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| Forum pour la France |
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Ce même 18 juin 1940, un Français dit aux Français qu’il fallait que LA FRANCE et non seulement les Français se remette dans la Guerre.
Nous n’oublierons jamais ce que nous lui devons, LA LIBERTE, LA DIGNITE et ensuite, LA SOUVERAINETE RETROUVEE.
Ce 18 juin 2008, nous saluons l’Homme du 18 juin 1940 et lui offrons la victoire d’un peuple ami contre l’oppression.
Ce 18 juin 2008, vouloir rester libre, partager ensemble cette certaine idée de la France et se rappeler de cet autre 18 juin qui fût l’honneur de la France.
Henri Fouquereau
N’oubliez pas de venir nous rencontrer lors de la fête de la Courtoisie 2008 qui se déroulera le Dimanche 15 juin 2008 à l’Espace Champerret (Place de la Porte Champerret Paris 17ème) métro Porte de Champerret.
Mes invités sur le stand pour leurs livres .
Nicolas Dupont-Aignan, député de la Nation, Maire de la ville de Yerres
Michel Pinton
Pierre Hillard
Etienne Tarride
Guillaume Chassang
TRAHISON, Le Ministre de l’éducation "nationale" vient de déclarer à des jeunes réunis dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale que les symboles de l’Union seraient présents dans le programme des CM2.
Comment mettre dans un programme, quelque chose qui n’existe plus. Monsieur le Président vous dénoncez l’ERREUR de votre Ministre, ou votre silence sera le signe que vous avez trahi la volonté du Peuple et votre parole.
Henri Fouquereau.
Secrétaire Général du Forum pour la France
" Toutes ces institutions sont des coquilles vides. […] Ce ne sont même plus des chambres d’enregistrement, tout juste des chambres de traduction. Nos institutions sont complètement pulvérisées par le fait européen. Le Parlement peut bien pondre n’importe quelle loi : si elle contrevient à une réglementation européenne, la Commission européenne ou n’importe quelle personne lésée par l’application de cette loi peut saisir la Cour de justice de Luxembourg, qui condamne l’Etat pour manquement à la réglementation européenne. 83 condamnations ont ainsi été prononcées contre l’Etat français, avec à la clé des sanctions financières qui ont coûté à la France, en 2008, pas moins de 610 millions d’euros ! […]

Une voix supplémentaire et notre CONSTITUTION FRANÇAISE était sauvée.
Parce que quelques Parlementaires ont failli, nous changeons de République, car c’est de cela qu’il s’agit : ENTRER DANS UNE VIème RÉPUBLIQUE, pour une simple voix nous changeons de régime, comme s’il fallait oublier le passé.
Beaucoup dont les socialistes accusent Jack Lang, mauvaise attitude, Jack Lang ayant travaillé jusqu’au bout avec la commission Balladur ne pouvait pas s’opposer à son propre travail et cela ne suffit pas pour expliquer cette défaite de la démocratie, la vérité est que des Parlementaires ont trahi pour un tout petit plat de lentilles.
Menaces NON, mais on a parlé au député de ce découpage de la circonscription qui pourrait être lui défavorable lors de la prochaine campagne. Belle affaire pour le Président, quelques uns n’ont pas su résister, alors que la majorité qui est en position défavorable et va le rester, n’a aucun intérêt à se démunir des circonscriptions qui lui sont acquises. De plus nos Parlementaires de l’UMP devraient savoir qu’il est difficile de recomposer la famille en distribuant les maroquins et les commissions aux gens de l’opposition. Quelle image donne notre France avec un Président qui s’abaisse à téléphoner comme un baragouineur de foire entrain d’appâter un chaland plus que naïf pour lui vendre le produit incassable.
Dans ce monde incertain, le devoir de la France n’est pas de s’agiter, mais de calmer le jeu, de réfléchir et de faire réfléchir, de débroussailler. Mais comment peut-on montrer le chemin du raisonnable lorsqu’on transforme les choses et qu’on les présente en travestissant la vérité - Comment les Parlementaires ont-ils pu croire que la réforme allait leur donner du pouvoir alors qu’elle supprime le droit d’amendement, comment présenter la constitution française comme un modèle de démocratie alors qu’elle transpire le pouvoir personnel, qu’elle éloigne la séparation des pouvoirs que nous avons dans nos gènes ?
Le Président de la République a un problème avec l’histoire, nous le savions, mais ce que nous ne savions pas c’est qu’il en avait un aussi avec les us et coutumes des Français.
Le Président aime l’argent par dessus tout, pas les Français, le Président est un agité, pas les Français, il n’aime pas trop l’armée, nous si. Que de différences entre lui et nous, il va falloir que quelqu’un cède à l’autre, lui au peuple ou le peuple à lui, or les Français n’aiment pas céder et surtout pas trop longtemps. Le problème sera de reconstruire. Henri Fouquereau

