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| Forum pour la France |
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La théorie du Gender va être enseignée au programme des SVT des classes de première à la rentrée scolaire. Dans cette théorie la sexualité est une simple construction sociale. La conséquence est de créer un individu unisexe, détruire l’hétérosexualité, favoriser l’attirance vers le même sexe, rendre « normaux » le mariage homosexuel, et l’homoparentalité.
Parce que, selon les féministes américaines, la femme est une potiche ou une boniche, elles ont exigé l’égalité des sexes. Puis, aidées en cela par nos Foucault, Derrida, et Deleuze, elles ont proclamé que la différence entre homme et femme n’existait plus, le sexe n’avait pas d’importance et que seul comptait le genre, fonction sociale neutre.
C’est une imposture de faire étudier cette théorie dans les SVT. C’est une idéologie qui n’a pas de validation scientifique. En parler prudemment à la rigueur dans les classes de philosophie, même si elle va contre la nature des choses, la reproduction de l’espèce, les cultures humaines, la table des contraires d’Aristote, le raisonnement dialectique de Hegel, les religions, serait plus concevable. Mais l’inculquer à des jeunes qui se cherchent, et qui feront la France de demain, relève du crime contre l’espèce, contre les familles, la société.
S’il s’agissait de ces dérives de l’esprit humain qui ressurgissent de temps en temps, on pourrait en rire, mais c’est une véritable subversion des jeunes à laquelle on se livre et il faut y mettre fin par tous les moyens, en retirant cette ineptie des programmes de SVT. Qu’il y ait des gourous de la pensée tordue, passe encore, mais l’enseigner non c’est non !
J. Petrousssenko
Après le Premier Ministre, c’est à qui fera connaître, parmi les ministres et responsables de l’UMP, ceux qui ne participeront pas au débat sur la laïcité organisé par l’UMP.
Il est surprenant que ceux qui se veulent l’expression du dialogue et de la tolérance se révèlent aussi sectaires et surtout si complaisants dans l’auto-dénigrement !
Refuser le débat voulu par le Président de la République c’est tout simplement l’affaiblir à un moment où il conviendrait d’être solidaire et loyal.
C’est en tout cas donner un bien mauvais signal de faiblesse à l’égard de ceux qui affichent un communautarisme qui bât en brèche les valeurs de la République qu’ils sont censés défendre.
Lionnel LUCA
06800 CAGNES SUR MER
Tél. : 04.93.22.94.44 - Fax : 04.93.22.96.66 - Internet : http://www.lionnel-luca.org
Bureau 7644 - Assemblée nationale 126, rue de l’Université 75355 PARIS 07 SP
Tél. : 01.40.63.76 44- Fax : 01.40.63.79.43
Le Président de la République n’a fait que dire une évidence : pour tout responsable lorsqu’il y a faute, il y a sanction. C’est vrai pour tous ceux qui exercent une profession ; c’est vrai pour les élus.
Pourquoi donc serait-il scandaleux de le dire à ceux qui rendent la justice au nom du peuple ?
Y aurait-il une caste des intouchables de la République ?
Lorsque l’erreur met en danger la vie d’innocents, on se doit d’être exigent ; c’est aussi la grandeur de toute fonction de responsabilité.
Lionnel LUCA
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Le Collectif parlementaire pour la Liberté d’expression apporte son soutien au journaliste Eric Zemmour jugé pour exprimer un avis « non convenable ».
Sous couvert de racisme on prétend faire taire un journaliste qui exprime une opinion, qu’elle soit vraie ou non, parce qu’elle dérange.
Ce procès en dit long sur la dérive qui conduit à bâillonner la liberté d’expression par les tyranneaux de la pensée unique de l’antiracisme.
Avec ce procès, c’est Voltaire qu’on enterre, lui qui affirmait « ne pas partager l’opinion de son contradicteur mais vouloir se battre pour qu’il l’exprime ».
| Lionnel LUCA, Gabriel BIANCHERI, Loïc BOUVARD, Françoise BRANGET, Bernard DEBRE, Jean-Pierre DECOOL, Michel DIEFENBACHER, Jacques DOMERGUE, Jean-Michel FERRAND, Marie-Louise FORT, Sauveur GANDOLFI SCHEIT, Jean-Pierre GEORGES, Franck GILARD, Georges GINESTA, Arlette GROSSKOST, Françoise HOSTALIER, Marc LE FUR, Daniel MACH, Henriette MARTINEZ, Philippe MEUNIER, Jean-Claude MIGNON, Pierre MOREL A L’HUISSIER, Alain MOYNE BRESSAND, Jacques MYARD, Jeanmarc NESME, Jean ROATTA, Jean TIBERI, Christian VANNESTE. |
Lionnel Luca
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C’est aujourd’hui le 62ème anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme rédigée par le Prix Nobel de la Paix René Cassin.
Il n’y aura personne à Oslo pour recevoir le Prix Nobel de la Paix car Liu Xiabo est toujours emprisonné pour le « crime » d’avoir participé à la charte 08 qui réclame la Démocratie en Chine.
Mais il n’y aura personne d’autre car son épouse est également assignée à résidence ; ce que l’Union Soviétique ou la Pologne de Jaruzelski avaient permis, la Chine communiste l’interdit !
La seule fois dans l’histoire du Prix Nobel de la Paix où cela s’est produit, c’était en 1936 dans l’Allemagne nazie à l’encontre du pacifiste Carl Von Ossietzky.
Triste référence et triste ressemblance qui devrait faire réfléchir tous les laudateurs de la Chine tellement complaisants avec un régime infréquentable.
Lionnel LUCA Président du Groupe d’Etude Sur la question du Tibet
06800 CAGNES SUR MER
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Il faut bien voir que l’esprit de l’époque, répandu dans toute l’Europe comme au Japon, se fondait alors sur une absence totale de relativisme culturel. Il y avait large partage d’une conscience de supériorité de civilisation et du sentiment d’un devoir de civiliser. Le mot de « race » si décrié aujourd’hui par une bien-pensance satisfaite, était alors employé, sans trop de complexes, par d’éminents représentants de « la gauche », au sens de « civilisation », plus, peut-être, au moins en France, qu’au sens physique.
Ecoutons J. Ferry et L. Blum, dans ces textes extraits du Monde diplomatique de juin 2001 :
« Si l’honorable M. Maigre a raison (le député défendait l’idée d’égalité des hommes), si la Déclaration des droits de l’Homme a été écrite pour les Noirs de l’Afrique équatoriale, alors de quels droits allez-vous leur imposer les échanges, les trafics ? Ils ne vous appellent pas. ( … ). Je répète qu’il y a pour les races supérieures un droit parce qu’il y a un devoir pour elles. Elles ont le droit de civiliser les races inférieures. »
Léon Blum. Le Populaire 17 juillet 1925 :
« Nous avons trop l’amour de notre pays pour désavouer l’expansion de la pensée et de la civilisation françaises. Nous admettons le droit et même le devoir des races supérieures d’attirer à elles celles qui ne sont pas parvenues à un même degré de culture. »
(Textes colligés par un militant pour la langue française ; commentaire introductif par A.Salon).

