|
|
| Forum pour la France |
| Visiter ce groupe |
Une grande partie du monde traverse une mauvaise passe, ponctuée de crises à répétition, avec des consèquences désastreuses pour les hommes, les terres, la paix, et notre avenir. Etant donné que nos décideurs restent les bras ballants, attendant certainement un contre ordre, avant de rétablir un semblant d’ordre, il est urgent de prévenir les populations de la gravité de la situation.
Il y a d’abord cette crise financière, venue de spéculations facilitées par des banques ayant pris le produit à risques comme dogme, Celle là, chacun la connait. Moins connus, sont ses consèquences : un milliard d’Etres humains souffrent de la faim, contre 750 millions avant la crise.
Mercredi 17/02/2010 à l’Assemblée nationale, importante réunion ou il a été traité de la politique industrielle de la France.
Deux hommes de l’art : Messieurs Sicart et Reynes sont venus expliquer la situation dans laquelle se trouvait le pays :
La France est, dans le secteur de l’industrie, SUR LE DECLIN.
Désindustrialisation, mauvaises structures, marges trop faibles, insuffisance du développement des Hautes technologies -Pour le secteur primaire, pour ne citer que ce chiffre, sa part dans l’industrie est passée en peu d’années de 65 à 14,5% .
Pour les emplois dans l’industrie :
Comme le FPF l’avait soupçonné, le problème grec n’était un leurre qui cachait une crise beaucoup plus grave. La Grèce ne présentait pas de plus de mauvais chiffres que certains Etats-membres de la zone euro alors ?
Alors, la vérité se situait au delà des Pyrénées, l’Espagne avec ses banques dans le rouge, un chiffre des impayés de plus de 20% - 1 million de logements invendus, un chômage qui touche 1 actif sur 5, était quasiment en faillite. Seulement il ne fallait pas surtout pas alerter les peuples, juste au moment où, se mettait en place la difficile application d’un traité de Lisbonne totalement farfelu.
Présentation PPS en pièce jointe :
Une présentation édifiante des 10 dernières années…
Chers auditeurs de Radio-Courtoisie, bonsoir. J’aurais aimé vous parler, pour cette première émission de l’année, de notre France et d’elle seule.
Vous dire combien nous étions fiers, rassurés et heureux d’appartenir à la nation qui a sculpté et ciselé l’histoire du monde, à la plus belle des nations, à la plus brave aussi, la plus démocratique, la plus libre, la plus indépendante, la plus souveraine, un des phares du monde.
Malheureusement, c’est un tout autre discours que vous allez entendre, car notre héritage, lourd de vingt siècles d’histoire, a été détourné en quelques décennies, par les élites dirigeantes qui se sont succédées au pouvoir. Ces dernières, tenaillées par la maladie de l’abandon systématique, nous ont poussé dans les bras d’organisations et de puissances étrangères.
Qui a cassé la filière automobile, qui a externalisé ? Les entreprises elles-mêmes, car chacun pensait que faire faire par les autres coûtait moins cher, qu’il était surtout plus facile de juguler les syndicats en multipliant les entreprises.
Bien évidemment externaliser voulait dire à l’époque, faire faire à coté de l’entreprise, (entreprises de nettoyage, la comptabilité, la prise de rendez vous par téléphone, etc etc. Puis est venu le temps de la délocalisation, faire faire ailleurs, mais qu’en France, parce que cela coutaît moins cher. Pas seulement pour le coût de la main d’oeuvre, mais aussi pour la monnaie, en faisant fabriquer nos avions dans la zone dollar, l’entreprise diminue ses coûts de 40% - même chose pour l’automobile, sauf que la zone dollar pas plus que dans la zone euro, les marchés ne sont en expansion.
« Nous, en Europe, nous sommes les champions d’un libre échange sans règles, sans contrôles, qui, à mon sens, est allé trop loin et doit être revisité ». C’est M. Bruno Le Maire, ministre français de l’agriculture, qui a tenu ces propos, d’après une information donnée par le site internet "gaullisme.fr".
Faut-il applaudir ces propos de M. Le Maire ?
On ne peut, hélas, pas dire que le principe de concurrence, en bonne place dans les traités européens antérieurs, ait disparu avec le traité de Lisbonne. M. Sarkozy a réussi à le faire croire lorsqu’il est revenu triomphalement de la discussion de mise au point du mandat de négociation du "mini-traité", les 21 et 22 juin 2007. Il prétendait qu’il avait réussi à le faire supprimer dans le texte du futur traité.
Les marchés financiers ont à nouveau perdu le Nord, parce que Dubaï, petit émirat du Golfe Persique sans grandes ressources : 3.750km2, quelques centaines de milliers d’habitants, ne peut plus payer les dettes d’un fond de pension ; qui installé dans un pays musulman n’a semble t-il pas utilisé les règles affèrentes à l’utilisation de l’argent islamique, dont il avait été dit et redit qu’elles pouvaient sauver le monde financier en général et l’Occident en particulier.
A l’inverse de la crise des subprimes, ou des gens sans revenus suffisants, à qui les banques avaient prété de l’argent, se sont trouvés dans l’incapacité de rembourser ce qu’ils devaient, ce sont aujourd’hui les trés trés riches qui ne peuvent plus rembourser quoi que ce soit. Le déséquilibre s’est installé, le monde financier est devenu si fragile que la moindre toux le fait chanceler.
Les premiers ont voulu se loger décemment, les autres ont emprunté pour construire une piste de ski en plein désert, une île paradisiaque en forme de palmier au milieu de la mer et fait construire des hôtels immenses dans lesquels ne peuvent plus entrer que les vents du désert s’ils ne sont pas désorientés par ce luxe tapageur.
