a contribué au succès de notre marche du 18 juin, au Panthéon et dans le Quartier latin, exprime le sentiment de nombreux Québécois meurtris par la froide obstination des Anglos à marquer leur territoire, à rappeler sans cesse aux Français du Canada qu’ils ont été vaincus en 1759 sur les Plaines d’Abraham. Cette fois, ce fut par la visite de juillet 2011, dans « la Belle Province », des jeunes princes W et K dont on exploite le « glamour » et la popularité dans la foulée de leur récent mariage pour rappeler qui est le maître à Gatineau, à Montréal, à Québec (« vieille capitale » de la Nouvelle France) , et jusqu’à Lévis, ville qui porte le nom du chef français qui remporta en 1760 une ultime bataille à Sainte Foy contre les Anglais, victoire occultée et restée sans suite puisque Louis XV n’envoya pas la flotte attendue… Pour les Anglos, tout ennemi vaincu l’est pour l’éternité, et il convient de le lui rappeler sans vergogne de toutes les manières : ici, sourires et charme attendrissants de la princesse (non sans une impressionnante protection policière), ou défilés provocateurs de milices comme ceux des protestants anglais d’Irlande du Nord en pleins quartiers catholiques de Belfast ou de Derry pour célébrer leur victoire de la Boyne en…1690 !
Il est des cas où la révolte de dignité des peuples devient obligatoire. En France, nous subissons la même arrogance de la part des européistes impériaux étrangers et « français » qui pensent pouvoir impunément faire passer le rouleau compresseur de leur dictature « de velours » malgré les grondements montants des peuples, et d’abord du nôtre.
Suivons les mots d’ordre sur nos pancartes du 18 juin au Panthéon : « Francophones de tous les pays, unissez-vous ! », « Non à la vassalisation ! ».
Albert Salon.
Programme, résumé et écoute en différé de l’émission ( fichiers audio,mp3) .
Chers amis,
Nous sommes ici rassemblés pour la cause la plus noble qui soit : la sauvegarde de notre langue, la sauvegarde de notre identité, la sauvegarde de notre culture. Nous protestons devant le Panthéon, contre les projets funestes qui visent à remplacer notre langue par l’anglais, d’abord au sein des grandes écoles, ensuite dans l’ensemble de notre enseignement supérieur.
Nous sommes venus dire aux apprentis sorciers qui échafaudent de telles inepties : prenez garde, qui que vous soyez et où que vous soyez. L’élimination du cœur de la culture française, sur le sol de France, ne peut conduire qu’au désastre. Désastre pour la nation, désastre pour son peuple, désastre pour l’Occident tout entier.
Je dis l’honneur, parce que la France s’est engagée….
Je dis le bon sens, car il est absurde de considérer la lutte comme perdue…
Je dis l’intérêt supérieur de la Patrie !…..
L’honneur, le bon sens, l’intérêt de la Patrie, commandent à tous les Français libres de continuer le combat, là où ils seront, là où ils pourront..
Quoi qu’il arrive, la flamme de la résistance française ne doit s’éteindre et ne s’éteindra jamais…
Une trentaine d’associations tentent de relever ensemble le défi de réunir des milliers de personnes de toutes opinions politiques en une marche le samedi 18 juin à 14h30 pour :
NDLR : Depuis 20 ans, nos associations citent en toutes occasions favorables sa phrase :
« Aujourd’hui, on voit plus de mots anglais sur les murs de Paris qu’il n’y avait de mots allemands sous l’Occupation ! ».
Le 16 mars dernier, il donnait à Bercy (Finances), lors des Mots d’Or de Jean-Marcel Lauginie, en présence de Mme Carrère d’Encausse, Secrétaire Perpétuel de l’Académie française, et de l’ancien ministre Jacques Toubon, une excellente conférence, très applaudie, sur ce même sujet.
Nous l’invitons à prendre la tête de notre marche, le samedi 18 juin pour la langue française et la Francophonie.
Chers visiteurs de ce site, venez tous et amenez vos proches, amis, collègues, correspondants francophones qui pourraient être à Paris ce jour-là !
Rassemblement samedi 18 juin à 14h30 place du Panthéon, pour une marche dans le Quartier latin, que le FPF co-organise !
Relisez pour tous détails la note « Synthèse » qui suit l’article.
Venez !
Albert Salon, ancien Ambassadeur, président d’Avenir de la langue française.
J’ai regardé avec intérêt la vidéo de la manifestation intitulée : « Mots d’or et trophées du langage » dont l’existence m’a été signalée par Albert Salon.