NDLR : Le Forum pour la France et plusieurs de nos associations avaient fait passer depuis des mois à des amis de M. Hollande (comme de M. Sarkozy) proches de nous (d’ALF, de DLF, mais aussi d’autres associations, notamment de ce groupe Phénix, plusieurs fois signataire de nos appels et documents) nos propositions communes de politique du français et de la Francophonie.
M. Hollande, alors candidat, a répondu le 10 avril à Phénix cette lettre substantielle, fort intéressante, qui reprend une partie de nos analyses et propositions.
Certes, loin de rejoindre la position collective - reconnue largement comme très équilibrée et raisonnable - de toutes nos associations sur les langues régionales et minoritaires, le nouveau Président a, lors de sa campagne, annoncé aux mouvements régionalistes (soutenus par Bruxelles et l’Allemagne) qu’il demanderait au Parlement de ratifier la Charte européenne de ces langues !
Sur ce point très important à la fois pour le français et pour l’unité de la République, nous devrons marquer notre irréductible désaccord.
Mais, comme nous l’avons fait pour ses prédécesseurs, nous pouvons diffuser, citer, invoquer, en toutes circonstances qui s’y prêteront, le contenu très encourageant de cette réponse à Phénix.
Des occasions d’invocations pertinentes - et de rappels fermes - de la position présidentielle nous seront peut-être fournies par de nouvelles dérives de l’administration, des services publics, ainsi que par l’éventuelle forfaiture de tels ministres ou représentants de la France qui s’exprimeraient en anglais là où des traductions du français vers d’autres langues s’imposeraient, traductions qu’il suffirait d’exiger en invoquant les textes nationaux et internationaux en vigueur.
Albert Salon.

