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| Forum pour la France |
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La France, du fait de son passé qui la lie au reste du monde, de son ancien empire colonial avec lequel elle a conservé des liens étroits d’amitié et d’intérêts, portés par le vecteur unique qu’est la langue française et l’Organisation Internationale de la Francophonie où une soixantaine de pays ( 55 membres ou associés et 13 observateurs) apportent en général à chaque sommet annuel leur soutien à notre pays, ne peut être comparée à aucun autre pays au monde quant à son rôle dans le monde, ses ambitions et ses devoirs. Il est donc illusoire de vouloir juger son action à l’aune de celle des autres pays, particulièrement des autres Etats européens pour l’Union Européenne, ou des autres Etats occidentaux pour l’alliance atlantique dont elle est membre fondateur et à part entière.
Même si cela dérange certains pays, et j’ajouterais hélas certains Français, la spécificité française est une réalité incontournable, renforcée par l’invulnérabilité que lui a procuré l’accession à la puissance nucléaire grâce à l’action opiniâtre du Général de Gaulle.
Analyse des relations entre ces conceptions de l’action violente, au travers du discours du Général de Gaulle et de ma connaissance du monde musulman.
Une minorité agissante, que l’on ne saurait confondre avec les fidèles de la vénérable religion juive, est parvenue, au siècle de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, à établir dans les esprits de l’Occident une confusion totale par rapport à une terre déjà normalement peuplée et qui élaborait pacifiquement son destin palestinien. Certes dans les rigueurs qui sont communes aux deux tiers de l’humanité, mais avec une résolution riche d’espérances. Les moyens audiovisuels et ceux de l’écrit ne sont pas encore l’apanage de ce peuple arabe spolié et, depuis juin 1967, sa voix est plus que jamais celle de la souffrance et de l’oppression… L’Occident protecteur d’un Israël expansionniste et sectaire pourrait se réveiller un jour effaré des conséquences tragiques de sa cruelle partialité." Camille Aboussouan (1968)