Réflexions sur les textes de l’amiral Gaucherand, du Général Derenne et de la présidence du Büso, diffusés par M. Henri Fouquereau. (voir les textes)
La question du recours à la force – du moins pour la France qui ne peut être l’objet que de toutes nos préoccupations – devrait être étudié dans le cadre du monde tel qu’il se présente à nous pour au moins le prochain siècle. Il est, semble-t-il caractérisé par les données suivantes :

Sur les cartes qui montrent la répartition des langues en "Belgique", on trouve souvent exagérée la distance entre l’agglomération officielle de Bruxelles (les 19 communes) et la Wallonie, ce qui semble ainsi légitimer à l’avance une solution de type "district européen" (qui dans les faits aboutirait d’une part à dénier toute représentation démocratique aux Bruxellois, et d’autre part accélèrerait l’anglicisation de la ville…)
Or l’enjeu est bien celui du devenir d’une des grandes agglomérations francophones du monde.
Et entre la région actuelle de Bruxelles et la commune wallonne la plus proche (Waterloo), la distance la plus faible n’est que de … 800 mètres !
Si l’on ajoute les 6 communes dites "à facilités" (majoritairement francophones), Bruxelles touche la Wallonie par Rhodes-Saint-Genèse et la forêt de Soignes.

C’est dans le cadre d’une situation du monde bien différente de celles dont l’HISTOIRE nous laisse des traces, que nous vivons.
Amplifiée par l’évolution des techniques, la mondialisation des échanges, personnes, biens, services, exerce à la fois ses bienfaits et ses méfaits.
Certes, depuis un demi-siècle le monde, dans l’ensemble, s’est enrichi, les niveaux de vie ont été améliorés, de vastes portions de l’humanité sont sorties de la misère. Mais les bénéfices moraux et matériels de cette frénésie de travail, de production, et de consommation, sont de plus en plus inégalement répartis. La grande majorité n’en a profité que marginalement, tandis qu’une minorité a accumulé d’énormes profits.

Il est indiscutable que l’objectif de l’entreprise idéologique qui se cache sous le nom d’Europe est de détruire les nations.
Et chacun d’en relever ici ou là les symptômes, qui abondent.
Cependant, à l’observateur muni d’un peu de culture historique, il apparaît essentiel de ne point se tromper de diagnostic sur une question aussi apparemment triviale qu’en réalité mal connue : le problème "belge".
Une curieuse malédiction semble toucher une région dont les frontières apparaissent parsemées d’écriteaux "Interdit de penser"…
Existerait-il donc, à 300 km de Paris, une tribu gauloise folklorique dont l’unique occupation serait de s’empoigner, de se bagarrer pour un oui, pour un non, sous le regard diversement amusé ou consterné de ses voisins ?
Peuplé de personnages truculents et grotesques, ce pays ne serait que prétexte à blagues éculées, au point de rendre inaudible tout discours sérieux sur l’origine d’un divorce… qui était, en réalité, programmé dès le début…

Après la révision constitutionnelle votée le 21 juillet 2008 en Congrès à Versailles,
« La langue de la République est le français. »
« Les langues régionales appartiennent au patrimoine de la France. »

Hier le téléphone n’a pas cessé de fonctionner à l’Elysée, les députés qui ont annoncé qu’ils voteraient NON ont :
Espèrons que cela ne change pas, mais nous savons que la menace du découpage des circonscriptions arrangent les choses pour l’Elysée du coté des Radicaux de Gauche et peut être de quelques députés du PS.
Jacques Myard se bat comme un beau diable, seul contre tous, nous devons l’encourager car il n’est pas facile d’être à sa place actuellement Vous voudrez bien trouver ci-joint une note de Jacques Myard, Député, concernant le projet de réforme de la constitution.

L’accélération des évolutions politiques en Belgique requiert un intérêt fortement accru de la part de « la France ». A condition de bien préciser de quelle France il s’agit. Mais d’abord, l’attitude de notre pays doit se fonder, au-delà des faits connus, sur les mouvements des esprits à l’intérieur de l’actuel Royaume.
1) Quelles sont les attentes présentes de nos voisins du nord ? :



Le Forum est intervenu en début d’année sur le problème de la petite entreprise, j’ai planché dans une salle du Conseil Économique et Social à la demande de Monsieur Patrick Guiol et je suis ensuite intervenu lors d’une émission de radio auprés de Jacques Myard, député de la nation, à qui j’ai remis le dossier sur la société à gestion partagée sur lequel il s’est penché pour intervenir lors du vote de la loi de modernisation de l’économie (LME).
Le projet de loi a été adopté par l’Assemblée nationale, après le dépôt de 2000 amendements – le Sénat va trancher – l’examen du projet a été déposé sur son bureau le 30 juin.
Programme, résumé et écoute en différé de l’émission ( fichiers audio,mp3)

Actuellement, l’Union européenne, dans son site internet, affiche une carte indiquant l’état suivant des ratifications du traité de Lisbonne :
pays où le traité a été approuvé : 19
pays où la procédure de ratification est en cours:7
pays ayant voté contre le traité:1
Total : 27

Nous pouvons être extrêmement surpris par l’accident de Carcassonne mais surtout par la réaction d’un Chef de l’État qui ne cesse de tirer à boulets rouges sur tout ce qui passe à sa portée provoquant des dégâts incalculables, ceux là.
Ses propos sont indécents il a oublié une fois de plus l’histoire, les Coloniaux n’ont cessé de se battre pour défendre la Patrie, ils sont morts pour la France à Bazeilles en 1870 et depuis sur TOUS les théâtres d’opération - J’ai l’honneur d’avoir participé à l’un de ces engagements et j’ai l’honneur de dire bien des choses à celui qui vient de soulever le sable qui se terminera en tempête.