Un très intéressant entretien du Président de la République avec la Maison de la Francophonie de Lyon :
NDLR : ALF a toujours, dans les vingt ans de son existence, donné le plus large écho aux principales déclarations et aux actes - souvent divergents - des présidents de la République et chefs de gouvernement qui se sont succédé à la tête de l’Etat, en matière de langue française et de Francophonie.
C’est donc avec le même empressement, et le même espoir inlassablement renouvelé, que nous diffusons cet entretien fort prometteur.
Nos principales associations porteuses de la marche du 18 juin 2011 vont d’ailleurs demander à être reçues ensemble aussi tôt que possible par le Président de la République, puis par les principaux responsables de la nouvelle politique.
Albert Salon.

Je suis fatigué. J’ai 75 ans. J’ai travaillé à l’école, réussi ma carrière sans l’aide de mes parents. Fils d’ouvriers, je n’en ai pas honte ! Mais je m’aperçois que tout va de travers de plus en plus chaque jour .Les semaines de travail étaient longues , sans 35 heures , ni RTT .
C’était comme ça ! On ne s’en plaignait pas vraiment . Je n’ai pas hérité de biens substantiels .Ma position professionnelle et sociale ne m’a pas été donnée non plus . J’ai travaillé pour ça .Et au soir de ma vie, je suis fatigué.

L’inscription dans la Constitution française, en 1992 de la « langue de la République » (art.2), puis le 21 juillet 2008 de la Francophonie (titre XIV, article 87), est due d’abord à l’action de nos associations pour le français et la Francophonie.
L’inscription, le même 21 juillet 2OO8, des langues régionales de France reconnues patrimoine national (art.75) est due aux associations de promotion de ces langues et de mouvements régionalistes. Nos associations ne s’y sont pas opposées dans la mesure où il s’agissait de patrimoine linguistique et culturel. Leur position collective publiée dès 2006 rejoint celle d’Avenir de la langue française (ALF). Nos langues régionales enracinées en France, tant dans nos terroirs métropolitains que dans nos DOM-COM, sont un précieux patrimoine à préserver, au nom à la fois de l’adhésion profonde à une Nation qui ne brime pas ou plus, et du respect de la diversité linguistique et culturelle que la France prône et promeut dans l’ensemble francophone (OIF) et à l’extérieur notamment à l’Unesco (convention d’octobre 2005, entrée en vigueur en 2007.

Dans Langues et cultures régionales, En finir avec l’exception française, les députés PS Armand Jung et Jean-Jacques Urvoas crient au scandale parce que la France, qui a signé la charte européenne des langues régionales ou minoritaires, ne l’a pas ratifiée. Ils ne disent pas que 7 autres des 47 Etats membres du Conseil de l’Europe sont dans ce cas, dont l’Italie. Ils ne disent pas que 14 d’entre eux ne l’ont pas signée, dont la Belgique, pour qui l’entrée en vigueur de la charte serait l’arrêt de mort. Notre pays apparaît comme unique accusé.
Les deux auteurs attribuent à l’histoire de la France depuis son début la « singularité » de sa position en la matière. Ils méconnaissent le danger ethnique inhérent à la charte des langues. Par son engagement à la ratifier, François Hollande s’est fait l’otage d’un vaste projet d’ethnicisation à l’échelle européenne.