Nos journaux regorgent depuis peu de questions sur les paradis fiscaux Un journal du soir et une émission de télévision traitant des paradis fiscaux se demandaient : quel peut -être le nombre banques françaises et de filiales installées dans ces paradis ? et aussi, quel est le poids de ces Paradis dans la finance mondiale ? Questions essentielles auxquelles il est vital d’apporter des réponses. Si les journalistes ne peuvent répondre, le Forum Pour la France va apporter un certain nombre d’éléments susceptibles d’apporter les réponses aux questions posées.
Le Forum Pour la France a en effet participé à plusieurs colloques sur le sujet, effectué une étude à partir de nos archives, mais en prenant surtout compte du rapport d’information 1934 émis par les députés Madame Elisabeth Guigou et Monsieur Daniel Garrigue qui fut mon invité lors de ma dernière émission de radio, que j’ai invité pour venir à ma place traiter du sujet, mais qui malheureusement est pris autre part.
Le mondialisme inhumain installé par des banquiers et des entreprises transnationales ayant été dénoncé par quelques-esprits de notre époque, des Chefs d’Etat ont voulu mettre en place une autre forme de gouvernance mondiale. Au G7 qui réunissait les pays les plus industrialisés au monde, a été et dés 1999, substitué un groupe plus large, plus représentatif et espérait-on capable de stabiliser la finance internationale. De 1999 à 2008 ce G20 ne réunissait que les Ministres des Finances et personne ne le savait.
Peu de gens ont compris que ce G20, était poussé par des pays non plus émergents, mais émergés, qui voulaient en réalité le substituer au Conseil de sécurité, bloqué par le droit de véto que détiennent cinq puissances considérées désormais, comme non représentatives des nouvelles forces mondiales.
La vie politicienne se concentre à nouveau au Café du Commerce et les journaux regorgent d’affaires croustillantes. Chacun y déballe sa vérité, sans même être informé, l’affaire Clearstram, les écrits de F.Mitterand (le neveu) les journaux sont heureux, ils peuvent déverser leur bile, la dernière affaire en date : une conspiration contre le dollar américain avec ce complot que trameraient en grand secret (sauf pour la presse) la Chine, les pays producteurs de pétrole et les émergents.- Ne plus être dans l’obligation de régler la facture pétrolière en dollars. -Chacun semble oublier :
Nos journaux regorgent depuis peu de questions sur les paradis fiscaux Un journal du soir et une émission de télévision traitant des paradis fiscaux se demandaient : quel peut -être le nombre banques françaises et de filiales installées dans ces paradis ? et aussi, quel est le poids de ces Paradis dans la finance mondiale ?
Questions essentielles auxquelles il est vital d’apporter des réponses. Si les journalistes ne peuvent répondre, le Forum Pour la France va apporter un certain nombre d’éléments susceptibles d’apporter les réponses aux questions posées.
Le nombre de banques françaises et leurs filiales installées dans les paradis fiscaux : (Source FMI ) = 100 filiales et 84 succursales.
La théorie des marchés, souvent appelée “théorie de l’équilibre”, qu’on doit à Adam Smith, est le fondement des doctrines classiques et néo-classiques, ainsi que des politiques 2conomiques libérales qui s’en inspirent. Les principes du “politiquement correct”, qui se sont imposés dans le monde occidental et ont conduit à un système économique mondialisé ainsi qu’à l’abandon de la préférence communautaire en Europe, en découlent directement. Mais, en dépit des promesses et des espérances, la situation de l’économie ne s’est guère améliorée ; le chômage et la fracture sociale semblent insurmontables. Bref, les résultats jètent un doute sur la théorie elle-même.. Il est donc opportun de s’interroger sur sa validité.
Commençons donc par en exposer les grandes lignes. Le texte ci-dessous a été extrait de l’excellent ouvrage Comprendre les théories économiques de J.-M. Albertini et A. Siren.
L’année a vu se dérouler des événements d’une importance capitale, une crise financière sans précèdent a bouleversé le monde, dont personne, malgré quelques écrits, ne peut imaginer jusqu’où elle va nous entraîner. Par contre, ce que nous pouvons assurer, c’est que , le pouvoir mondial a basculé en quittant le monde Occidental pour aller se poser sur le monde du soleil Levant.
L’HISTOIRE EST EN MUTATION, sans que nos dirigeants et nos peuples semblent en avoir pris conscicence.
Enteretien :
La crise financière, en la détectant, l’analysant, l’annonçant et en la dénonçant, le Forum a fait ce qu’il devait faire, au moment ou il fallait le faire.
Une crise économique, étant obligatoirement le résultat d’une crise financière, le Forum l’a prévue, annoncée, dénoncée, faisant là aussi, ce qu’il fallait faire Pour la suite, nous avons pensé que les autorités, entreprendraient ce qu’il était nécessaire d’entreprendre, or rien ou presque n’a été fait, pourquoi ?
Question : les autorités du monde politique, financier et économique, ainsi que la presse, avaient elles, ou pas, été sensibilisées au problème ?
Le retour au Franc est possible, mais attention…
Comme le FPF l’avait annoncé, la crise économique pénètre en France : La consommation des ménages a reculé de 2% , ce qui est déjà énorme, mais nous ne sommes pas au bout de nos peines, car l’évolution des crises s’accèlère, et se jettent dans un gouffre sans fond.
Ce qui sauvait la France, c’était justement la consommation des ménages et une forte épargne.
Il s’agit plutôt d’un problème qui nous devore. Cette manie qui titille nos dirigeants de toujours appeler des capitaux ou des entreprises étrangères, pour qu’ils s’installent au sein de nos entreprises stratègiques.