Pour ceux qui n’auront pas la patience de regarder une vidéo qui dure 3h 45 min, il convient de dire quelques mots sur l’organisation de cette manifestation qui s’est déroulée à Bercy sous l’égide de Christine Lagarde, qui reçut le prix de la carpette anglaise en 2007, et dont la prétendue contribution à la Francophonie est pour le moins suspecte. Ses organisateurs ont choisi Bercy du fait que ce lieu incarne à la fois l’économie et les finances et qu’ils semblent afficher la volonté de démontrer que la langue française demeure toujours investie d’un rôle non négligeable dans ces domaines de notre activité. L’événement était composé de deux segments distincts, l’un constitué de discours, de remarques et de commentaires de diverses personnalités intimement associées au monde de la formation en finance et en économie et l’autre, qui a présenté les lauréats du concours des Mots d’or et sur lequel on peut facilement trouver des informations en interrogeant un quelconque moteur de recherche sur la Toile. Comme on peut s’y attendre dans un tel contexte, le concours de cette année se concentrait sur le « français des affaires ». Ses lauréats sont exclusivement des jeunes issus pour la plupart de pays non francophones et qui n’avaient jamais eu l’occasion de venir en France métropolitaine. Une partie de la vidéo voit défiler ces jeunes au micro pour expliquer en quelques phrases le cheminement qui les a conduits à étudier le français et, plus particulièrement, le français des affaires.
NDLR : Voici la réaction d’Avenir de la langue française et du Forum pour la France à l’offensive menée par les Pierre Tapie, Richard Descoings, Valérie Pécresse, et nos principaux dirigeants pour anglo-américaniser notre enseignement supérieur pour tous les étudiants, sous prétexte de l’ouvrir à plus d’étudiants étrangers auxquels on épargnerait la connaissance du français devenu inutile dans le monde comme chez nous. Chers visiteurs de notre site, résistez ! Ecrivez de votre côté pour manifester votre opposition déterminée à ce nouvel aspect de la vassalisation de la France par « ses élites-zélotes » !
Albert Salon, ancien Ambassadeur, président d’ Avenir de la langue française, et du FFI-France, administrateur du FPF.
Programme, résumé et écoute en différé de l’émission ( fichiers audio,mp3) .
Programme, résumé et écoute en différé de l’émission ( fichiers audio,mp3) .
Un vrai débat questions-réponses sur la langue française et la Francophonie,
avec des personnalités du Collège de France et de trois académies, des universitaires et des diplomates !
Tous les membres et visiteurs du Forum pour la France sont conviés à y participer !
L’association Avenir de la langue française tiendra son assemblée générale le samedi 29 janvier 2011 à 14h au lycée Henri IV, rue Clovis 75005 Paris, près du Panthéon, métro Luxembourg ou Monge, bus 89.
Programme, résumé et écoute en différé de l’émission ( fichiers audio,mp3) .
Quelques observations sur une proposition de loi de députés français relative au développement des langues et cultures régionales
NDLR : Cet important article d’une éminente universitaire spécialiste de l’Allemagne et de sa politique qu’elle qualifie d’ « ethnique » en Europe, rejoint les positions déjà prises et publiées par Avenir de la langue française à diverses reprises.
Monsieur le Président,
Nos associations soussignées ont l’honneur d’attirer solennellement votre attention sur les graves atteintes portées à la langue française par votre chaîne. Ainsi, la dénaturation, l’oubli, et même les offenses répétées à la langue française, sont d’usage commun dans diverses émissions dites de variété et dans nombre de publicités (où le français même est parfois banni).
La langue est l’essence même d’une Nation, d’une culture et d’une civilisation. Être et parler français constituent la forme d’apprentissage nécessaire à l’épanouissement de générations successives qui forment la chaîne de notre société.
L’académie de la Carpette anglaise* s’est réunie le 15 décembre 2010. Le jury, présidé par Philippe de Saint Robert, était composé de représentants du monde associatif** et littéraire.
Au premier tour de scrutin, par 9 voix contre 1, le prix de la Carpette anglaise a été décerné à Mme Martine Aubry, premier secrétaire du Parti socialiste, et à ses conseillers en communication, pour leur recours systématique à des slogans anglo-saxons (du « care » à « What would Jaurès do ? », empruntés à des fondamentalistes américains).
Pour le stextes, présentations officielles et politiquement très correctes de l’organisation, de la fréquentation et des admissions nouvelles, des discours, de la déclaration finale, des résolutions adoptées, des réunions diverses des opérateurs et organismes de la Francophonie, ainsi que des activités du Village de la Francophonie (pour les ONG et la « société civile »), je vous recommande la visite des sites de l’OIF : http://www.francophonie.org , http://www.franfrancophoniemontreux… , et du blogue de M. JP. Raffarin, ancien Premier Ministre, Sherpa du Président de la République pour la Francophonie
Pour une vue plus « perplexe » d’Usbek le Persan dans sa lettre pertinente à Rica (alias Claude, l’un de nos administrateurs), veuillez vous reporter au texte mis à la suite de celui, plus « alficiel », dans lequel je relève, aussi objectivement que possible, ci-dessous, les points positifs et négatifs qui me paraissent être les plus importants pour la cause que nous défendons.
Programme, résumé et écoute en différé de l’émission ( fichiers audio,mp3) .
Programme, résumé et écoute en différé de l’émission ( fichiers audio,mp3) .