A l’occasion des élections nationales du printemps 2012, une pétition-appel est lancée par l’association agréée Avenir de la langue française, en faveur d’une politique vigoureuse de la langue française et de la Francophonie.
Son lancement a été approuvé à ce jour par les 41 associations ( dont 33 françaises) qui ont envoyé à tous les candidats à la Présidence de la République, ainsi qu’aux candidats à la députation, une lettre collective pour les prier de signer les dix engagements pour une telle politique que vous aviez déjà publiés.
Cet appel est adressé aux dirigeants de la France, quels que soient leurs partis et orientations politiques.

Avertissement :
Au moment où les Français sont conviés à élire leur Président de la République, le Forum pour la France et le Cercle Nation et République (CNR), veulent apporter au débat républicain quelques éléments brefs mais essentiels.
Dans leur esprit, l’élection du Président de la République doit s’en tenir aux lignes de force, aux lignes structurelles qui doivent présider à la conduite de l’Etat et au destin de la France.
Il est malheureusement regrettable que trop d’intérêts corporatistes essaient d’accaparer le débat, alors que le Président de la République doit déterminer le Cap de la Nation et ne pas régler, par exemple, l’augmentation du taux horaire du SMIC même si cela revêt un grand intérêt pour des centaines de milliers de nos concitoyens.
Voilà pourquoi le Forum pour la France et le Cercle Nation et République s’en tiennent eux aussi à l’essentiel.

A notre manière, avec cette affirmation d’ Une volonté française, nous entrons "en résistance" encore plus qu’auparavant.
"Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu’on enchaîne…"
Je serais heureux que ce livre pût servir à pousser des gens, des camarades de France, du Québec et d’Acadie, de Wallonie et de Bruxelles, d’ailleurs en Francité et en Francophonie, à sortir de la paille leur patriotisme, à monter de la mine et à descendre des collines.




Alors que quelques-uns se démènent pour que leur candidat gagne où obtienne un score honorable afin d’améliorer les choses, une majorité d’autres se démènent pour obtenir une place dans un train afin d’aller passer quelques vacances et pourtant : tous parlent de la crise, de la faute des autres de ceux qui nous ont mené là.
Micro trottoir ce matin : ah bon, le premier tour n’est pas passé ? je n’y comprends rien, un autre : tous des pourris, je ne voterai pas, votez vous habituellement ? non jamais.
Nous pouvons nous demander pour qui et pourquoi nous nous battons, Une très très grande manifestation d’un candidat peut rassembler 15 000 personnes, alors que le sujet concerne notre avenir, une confrontation entre 22 types qui jouent au ballon aux pieds, et le stade de France est plein à craquer ; plus de 80 000 personnes, prix de la place : exorbitant.






9 associations annoncée 24 présentes, salle de restaurant envahie, salle de réunion complète.
Repas avec discours du député de la nation Jacques Myard, qui a osé attaquer au fond, avec des propositions, pistes à suivre, dont le retour au septennat. Je demande à son attachée Parlementaire si nous pouvons récupérer le discours.
Réunion de travail avec l’intervention de votre serviteur que vous trouverez en PJ Toute la réunion a été filmée et vous retrouverez ainsi les intervenants et leurs discours Comme il n’est pas possible de changer un monde politique qui n’est pas à la hauteur par un autre encore moins bon, il est obligatoire de former, d’informer, de dessiner certaines lignes pour que nos jeunes gens, tous Gaullistes de conviction, puissent un jour accéder aux plus hautes places, en dehors des " politicailleries".

Personne ne mérite l’honneur dont je suis gratifié aujourd’hui, celui de ranimer la flamme gaulliste – la seule qui puisse réchauffer.
Devenus insensibles, nous avons froid et nous ne le savons même pas car l’hiver est venu. L’automne fut habillé par des projets avortés et de fausses espérances. Giscard d’Estaing croyait-il vraiment que la Nation française allait poursuivre son destin dans une Europe aux contours mal définis, aux envies incertaines et aux diversités héritées de plusieurs siècles ? Ses compétences mathématiques plaident en faveur de sa bonne foi.