Presque à chaque fois, l’entreprise étrangère s’empare de l’entreprise, aéronautique par ex, dans les autres cas, elles claquent la porte en emportant nos technologies. La Chine nous a fait le coup avec Galileo, l’Allemagne vient de le faire avec le départ de Siemens d’une filiale d’ AREVA, celle qui justement construit les réacteurs.
Comme en septembre 2007, ou le Forum pour la France annonçait qu’une crise financière, la plus importante de l’histoire du monde, allait s’abattre sur nous, il annonce aujourd’hui que la plus terrible des crises économiques connue va s’abattre la Planète.
Suite tout a fait logique de la crise financière que nous avions détectée très tôt, parce que le Général Gallois, dont on vient de dire à la TV que depuis Aaron et lui, personne ne réfléchissait plus en France, avait compris qu’il se passait quelque chose d’extrême ment grave, suite à la faillite de 2 banques américaines.
Reprenant nos dossiers, nous constations que UN de production générait 22 000 de spéculation, nous ne pouvions qu’en déduire que la plus énorme bulle jamais constituée, allait éclater et générer la plus grosse crise financière de l’histoire.
Comme en septembre 2007, ou le Forum pour la France annonçait qu’une crise financière, la plus importante de l’histoire du monde, allait s’abattre sur nous, il annonce aujourd’hui que la plus terrible des crises économiques connue va s’abattre la Planète.
Suite tout a fait logique de la crise financière que nous avions détectée très tôt, parce que le Général Gallois, dont on vient de dire à la TV que depuis Aaron et lui, personne ne réfléchissait plus en France, avait compris qu’il se passait quelque chose d’extrême ment grave, suite à la faillite de 2 banques américaines. Reprenant nos dossiers, nous constations que UN de production générait 22 000 de spéculation, nous ne pouvions qu’en déduire que la plus énorme bulle jamais constituée, allait éclater et générer la plus grosse crise financière de l’histoire.
Le total de actifs invendables des banques aux Etats-Unis s’élèvent à plus de 3 000 milliards de dollars. Le total du budget Fédéral ne s’élève lui qu’à 2800 milliards dollars. Les USA ne sont plus en mesure de sauver leurs propres banques.
Mesdames et Messieurs, l’encours sur les défaillances de crédit (l’endettement) approche les 70 000 milliards de dollars alors que la production mondiale (PIB) ne s’élève qu’à 54 000 milliards de dollars. Le Passif a dépassé l’Actif, rien que l’encours des produits dérivés a dépassé les 600 000 milliards de dollars. On peut assurer aujourd’hui que la spéculation juste avant la crise avoisinait les 22 000 fois la production.
La crise financière avait cela de bien, qu’elle pouvait remettre en selle l’État (les États).
Le Forum pour la France allait même , après sa prochaine réunion du 15 janvier prochain, dire qu’il n’était pas ridicule de penser et de proposer, que lorsque la Patrie était en danger, l’État devait reprendre les rênes du crédit, afin de le soustraire à la finance internationale, ce qui sous -tendait, à la BCE..
Nos ennemis, ceux qui veulent ranger l’État au magasin des accessoires et jeter les nations dans les oubliettes de l’histoire, ont tout a fait bien compris la leçon. Ils ont déjà imaginé et vont se servir de ces arguments, de modifier : État en Union européenne, et le crédit, non pas à étatiser, mais à européaniser, en le plaçant sous le contrôle exclusif de la BCE.
TRANSFORMER LES DETTES EN ACTIFS (en espèces sonnantes, pas trébuchantes) Il semble que cela soit difficile à admettre…. MAIS POURTANT, à jouer avec le feu, on se brule, nous avons dépassé le troisième degré.
Comment fabrique t-on de la monnaie depuis des années ? Suite aux demandes de crédit.
Le crédit est bien une dette. Le crédit, s’il est utilisé pour CREER quelque chose, transforme cette chose en valeur ajoutée, il génére bien de la croissance, le crédit est donc DANS CE CAS le poumon de l’économie.
La Presse et la majorité des politiques semblent perdus, habitués à se laisser porter par les théories fumeuses, pour ne pas dire fumantes, des adeptes de la pensée unique, ils doivent aujourd’hui se remettre à réfléchir, exercice dont ils ont perdu l’habitude.
Le réveil est difficile, l’angélisme de leur mondialisme se révèle d’une cruauté qu’ils n’ont ni soupçonnée, ni imaginée. Apprendre qu’un homme sur 6 ne mange pas à sa faim et que la pauvreté augmente à nouveau est un démenti cinglant à ce laisser fairisme qu’ils prônaient par manque de courage intellectuel. Leur européanisme béat, clone de ce mondialisme inhumain, explose, payant aujourd’hui pour son égoïsme et son refus d’écouter les peuples, dont la conscience est restée intacte et entièrement tournée vers l’État protecteur ; Le rejet de l’autre pensée, celle qui affirme que la solidarité entre les Hommes et entre les Générations doit rester la base de toute société est un crime.
Oublier que l’homme a instinctivement besoin d’être protégé et de protéger ceux qu’il connaît et avec qui il a l’habitude de vivre est un monument d’horreur et de bêtise.
On en parle peu et pourtant elles sont toujours à la pointe du combat, très représentatives de notre économie nationale, fournisseurs d’emplois, de création de richesses, de valeur ajoutée, elles sont une grande partie de la vie de notre pays. Ne l’oublions pas la PME, c’est 95% du tissu économique de la France
Une PME, (petite et moyenne entreprise), doit employer moins de 250 salariés, et son chiffre d’affaires annuel ne doit pas dépasser 40 millions d’euros.