Le NON Irlandais est avant tout une énorme gifle envoyée par le peuple à tous les chefs de Gouvernements européistes de l’Union européenne. Comme tous ces Chefs se sont coalisés pour ne pas interroger les peuples sur une chose essentielle, l’avenir des nations, le Peuple Irlandais avec son NON représente, pour cette circonstance, tous les peuples des nations de l’Union européenne.
C’est une gifle pour Bruxelles vis à vis du monde, l’UE est dévalorisée aux yeux des Gouvernements et des peuples, l’idée de songe creux qui veut qu’une politique étrangère commune puisse représenter la volonté de peuples différents face aux problèmes du monde, est totalement discréditée, avec ce NON Irlandais qui fait suite ne l’oublions pas au NON des Français et à celui des Hollandais. Les nations du monde disent à Bruxelles « réglez donc vos problèmes avant de vouloir parler des nôtres »

Mesdames et Messieurs, le Forum pour la France prend de la consistance, son site est visité par prés de 50 000 visites personnes chaque mois, le résultat est une augmentation du nombre de courriels reçus chaque jour, mais aussi des courriers distribués par la poste et des sollicitations diverses pour participer à des réunions ou à des publications ainsi qu’à des manifestations.
L’émission que j’anime avec la présence du député Jacques Myard sur radio Courtoisie nous apporte beaucoup , joli succès que nous n’avions pas encore pu mesurer. La fête du livre organisée par Radio Courtoisie nous a permis de rencontrer les auditeurs qui sont venus nous féliciter pour les émissions, c’est la qualité de mes invités « qui parlent vrai » qui semble avoir touché les auditeurs, ce sont aussi les thèmes abordés, et là, ce sont nos idées qui passent.

Depuis 1992, à chaque révision de la Constitution, « Avenir de la langue française » et d’autres associations de promotion du français et de la Francophonie, demandent l’inscription dans notre Constitution d’un engagement de la France en faveur de la Communauté francophone.
Afin de bien montrer que la France ne saurait se dissoudre dans une Europe-fédérale vassale, en fait, de l’empire anglo-saxon, et qu’elle doit continuer à « marcher sur les deux jambes, garder son Grand Large, sa voix et sa voie mondiales, et développer la Francophonie.


M. Jacques Myard. Messieurs les ministres, chers collègues, nous débattons aujourd’hui d’un nouveau Livre blanc rendu public par le Président de la République le 18 juin dernier. Je regrette que l’Assemblée n’ait pas eu en amont, avant sa publication, un débat de ce type. Le chef de l’État est certes le chef des armées, et il lui appartient bien évidemment de fixer les orientations de notre défense, mais un débat préalable n’aurait rien enlevé à ses prérogatives, bien au contraire. Aujourd’hui, monsieur le ministre, nous avons un peu le sentiment d’être comme les carabiniers.
Il n’en demeure pas moins que l’exercice du Livre blanc est nécessaire et même incontournable. Il est de bon ton de dire que le monde a radicalement changé. Il est vrai que le temps de l’affrontement entre blocs est révolu. C’était simple : il y avait les rouges, nous étions les bleus ; malheureusement, nous avons été trahis par l’ennemi. (Sourires.) Les choses sont désormais un peu plus compliquées.

Le Forum pour la France a, lors de sa réunion du 26 juin, endossé la position officielle d’ « Avenir de la langue française » (ALF), elle-même soutenue par des associations de promotion du français et de la Francophonie :

Un Ambassadeur de France vient d’être nommé à L’Élysée, pour y mener une mission bien précise : y concentrer tous les services de sécurité et les services secrets.
L’Ambassadeur de France Pierre Maillard, ancien conseiller diplomatique du Général de Gaulle est très inquiet des conséquences que pourraient susciter une telle dérive qui, remet en cause la séparation des pouvoirs, et concentre dans les mains d’un seul homme, toutes les petites et grandes affaires, un peu ou très spéciales. L’affaire porte d’abord atteinte à la démocratie, puis non seulement présidentialise le régime pour ne pas dire, qui flirte désormais avec une forme de pouvoir personnel dont on connait les dérives possibles.
L’État c’est moi, NON, c’est nous, nous qui devons prendre les grandes décisions, nous qui devons choisir notre destin, nul ne peut, et donc ne doit, utiliser les services de l’État pour son propre intérêt ou celui d’un clan, d’un camp ou d’un parti.