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Michel Rocard, ancien Premier Ministre, ancien candidat à l’élection présidentielle, ancien chef du Parti socialiste, vient de relancer, sur RTL, une proposition lancée par certains socialistes français et européens : supprimer la fête nationale française du 8 mai pour la remplacer par la fête de l’UE (9 mai) pourtant supprimée, ainsi que les symboles de l’U.E, par le traité de Lisbonne.
Quelle valeur accorde l’ancien Premier Ministre, l’ancien Parlementaire français, l’ancien Maire de Conflans Sainte Honorine à la volonté du peuple ? Aucune car il a avec ce dernier, qui l’a jeté de partout, un compte à régler.
Madame Enza Testa-Haegi m’a demandé aujourd’hui, après mon dernier exposé devant vous du 25 février 2008 consacré :
Dans un monde qui déborde de richesses, l’égoïsme, la veulerie, l’ignorance ou plutôt la fainéantise et l’argent qui salit mènent la danse, ce monde civilisé qui a mis tant de temps à se construire s’écroule, sous les effets conjugués des spéculateurs, des ultra libéraux, du manque de courage des politiques et de la désinformation qui ressemble tellement à un lavage de cerveaux.
Les Ultra Libéraux ont proné le laisser faire, parce qu’ils savent qu’il est bénéfique pour leur minorité, le résultat est là bien présent et horrible : la faim que nous commençions à faire reculer revient "alimentée" par une spéculation honteuse : Comment peut-on laisser une minorité sans scrupule parier sur l’ augmentation du prix des denrées alimentaires, du pétrole, des matières premières, uniquement pour amasser des milliards et des milliards qu’ils s’empressent de rejouer sur n’importe quoi, pourvu que cela rapporte et que cela amuse.
Monsieur Gordon Brown a raison, sauf que la crise EST DÉJÀ mondiale et depuis Juillet 2007. Comme quoi tout arrive à la connaissance de qui sait attendre, mais pour un Chef de Gouvernement.
La faute en incombe, d’abord aux USA et à la GRANDE BRETAGNE, pays ultra libéraux, ensuite aux autres pays qui ont abdiqué leur souveraineté monétaire.
Monsieur Brown s’attaque en 2008, aux institutions de la finance internationale, s’apercevant déjà qu’elles sont extrêmement mauvaises pour le monde.
En ce qui concerne les banques, la perte semble, d’après les analystes, se chiffrer aux alentours de 600 milliards de dollars, les pertes collatérales sont elles incalculables pour l’instant (bourse par ex.)
Pour les banques et pour répondre à certains d’entre vous : le métier de banquier consiste à financer l’économie réelle par des prêts à moyens et longs termes en se finançant à court terme. D’autres activités se sont greffées sur le métier, introductions en bourse, opérations de change, d’autres opérations comme la titrisation de titres qui rapportent d’énormes commissions. On comprend tout à fait le risque du métier principal, ne plus pouvoir continuer à se refinancer à court terme auprés d’autres banques, si elles ne se refinançent plus, elles ne peuvent plus prêter, avec comme conséquence principale pour le monde, l’arrêt de la croissance et glissement vers une récession et comme conséquence pour les particuliers, la ne plus pouvoir répondre à la demande légitime des clients de la banque qui voudraient récupérer leur argent.
On ne peut pas comprendre la débâcle actuelle des marchés du crédit, en particulier de la dette titrisée (dans le sillage des pertes affectant les prêts immobiliers américains dits subprime) que l’ensemble des banques privées internationales se sont repassée - avec les conséquences financières désastreuses que l’on appréhende à peine -, sans retracer la dérive du Système monétaire international, depuis l’abandon progressif de l’étalon-or, jusqu’à sa propre destruction aujourd’hui.
C’est à cette analyse passionnante que Pierre Leconte se livre dans cet ouvrage facile à lire et amplement documenté. Les " politiques monétaires " irrationnelles conduites par les banques centrales qui agissent comme des faux-monnayeurs, sont la source de la grande crise monétaire du XXIe siècle qui a déjà commencé ! C’est leur incapacité structurelle à organiser les conditions-cadres d’une mondialisation libérale, puis à la réguler, qui explique la plupart des dérives du système financier.
Des experts, toujours en activité, donc liés au devoir de réserve, se sont intéressés aux travaux du Forum pour la France, sur les problèmes économiques.
Nous avons déjà reçu, celui sur finance Islamique, celui-ci qui rejoint l’analyse de Pierre Leconte et celle de votre serviteur et des reflexions arrivent qui alimentent nos travaux.
Le Forum pour la France est sur la bonne voie, des personnalités significatives le rejoignent, il est de plus en plus sollicité, la voie que nous avons choisi, celle du sérieux et du travail était donc la bonne.
Henri Fouquereau
Secrétaire Général du Forum pour la France