L’UE a modifié la définition et ajouté : total du bilan ne doit pas dépasser vingt sept millions d’euros (rien à voir avec CA) autre critère : 25% du capital ou des droits de vote ne doivent pas être détenus par une entreprise ou conjointement par plusieurs, qui ne correspondraient pas aux critères de définition d’une PME, (hors participation des sociétés de capital-risque et investisseurs institutionnels).
Le problème du commerce extérieur n’ayant pas encore été discuté au sein du Forum, le texte ci-dessous n’engage que votre serviteur. Si je presse le pas, c’est parce qu’une nouvelle manie atteint certains de nos amis, qui proposent un retour à la préférence communautaire, pourtant contraire aux intérêts de notre pays.
Comme à notre habitude, il ne s’agit surtout pas de hurler NON. Nous devons regarder pourquoi des hommes de qualité comme Maurice Allais, Prix Nobel des sciences économiques, proposent cette préférence communautaire.
Heureusement que des politiques ont eu le courage de reprendre la main, poussés par des conseillers bien affutés, et l’intelligence de se porter caution, en tant qu’Etat pour des emprunts destinés aux banques qui n’avaient plus accés aux marchés financiers. Ils ont sauvé l’essentiel, il reste maintenant à construire un système monétaire, d’établir des règles, le non système actuel ne pouvant survivre, car les dégats sont énormes, 32 000 milliards de dollars partis en fumée avec la chute des cours des valeurs mobilières, c’est à dire prés de 70% du PIB mondial annuel, où dix années d’éxédents commerciaux mondiaux. CECI A CAUSE DE LA SPECULATION RENDUE POSSIBLE PAR LA SUPPRESSION DES FRONTIERES ET LA DEREGULATION. C’est donc la faillite du monde actuel.
Quand la Chine s’éveillera, le monde tremblera, Napoléon Ier : a t-il vu juste ?
Ne pas y regarder de plus près, serait une grave inconscience, car ce réveil a déjà bouleversé le monde . Ce dernier doit-il en trembler ? Ce texte va tenter de répondre à cette question.
La Chine est non seulement gigantesque, elle est complexe et il est obligatoire pour comprendre la comprendre, de tordre le cou à cette légende tenace, qui veut qu’elle ait été une puissance refermée sur elle même, une puissance stagnante. Légende totalement contraire à la vérité, la Chine a vécu de grandes périodes d’expansion militaire : quelques exemples parmi d’autres, elle a dominé la Birmanie, la Corée pendant quatre siècles, le Vietnam pendant mille ans, etc etc. Cette légende, si elle perdurait, pourrait coûter cher à un Occident trop sûr de lui. Légende qui tient au fait que la Chine n’avait pas trop besoin de s’étendre indéfiniment, son territoire, elle ne l’a jamais entièrement exploité, parce qu’il lui suffisait amplement. Mais au début du 21ème siècle, 1 milliard 400 millions, ( 25% des hommes) qui vivent sur la Planète, sont Chinois, alors que ses terres sont polluées pour prés de la moitié d’entre elles et pour une grande partie, de manière irréversible. Ajoutons le cruel manque d’eau qui frappe les chinois et nous avons désormais les raisons qui feront chercher ailleurs ce qui lui manque cruellement.
Chers auditeurs nous allons débuter cet édito par une très bonne nouvelle : Le Président de la République Tchèque, Monsieur Vaclav Klaus, vient de dire NON au machin européen. A 40 jours de la présidence de l’Union par la Tchèquie, il lance un véritable pavé dans la mare. Rappelons nous que le Président Klaus avait déjà annoncé la mort du Traité de Lisbonne, après le NON Irlandais, et relatons surtout, que le peuple Tchèque, d’après un récent sondage, suit à plus de 55% son Président, ce que nous devons traduire par : un référendum en Tchèquie, et c’est un NON supplémentaire des peuples contre le machin européen .
Mais, ne devrions nous pas associer notre propre Président à cette bonne nouvelle, car il a quand même tout fait pour que cette réaction se produise. Je le dis souvent, il est le seul capable, avec son comportement, à casser le machin européen –En est-il conscient, je n’en sais rien, mais seul le résultat compte.
L’empire américain veut créer un bloc Nord-américain (Usa, Canada, Mexique) avec une monnaie commune pour ces trois pays regroupé en un seul bloc. Le nom provisoire ce cette monnaie commune : l’Améro. La crise est un excellent alibi pour tous ceux qui veulent précipiter l’avènement d’un nouveau gouvernement mondial.
Le continent nord-américain est en passe de devenir une véritable dictature (voir Patriot Act), le gouvernement vote peu à peu des lois d’exception qui lui donnent les pleins pouvoirs pour une durée de temps indéterminée.
Comme prévu, ils se sont quittés, en disant " On se téléphone, on se fait une bouffe" Rien d’autre n’était possible, surtout au G 20, mais au PS itou , dommage en ce qui concerne le PS, Il est toujours dangereux pour une démocratie, que l’opposition ne soit pas à la hauteur.
Pour le G20 : Première erreur, les deux discours : celui de Nicolas Sarkosy, Président de la République française et celui du Président des Etats-Unis. " Nous sommes heureux de constater que nous sommes d’accord sur tout" la suite est moins amusante, l’un affirme qu’il a fait reculer toute idée de protectionnisme, l’autre, chacun chez soi pour établir des règles, Alors, certainement tous ensemble.
Nous sommes passés à deux doigts de la catastrophe, tout a failli s’écrouler…
Les subprimes ne sont pas l’unique responsable de cette crise. Le gros responsable est le SMI. Les déficits US ne peuvent pas continuer à financer l’économie mondiale. Il faut à nouveau réguler les marchés. 1€ produit génère 15.000 € de spéculation !
Après la crise financière, la crise économique arrive à son tour. La confiance fait défaut. Plus personne ne veut prêter, à personne. Les banques françaises ne sont pas réellement en difficultés, mais à cause de l’Europe, nous devrons payer les pots cassés pour les autres pays. Il faut restaurer la confiance et tout repartira. On ne sait même pas combien d’argent a sorti la BCE pour les banques allemandes. La solution est de sortir du « machin européen » au plus vite…
Comprendre la crise actuelle…
Cela fait plusieurs années que nous exposons, en particulier dans nos livres , à la lumière des analyses qui ont été développées par les économistes de l’Ecole autrichienne (Carl Menger, Ludwig von Mises, Friedrich von Hayek, etc.) et leurs collègues libéraux français (Jacques Rueff, Charles Rist, Maurice Allais, etc.), que la crise financière, boursière, obligataire puis économique à venir était inéluctable et que sa cause principale serait de nature monétaire.
par Pierre Leconte, économiste et essayiste, président du Forum monétaire de Genève pour la paix et le développement.
Pour la plupart des observateurs, la crise s’est manifestée par trois ensembles de phénomènes ravageurs :
Les banques centrales doivent remplacer les agences de notation (Proposition de Loi).
Redonner le pouvoir aux politiques
Nous traversons la plus grave crise financière que le monde ait jamais connue. Nous sommes passés à deux doigts d’une catastrophe planétaire. Le Forum pour la France a favorisé la compréhension des éléments de cette crise, nos travaux ont été salués, mais nous n’avions vu et annoncé, que ce que certains experts avaient vu, mais pas assez annoncé.
Nous accusons donc et sans erreur possible, ceux qui savaient, mais qui n’ont rien dit, pour protéger de cette situation, ceux de leur clan. Comment expliquer autrement, que la première baisse de la bourse des valeurs a été aussitôt suivie par la hausse du prix des matières premières à la bourse des marchandises – L’argent s’est donc bien transporté de l’une à l’autre de ces bourses et autrement que par le seul fruit du hasard. Nous payons aujourd’hui la baisse de l’une, nous avons payé la hausse de l’autre, les spéculateurs ayant, grâce à ce délit d’initiés, changé leur fusil d’épaule et nous sommes condamnés à payer, leurs errements et leur égoïsme.
Le souverainisme affirme la volonté légitime d’un peuple à conserver son identité et à se voir reconnaître le droit d’être consulté à chaque fois que sa souveraineté et son indépendance semblent menacées. Le souverainisme, donc les souverainistes, ont le devoir de préserver le statut d’État souverain, auquel la nation est attachée.
Pour être complet, et pour éviter quelques manipulations toujours possibles, il est nécessaire d’ajouter à cette définition : « il ne suffit pas que le peuple soit consulté, mais il faut que sa décision soit inscrire dans le marbre et RESPECTEE, lorsqu’elle émane d’un débat démocratique ».
Le souverainisme, en France, est inscrit dans la déclaration des droits de l’homme et du citoyen, qui n’est pas la base de « l’hommisme, » tellement à la mode aujourd’hui, et dans son article III : « le Principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la nation, nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément »
Derrière cette débacle financière, n’y a-t-il pas avant toute chose les déréglementations excessives dont les causes nous contraignent à remonter à la remise en cause de l’étalon or et à Bretton Woods ? Ce sont les états qui ont pris ces dispositions pas les financiers même s’ils ont pu jouer un rôle marginal.
Ce que Jacques RUEFF appelait : ’’ le pêché monétaire de l’occident "
En effet, comment peut on imaginer autre chose après ces dispositions perverses, que la débauche spéculative à laquelle nous sommes confrontés et qui ne peut aboutir qu’aux conséquences dramatiques que nous constatons lorsque, à la suite des dispositions de 1971 à 1973 les USA règlent leurs dettes avec de la monnaie de singe que de surcroît cette monnaie de singe est devenue monnaie de compte pour ll’ensemblle des transactions du monde ?
Les dirigeants des principaux pays d’Europe se sont réunis le 12 Octobre 2008 à l’Elysée pour adopter un plan d’urgence quant à la crise financière qui secoue l’économie occidentale.
Le moment n’est pas venu de porter un jugement sur ce plan, nous aurons l’occasion d’y revenir. Mais il est préoccupant de constater que les sirènes habituelles ont repris leur chant éternel, la démonstration serait faite que l’Europe est nécessaire, et que chacun de nos vieux pays dépend d’elle et ne peut rien seul. Déjà se font entendre les éternels hymnes à la supranationalité que nous avons déjà si souvent entendus. Certains mots employés par le Président Français, et relatifs à l’impossibilité de se réunir à 27 à cinq heures du matin, laissent penser que Nicolas Sarkozy, accroché au Traité de Lisbonne, fait partie de ces apôtres de la supranationalité et de l’Europe fédérale, avec, de surcroit, la naïveté et l’arrogance de croire qu’il pourrait ainsi en être le Président à vie
Nous avons démonté les système, analysé LES crises, proposer des remèdes. Mais je pense que les Gaulois, n’ont pas encore pris conscience de l’ampleur de la crise, il y a bien, les annonces par la presse qui ressemblent à des choses qui ne regarderaient que les spéculateurs, FAUX nous sommes ou serons tous touchés, n’en doutons surtout pas.
La moitié du PIB mondial est parti en fumée (25 000 milliards de dollars sur un PIB mondial de 50 000) l’année dernière je m’affolais des 2 500 milliards qui devaient partir en fumée.
Prenons conscience de l’énormité de la somme disparue, par rapport aux quelques centaines de milliards de dollars injectés dans les plans d’urgence pour sauver les banques.
Nous traversons la plus grave crise financière que le monde n’ait jamais connue. Nous sommes passés à deux doigts d’une catastrophe planétaire. Le Forum pour la France a favorisé la compréhension des éléments de cette crise, nos travaux ont été salués, mais nous n’avons vu et annoncé, que ce que certains experts avaient vu, mais pas assez annoncé.
Nous accusons, sans erreur possible, ceux qui savaient, mais n’ont rien dit, uniquement pour protéger de cette situation, ceux de leur camp. La preuve, la première baisse de la bourse des valeurs a été aussitôt suivie par la hausse du prix des matières premières à la bourse des marchandises – L’argent est donc bien allé de l’une à l’autre de ces bourses, nous payons aujourd’hui la baisse de l’une, nous avons payé la hausse de l’autre, les spéculateurs ayant, grâce à ce délit d’initiés, changé, leur fusil d’épaule, nous sommes condamnés à payer, leurs errements et leur égoïsme.
Contre toute logique, une peur irraisonnée étreint à nouveau les investisseurs de pacotille. Les conseillers, les vrais, ne sont plus écoutés par leurs clients qui s’affolent ne passant plus qu’un ordre : " Vendez, pour sauver ce qui peut-être encore sauvé ".
Deux problèmes, il s’agit souvent de nouveaux riches ayant réalisé des fortunes monstrueuses non pas en plaçant, mais en spéculant, sans en avoir jamais appris quel était le rôle des bourses de valeurs et pour avoir confondu la bourse de commerce et le Casino, les conseillers et les mafiosos.
Placer en bourse, et non jouer à la bourse, c’est, contre rémunération, investir sur le moyen et long terme, dans des sociétés, afin qu’elles puissent trouver facilement des liquidités sur le marché, pour les aider à transformer un projet en réalité et developper ainsi leur entreprise.
Deux seuls aiguillons doivent pousser à placer en bourse :
L’établissement d’une monnaie nationale comme étalon monétaire international l’avait fabriquée .
Le contournement de certaines règles essentielles l’avait peaufinée.
Le financement de la spéculation sans fonds propres l’avait ciselée.
L’intervention tonitruante des responsables politiques l’a précipitée.
Nous avons reçu un certain nombre de courriels et de nombreuses communications téléphoniques suite à nos papiers sur la crise, et les interventions les plus nombreuses touchent aux Pays du Golfe : " Ils ne semblent pas réagir, ont-ils peur, que font-ils " ? Pourtant en quelques mois, ils se sont gavés avec l’augmentation du prix du pétrole.
Les pays du golfe, producteurs de pétrole, sont à mon avis à l’affût et mettons nous à leur place : Pourquoi préter à perte ? L’argent qu’ils ont investi en 2007, au départ de la crise, en achetant , au prix fort, des parts dans des société et des fonds américains a été amputé de moitié. Ils ont depuis appris que la crise était plus profonde qu’annoncée et compris qu’en attendant ils pouvaient acheter avec la même somme d’argent, quatre fois plus.
La Crise financière regarde toute personne attachée à sa nation, raison pour laquelle nous restons l’arme au pied. Toute crise financière met en danger les programmes mis en place par les gouvernements, celle-ci plus pernicieuse attaque nos retraites, entraînant dans leur chute, la solidarité entre les personnes et entre les générations. Or cette solidarité est le ciment indispensable pour que vive la nation.
La crise provient d’abord de la dérégulation organisée par des irresponsable politiques, ensuite par l’oubli des fondamentaux sur lesquels reposent le métier de banquier : La dérégulation, nous avons suffisamment exprimé nos sentiments à son égard. Il suffit de réinstaller des autorités, là ou elles doivent se trouver, avec les pouvoirs dont elles ont besoin et sous contrôle des États, seuls souverains et défenseurs de l’intérêt général.
Vous trouverez ci-dessous un communiqué de Jacques Myard, député de la Nation.
L’idée de confier à la BDF le rôle de noter les établissements financiers, va dans le bon sens et répond à ce que demande le FPF :
La Banque de France, immensément talentueuse, est en effet, l’instrument de notation idéal.
Le Forum pour la France doit soutenir cette démarche et en organiser la publicité afin que nul ne puisse ignorer qu’une proposition allant dans ce sens a été déposée.
Je viens de terminer la lecture de cette œuvre magistrale, qui doit être lue par tous. Pierre Lefranc, explique, décortique, la pensée du Général, il explique le pourquoi du comment de la chose, apporte les renseignements qui nous manquaient pour la comprendre certaines choses, le " je vous ai compris " sorti de son contexte, la transformation du SAC après sa disparition, il règle bien évidemment quelques comptes avec les " Pompidoliens " et tous les responsables de la glissade de notre pays vers son naufrage.
Le Général s’était fixé pour mission en 1940 de rétablir la France dans sa grandeur ; Il a rempli sa mission, et comme il est inscrit dans la constitution, qu’il a fait approuver par le peuple ,il a toujours et surtout, été le garant pointilleux de l’Indépendance nationale.
Écouter l’intervention de P. Lefranc invité du Libre-Journal du Jeudi 02 Octobre 2008..
En septembre 2007, le Forum pour la France avertissait que la crise des prêts à riques américains , dite crise des subprimes allait bouleverser le monde.(ici et ici) Nous avions établi, le pronostic, founi les raisons, calculé l’ampleur et déterminé les consèquences de ce qui allait devenir la plus forte crise monétaire que le monde avait connu.
Tout a été conforme à ce que le FPF avait annoncé, nous ne sommes pourtant ni Madame Soleil, ni des grands spécialistes de la question. il suffit de possèder des archives et de la documentation sérieuse, de les consulter et d’analyser. Tout, je dis bien tout, se trouvait dans les divers documents que chacun pouvait consulter, il suffisait de travailler un peu.
En septembre 2007, le Forum pour la France avertissait que la crise des prêts à riques américains , dite crise des subprimes allait bouleverser le monde.(ici et ici) Nous avions établi, le pronostic, founi les raisons, calculé l’ampleur et déterminé les consèquences de ce qui allait devenir la plus forte crise monétaire que le monde avait connu.
Tout a été conforme à ce que le FPF avait annoncé, nous ne sommes pourtant ni Madame Soleil, ni des grands spécialistes de la question. il suffit de possèder des archives et de la documentation sérieuse, de les consulter et d’analyser. Tout, je dis bien tout, se trouvait dans les divers documents que chacun pouvait consulter, il suffisait de travailler un peu.
Le FPF ayant su prévoir et annoncer la crise des prêts risqués américains, nombreux sont ceux qui nous interrogent sur l’avenir de cette crise et sur ses consèquences prévisibles.
Il est tout à fait possible, à quelques soubressauts prés, que la crise financière soit à la fin de sa descente aux enfers, il est certain que la suite est déjà en marche : Ralentissement de la croissance, et pour certains : Recession ; Donc : Fin de la crise financière et sa suite logique, une crise économique. Pour mettre un terme (nous l’espèrons) à la crise financière, il a fallu que les Etats reprennent la main, et que les autorités monétaires pèsent de tout leur poids, en suivant la direction prise par l’Etat redevenu souverain.
Vous trouverez ici le texte du Général Gallois concernant le problème Géorgie/ Russie.
Le Général a bien voulu traiter de ce problème lors de l’émission que j’anime sur radio courtoisie, les réactions des auditeurs ont été extrèment positives, il est heureux que le Général Gallois puisse s’adresser ainsi à un large public. l’Histoire qu’’il connait parfaitement, qu’il explique simplement, nous comprenons en l’écoutant, que son étude est obligatoire pour comprendre pourquoi les choses se passent ainsi. Vous verrez en lisant ce texte que les Pays qui n’ont pas une longue histoire, passent comme un météorite dans notre ciel.
Poser cette question a-t-elle même un sens ? Dans un système monétaire international caractérisé par un flottement généralisé des monnaies, il n’existe aucun repère fixe par rapport auquel les monnaies pourraient être confrontées, aucun étalon qui fournirait la mesure de la valeur de toute monnaie.
Tout n’est-il donc que relatif ? Dire que la monnaie A baisse par rapport à la monnaie B, n’est-ce pas rigoureusement la même chose que de dire que la monnaie B monte par rapport à la monnaie A ?
La crise des crédits à risque (subprime) a fait basculer le monde de la finance de l’Ouest à l’Est avec des retombées bénéfiques pour les pays producteurs de pétrole désormais incontournables avec les fonds souverains qu’ils détiennent et manipulent comme un jeu de monopoly- Autre crise : l’échec de l’OMC, qui est aussi une défaite du mondialisme, mais voulue, celle là, par les Américains.
Le libéralisme mondialiste qu’ils ont voulu et trés largement diffusé, se retourne contre eux, ils n’avaient pas imaginé que des salaires jusqu’à 100 fois moins élevés que chez eux apportaient ruine et misère dans les pays industrialisés, ils n’avaient pas imaginé non plus que les services et la recherche, pouvaient trés bien se délocaliser dans des pays émergents dont certains, des siècles avant que les USA existent, avaient inventé la poudre, les feux d’artifice et la fusée.
Bonsoir à tous chers auditeurs de Radio Courtoisie, il y a un an, presque jour pour jour, la crise des subprimes s’abattait sur les États Unis et l’Angleterre, avant de s’en aller contaminer tout le monde occidental.
L’affaire, tenue pour négligeable au départ, a pris une telle importance que nous ne pouvons éluder les résultats de cette crise mondiale, peut-être la plus grave que la planète ait connue.
Il s’agit d’abord de la disparition d’au moins 1000 milliards de dollars qui se sont totalement envolés en fumée.
Le NON de l’Irlande peut faire prendre conscience aux investisseurs que l’Union européenne n’est qu’une construction basée uniquement sur une monnaie et donc artificielle.
Ce NON peut faire prendre un autre chemin aux sommes qui veulent s’investir et depuis la montée des cours des matières premières en général et du pétrole en particulier, elles sont colossales et à la recherche de placements sûrs pour le long terme. En effet les Princes des Emirats prennent conscience que le pétrole ne sera pas éternel et qu’il faut désormais investir pour l’après pétrole.
Malgré les annonces faites par des spécialistes de la communication, pas de la monnaie, l’euro n’a jamais pu prendre la place du dollar, la monnaie unique n’est jamais devenue, une monnaie internationale, seulement une monnaie spéculative, dans l’attente d’une remontée du billet vert. L’Histoire ne se fait pas avec de la publicité mais seulement avec des faits avérés.
120 des personnes les plus puissantes du monde se sont réunies en, secret afin de décider du sombre futur de l’économie, de la politique et de la géopolitique mondiale.
Comme chaque année, quelque 120 des personnes les plus influentes et les plus puissantes du monde ont tenté de garder secret le lieu et les dates de leur réunion annuelle.
Néanmoins, depuis quelques années, ils sont débusqués à chaque fois par des citoyens et des reporters indépendants. Le meeting Bilderberg se tient en effet en ce moment même à Chantilly, en Virginie, aux USA.
Comment est-il possible que plus de 120 des personnes les plus puissantes au monde puissent se rencontrer dans le secret et de façon antidémocratique, le tout sans que les médias couvrent l’événement ?
EURO : On se souvient qu’au printemps 1998, ont été sélectionnés les premiers participants à la monnaie unique, 10 années suffisent pour dresser un bilan, celui de la commission du machin européen vient de sortir, nous attendons celui de la BCE, mais nous en connaissons les grandes lignes, plus beau, plus fort et le meilleur. Nous observerons les choses avec honnêteté et analyserons les arguments du pour et du contre.
Le premier argument mis en avant par la commission et ceux connus du rapport de la BCE : l’euro a inventé la stabilité des prix sur une zone géographique importante et pour divers pays pour qui la stabilité de la monnaie n’était pas une pratique courante, Italie, France etc.. Par contre pour Allemagne pays de l’orthodoxie monétariste telle que la suggérait l’école de Chicago, cette stabilité est rigoureusement exacte, nous assistons même et certainement pour la première fois, à une passion des frontaliers pour les produits allemands dont le prix est moins élevé que celui de nos produits, ce qui est incroyable.
Michel Rocard, ancien Premier Ministre, ancien candidat à l’élection présidentielle, ancien chef du Parti socialiste, vient de relancer, sur RTL, une proposition lancée par certains socialistes français et européens : supprimer la fête nationale française du 8 mai pour la remplacer par la fête de l’UE (9 mai) pourtant supprimée, ainsi que les symboles de l’U.E, par le traité de Lisbonne.
Quelle valeur accorde l’ancien Premier Ministre, l’ancien Parlementaire français, l’ancien Maire de Conflans Sainte Honorine à la volonté du peuple ? Aucune car il a avec ce dernier, qui l’a jeté de partout, un compte à régler.
Madame Enza Testa-Haegi m’a demandé aujourd’hui, après mon dernier exposé devant vous du 25 février 2008 consacré :
Dans un monde qui déborde de richesses, l’égoïsme, la veulerie, l’ignorance ou plutôt la fainéantise et l’argent qui salit mènent la danse, ce monde civilisé qui a mis tant de temps à se construire s’écroule, sous les effets conjugués des spéculateurs, des ultra libéraux, du manque de courage des politiques et de la désinformation qui ressemble tellement à un lavage de cerveaux.
Les Ultra Libéraux ont proné le laisser faire, parce qu’ils savent qu’il est bénéfique pour leur minorité, le résultat est là bien présent et horrible : la faim que nous commençions à faire reculer revient "alimentée" par une spéculation honteuse : Comment peut-on laisser une minorité sans scrupule parier sur l’ augmentation du prix des denrées alimentaires, du pétrole, des matières premières, uniquement pour amasser des milliards et des milliards qu’ils s’empressent de rejouer sur n’importe quoi, pourvu que cela rapporte et que cela amuse.
Monsieur Gordon Brown a raison, sauf que la crise EST DÉJÀ mondiale et depuis Juillet 2007. Comme quoi tout arrive à la connaissance de qui sait attendre, mais pour un Chef de Gouvernement.
La faute en incombe, d’abord aux USA et à la GRANDE BRETAGNE, pays ultra libéraux, ensuite aux autres pays qui ont abdiqué leur souveraineté monétaire.
Monsieur Brown s’attaque en 2008, aux institutions de la finance internationale, s’apercevant déjà qu’elles sont extrêmement mauvaises pour le monde.
En ce qui concerne les banques, la perte semble, d’après les analystes, se chiffrer aux alentours de 600 milliards de dollars, les pertes collatérales sont elles incalculables pour l’instant (bourse par ex.)
Pour les banques et pour répondre à certains d’entre vous : le métier de banquier consiste à financer l’économie réelle par des prêts à moyens et longs termes en se finançant à court terme. D’autres activités se sont greffées sur le métier, introductions en bourse, opérations de change, d’autres opérations comme la titrisation de titres qui rapportent d’énormes commissions. On comprend tout à fait le risque du métier principal, ne plus pouvoir continuer à se refinancer à court terme auprés d’autres banques, si elles ne se refinançent plus, elles ne peuvent plus prêter, avec comme conséquence principale pour le monde, l’arrêt de la croissance et glissement vers une récession et comme conséquence pour les particuliers, la ne plus pouvoir répondre à la demande légitime des clients de la banque qui voudraient récupérer leur argent.
On ne peut pas comprendre la débâcle actuelle des marchés du crédit, en particulier de la dette titrisée (dans le sillage des pertes affectant les prêts immobiliers américains dits subprime) que l’ensemble des banques privées internationales se sont repassée - avec les conséquences financières désastreuses que l’on appréhende à peine -, sans retracer la dérive du Système monétaire international, depuis l’abandon progressif de l’étalon-or, jusqu’à sa propre destruction aujourd’hui.
C’est à cette analyse passionnante que Pierre Leconte se livre dans cet ouvrage facile à lire et amplement documenté. Les " politiques monétaires " irrationnelles conduites par les banques centrales qui agissent comme des faux-monnayeurs, sont la source de la grande crise monétaire du XXIe siècle qui a déjà commencé ! C’est leur incapacité structurelle à organiser les conditions-cadres d’une mondialisation libérale, puis à la réguler, qui explique la plupart des dérives du système financier.
Des experts, toujours en activité, donc liés au devoir de réserve, se sont intéressés aux travaux du Forum pour la France, sur les problèmes économiques.
Nous avons déjà reçu, celui sur finance Islamique, celui-ci qui rejoint l’analyse de Pierre Leconte et celle de votre serviteur et des reflexions arrivent qui alimentent nos travaux.
Le Forum pour la France est sur la bonne voie, des personnalités significatives le rejoignent, il est de plus en plus sollicité, la voie que nous avons choisi, celle du sérieux et du travail était donc la bonne.
Henri Fouquereau
Secrétaire Général du Forum pour la France